Le feu sur la glace (5)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : Le feu sur la glace (5) Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Le feu sur la glace (5)
Chapitre 5

On hoche la tête, se relevant péniblement. Connor me jette un regard en coin, chargé de promesses dominantes, et je sais que la nuit va être tout sauf reposante – avec lui aux commandes, comme toujours. Mais pour l'instant, la glace a gagné – froide, impitoyable, mais porteuse d'un feu que je ne peux plus ignorer.

Le trajet de retour à l'appartement est un supplice. Après l'entraînement épuisant avec Viktor, qui nous a poussés à bout pendant huit heures interminables, je sens chaque muscle de mon corps protester. Mes jambes sont lourdes, mes épaules endolories par les portés répétés, et ma peau encore collante de sueur malgré la douche rapide aux vestiaires. Connor marche à côté de moi dans les rues de Paris, son sac de sport sur l'épaule, l'air décontracté comme si la journée n'avait été qu'une promenade. Mais je sais que c'est une façade. Ses regards en coin, chargés de cette promesse dominatrice, me font frissonner. Il a passé la journée à me tourmenter, à me déstabiliser avec ses murmures provocants, et maintenant, dans le métro bondé de l'heure de pointe, il passe à la vitesse supérieure.

On est debout dans la rame surchargée, pressés l'un contre l'autre par la foule. Connor se place délibérément derrière moi, son torse collé à mon dos, sa chaleur irradiant à travers nos vêtements. Je sens son souffle chaud contre mon oreille, et avant même qu'il ouvre la bouche, je sais que ça va être dur – au sens propre comme au figuré.
— Tu sais ce qui m'excite le plus dans cet entraînement, Herwann ? murmure-t-il, sa voix basse et rauque, juste pour moi. C'est de sentir tes mains sur moi, tes doigts qui s'enfoncent dans ma peau pendant les portés. Mais ce qui me rend vraiment dingue, c'est d'imaginer l'inverse : moi qui te domine, qui te plaque et te prends sans pitié.

Je déglutis, mon corps réagissant instantanément. La rame est si pleine que personne ne peut voir ce qui se passe. Les gens sont serrés comme des sardines, absorbés par leurs téléphones ou leurs pensées. Connor profite de l'anonymat. Sa main droite glisse discrètement sous mon jogging, effleurant le tissu de mon boxer. Je sursaute légèrement, mais il me retient d'une main ferme sur l'épaule.
— Chut, reste calme, champion, souffle-t-il. Personne ne voit rien. Laisse-moi te toucher. Toute cette journée m'a excité comme un fou. Tes regards pendant les pauses, ta sueur qui coule... j'ai bandé toute la journée en pensant à ce que je vais te faire ce soir.

Ses doigts descendent plus bas, écartant le tissu de mon boxer. Il caresse mes fesses, lentement, ses ongles grattant légèrement la peau. Je mords ma lèvre pour ne pas gémir, mon érection naissante pressée contre le tissu. La rame secoue, et il en profite pour introduire un doigt en moi, doucement mais fermement. La transpiration de la journée facilite le geste, et je sens une chaleur liquide m'envahir.
— Putain, la transpiration te rend bien ouvert, Herwann, murmure-t-il, son doigt s'enfonçant plus profond, tournant légèrement pour me faire frissonner. T'es tout chaud, tout prêt pour moi. J'ai envie de toi depuis ce matin. Chaque porté, chaque saut, je t'imaginais sous moi, gémissant pendant que je te baise fort. T'en as envie, hein ? Dis-le-moi.

Je hoche la tête imperceptiblement, le souffle court. "Oui," je murmure, à peine audible. Son doigt bouge en moi, un va-et-vient discret mais implacable, me faisant trembler contre lui. La foule nous cache, mais le risque me rend fou. Il ajoute un deuxième doigt, étirant, préparant, et je sens mon corps se détendre malgré moi.
— Bonne réponse, grogne-t-il. Ce soir, je vais te dominer comme jamais. Te faire crier mon nom jusqu'à ce que tu oublies tout sauf ma queue en toi.

Il retire ses doigts soudainement quand la rame s'arrête à notre station, me laissant pantelant, frustré. On sort dans la rue, l'air frais de la soirée parisienne me frappant comme une claque. Mais Connor n'attend pas. À peine avons-nous tourné dans une ruelle sombre, loin des lumières des boulevards, qu'il me plaque contre un mur de pierre froide. Ses mains agrippent mes épaules, son corps écrasant le mien. Il m'embrasse comme un dingue, sa bouche vorace sur la mienne, sa langue envahissant tout, possessive et brutale. Je réponds avec la même urgence, mes mains dans ses cheveux blonds encore humides, tirant légèrement.
Il s'écarte une seconde, ses yeux brillants dans l'obscurité.
— Je suis pressé de rentrer, Herwann. Toute cette journée m'a rendu affamé de toi. Je vais te dévorer ce soir, te prendre jusqu'à ce que tu ne puisses plus marcher droit.
— Connor... on est dehors, je murmure, le cœur battant, mais excité par le risque.
— Et alors ? ricane-t-il. Personne ne voit. Mais ok, rentrons. J'ai faim de ton corps, de tes gémissements. Prépare-toi, champion.

On reprend le chemin à pied, nos pas accélérés par l'urgence. À l'arrivée à l'appartement, je n'ai pas encore tout à fait fermé la porte que Connor me pousse à l'intérieur, claquant le battant derrière nous. Ses mains sont partout : il tire sur mon survêtement, le faisant glisser le long de mes jambes, arrachant mon t-shirt par-dessus ma tête. Je suis nu en quelques secondes, mon érection dressée, trahissant mon désir.
— Regarde ma queue comme elle t'attend, grogne-t-il en baissant son caleçon, révélant son membre dur, gros, veineux, long, avec des couilles bien lisses et pendantes qui se balancent légèrement. T'en as envie, hein ? Dis-le.
— Oui, Connor, j'en ai envie, je murmure, les yeux fixés sur lui, fasciné par sa taille, par les veines saillantes qui pulsent.
— À genoux, alors. Suce-moi. Montre-moi à quel point tu me veux.

Je ne me fais pas prier. Je m'agenouille devant lui, mes mains sur ses cuisses musclées, et je prends son sexe en bouche. Il est énorme, chaud, salé de sueur. Je lèche le gland d'abord, tournoyant ma langue autour, sentant les veines sous mes lèvres. Connor grogne, ses mains dans mes cheveux, tirant pour guider le rythme. "Comme ça, oui... suce plus fort." Je l'engloutis plus profond, mais il est trop long ; je n'arrive pas à le prendre complètement, et de la salive coule sur mon menton. Il commence à baiser ma bouche, ses hanches poussant en avant, me remplissant la gorge. Je bave, les yeux larmoyants, mais je continue, pensant à lui toute la journée – ses murmures, ses touches, sa domination qui me rend fou. "T'es bon à ça, Herwann. Prends-moi plus profond."

Il se retire enfin, me relevant brutalement. "Dans la chambre. Maintenant." On y va, et il me pousse sur le lit. Il s'agenouille derrière moi, écartant mes cuisses. "Ton cul est parfait," murmure-t-il avant de plonger sa langue en moi. Il me bouffe avec voracité, sa langue, tournant, léchant, pénétrant, me faisant gémir comme un animal. "T'es si ouvert pour moi... si prêt." Ses doigts rejoignent sa langue, étirant, préparant.
Puis il me retourne sur le dos, me regardant avec ce sourire diabolique. "Prêt ?" Sans attendre, il s'introduit d'un coup, me remplissant complètement. Je crie de plaisir, une vague de feu me traversant. "Putain, Connor !"
— T'en veux plus ? demande-t-il, commençant un rythme lent mais puissant.
— Oui ! Plus !

Il accélère, ses coups de reins profonds, me dominant totalement. Il se penche, m'embrassant avec une intensité folle, sa langue mimant ses mouvements en moi. "T'es à moi ce soir," grogne-t-il contre mes lèvres.
Il me retourne sur le ventre, me relevant les hanches. Il s'introduit à nouveau, me baisant à fond, son corps comme s'il faisait des pompes sur moi – puissant, rythmé, implacable. Chaque poussée me fait voir des étoiles.
— Putain oui, Connor, plus fort ! je crie, mes mains agrippant les draps.

Il accélère, me pilonnant sans merci. Je sens l'orgasme monter, et je jouis sur les draps, mon corps convulsant. Ça déclenche le sien : il éjacule intensément en moi, un flot chaud et fort, grognant mon nom. Il reste en moi un instant, haletant, puis tourne ma tête pour m'embrasser profondément, sa langue possessive.
Enfin, il se retire, me donnant une claque légère sur les fesses.
— Aller à la douche, c'est à toi de cuisiner ce soir.

Je vais me laver, l'eau chaude apaisant mes muscles endoloris. Connor me rejoint après, et on prépare un repas simple – des pâtes, une salade – fatigués mais affamés. On mange en discutant de l'entraînement, riant des cris de Viktor, des ratés comiques. "T'as vu quand j'ai failli te lâcher ? C'était ta faute, avec tes murmures," je dis. Il rit, ses yeux pétillants. Je ne peux m'empêcher de le regarder de plus en plus, captivé par son sourire, sa présence. Il est beau, même épuisé.
Après dîner, on va se coucher. Connor, encore en serviette autour de la taille, s'approche de moi par derrière alors que je m'allonge. Il m'embrasse dans le cou, sa main sur mon ventre.
— Bonne nuit, mon champion.

On s'endort épuisés, le feu de la journée enfin apaisé – pour l'instant.

Un mois s'est écoulé depuis que Connor et moi avons scellé ce pacte tacite – juste du sexe, rien de plus. Mais chaque jour, je sens que c'est un mensonge que je me raconte pour survivre. Les entraînements sont devenus une routine infernale, Viktor nous poussant à bout comme si notre duo était une machine à perfectionner. On se lève à l'aube, on patine jusqu'à midi, pause déjeuner rapide, puis reprise jusqu'au soir. Mes muscles sont en feu constant, mes chevilles enflées, mais on progresse. Nos sauts sont synchronisés à la perfection, nos portés plus fluides, plus audacieux. Viktor grogne moins, hoche la tête plus souvent, mais il nous corrige toujours avec cette voix tranchante : "Herwann, tends les bras ! Connor, allonge-toi ! Vous voulez les JO ou pas ?"

Et puis il y a Connor. Toujours ce Connor arrogant, dominant, qui me chauffe à longueur de journée avec ses petites pointes de sarcasme et ses allusions qui me font bouillir de l'intérieur. Comme ce matin-là, pendant un porté où je le soulève haut, ses lèvres effleurant mon oreille : "Attention, Delcourt, si tu me lâches, c'est pas la glace qui va me briser... c'est toi qui vas finir brisé ce soir." Ou hier, dans les vestiaires, alors que je me changeais, il s'est approché, torse nu, et a murmuré : "Tes mains sur moi toute la journée... c'est presque dommage qu'on soit pas seuls. J'ai envie de te montrer ce que 'porter' veut vraiment dire." Et il rit, ce rire diabolique qui me fait durcir instantanément, me laissant frustré et obsédé. La nuit, c'est une explosion : il me domine comme promis, me prend avec cette intensité qui me fait crier, me fait oublier tout sauf lui. Mais le matin, c'est comme si rien n'avait changé – juste des partenaires, des rivaux devenus alliés. Pourtant, dans ma tête, les questions fusent : Est-ce vraiment juste du sexe ? Pourquoi je pense à lui tout le temps ? Pourquoi son sourire me hante même quand il me provoque ?

Aujourd'hui, l'air est chargé d'une tension différente. Viktor nous a convoqués dans son bureau avant l'entraînement, son message laconique : "Soyez là à 8h. Important." Connor et moi échangeons un regard intrigué en entrant dans la petite pièce étroite, encombrée de trophées poussiéreux et de dossiers empilés. Viktor est assis derrière son bureau, son visage ridé plus grave que d'habitude, un dossier ouvert devant lui. Il nous fait signe de nous asseoir sur les deux chaises en face.
— Fermez la porte, ordonne-t-il.
Je m'exécute, le cœur battant. Connor s'assoit à côté de moi, nos genoux se frôlant presque, et je sens déjà cette électricité familière. Viktor nous fixe longuement, comme s'il pesait chaque mot.
— Les garçons, commence-t-il d'une voix basse mais intense, vous savez que ce duo, c'était un pari fou. Deux hommes en patinage artistique, en compétition internationale... personne n'y croyait. Mais on a bossé dur. J'ai passé des nuits entières à relire les règlements, à contacter des juristes, à harceler la Fédération Internationale de Patinage. J'ai argumenté sur l'égalité, l'inclusion, sur le fait que le sport évolue, que les barrières tombent. J'ai rappelé les cas en Finlande, au Royaume-Uni, au Canada, où des duos masculins ont été testés en local. J'ai envoyé des vidéos de vos entraînements, des analyses de vos sauts, de vos portés. J'ai expliqué que vous n'êtes pas juste deux patineurs : vous êtes une révolution. Une force qui pourrait changer le visage du patinage. Et aujourd'hui... aujourd'hui, j'ai une grande nouvelle.

Il fait une pause, ses yeux brillants d'une excitation rare. Connor et moi nous penchons en avant, suspendus à ses lèvres.
— Le comité des championnats du monde de patinage artistique a accepté. Vous êtes les premiers. Dans un an jour pour jour, vous participerez aux championnats du monde. Je viens de vous inscrire officiellement au sein de l'équipe de France. Les sélections nationales auront lieu en décembre – vous devrez y briller pour confirmer votre place. Et si vous êtes sélectionnés, le championnat sera en mars. Mais écoutez bien : personne n'est au courant. Ce sera une surprise totale pour le monde. Une bombe. Vous imaginez ? Deux hommes en duo, sur la glace internationale, sous les couleurs de la France. Les médias vont devenir fous, les juges vont scruter chaque mouvement, mais si vous déchirez tout... vous entrez dans l'histoire.
Son discours continue, long, passionné, comme s'il avait attendu ce moment depuis des mois.
— Mais fini la plaisanterie, maintenant. On passe au programme court et au programme libre. Choisissez une musique rythmique, quelque chose qui pulse, qui frappe fort. Pas de ballades larmoyantes – on veut du feu, de l'énergie, de la testostérone sur glace. Vos chorégraphies doivent être explosives : quadruples sauts synchronisés, portés acrobatiques où Connor vole littéralement, pirouettes qui tournent à l'infini. Herwann, tes bras doivent être d'acier ; Connor, tes extensions parfaites. Et rappelez-vous : c'est une surprise. Pas un mot à quiconque. Pas aux autres patineurs, pas à vos familles, pas même aux journalistes qui rôdent. On bosse dans l'ombre, on frappe dans la lumière. Vous avez un an pour devenir légendaires. Un an pour prouver que ce duo n'est pas une blague, mais une force. Allez-vous y arriver ? Ou allez-vous craquer sous la pression ?

Je sens mon cœur exploser. Les championnats du monde ? Nous ? Sous les couleurs de l'équipe de France ? Connor et moi, côte à côte, sous les projecteurs ? Les questions fusent dans ma tête : Est-ce réel ? Est-ce que je suis prêt ? Et Connor... qu'est-ce que ça change pour nous ? Pour ce "juste du sexe" qui me ronge déjà ?

Connor, à côté de moi, bondit de sa chaise le premier, un cri de joie étouffé. "Putain, oui !" Et sans réfléchir, il me prend dans ses bras, me serrant fort contre lui. Je sens son corps musclé contre le mien, son odeur de sueur et de shampoing, et je réponds à l'étreinte, riant nerveusement. On se tape dans le dos, comme des frères d'armes, mais il y a plus – cette complicité que Viktor ne peut pas voir.

Viktor nous observe, un sourcil levé, un sourire amusé aux lèvres.
— Depuis quand vous êtes si proches, tous les deux ? demande-t-il, sa voix teintée de curiosité. Avant, vous vous bouffiez le nez. Maintenant, on dirait des potes de longue date.

Connor et moi nous écartons, rigolant pour masquer le malaise. "C'est l'entraînement, coach," dit Connor avec son sarcasme habituel. "Rien de tel que de se faire hurler dessus ensemble pour créer des liens." Je hoche la tête, ajoutant : "Ouais, on a appris à se supporter." Viktor secoue la tête, pas dupe, mais il n'insiste pas. "Allez, changez-vous. L'entraînement commence dans dix minutes. Et rappelez-vous : du feu sur la glace."

Dans les vestiaires, l'air est chargé. Je me change rapidement, enlevant mon t-shirt, sentant le regard de Connor sur moi. Il s'approche, et avant que je puisse dire un mot, il me plaque doucement contre les casiers, ses lèvres sur les miennes. Le baiser est langoureux, profond : sa langue glisse lentement contre la mienne, explorant, savourant, comme si on avait tout le temps du monde. Je sens sa chaleur, son goût salé de la matinée, ses mains sur mes épaules nues, descendant le long de mon dos, effleurant ma peau avec une tendresse inattendue. Sa langue danse avec la mienne, tournoyant, suçant doucement, me faisant gémir dans sa bouche. C'est doux et intense à la fois, un contraste avec sa domination habituelle, et ça me destabilise complètement. Mon cœur bat la chamade, mes questions redoublent : Pourquoi ce baiser maintenant ? Est-ce qu'il ressent plus que du sexe ? Ou est-ce juste pour me chauffer, comme toujours ?

Il s'écarte enfin, ses yeux dans les miens, un sourire en coin.
— Promis, maintenant à l'entraînement, je ne te chaufferai plus. On doit se concentrer. Mais le soir... tout sera permis.
Et il m'embrasse à nouveau, plus fort cette fois, sa langue envahissant ma bouche avec urgence, ses dents mordillant ma lèvre inférieure, ses mains serrant mes hanches. Je fonds, mes mains dans ses cheveux, tirant légèrement, perdu dans ce tourbillon. Quand il se recule, je suis essoufflé, destabilisé. "Connor..." je murmure, mais il pose un doigt sur mes lèvres. "Chut. On y va."

L'entraînement ce jour-là est dur, plus dur que jamais. Viktor nous fait enchaîner les éléments sans relâche : triples axels synchronisés, quadruples lutz où Connor vole littéralement, portés acrobatiques qui me font trembler les bras. "Rythme ! Feu ! Imaginez la musique qui pulse !" crie-t-il. On sue, on halète, on tombe et on se relève. Mais on bosse bien. Connor tient sa promesse – pas de murmures provocants, juste une concentration laser. Nos mouvements sont précis, nos regards complices sans ambiguïté. Viktor hoche la tête, satisfait. "C'est ça ! Vous déchirez aujourd'hui. Continuez !"

À la fin, épuisés mais exaltés, Viktor nous libère avec un rare compliment : "Bien joué, les garçons. Vous êtes prêts pour la révolution." Dans ma tête, les questions tourbillonnent : Prêts pour quoi ? Les championnats du monde sous les couleurs de l'équipe de France ? Ou pour ce qui grandit entre nous, malgré le pacte ? Connor me jette un regard, et je sais que ce soir, tout sera permis.

Fin du chapitre 5.

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