Le patron de Nathalie partie 2
Récit érotique écrit par Cplcandaudu60 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur couple.
- • 76 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 8.9 • Cote moyenne attribuée par HDS : 9.6
- • L'ensemble des récits érotiques de Cplcandaudu60 ont reçu un total de 803 198 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 06-11-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 979 fois depuis sa publication.
Dans le taxi qui les menait à l’hôtel, Pierre avait, pendant tout le voyage, enfoncé ses doigts dans sa chatte trempée pour la masturber, pendant que Rodolf avait sorti sa poitrine pour lui malaxer les seins tout en lui roulant de grosses pelles.
Bien évidemment, le chauffeur n’en loupait pas une miette et a pu se rincer l’œil jusqu’à leur point d’arrivée.
Pierre, qui a payé la course, a dit au chauffeur en réglant la note :
« Dommage, j’ai trop envie de la baiser maintenant, sinon en guise de pourboire, je lui aurais dit de te faire une pipe, tu verrais, elle n’a pas son pareil, c’est une experte. »
Puis, en rigolant tous les trois, sont entrés dans l’hôtel.
Le gardien de nuit devait avoir peu de doute quant à ce qui allait se passer dans la chambre 345.
Un beau trio dont la femme au centre avait presque les seins à l’air, alors que les deux mecs qui l’entouraient avaient chacun une main sous sa jupe.
Les trois semblaient heureux, Pierre et Rodolf, parce qu’ils allaient se faire vider les couilles une bonne partie de la nuit, et Nathalie qui n’ayant pas de doute sur les performances de son patron, voyait de bonne augure le fait que Pierre, après qu’il ait éjaculé dans sa bouche tout à l’heure, n’avait pas débandé.
En y réfléchissant plus tard, elle s’est demandé si tout le déroulement de la soirée n’avait pas été planifié par les deux mâles car en arrivant dans la chambre, Pierre a sorti un chapelet de capotes qu’il a jeté sur le lit en disant :
« Putain, avec ça je devrais en avoir assez pour la nuit. ».
Ils se sont mis tous à poil, il a enfilé un préservatif et a mis ma femme à quatre pattes pour la prendre en levrette pendant que son pote positionné devant elle se faisait sucer.
La tenant fortement par les hanches, il la baisait bien profondément avec virulence en lui claquant les fesses et en vociférant de nouveau, tout un tas de vulgarités la concernant.
« Putain, moi aussi tu vas me vouvoyer, sale pute, et tu vas m’appeler Monsieur. »
« Oui, Monsieur, si vous voulez. »
« Putain, c’est bien ça, elle obéit bien la chienne. »
Ils se sont relayés tous les deux pour la baiser l’un après l’autre pendant une grande partie de la nuit, en faisant quelques pauses entre deux éjaculations.
Rodolf a commandé une bouteille de champagne et, quand le room service lui a apporté, il n’a pas pu ignorer que la femme qui se trouvait dans la chambre avec un autre homme, prenait cher.
Elle était à ce moment-là, à califourchon sur Pierre et s’empalait sur son gourdin en lui disant :
« Oh putain, elle est bonne votre queue Monsieur, hummmm, elle est bien grosse, j’adore, allez-y, baisez-moi encore plus fort, ahhhhhhh, ouiiiiiiiii, c’est bonnnnnnn… »
Dès qu’il a refermé la porte, Rodolf a viré le peignoir de l’hôtel qu’il avait enfilé, et est venu derrière Nathalie pour présenter sa bite devant son cul.
Il lui a caressé les fesses, puis doucement a titillé son anus avec un doigt, puis, au fur et à mesure des coups de boutoir de son ami qui la faisait bouger dans tous les sens et surtout la faisait bien jouir, a réussi à enfoncer doucement son doigt qu’il a bien humidifié.
Elle voulait dire non, mais la queue qui l’empalait lui faisait tellement de bien qu’elle a laissé Rodolf faire jusqu’à ce qu’il remplace le doigt par son gros dard.
Comme il lui avait dit, il a été très doux, la pénétrant très lentement lui permettant ainsi d’apprécier cette double pénétration.
Au bout de quelques minutes, elle s’est décontractée et enfin lâchée :
« Oh oui, c’est bon comme ça, allez-y, baisez-moi ensemble. Oh putain j’adore ça, c’est trop bon. »
Elle a joui très vite et eux n’ont pas réussi à se retenir en la voyant et en l’entendant prendre son pied très bruyamment.
Ils se sont vidés en même temps au fond d’elle.
Heureusement que dans cet hôtel parisien luxueux, les chambres étaient bien insonorisées, sinon il y aurait certainement eu des plaintes des autres clients.
Après une bonne douche, ils ont débouché le champagne et ont remis le couvert une demi-heure plus tard.
Cette fois-ci c’est Pierre qui a voulu l’enculer, mais elle a catégoriquement refusé avec fermeté, ce qui fait qu’il n’a plus insisté mais l’a encore baisé à multiples reprises pendant la nuit.
Il a éjaculé quatre ou cinq fois, dont deux dans sa bouche.
Rodolf, lui, s’est vidé une fois dans son cul, trois fois dans sa chatte et deux fois dans sa bouche.
Le matin, en guise de petit déjeuner, elle les a sucés ensemble, jusqu’à ce qu’il libère leur semence une dernière fois, la quantité de sperme était bien moindre qu’au début, mais la qualité de la prestation semblait toujours autant à la hauteur.
Quand elle est rentrée à la maison, elle avait des cernes mais était toujours aussi radieuse.
Elle avait juste un léger mal-être dû au fait d’avoir baisé avec un client, elle avait adoré la nuit passée avec ces deux mâles en rut mais avait quand même quelques regrets et appréhensions lorsqu’elle le reverrait.
Va-t-il être discret, ou bien être lourdaud en ne se cachant pas de l’avoir démonté ?
« Ce qui est fait est fait, inutile de regretter, tu verras bien quand tu vas le revoir et si ça ne se passe pas comme tu veux, envoie-le se faire voir et dis à ton patron que tu ne veux plus qu’il soit ton client. »
« Oui, tu as raison mon amour, j’ai passé une super nuit de sexe, alors ne nous préoccupons pas du futur. Viens là, je vais tout te raconter mon p’tit cocu adoré. »
Je me suis allongé sur le lit, elle s’est glissée entre mes cuisses, a pris ma verge entre ses doigts pour la porter à sa bouche.
Elle n’a pas réussi à tout me raconter en une fois, j’ai joui trop vite.
« Ils aimeraient bien que l’on recommence ce genre de soirée, je leur ai dit que je ne savais pas trop, que l’on verrait peut-être plus tard. »
« En tout cas, moi j’ai adoré ce que tu m’as raconté et surtout que tu as pris autant de plaisir. »
« Je sais que tu adores quand je te fais cocu, mais parfois, j’ai un peu de remords de la faire, surtout que là ils ont souvent parlé de toi. »
« Ah bon ? Mais je ne connais même pas ton client. »
« En fait, ils disaient souvent des choses comme :
Si ton cocu savait ce que tu prends ce soir, ou bien, on te baise mieux que ton cocu et moi je leur disais oui, ou encore quand Rodolf lui a raconté qu’il m’avait sauté pendant que tu nous attendais dans le couloir, Pierre m’a dit qu’il voulait absolument faire un truc pareil, bref je crois que rendre un mec cocu ça les excite beaucoup. »
« Ça tombe bien, moi j’adore l’être. »
Quelques mois plus tard, Pierre a de nouveau fait appel à Nathalie pour un nouveau contrat.
Quand elle est arrivée, elle s’est présentée à l’accueil et la secrétaire a prévenu son patron.
Il est venu la chercher en lui parlant avec beaucoup de courtoisie, comme il se comportait avant leur nuit folle.
Elle a été soulagée de le voir ainsi.
Il est vrai qu’il était marié et n’avait rien à gagner en dévoilant leur escapade à tout le monde.
« Venez, allons discuter dans mon bureau. Isabelle, pouvez-vous nous apporter deux cafés s’il vous plaît ? »
« Bien sûr monsieur, j’arrive tout de suite. »
Une fois le café servi, la secrétaire est repartie en fermant la porte.
Elle savait que lors de négociation de contrat, personne ne devait entendre ce que se disaient les deux parties.
Maintenant seul avec Nathalie et après quelques banalités, il lui a dit :
« On a fait un deal lors de cette formidable soirée ? »
« Oui, je me souviens. »
« Pour moi, il est toujours valable et pour toi ? »
« Pour moi aussi, Monsieur, c’est toujours valable. Vous avez un stylo ? »
Ils s’étaient compris.
Nathalie était maintenant à genoux entre les cuisses de son client qui avait pantalon et caleçon en bas des pieds, et avalait goulûment son chibre bien dur.
« Putain, j’avais presque oublié que tu suçais aussi bien. »
D’une main elle le branlait, de l’autre elle massait ses couilles, pendant que sa langue courait tout le long de sa tige pour remonter jusqu’au gland turgescent et prêt à exploser.
Elle aspirait sa queue et enroulait sa langue tout autour.
Quand elle le sentait au bord de l’explosion, elle relâchait la pression, elle ne voulait quand même pas qu’il jouisse trop vite.
Ensuite, elle reprenait de plus belle, en le regardant droit dans les yeux avec son regard de salope, et en lui disant :
« Hummm, elle est toujours aussi bonne votre queue, Monsieur, je me souviens comment elle m’avait bien fait jouir l’autre soir. »
« Putain, salope, tais-toi, je ne vais pas pouvoir me retenir. »
Alors, elle a repris sa fellation en sachant quoi lui dire quand elle voudra lui faire balancer la purée.
Il a tenu une trentaine de minutes avant de se vider au fond de sa gorge en disant :
« Putain, oh putain c’est bon, vas-y avale tout, petite pute, ahhhhhhhhhhhh… »
Une fois de nouveau présentable, il l’a raccompagné à la porte et avant qu’il n’ouvre, elle lui a dit :
« Je crois qu’il reste pas mal de contrats chez les concurrents, on signe quand pour ceux-là ? »
Il a souri et a répondu :
« Si tu veux j’en ai un que l’on peut voir la semaine prochaine, mais pour les deux autres plus gros, il me faudra un peu plus. »
« Je vois ce que vous voulez dire, Monsieur. On dit « Banco », c’est ça qu’il faut dire ? »
Il a souri de nouveau en disant :
« Banco, et à la semaine prochaine, pour le petit autre contrat. »
Le mercredi suivant, il lui remplissait une nouvelle fois la bouche de son foutre et un mois plus tard, prétextant auprès de sa secrétaire un déjeuner au restaurant, ils sont allés à l’hôtel et il l’a sautée une bonne partie de l’après-midi.
Nathalie a continué à baiser régulièrement avec son patron.
C’était devenu son seul vrai amant à cette période.
Elle n’a pas repassé une nuit complète avec lui mais adorait quand même avaler et s’empaler sur sa queue de temps en temps.
Au fil du temps, il s’est posé des questions et un jour qu’il était assis dans son fauteuil de bureau avec ma femme à genoux entre ses cuisses entrain de lui faire une pipe, il lui a demandé :
« Comment se fait-il que ton cocu ne s’aperçoive pas de quoi que ce soit, tu dois sentir la bite quand tu rentres chez toi, parfois je te baise juste deux rues avant ta maison, tu dois dégouliner de foutre, d’autres fois tu viens d’avaler mon sperme quand tu arrives chez toi.
Il devrait s’en rendre compte !
Il est au courant ?»
Elle a continué à le sucer sans lui répondre et il a insisté :
« Il le sait ? »
Un peu gênée, elle s’est arrêtée et lui a dit :
« Oui, il est au courant. »
« Depuis le début ? Il sait que c’est avec moi que tu le fais cocu ?»
« Oui, je lui raconte tout quand je rentre. »
« Même la nuit à trois ? »
« Oui aussi. »
« Tu lui dis tout ce qu’on se dit ? »
« Oui et il aime ça. »
« Il aime être cocu ? Il savait déjà quand il est venu ici et que je t’ai baisé dans le bureau de Julie ?»
« Oui. »
« Oh Putain… ahhhhh »
Il n’a pas eu le temps de finir sa phrase, il a éjaculé dans la bouche de ma femme tellement ça l’a excité.
Après l’avoir nettoyé, elle s’est relevée pour venir s’asseoir dans un fauteuil face au bureau.
Elle savait qu’il allait lui poser plein de questions à propos de ce qu’elle venait de lui avouer.
« Je n’en reviens pas, le cocu est au courant et il sait que je suis son cocufieur, putain quel pied, j’en bande encore regarde. »
Le fait est qu’il avait toujours une belle érection.
« Et toi, tu le fais pour lui ou tu prends quand même un peu de plaisir à le faire cocu ? »
« Je prends beaucoup de plaisir à le faire cocu avec d’autres hommes et autant quand je lui raconte et qu’il est tout excité. »
« Raconte-moi, tu fais quoi quand tu rentres et que je viens de te baiser, par exemple ? »
« Je lui dis que je viens encore de le faire cocu. Souvent il m’embrasse aussitôt, parfois il vient me lécher la chatte pour me nettoyer, ensuite je le suce ou on fait l’amour. »
« Il a dû se sentir humilié l’autre jour ici quand on l’a laissé seul ? »
« Oui et dans la voiture, il a touché ma chatte, s’est léché les doigts trempés de ton sperme et arrivé à la maison, il m’a fait jouir trois fois avec sa langue pour bien me nettoyer de ta semence et de mes sécrétions. »
« J’en peux plus, viens là, j’ai envie de te baiser. »
Il s’est levé, l’a assise sur le bureau en lui écartant les cuisses pour la pénétrer.
Le string et la jupe qu’elle avait en arrivant avaient déjà disparu avant qu’elle ne commence à le sucer tout à l’heure.
Elle n’avait sur elle que la veste de tailleur complètement ouverte et laissant sa magnifique et lourde poitrine à l’air libre.
Sa bite était encore bien raide et elle la sentait bien aller et venir au fond d’elle.
Hyper excité, il lui parlait encore :
« On va lui faire des photos, tu crois qu’il va aimer le cocu ? »
« Oh oui, il va adorer vous voir me prendre. »
« Attends, va chercher ton téléphone, donne-le-moi et dis-moi où il est dans ton répertoire, je vais lui envoyer en lui disant que c’est moi qui lui parle. »
Sur la première photo, il avait la queue juste à l’entrée de sa chatte, elle touchait ses lèvres mais était toujours à l’extérieur.
Quand je l’ai reçu, il y avait un message avec :
« Salut le cocu, je suis ton cocufieur, regarde la belle queue que ta femme va prendre. »
J’ai eu du mal à comprendre au départ, mais j’ai assez vite percuté qu’elle lui avait tout dit et qu’il avait pris son portable pour m’humilier.
Sur la deuxième, son sexe était rentré de moitié et le message avec disait :
« Là, elle commence à trembler de plaisir en sentant ma grosse bite la pénétrer, elle sait qu’elle va beaucoup jouir. »
Puis il m’a envoyé encore trois autres photos où sa queue était entièrement en elle, jusqu’à la dernière sur laquelle on pouvait voir sa chatte qui dégoulinait du sperme de son amant, avec ce dernier texto :
« Quand elle rentre, tu vas la nettoyer. »
À la suite de ce jour, à chaque fois qu’elle le suçait ou qu’il la baisait, j’avais droit à des photos accompagnées de commentaires.
J’ai ainsi reçu beaucoup d’images de Nathalie avec la bouche et la chatte remplies du sperme de son patron.
Un jour où, juste avant et ne sachant pas qu’elle était avec lui, je lui avais envoyé un message lui demandant quand elle rentrait, il m’a répondu avec une nouvelle photo de sa bouche avalant son sexe bien raide :
« Dis-toi bien le cocu, que quand ta salope est avec moi, elle n’est plus ta femme, elle m’appartient, à moi et à moi seul, toi tu as juste le droit de te branler devant les photos que je te fais. Je lui prends tout ce que je veux, sa bouche, sa chatte, même son cul et elle adore ça.
Ok ? Tu as compris ? Réponds-moi si tu veux que je t’envoie encore des photos. »
« Oui, ok, bien compris. »
Une autre fois, il m’a envoyé plusieurs petites vidéos.
Dessus on voyait Nathalie monté sur lui et qui s’empalait sur sa queue en me parlant :
« Regarde mon cocu, comme il me baise bien mon patron, elle est bonne sa grosse queue, elle me fait du bien, elle est meilleure que la tienne. »
Puis une autre où elle disait à son amant :
« Oh oui patron, c’est bon, allez-y, baisez-moi bien fort, elle est trop bonne votre queue, elle me fait bien jouir, elle est bien meilleure que celle de mon cocu. »
Puis une dernière où là c’est lui qui parlait, il était debout et elle à genoux, sa queue était devant sa bouche grande ouverte et il déversait ses flots de sperme dans son gosier pour qu’elle avale tout :
« Regarde bien le cocu, comment ma petite salope aime avaler mon jus, dis-lui que tu aimes ça. »
« Oh oui patron, j’adore avaler votre nectar, il est si bon et bien meilleur que celui de mon cocu. »
Ce petit jeu nous plaisait à tous les trois, chacun y trouvait son compte et à chaque fois qu’elle s’amusait avec son patron j’avais le droit à mes photos ou vidéos.
Puis un jour, paniqué, il lui a téléphoné en disant que la société était finie, qu’il devait partir, mais qu’avant il avait pris toutes les dispositions pour lui payer tout, salaires et commissions.
Il n’a donné aucune autre explication et nous n’avons plus jamais entendu parler de lui.
Nous nous sommes posés beaucoup de questions sur cette fuite précipitée, mais il fallait rebondir et Nathalie a retrouvé du travail à peine quelques semaines plus tard.
Bien évidemment, le chauffeur n’en loupait pas une miette et a pu se rincer l’œil jusqu’à leur point d’arrivée.
Pierre, qui a payé la course, a dit au chauffeur en réglant la note :
« Dommage, j’ai trop envie de la baiser maintenant, sinon en guise de pourboire, je lui aurais dit de te faire une pipe, tu verrais, elle n’a pas son pareil, c’est une experte. »
Puis, en rigolant tous les trois, sont entrés dans l’hôtel.
Le gardien de nuit devait avoir peu de doute quant à ce qui allait se passer dans la chambre 345.
Un beau trio dont la femme au centre avait presque les seins à l’air, alors que les deux mecs qui l’entouraient avaient chacun une main sous sa jupe.
Les trois semblaient heureux, Pierre et Rodolf, parce qu’ils allaient se faire vider les couilles une bonne partie de la nuit, et Nathalie qui n’ayant pas de doute sur les performances de son patron, voyait de bonne augure le fait que Pierre, après qu’il ait éjaculé dans sa bouche tout à l’heure, n’avait pas débandé.
En y réfléchissant plus tard, elle s’est demandé si tout le déroulement de la soirée n’avait pas été planifié par les deux mâles car en arrivant dans la chambre, Pierre a sorti un chapelet de capotes qu’il a jeté sur le lit en disant :
« Putain, avec ça je devrais en avoir assez pour la nuit. ».
Ils se sont mis tous à poil, il a enfilé un préservatif et a mis ma femme à quatre pattes pour la prendre en levrette pendant que son pote positionné devant elle se faisait sucer.
La tenant fortement par les hanches, il la baisait bien profondément avec virulence en lui claquant les fesses et en vociférant de nouveau, tout un tas de vulgarités la concernant.
« Putain, moi aussi tu vas me vouvoyer, sale pute, et tu vas m’appeler Monsieur. »
« Oui, Monsieur, si vous voulez. »
« Putain, c’est bien ça, elle obéit bien la chienne. »
Ils se sont relayés tous les deux pour la baiser l’un après l’autre pendant une grande partie de la nuit, en faisant quelques pauses entre deux éjaculations.
Rodolf a commandé une bouteille de champagne et, quand le room service lui a apporté, il n’a pas pu ignorer que la femme qui se trouvait dans la chambre avec un autre homme, prenait cher.
Elle était à ce moment-là, à califourchon sur Pierre et s’empalait sur son gourdin en lui disant :
« Oh putain, elle est bonne votre queue Monsieur, hummmm, elle est bien grosse, j’adore, allez-y, baisez-moi encore plus fort, ahhhhhhh, ouiiiiiiiii, c’est bonnnnnnn… »
Dès qu’il a refermé la porte, Rodolf a viré le peignoir de l’hôtel qu’il avait enfilé, et est venu derrière Nathalie pour présenter sa bite devant son cul.
Il lui a caressé les fesses, puis doucement a titillé son anus avec un doigt, puis, au fur et à mesure des coups de boutoir de son ami qui la faisait bouger dans tous les sens et surtout la faisait bien jouir, a réussi à enfoncer doucement son doigt qu’il a bien humidifié.
Elle voulait dire non, mais la queue qui l’empalait lui faisait tellement de bien qu’elle a laissé Rodolf faire jusqu’à ce qu’il remplace le doigt par son gros dard.
Comme il lui avait dit, il a été très doux, la pénétrant très lentement lui permettant ainsi d’apprécier cette double pénétration.
Au bout de quelques minutes, elle s’est décontractée et enfin lâchée :
« Oh oui, c’est bon comme ça, allez-y, baisez-moi ensemble. Oh putain j’adore ça, c’est trop bon. »
Elle a joui très vite et eux n’ont pas réussi à se retenir en la voyant et en l’entendant prendre son pied très bruyamment.
Ils se sont vidés en même temps au fond d’elle.
Heureusement que dans cet hôtel parisien luxueux, les chambres étaient bien insonorisées, sinon il y aurait certainement eu des plaintes des autres clients.
Après une bonne douche, ils ont débouché le champagne et ont remis le couvert une demi-heure plus tard.
Cette fois-ci c’est Pierre qui a voulu l’enculer, mais elle a catégoriquement refusé avec fermeté, ce qui fait qu’il n’a plus insisté mais l’a encore baisé à multiples reprises pendant la nuit.
Il a éjaculé quatre ou cinq fois, dont deux dans sa bouche.
Rodolf, lui, s’est vidé une fois dans son cul, trois fois dans sa chatte et deux fois dans sa bouche.
Le matin, en guise de petit déjeuner, elle les a sucés ensemble, jusqu’à ce qu’il libère leur semence une dernière fois, la quantité de sperme était bien moindre qu’au début, mais la qualité de la prestation semblait toujours autant à la hauteur.
Quand elle est rentrée à la maison, elle avait des cernes mais était toujours aussi radieuse.
Elle avait juste un léger mal-être dû au fait d’avoir baisé avec un client, elle avait adoré la nuit passée avec ces deux mâles en rut mais avait quand même quelques regrets et appréhensions lorsqu’elle le reverrait.
Va-t-il être discret, ou bien être lourdaud en ne se cachant pas de l’avoir démonté ?
« Ce qui est fait est fait, inutile de regretter, tu verras bien quand tu vas le revoir et si ça ne se passe pas comme tu veux, envoie-le se faire voir et dis à ton patron que tu ne veux plus qu’il soit ton client. »
« Oui, tu as raison mon amour, j’ai passé une super nuit de sexe, alors ne nous préoccupons pas du futur. Viens là, je vais tout te raconter mon p’tit cocu adoré. »
Je me suis allongé sur le lit, elle s’est glissée entre mes cuisses, a pris ma verge entre ses doigts pour la porter à sa bouche.
Elle n’a pas réussi à tout me raconter en une fois, j’ai joui trop vite.
« Ils aimeraient bien que l’on recommence ce genre de soirée, je leur ai dit que je ne savais pas trop, que l’on verrait peut-être plus tard. »
« En tout cas, moi j’ai adoré ce que tu m’as raconté et surtout que tu as pris autant de plaisir. »
« Je sais que tu adores quand je te fais cocu, mais parfois, j’ai un peu de remords de la faire, surtout que là ils ont souvent parlé de toi. »
« Ah bon ? Mais je ne connais même pas ton client. »
« En fait, ils disaient souvent des choses comme :
Si ton cocu savait ce que tu prends ce soir, ou bien, on te baise mieux que ton cocu et moi je leur disais oui, ou encore quand Rodolf lui a raconté qu’il m’avait sauté pendant que tu nous attendais dans le couloir, Pierre m’a dit qu’il voulait absolument faire un truc pareil, bref je crois que rendre un mec cocu ça les excite beaucoup. »
« Ça tombe bien, moi j’adore l’être. »
Quelques mois plus tard, Pierre a de nouveau fait appel à Nathalie pour un nouveau contrat.
Quand elle est arrivée, elle s’est présentée à l’accueil et la secrétaire a prévenu son patron.
Il est venu la chercher en lui parlant avec beaucoup de courtoisie, comme il se comportait avant leur nuit folle.
Elle a été soulagée de le voir ainsi.
Il est vrai qu’il était marié et n’avait rien à gagner en dévoilant leur escapade à tout le monde.
« Venez, allons discuter dans mon bureau. Isabelle, pouvez-vous nous apporter deux cafés s’il vous plaît ? »
« Bien sûr monsieur, j’arrive tout de suite. »
Une fois le café servi, la secrétaire est repartie en fermant la porte.
Elle savait que lors de négociation de contrat, personne ne devait entendre ce que se disaient les deux parties.
Maintenant seul avec Nathalie et après quelques banalités, il lui a dit :
« On a fait un deal lors de cette formidable soirée ? »
« Oui, je me souviens. »
« Pour moi, il est toujours valable et pour toi ? »
« Pour moi aussi, Monsieur, c’est toujours valable. Vous avez un stylo ? »
Ils s’étaient compris.
Nathalie était maintenant à genoux entre les cuisses de son client qui avait pantalon et caleçon en bas des pieds, et avalait goulûment son chibre bien dur.
« Putain, j’avais presque oublié que tu suçais aussi bien. »
D’une main elle le branlait, de l’autre elle massait ses couilles, pendant que sa langue courait tout le long de sa tige pour remonter jusqu’au gland turgescent et prêt à exploser.
Elle aspirait sa queue et enroulait sa langue tout autour.
Quand elle le sentait au bord de l’explosion, elle relâchait la pression, elle ne voulait quand même pas qu’il jouisse trop vite.
Ensuite, elle reprenait de plus belle, en le regardant droit dans les yeux avec son regard de salope, et en lui disant :
« Hummm, elle est toujours aussi bonne votre queue, Monsieur, je me souviens comment elle m’avait bien fait jouir l’autre soir. »
« Putain, salope, tais-toi, je ne vais pas pouvoir me retenir. »
Alors, elle a repris sa fellation en sachant quoi lui dire quand elle voudra lui faire balancer la purée.
Il a tenu une trentaine de minutes avant de se vider au fond de sa gorge en disant :
« Putain, oh putain c’est bon, vas-y avale tout, petite pute, ahhhhhhhhhhhh… »
Une fois de nouveau présentable, il l’a raccompagné à la porte et avant qu’il n’ouvre, elle lui a dit :
« Je crois qu’il reste pas mal de contrats chez les concurrents, on signe quand pour ceux-là ? »
Il a souri et a répondu :
« Si tu veux j’en ai un que l’on peut voir la semaine prochaine, mais pour les deux autres plus gros, il me faudra un peu plus. »
« Je vois ce que vous voulez dire, Monsieur. On dit « Banco », c’est ça qu’il faut dire ? »
Il a souri de nouveau en disant :
« Banco, et à la semaine prochaine, pour le petit autre contrat. »
Le mercredi suivant, il lui remplissait une nouvelle fois la bouche de son foutre et un mois plus tard, prétextant auprès de sa secrétaire un déjeuner au restaurant, ils sont allés à l’hôtel et il l’a sautée une bonne partie de l’après-midi.
Nathalie a continué à baiser régulièrement avec son patron.
C’était devenu son seul vrai amant à cette période.
Elle n’a pas repassé une nuit complète avec lui mais adorait quand même avaler et s’empaler sur sa queue de temps en temps.
Au fil du temps, il s’est posé des questions et un jour qu’il était assis dans son fauteuil de bureau avec ma femme à genoux entre ses cuisses entrain de lui faire une pipe, il lui a demandé :
« Comment se fait-il que ton cocu ne s’aperçoive pas de quoi que ce soit, tu dois sentir la bite quand tu rentres chez toi, parfois je te baise juste deux rues avant ta maison, tu dois dégouliner de foutre, d’autres fois tu viens d’avaler mon sperme quand tu arrives chez toi.
Il devrait s’en rendre compte !
Il est au courant ?»
Elle a continué à le sucer sans lui répondre et il a insisté :
« Il le sait ? »
Un peu gênée, elle s’est arrêtée et lui a dit :
« Oui, il est au courant. »
« Depuis le début ? Il sait que c’est avec moi que tu le fais cocu ?»
« Oui, je lui raconte tout quand je rentre. »
« Même la nuit à trois ? »
« Oui aussi. »
« Tu lui dis tout ce qu’on se dit ? »
« Oui et il aime ça. »
« Il aime être cocu ? Il savait déjà quand il est venu ici et que je t’ai baisé dans le bureau de Julie ?»
« Oui. »
« Oh Putain… ahhhhh »
Il n’a pas eu le temps de finir sa phrase, il a éjaculé dans la bouche de ma femme tellement ça l’a excité.
Après l’avoir nettoyé, elle s’est relevée pour venir s’asseoir dans un fauteuil face au bureau.
Elle savait qu’il allait lui poser plein de questions à propos de ce qu’elle venait de lui avouer.
« Je n’en reviens pas, le cocu est au courant et il sait que je suis son cocufieur, putain quel pied, j’en bande encore regarde. »
Le fait est qu’il avait toujours une belle érection.
« Et toi, tu le fais pour lui ou tu prends quand même un peu de plaisir à le faire cocu ? »
« Je prends beaucoup de plaisir à le faire cocu avec d’autres hommes et autant quand je lui raconte et qu’il est tout excité. »
« Raconte-moi, tu fais quoi quand tu rentres et que je viens de te baiser, par exemple ? »
« Je lui dis que je viens encore de le faire cocu. Souvent il m’embrasse aussitôt, parfois il vient me lécher la chatte pour me nettoyer, ensuite je le suce ou on fait l’amour. »
« Il a dû se sentir humilié l’autre jour ici quand on l’a laissé seul ? »
« Oui et dans la voiture, il a touché ma chatte, s’est léché les doigts trempés de ton sperme et arrivé à la maison, il m’a fait jouir trois fois avec sa langue pour bien me nettoyer de ta semence et de mes sécrétions. »
« J’en peux plus, viens là, j’ai envie de te baiser. »
Il s’est levé, l’a assise sur le bureau en lui écartant les cuisses pour la pénétrer.
Le string et la jupe qu’elle avait en arrivant avaient déjà disparu avant qu’elle ne commence à le sucer tout à l’heure.
Elle n’avait sur elle que la veste de tailleur complètement ouverte et laissant sa magnifique et lourde poitrine à l’air libre.
Sa bite était encore bien raide et elle la sentait bien aller et venir au fond d’elle.
Hyper excité, il lui parlait encore :
« On va lui faire des photos, tu crois qu’il va aimer le cocu ? »
« Oh oui, il va adorer vous voir me prendre. »
« Attends, va chercher ton téléphone, donne-le-moi et dis-moi où il est dans ton répertoire, je vais lui envoyer en lui disant que c’est moi qui lui parle. »
Sur la première photo, il avait la queue juste à l’entrée de sa chatte, elle touchait ses lèvres mais était toujours à l’extérieur.
Quand je l’ai reçu, il y avait un message avec :
« Salut le cocu, je suis ton cocufieur, regarde la belle queue que ta femme va prendre. »
J’ai eu du mal à comprendre au départ, mais j’ai assez vite percuté qu’elle lui avait tout dit et qu’il avait pris son portable pour m’humilier.
Sur la deuxième, son sexe était rentré de moitié et le message avec disait :
« Là, elle commence à trembler de plaisir en sentant ma grosse bite la pénétrer, elle sait qu’elle va beaucoup jouir. »
Puis il m’a envoyé encore trois autres photos où sa queue était entièrement en elle, jusqu’à la dernière sur laquelle on pouvait voir sa chatte qui dégoulinait du sperme de son amant, avec ce dernier texto :
« Quand elle rentre, tu vas la nettoyer. »
À la suite de ce jour, à chaque fois qu’elle le suçait ou qu’il la baisait, j’avais droit à des photos accompagnées de commentaires.
J’ai ainsi reçu beaucoup d’images de Nathalie avec la bouche et la chatte remplies du sperme de son patron.
Un jour où, juste avant et ne sachant pas qu’elle était avec lui, je lui avais envoyé un message lui demandant quand elle rentrait, il m’a répondu avec une nouvelle photo de sa bouche avalant son sexe bien raide :
« Dis-toi bien le cocu, que quand ta salope est avec moi, elle n’est plus ta femme, elle m’appartient, à moi et à moi seul, toi tu as juste le droit de te branler devant les photos que je te fais. Je lui prends tout ce que je veux, sa bouche, sa chatte, même son cul et elle adore ça.
Ok ? Tu as compris ? Réponds-moi si tu veux que je t’envoie encore des photos. »
« Oui, ok, bien compris. »
Une autre fois, il m’a envoyé plusieurs petites vidéos.
Dessus on voyait Nathalie monté sur lui et qui s’empalait sur sa queue en me parlant :
« Regarde mon cocu, comme il me baise bien mon patron, elle est bonne sa grosse queue, elle me fait du bien, elle est meilleure que la tienne. »
Puis une autre où elle disait à son amant :
« Oh oui patron, c’est bon, allez-y, baisez-moi bien fort, elle est trop bonne votre queue, elle me fait bien jouir, elle est bien meilleure que celle de mon cocu. »
Puis une dernière où là c’est lui qui parlait, il était debout et elle à genoux, sa queue était devant sa bouche grande ouverte et il déversait ses flots de sperme dans son gosier pour qu’elle avale tout :
« Regarde bien le cocu, comment ma petite salope aime avaler mon jus, dis-lui que tu aimes ça. »
« Oh oui patron, j’adore avaler votre nectar, il est si bon et bien meilleur que celui de mon cocu. »
Ce petit jeu nous plaisait à tous les trois, chacun y trouvait son compte et à chaque fois qu’elle s’amusait avec son patron j’avais le droit à mes photos ou vidéos.
Puis un jour, paniqué, il lui a téléphoné en disant que la société était finie, qu’il devait partir, mais qu’avant il avait pris toutes les dispositions pour lui payer tout, salaires et commissions.
Il n’a donné aucune autre explication et nous n’avons plus jamais entendu parler de lui.
Nous nous sommes posés beaucoup de questions sur cette fuite précipitée, mais il fallait rebondir et Nathalie a retrouvé du travail à peine quelques semaines plus tard.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Cplcandaudu60
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :