Le patron de Nathalie partie 1

- Par l'auteur HDS Cplcandaudu60 -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 13-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 1 252 fois depuis sa publication.
Nathalie travaillait, à cette époque, dans une entreprise privée de nettoyage de locaux.
Elle était commerciale et démarchait les clients qui, pour la plupart, étaient des entreprises.
A peine la quarantaine, de belles jambes bien galbées, un beau petit cul, une paire de seins énorme et une bouche à tailler des pipes.
Il est clair que lorsque la personne en face était un homme, la discussion était plus facile.
Elle a eu beaucoup de propositions « malhonnêtes » de la gent masculine, pour lui signer un contrat, mais jamais elle n’a cédé.

Rodolf, son patron était un peu plus jeune qu’elle, environ trente-cinq ans, il était grand, blond, des yeux verts et d’une belle carrure.
Lui, depuis qu’il l’avait embauché, ne se gênait pas pour lui faire du rentre dedans.
Elle avait à chaque fois refusé ses avances, même s’il lui plaisait beaucoup.
C’était son patron et elle ne voulait pas mélanger travail et plaisir.

Parfois, elle repassait par le bureau en fin de journée avant de rentrer à la maison.

Ce jour-là, c’était en hiver, un temps de chien, il pleuvait des cordes et sa journée avait été galère.
Vers dix-neuf heures, elle s’est arrêtée à son boulot pour récupérer un dossier pour le lendemain.
Rodolf était encore là, et quand il l’a vu, est sorti de son bureau pour prendre des nouvelles de sa journée.
« Pffff, journée de m…., que des galères, ce soir j’en ai marre. »
« Ne t’inquiète pas, il y a des jours comme ça, mais demain tu verras, ça ira mieux. Tiens, viens donc boire un verre avec moi dans mon bureau, ça va te remonter le moral. »
« Pour une fois je veux bien. »

« Assieds-toi, je n’ai que du whisky à te proposer, ça te va ? »
« Oui, ça va aller, merci. »

Elle était assise dans un petit fauteuil, lui était passé devant son bureau, sur lequel il avait posé ses fesses et se tenait face à elle en la surplombant.
Un verre à la main, ils ont discuté des clients et des dossiers.
Il ne manquait pas d’assurance et ne se gênait pas pour lorgner ses cuisses et son décolleté.
Elle était obligée de lever la tête pour lui parler, car si elle regardait droit devant, elle avait la vision du bas-ventre de son interlocuteur, bien moulé dans son pantalon.
Elle se demandait même s’il n’avait pas un début d’érection, tellement ça paraissait gonflé.

Il l’a certainement senti troublé, car il s’est levé et s’est rapproché d’elle en lui disant :
« Tu sais, on est que tous les deux-là, il n’y a personne d’autre, alors si tu veux te lâcher, c’est le moment. »
Il était maintenant vraiment tout près d’elle, et tout en lui parlant, il lui a caressé les cheveux.
La mauvaise journée, le sale temps, l’hiver et le whisky ont eu raison d’elle, alors elle s’est dit :
« Après tout, autant profiter des bonnes choses pour se remonter le moral. »
Elle s’est avancée sur le bord de l’assise du fauteuil, a tendu ses mains vers le pantalon de son patron, a défait sa ceinture et descendu sa braguette pour faire tomber le bas de son costume.
Le caleçon a suivi le mouvement et elle avait maintenant dans la main un sexe qui s’est très vite tendu jusqu’à son apogée.
Sans hésitation, elle l’a englouti pour le sucer avant passion.
Sa langue léchait sa tige bien dure, avant de remonter s’enrouler sur le gland turgescent, puis de redescendre pour aspirer et gober ses couilles.
D’une main, elle le masturbait, de l’autre, elle massait ses bourses.
Il la tenait par les cheveux pour lui baiser la bouche, en lui disant que depuis le début il rêvait de cette situation.
Elle savait qu’il n’allait pas durer longtemps, il était très excité, alors elle a redoublé de vigueur en essayant de prendre sa queue le plus loin possible dans sa gorge.
« Oh putain, je vais jouir. »
Il s’est retiré et lui a envoyé plusieurs copieuses giclées de foutre, sur le visage, dans le cou et sur le chemisier.
« Oh non, tu déconnes, j’en ai plein mon corsage, je vais dire quoi à mon mari en rentrant ? »
« Qu’il est cocu ! » Puis il a enchaîné :
« Désolé, je n’ai pas réussi à me retenir, c’est parti dans tous les sens. »
« La prochaine fois, reste dans ma bouche, au moins je n’aurai pas de tache. »
Il a alors eu un grand sourire, certainement en se disant qu’il aurait droit à d’autres faveurs buccales de ma femme, vu ce qu’elle venait de lui dire.

Quand elle est rentrée à la maison, elle m’a tout de suite raconté son aventure et m’a demandé :
« Tu crois que j’ai eu tort de le sucer ? »
« Tu as aimé ? »
« Oui. »
« Donc, ne regrette pas. Tu as envie de recommencer ? »
« Oui, je crois. »
« Tu veux aller plus loin. »
« Oui, je crois aussi. »
« Alors fais-toi plaisir, surtout que tu sais que j’aime quand tu baises avec d’autres hommes. »
« Merci mon amour, je t’aime mon p’tit cocu. »

Depuis, quand elle passait par le bureau le soir, elle prévenait Rodolf avant.
Le mardi suivant, il l’attendait, sachant qu’elle allait venir, à poil, assis dans son fauteuil, la bite à la main, en se masturbant pour maintenir son érection.
Sans un mot, elle s’est agenouillée entre ses cuisses pour gober son chibre bien raide.
Elle l’a sucé ainsi un long moment en jouant de sa langue, ses lèvres et ses doigts sur sa bite.
Il lui caressait la tête en la traitant de salope et quand il a éjaculé, il ne s’est pas retiré et lui a envoyé la purée au fond de la gorge en la maintenant contre son pubis.
Elle a goulûment avalé son foutre et a pressé sa queue pour en extraire les dernières gouttes.

Il a encore eu le droit à deux fellations la semaine d’après, avant qu’elle ne se donne complètement à lui la fois suivante.
Elle est arrivée cette fois-là en jetant une boîte de capotes sur le bureau et en disant :
« Aujourd’hui, tu me baises. »
Il ne s’est pas fait prier et s’est jeté sur elle pour la déshabiller et l’allonger sur le bureau.
Il l’a léchée quelques minutes, puis a mis un préservatif pour enfiler ma femme.
Les jambes relevées sur ses épaules, elle se faisait démonter par son patron et il ne se privait pas de lui rappeler :
« T’aimes ça te faire démonter par ton patron, salope. »
« Oh oui, j’aime ça. »
« Vas-y, dis-moi, t’aimes quoi ? »
Elle a très vite compris et est entrée dans son jeu.
« Oh oui, j’aime ça quand tu me baises patron, elle est bonne ta queue patron. »
« Vas-y salope, continue, oh putain t’es trop bonne. »
« Oh oui, continue patron, bourre-moi bien fort salaud. »
« T’aimes ça hein, salope, te faire démonter par ton patron pendant que ton cocu croit que tu bosses.
« Oh oui, j’adore ça, patron. »
« Oh putain, moi aussi ça me plaît de le cocufier, même si je ne le connais pas. Je te baise mieux que lui ? »
« Oui patron, tu me baises bien mieux que lui. »
« T’es une vraie petite pute toi, je ne dois pas être le premier avec qui tu le fais cocu, salope. »

Il a accéléré le mouvement, puis quelques minutes après s’est vidé au fond de son ventre, pendant qu’elle jouissait bruyamment aussi.

Après avoir repris leurs esprits, ils ont bu un verre et ont commencé à discuter :
« C’est juste un coup comme ça ou tu as envie qu’on le refasse d’autres fois ? »
« J’ai bien aimé, j’étais terriblement excitée de parler ainsi, tu m’as bien fait jouir, surtout quand je t’ai senti éjaculer à travers la capote. »
« Donc, si tu veux qu’on recommence, on va instaurer des règles. »
« Ok, lesquelles ? »
« Tu m’appelleras toujours patron, mais tu vas me vouvoyer. »
« Ok. »
« Tu devras te libérer parfois la nuit pour la passer avec moi. Je dirais à ma femme que j’ai un client en province et que je dois y aller, tu n’auras qu’à faire pareil. »
« Ça va être difficile, on verra. »
« On fera régulièrement des tests pour que ne plus mettre de capotes. »
« Ok. »
« Il faudra que tu me présentes ton cocu. »
« Pourquoi faire ? Tu ne vas pas lui dire que tu me baises, quand même ? »
« Non, non, ne t’inquiète pas, je veux juste voir le cocu de la pute qui bande pour moi. »
« Salaud. »
« Et pour le reste, on avisera au fur et à mesure. Maintenant, viens me sucer, j’ai envie de ta bouche de salope. »
« Moi aussi j’ai envie d’avaler votre sperme, patron, il est tellement bon. »
« Tu comprends vite, toi. »

Vingt minutes plus tard, elle déglutissait la semence qu’il lui avait envoyée au fond de la gorge.

Elle avait ce soir-là, en rentrant à la maison, plein de choses à m’annoncer et surtout me demander mon aval.

Parfois ils allaient visiter des clients ensemble.
Dans ces cas-là, elle lui disait « vous ».
Ça devait certainement l’exciter, car au retour, il était fréquent qu’il s’arrête dans un endroit discret pour se faire sucer ou bien la prendre sur le capot ou à l’arrière de la voiture.

Une fois, toujours en revenant de chez un client, il lui a dit qu’il voulait la baiser chez nous, dans le lit conjugal.
Il était environ quinze heures, ils n’étaient pas loin et comme je n’étais pas là, ils sont allés à la maison.

Arrivé sur place, il lui a demandé où se trouvait la chambre, il lui a presque arraché ses vêtements, l’a poussé sur le lit et est allé enfouir sa tête entre ses cuisses pour lui bouffer la chatte.
C’était bestial mais efficace, Nathalie a joui très rapidement.
Il s’est ensuite déshabillé à son tour et s’est couché sur elle pour la pénétrer et la baiser avec vigueur.
Il était terriblement excité et a pris son pied très vite aussi.
« Viens me sucer la bite, sale pute, que je ne débande pas. »
A quatre pattes entre ses cuisses, elle lui pompait la queue pendant qu’un filet de sperme coulait de sa chatte et s’écrasait sur les draps.
« Oh putain c’est bon ça, j’ai souillé les draps du cocu en baisant sa femme dans son lit. »
Nathalie s’était prise au jeu aussi et lui répondait beaucoup plus naturellement, sans surjouer.
« Vas-y tourne toi que je prenne en levrette. Putain, ça va sentir le cul dans ta chambre. Tu penseras à moi ce soir quand tu te coucheras avec ton cocu, tu te rappelleras la grosse bite qui t’aura défoncé dans l’après-midi. »
« Oh oui patron, elle est bonne votre queue, elle est bien grosse. »
« Mieux que celle du cocu, hein ! »
« Oh oui, beaucoup mieux et elle me donne beaucoup plus de plaisir votre bite patron. »
Pendant ce temps, il la tenait fortement par les hanches et la pilonnait bien à fond.
Elle a eu plusieurs orgasmes à la suite pendant qu’ils parlaient ainsi.
Quand il a éjaculé, il est sorti de sa chatte pour arroser son corps et le lit.
« Nettoie ma queue, je sais que tu aimes ça, salope. »
« Oui j’adore ça patron. »

Ils sont repartis vers dix-sept heures trente et elle est rentrée vers dix-neuf heures après avoir vidé une dernière fois les couilles de son patron dans sa chatte.

Quand elle m’a montré les draps tachés de la semence de son amant, je lui ai dit de ne pas les changer, je voulais m’imprégner à fond dans mon rôle de cocu… soumis.

Je m’y suis senti encore plus, quand un jour, elle m’a dit qu’il fallait qu’elle laisse sa voiture exceptionnellement au bureau et que je devais venir la chercher et que, par la même occasion, elle me présenterait son patron.

Il m’a accueilli cordialement mais avec un air hautin, presque dédaigneux.
Puis, il m’a déposé une bouteille de whisky et un verre près de la machine à café.
« Tenez, servez-vous, il faut encore que l’on clôture un dossier avant qu’elle parte. Venez Nathalie, on va aller dans le bureau de Julie au premier, tout le dossier est sur son ordinateur. »
« D’accord, patron. »
J’étais resté seul comme un c.. à attendre qu’ils reviennent.
Je me doutais bien que le dossier à finir c’était ma femme et qu’ils étaient certainement partis baiser pendant que moi j’étais juste au-dessus à patienter.

J’aurais bien aimé les voir, mais les cloisons des bureaux étaient pleines et la porte était fermée.

Quand ils sont revenus, vingt bonnes minutes plus tard, Nathalie avait les yeux pétillants.
Je la connaissais suffisamment bien pour savoir qu’elle venait de prendre son pied.
Lui, m’a tapé sur l’épaule en me disant :
« J’espère que l’on n’a pas été trop long. »
Et, sans attendre ma réponse, est retourné dans son bureau.


Dans la voiture, alors que je conduisais, elle a pris ma main pour la poser entre ses cuisses.
Il n’y avait plus de string et sa chatte était gluante.
« J’ai encore son jus dedans, rentre bien tes doigts et lèche-les. »
Ça avait effectivement le goût de sperme et de cyprine.
« Garde ça bien au chaud, je vais te nettoyer en arrivant, pendant que tu me raconteras comment il t’a baisée pendant que je vous attendais. »

Souvent quand elle rentrait le soir et qu’il venait de la sauter, elle écartait bien ses cuisses, pour que je la lèche et que je puisse récolter le fruit de leurs ébats.


Parmi les clients de ma femme, il y en avait un qui était ami avec son patron, et malgré leur amitié, il n’hésitait pas à souvent renégocier les contrats, car il avait plusieurs sociétés.

A la suite d’une signature obtenue difficilement et avant qu’elle ne reparte, il a pris le téléphone pour appeler Rodolf :
« Salut, c’est Pierre, dis donc, mon salaud, elle est dure en affaire ta commerciale. Bref, j’ai signé. Maintenant tu me dois une soirée dans Paris, avec un bon resto et elle vient aussi, elle le mérite. »

Deux semaines plus tard, les réservations étaient faites pour la soirée avec le client.
Il avait réussi à convaincre Nathalie de découcher :
« On va au resto avec Pierre, ensuite on va en boîte et après j’ai réservé un hôtel pour nous deux. Vu qu’on aura un peu bu, on prendra un taxi pour se déplacer et ce sera plus prudent de ne pas reprendre nos voitures pour rentrer chez nous. »

Nathalie s’était habillée classe et sexy, un tailleur ultra moulant qui lui faisait aussi bien ressortir le cul que les seins, avec des bas et des talons aiguilles.
Pendant une grande partie du repas, ils ont beaucoup parlé boulot.
Ensuite, comme souvent avec un peu d’alcool, la discussion a dérivé sur le sexe.
A la fin du dîner, tout le monde avait bien bu, bien mangé et bien rigolé.
« Bon, tu nous emmènes où maintenant Rodolf ? N’oublie pas que ce soir je suis célibataire, d’ailleurs je crois que ce soir on l’est tous les trois. » A demandé Pierre en jetant un clin d’œil à son pote.
Pierre était un gaillard d’une bonne cinquantaine, bien bâti, viril, macho, mais assez séduisant.
La boîte prévue par Rodolf était une boîte échangiste.
Malheureusement pour eux, c’était en semaine et il n’y avait pas beaucoup de monde, à part quelques couples suivis par une nuée de mecs.
Ils se sont assis tous les trois sur une banquette avec une table et Rodolf a commandé du champagne.
Nathalie était au milieu des deux et quand un homme s’approchait, Pierre l’a regardé d’une façon qui impose le respect et qui voulait dire « Touche pas au grisbi ».

Il y avait de la musique qui donnait envie à Nathalie d’aller tortiller ses fesses sur la piste, alors elle s’est levée pour danser.
Quelques mecs ont tenté leur chance, mais elle les a refoulés.

Pierre et Rodolf discutaient en la regardant, elle se doutait bien que c’était d’elle qu’ils parlaient, alors elle s’est dandinée encore plus.
L’alcool faisait son petit effet.
Quand elle est revenue entre les deux, Pierre lui a mis une main aux fesses en disant :
« T’as vraiment un beau cul. »
En temps normal, elle lui aurait retourné une baffe magistrale, mais là elle s’est dit qu’elle l’avait un peu cherché, alors elle a juste souri.

Rodolf a passé son bras autour d’elle et Pierre a directement posé la main sur sa cuisse.

Sur une banquette en face, une femme se faisait prendre par derrière pendant qu’elle suçait deux mecs.

Pierre s’est approché de son oreille et en montrant la femme d’en face, lui a dit :
« Rodolf m’a dit que tu es une experte, montre-moi. »
Disant ça, il avait sorti sa bite et pris la main de ma femme pour la poser dessus.
Elle s’est tournée vers son amant, qui, d’un hochement de tête, lui a donné son accord.

Pierre, sans attendre, l’a attrapé par les cheveux, pour la diriger vers sa queue, qu’elle a aussitôt engloutie.
Il était large avec un gros gland et d’une taille moyenne.
« Putain, c’est vrai que tu suces bien. Maintenant, on clôturera les contrats à la pipe et si tu avales, je signe sans négocier. »
Elle s’est arrêtée, a relevé la tête et lui a dit :
« Prépare ton stylo. »

Elle avalait goulûment sa bite, léchant bien le gland et la tige sur toute sa longueur, pendant que d’une main elle le branlait.
Il s’était affalé contre le dossier de la banquette pour mieux profiter de la pipe qu’elle lui administrait et lui caressait la tête, tout en lui imposant un rythme de va-et-vient.
Rodolf s’était placé derrière elle pour enfoncer son braquemart dans sa chatte et tout en la baisant, il lui claquait les fesses en la traitant de salope.
Autour d’eux, une dizaine de mecs s’étaient approchés, certains juste en spectateurs, d’autres pensaient en profiter plus et avaient sorti leurs bites et se masturbaient.
D’un revers de la main, Pierre leur a bien fait comprendre de ne pas s’avancer plus.

Quand Nathalie a pris son pied, Pierre n’a pas pu se retenir et s’est vidé dans sa bouche en lui bloquant la tête contre son pubis en vociférant :
« Oh putain de salope, c’est trop bon, vas-y avale tout sale chienne. »
Elle a tout avalé jusqu’à la dernière goutte en massant ses couilles comme pour faire sortir tout le jus qu’il y avait dedans.
Rodolf a quitté sa chatte pour venir présenter son gourdin devant sa bouche, elle a aussitôt commencé à le sucer en comprenant qu’il voulait lui aussi se vider au même endroit que son ami.
Quelques secondes plus tard, il explosait dans son gosier en lui tenant le visage pour la regarder déglutir sa purée.

« Putain Rodolf, ta commerciale c’est une sacrée chaudasse, elle aime la bite, comment elle m’a sucé la pute, je n’ai pas réussi à me retenir. »
« Je t’avais dit qu’elle était bonne. »
« Putain, maintenant j’ai envie de la baiser, mais pas ici, ça me gave les bande-mou tout autour. »
« Si tu veux, on va dans la chambre d’hôtel que j’ai réservée, on la baisera ensemble. »
« Putain, banco, je n’en attendais pas moins de toi, mon ami. »

Quand il était excité, Pierre commençait toutes ses phrases par « Putain ».
Il bandait toujours autant et avait du mal à se rhabiller.
A suivre…

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