Le retour de Montpellier.
Récit érotique écrit par Osiris [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 27 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Osiris ont reçu un total de 454 519 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 21-10-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
Cette histoire de sexe a été affichée 437 fois depuis sa publication.
Le retour de Montpellier.
Suite de l’histoire, Le train de nuit de Montpellier du 08/10/2026
Pour bien situer les choses, il faut préciser que nous sommes deux jeunes étudiants parisiens partis ensemble à Montpellier à l'occasion d'une fête de famille, plus exactement une cousinade.
Je m'appelle Nicolas et je suis âgé de 22 ans.
Ma cousine Émilie, qui a 21 ans, m'accompagne.
Au cours de ce séjour, nous avons vécu une nuit assez singulière en compagnie d'un homme d'une cinquantaine d'années prénommé Patrick.
Pendant une grande partie de cette nuit, Patrick nous a transmis l'art de se livrer pleinement à l'autre, sans aucun tabou, en éprouvant un plaisir et une jouissance immenses, ce qui était très éloigné des amourettes que nous avions connues jusque-là.
Quand nous nous sommes réveillés, Patrick n'était plus là. Il n'avait laissé qu'un mot posé sur sa couchette, qu’Émilie conserve avec soin après lecture.
Nous avions décidé tous les deux de ne plus parler de cette nuit torride extrêmement embarrassante pour nous deux le matin même de cette rencontre.
Après cette nuit, nous sommes arrivés à notre cousinade dans un état de grande fatigue.
Ce fut une belle fête, au cours de laquelle nous avons découvert des visages de notre famille que nous ne connaissions pas encore.
La fête de famille a duré deux jours, puis nous avons repris le chemin de Paris à bord du même train couchette.
Les deux autres lits de notre compartiment étaient occupés par un couple.
Cette nuit de retour s'est révélée bien plus tranquille : seuls les ronflements de l'homme et le bruit constant des rails se faisaient entendre.
Nous avons repris les cours de notre côté, et il s'est écoulé un mois depuis cette nuit délicieuse.
Je dois vous dire que pas un seul jour ne passe sans que j'y repense, et je me demande si ma cousine est habitée par les mêmes pensées.
La réponse m'est parvenue trois jours plus tard par coïncidence.
Émilie m'a téléphoné pour m'apprendre que, elle aussi, cette nuit la tourmente.
« Tu sais, m'a-t-elle confié, j'ai longuement réfléchi à la proposition de Patrick, qui nous invite à le rejoindre dans son appartement afin de parfaire notre éducation, disons sexuelle. »
« Je sais que nous avions convenu de ne plus en parler, mais je veux que tu saches que je meurs d'envie de recommencer avec lui, et peut-être même avec d'autres personnes, comme il l'écrit dans son mot. »
« Et puis, tu es présent et j'ai confiance en toi. »
Bon, je viens de te dire tout ce que j'avais sur le cœur. Maintenant, j'aimerais savoir ce que tu en penses et ce qu'on va faire.
Est-ce que tu me vois comme une traînée ? C'est bien ce que tu es en train de penser, non ?
« Mais pas du tout, Émilie. Au contraire, ça fait un mois que je n'ai que cette idée en tête : j'ai envie de sentir à nouveau son sexe dans mon derrière et je me demande si je ne deviens pas homo. »
« Je suis désolé pour ces mots, mais c'est la vérité. »
« Alors, que décides-tu ? », demanda-t-elle.
« Donne-moi son numéro. Je l'appellerai demain pour convenir d'un rendez-vous chez lui. »
« Le week-end prochain, ça te va ? »
« Ce n'est pas possible, je vais avoir mes règles. »
Dans ce cas, propose-lui l'autre week-end, lui dit Émilie.
Nicolas, agité par une vive émotion, saisit son téléphone et compose le numéro de Patrick.
« Allô, Patrick, c'est Nicolas, celui du train de Montpellier. »
« Bonjour Nicolas, je suis ravi que tu m'appelles. »
« À force de voir le temps passer, je n'attendais plus rien. »
« Mais dis-moi, au fait, que veux-tu au juste ? »
« C'est difficile à formuler, mais depuis notre rencontre dans le train, je ne pense qu'à tes mains sur ma poitrine, à ta langue dans ma bouche et surtout à ton sexe dans mon ventre. »
« Eh bien, j'en suis flatté et je dois te dire que tu ne m'as pas laissé indifférent. »
« Il ne tient qu'à vous deux, ta cousine et toi, de venir chez moi. »
« En revanche, je dois te dire que j'ai parlé de vous deux à un couple d'amis qui partagent la même vision du sexe que moi et qui ont envie de mettre en commun notre façon de voir les choses. »
« Il s'agit d'un couple originaire de la Guadeloupe, tous les deux âgés de 45 ans. »
« Marianne est très intéressée par Émilie, et Michel par toi. »
« C'est un couple très libre, ils sont bisexuels l'un comme l'autre. »
« Par contre, je dois te prévenir : le sexe de Michel est prodigieux. »
« Michel m'est complètement égal, mais toi, seras-tu capable de me donner à nouveau de l'amour ? »
« Il va de soi que oui, répondit-il, mais tu dois savoir que Michel exigera ce qui lui revient une fois que je t'aurai pénétrée. »
« Sache que grâce à lui, tu découvriras un bonheur total, une confiance qui grandira en toi, mais auparavant, il te faudra passer par la souffrance. »
Cette fois-ci, Nicolas n'est pas pris au dépourvu et il s'est documenté sur les relations entre hommes et, particulièrement, la sodomie.
Afin de ne pas craindre un incident embarrassant pendant le rapport, il décide de se faire un lavement à l'eau tiède deux heures avant son rendez-vous.
Nicolas décide d'en parler à sa cousine au cas où ; les deux hommes décident de s'en prendre à sa petite pastille.
Émilie, gênée par cette conversation, accepte de passer à l'acte et décide de faire comme Nicolas.
Le jour des retrouvailles arrive enfin. Émilie a choisi une jupe longue et assez ample, tandis que Nicolas porte un pantalon noir.
Nicolas se présente à la porte et y frappe. Lorsque celle-ci s'ouvre, il découvre Patrick face à lui, un homme qui guettait précisément cette arrivée avec une hâte qu'il avait du mal à maîtriser.
Patrick ne recule pas d'un seul pas. Il pose ses lèvres sur celles de Nicolas, et le jeune homme se laisse gagner par la langue de celui qui deviendra son amant peu de temps après.
C'est à ce moment qu'Émilie pénètre à son tour dans la pièce. L'homme âgé de cinquante ans l'embrasse lui aussi sur la bouche, mais cette fois il ne pousse pas le baiser jusqu'à introduire sa langue.
« Je vous présente Marianne et Michel. Ces deux personnes sont nées en Guadeloupe. »
« C'est juste après la nuit que nous avions passée ensemble, une nuit délectable, que je leur ai parlé de vous. »
« Marianne ressent une attirance nette envers toi, Émilie, tandis que Michel apprécie beaucoup le trait légèrement féminin que je perçois chez Nicolas. »
« Tous les deux partagent une petite particularité qui leur appartient en propre, et celle-ci se manifeste plus fortement chez Marianne que chez Michel : ce qu'elle préfère entre toutes choses, c'est de tourmenter en douceur les personnes qu'elle a désignées comme cibles. »
Je vous propose de prendre place autour de la table, puisque nous allons partager un apéritif qui remplacera le dîner.
Marianne invite Émilie à s'asseoir à côté d'elle, alors que Nicolas s'installe en face, entouré des deux hommes.
Au cours de la conversation, on apprend que ces deux derniers travaillent ensemble : ils sont antiquaires dans le 16ᵉ arrondissement.
Après quelques coupes et petits toasts, c'est Marianne qui prend l'initiative et interpelle Émilie à voix haute, devant l'ensemble des personnes présentes.
Elle lui suggère de se lever toutes les deux pour gagner le centre de la pièce, afin d'éveiller l'intérêt de ces messieurs.
Ensuite, elle prend la main d'Émilie et la guide sous les regards lubriques de l'assistance.
Elle lui confie alors qu'elle ressent une envie irrésistible de glisser sa main sous sa culotte pour écarter et titiller sa fente, et elle lui demande si elle l'y autorise ou non.
« À moins que tu ne préfères que Michel te maintienne fermement les bras. »
La jeune femme lui répond d'essayer, et qu'elle verra bien comment elle réagira.
« Très bien, j'aime ton caractère de petite rebelle. »
« Assez joué, tends-moi ta bouche et ouvre-la en sortant ta petite langue. »
La femme place sa main gauche derrière la tête d'Émilie, puis elle l'attire vers son visage. Elle s'empare alors lentement de la langue de la jeune femme, qu'elle suce à la manière d'un Esquimau, tout en la mordillant par intermittence.
Émilie réagit en détournant la tête.
Aussitôt, la main gauche s'active pour remettre sa tête en position, afin de retrouver l'accès à la langue de la jeune femme consentante.
Le baiser reprend, et la main droite vient se poser à plat sur le ventre. Elle le masse, puis franchit le premier élastique de la jupe.
À ce stade, cette main est devenue invisible aux yeux de ces messieurs.
Sans s'arrêter, la main insidieuse franchit le deuxième élastique, celui de la culotte. Les doigts prennent contact avec les poils pubiens de la petite touffe.
Avant d'aller plus loin, Marianne interrompt son geste, met fin au baiser et s'adresse à la jeune fille : « Alors ma belle, on fait moins la fière ? »
« Regardez, messieurs, le regard docile de cette fille apaisée, et observez attentivement sa respiration qui s'accélère. Ses cuisses s'écartent toutes seules, sans que je le lui demande. J'adore ce spectacle. »
« Désolée, ma belle, mais pour l'instant, j'arrête mes caresses. »
La main se retire d'un coup et réapparaît au grand jour.
« Tu peux te rasseoir. »
Émilie, totalement désorientée, est au bord des larmes ; elle laisse retomber ses fesses sur la chaise.
« Si tu veux que ma main progresse à nouveau et prenne possession de ta petite figue d'amour jusqu'à la faire suinter puis couler, il est indispensable de donner satisfaction à ces trois hommes. C'est d'ailleurs tout ce qu'ils souhaitent, n'est-ce pas messieurs ! »
« Patrick, puisque tu es ici comme chez toi, aurais-tu une requête à adresser à notre jeune femme effrontée ? »
« J'en ai une, » répond Patrick.
« Émilie, tu vas prendre Nicolas dans ta bouche pendant que je suis derrière lui, coulissant dans son petit cul. Et cette fois, tu avaleras sa semence. »
« Qu'en dis-tu, mon Nicolas ? Acceptes-tu de te livrer de nouveau sans la moindre réserve à mes assauts, ainsi qu'à ceux que Michel te réservera plus tard ? »
Le jeune homme répond que bien sûr, il est prêt, et qu'il en a même très envie.
Il ajoute qu'il espère seulement que Michel gardera à l'esprit qu'il est novice dans ce domaine, et qu'il saura s’infiltrer avec une extrême douceur.
Michel se lève à ce moment-là, lui tend une coupe de champagne, puis saisit le visage de Nicolas entre ses deux mains et l'embrasse avec tendresse et passion.
Stupéfait, le cousin d'Élodie demeure dans la même passivité, se laisse faire sans résister et répond en entrouvrant légèrement la bouche.
« Rassure-toi, mon mignon : Patrick aura déjà pris soin de préparer et d'assouplir ton petit cul par ses passages répétés et son fameux gel décontractant et anesthésiant, il ne te restera que de te détendre en imaginant ta corolle s'ouvrir pour s'adapter à la proportion de ma verge. »
« Je suis persuadé que ta cousine te facilitera ton lâcher-prise en te masturbant comme elle sait si bien le faire. »
« Ensuite si elle est d'accord, ce sera son tour de se livrer corps et âme à nos fantasmes les plus pervers. »
Patrick sort de la pièce, puis y revient en portant une dizaine de préservatifs, accompagnés de flacons munis d'une canule et remplis de son gel décontractant. Il dépose le tout sur la table, que l'on avait débarrassée au préalable.
« Je crois, chers amis, que le moment est venu de nous déshabiller entièrement, confit Patrick. »
« Émilie, tu restes comme tu es : Marianne a très envie de te déshabiller pièce par pièce sous nos yeux. »
« Tout le monde est nu, à l'exception de la jeune femme. »
C'est alors que les deux jeunes gens poussent presque simultanément une exclamation d’étonnement. Ils viennent en effet d'apercevoir le sexe de Michel, qui se trouve encore à ce moment en demi-érection.
Les trois hommes sont assis sur le canapé, disposés à jouer les voyeurs, et il est dès lors aisé de comparer les dimensions de leurs attributs masculins.
À droite se trouve Patrick, dont la verge affiche déjà de belles proportions : disons environ 17 cm.
À gauche se trouve Michel, et l'on se demande comment une telle chose est possible. Cela doit être particulièrement gênant à porter dans un pantalon. Pour ce qui est de la taille, je dirais 20 cm, sans même évoquer la circonférence de son gland, plus volumineux que le reste de sa tige.
Au milieu, il y a Nicolas. Chez lui, c'est l'inverse : sa verge est ferme, mais ne dépasse pas 10 ou 11 cm en érection.
Toutes les femmes le savent parfaitement : la taille du sexe de leurs partenaires ne compte que très peu dans le plaisir qu'elles peuvent éprouver.
En revanche, lorsqu'il s'agit de sodomie, la question se pose tout autrement et dans ces cas précis, pour Nicolas et peut-être même Émilie.
Les deux hommes commencent des attouchements sur le corps de Nicolas qui se trouve au milieu.
Juste en face de leurs regards, Marianne fait la même chose avec Émilie.
« Jeune fille, dit-elle, je vais aller au-delà de mes investigations de tout à l'heure. »
Un à un, Marianne déboutonne les boutons du chemisier puis ceux des poignets et tire avec une lenteur calculée sur les manches du vêtement.
Émilie se retrouve en soutien-gorge, qui ne tarde pas à finir sur le sol.
Ses deux petits seins pointent de désir.
Les mains de l'initiatrice se posent sur les hanches et font descendre la jupe sur les pieds de la demoiselle.
La jeune femme se retrouve en culotte, en dentelle, beaucoup plus seyante que celle de l'épisode du train.
« Messieurs, préférez-vous voir ma main prendre possession de cette gamine, ou voulez-vous deviner ce que cette main fait sous cette magnifique culotte ? »
« À vous de choisir. »
Les trois hommes se concertent et décident ensemble de deviner à travers le tissu les agissements inquisiteurs de ses doigts.
« À présent, Émilie, observe attentivement la manière dont ces trois individus pervers posent leur regard sur toi. Ils sont probablement en train d'imaginer, dans leur esprit, ce qu'ils te feront endurer un peu plus tard. »
« Garde les yeux fixés sur eux, ne détourne pas ton regard de ce qu'ils te montrent. »
La main droite de la femme métisse se glisse alors sous l'élastique de la culotte et, exactement comme un moment auparavant, elle entre en contact avec le buisson de poils. Cette fois, cependant, ses doigts ne s'arrêtent pas là : ils continuent leur progression et parviennent jusqu'à la fine crevasse, laquelle est déjà entrouverte et humide.
Les trois hommes présents s'aperçoivent que le visage de la jeune fille se défait peu à peu, qu'elle referme les paupières, ouvre en grand sa bouche et que, tout comme précédemment, elle écarte les jambes afin de rendre plus aisé le passage de cette main qui se montre très indiscrète.
Devant une scène de ce genre, Nicolas ne parvient plus à se contenir : il se penche alors vers Patrick et enfourne son sexe dans sa bouche sans la moindre manière.
Comme le garçon est penché, Michel en profite : il saisit un flacon de décontractant, introduit avec précaution la canule dans le petit orifice, puis vide le flacon en totalité.
Avec son pouce, il masse le petit œillet qui s’ouvre de lui-même sous la poussée du doigt.
« Messieurs, s'écrie Marianne, un peu de tenue. »
« Malgré ce que l’on a dit tout à l’heure. »
« M'autorisez-vous à lui procurer son premier plaisir de la journée ? »
« Je crois que nous sommes tous du même avis,
« Patrick, il est possible que ton carrelage soit un peu mouillé. »
« Ce n'est pas un problème, l'entretien est simple, et puis il en a vu d'autres, et si je ne me trompe pas, c'était avec toi. »
En revanche, Patrick lui adresse une demande : « Peux-tu refermer les fenêtres, afin que les plaintes à venir ne soient pas entendues. »
Quand elle revient, Marianne vient se placer dans le dos d'Émilie et retire la dernière pièce de tissu qui dissimule encore son intimité.
« Regardez, messieurs, ce joli sexe de jeune fille, il coule déjà. »
Les doigts retrouvent le buisson de poils bruns, mais poursuivent leur chemin vers le bas.
L'index vient se poser sur la fente, s'y enfonce et trouve sans peine le petit bouton d'amour, gonflé par l'excitation.
Les premiers spasmes et les premières lamentations se manifestent et se font entendre.
Constatant que l'orgasme survient trop rapidement, la femme relâche la pression et évite l'excroissance, si érectile soit-elle.
Elle place sa main bien à plat sur le sexe et en masse toute la surface, sans jamais glisser ses doigts à l'intérieur.
Elle incline ensuite la tête vers le bas et amène sa bouche sur chacun des tétons, l'un après l'autre.
Pendant qu'elle aspire, sa langue s'affaire à stimuler chaque petit mamelon, qui peu à peu se gonfle et se teinte d'une autre couleur plus foncée.
Marianne maîtrise parfaitement ce jeu du plaisir : elle le laisse monter lentement, prendre de l'ampleur, pour finalement le retenir, à la manière d'un incendie qu'on empêche de s'étendre.
La jeune femme laisse échapper des gémissements qui ne s'arrêtent pas, et il lui arrive, par instants, d'être secouée de tremblements.
« Es-tu prête à aller jusqu'au bout ? »
« Oui, finissez-en avec moi, je n'en peux plus. »
« Dans ce cas, écarte tes cuisses davantage encore et offre ta figue grande ouverte à la vue de ces voyeurs. »
« Observe attentivement mes deux doigts : ce sont eux qui te permettront d'atteindre ce que tu désires. »
Le majeur et l'index pénètrent inexorablement le vagin jusqu'au bout et prennent la forme d'un crochet pour entamer des mouvements d'avant et arrière, tout en coulissant dans la gaine chaude de plus en plus rapidement et vigoureusement.
Émilie ne peut plus se retenir, elle rugit, proteste, gémit et finalement, son corps se tétanise et se laisse aller. Elle sent son vagin se contracter sur les doigts si impitoyables. Du liquide chaud s'écoule par jets successifs et tombe sur le carrelage en formant une petite flaque.
À la fin de sa jouissance, ses jambes ne peuvent plus la maintenir debout et Émilie glisse doucement à genoux sur le sol, les cuisses largement ouvertes exposant sa vulve entrebâillée dégoulinante à la vue de ces messieurs médusés.
Après ce feu d'artifice de plaisir, Michel se lève, aide la petite à se relever puis en profite pour l'embrasser tendrement.
« Quel magnifique spectacle que tu nous as offert là, ma belle. »
« Je ressens une impatience très forte à l'idée de découvrir ton corps et de faire l'expérience de ton tempérament, avec tout ce que cela suppose de plaisir et de découverte. »
« Il faut toutefois que cela attende encore un peu, car pour l'instant, c'est ton cousin qui doit se plier aux exigences et aux désirs de la personne qui l'a initié. »
« Allez, les deux garçons, c'est le moment de nous montrer de quoi vous êtes capables. »
Michel reprend sa place sur le divan. Patrick et Nicolas se mettent debout, tandis que Marianne vient s'installer tout près de son mari.
Émilie, elle, reste debout, car elle doit prendre part aux ébats des deux hommes.
Patrick allonge Nicolas sur la table, celui-ci étant placé sur le dos.
Cela permettra à Émilie de prendre dans sa bouche le sexe de son cousin, et ce, pendant qu'il est sodomisé.
Patrick enfile un préservatif, puis y applique du gel lubrifiant.
Il soulève les jambes du jeune homme et les dispose sur ses épaules.
La jeune fille se met alors à masturber doucement la petite tige, encore molle.
Patrick utilise sa main gauche pour écarter les fesses, puis saisit son pénis dans la main droite.
Il guide alors avec précision le gland, gonflé par l'excitation, vers le centre du petit orifice encore fermé. L'homme exerce une poussée lente et interrompt la pénétration dès que l'extrémité est en place.
Ses mains ne lui sont désormais plus nécessaires pour maintenir la position. Il les pose sur les deux tétons, qu'il presse légèrement.
Nicolas laisse échapper un très long soupir, signe de satisfaction.
« Es-tu prêt, mon Nicolas ? », interroge Patrick, s'adressant à son jeune partenaire.
« Oui, voilà un mois que j'attends ce moment. »
Sur ces mots, d'une seule poussée, le membre entier pénètre dans le conduit, chaud et humide.
Le gel relaxant a produit son effet. L'anus du jeune garçon cède sans difficulté.
Cela n'empêche pourtant pas Nicolas de gémir et de se plaindre à voix haute. Émilie met à profit cet instant pour entamer une fellation sur le sexe de son cousin, devenu rigide.
À présent, la pièce résonne de plaintes intenses, en particulier au moment où le sexe de l'homme s'enfonce tout au fond du long corridor.
Marianne se met debout, abandonne son mari qui reste assis sur le canapé et rejoint les trois autres.
Elle s'empare de la bouche de Nicolas sans douceur et y introduit de force sa langue fine et acérée.
Nicolas perd tous ses repères. Sa bouche est accaparée, son pénis coulisse entre les lèvres de sa cousine tandis qu'un sexe rigide s'empare de ses fesses et le pénètre en profondeur.
Incapable de se retenir, il abandonne son corps à la sensation et parvient une nouvelle fois à un orgasme démesuré.
Son anus se contracte par spasmes autour du membre qui lui procure un tel plaisir, et son pénis libère des jets de sperme dans la bouche d'Émilie, laquelle avale le liquide sans la moindre répulsion.
Pour sa part, Patrick se vide dans son préservatif et vient poser sa poitrine contre celle du garçon.
Michel ne laisse pas à Nicolas le temps de se remettre de ce qui vient de se passer. Il demande à Patrick de lui laisser sa place, et il saisit l'occasion tant que la porte du bonheur reste souple et encore ouverte.
« Cette fois, c'est moi qui vais prendre du plaisir et en procurer », déclare Michel.
Il fait basculer le jeune homme sur le ventre, de sorte que ses pieds touchent le sol, puis il incline son buste pour qu'il repose entièrement à plat sur la table.
Ainsi placé, Nicolas offre ses fesses entrouvertes, du fait de l'écartement de ses jambes.
Patrick vient se placer tout contre lui et, une fois encore, il écarte les fesses de Nicolas.
« Laisse-toi aller, mon mignon, et pousse au moment où Michel commencera à entrer, cela rendra le passage plus facile », lui conseille Patrick.
« Ne crains rien, Nicolas, je vais y aller très doucement », lui déclare Michel.
« Tu ressentiras une douleur au début de ma pénétration. »
« Ensuite, tu auras la sensation d'être rempli, et un sentiment très fort de plénitude t'envahira progressivement à mesure que j'irai et viendrai dans ton cul. »
« Ton fourreau, puis tout ton ventre, s'enflammeront. »
« J'ai confiance, vas-y doucement », lui répond le jeune homme.
Sans attendre davantage, Michel prend position et exerce une pression continue sur le puits, qui dans un premier temps résiste et s'ouvre graduellement pour finalement céder le passage à l'intrus.
Les deux hommes se pâment, mais pas pour la même raison.
Nicolas est traversé par une sensation si intense qu'elle le pousse presque à perdre connaissance, non pas de douleur mais de bonheur de se dévouer à son amant.
Michel atteint le point culminant de son fétichisme de domination, et cette situation lui procure une sensation enivrante sans compter le plaisir extrême engendré par cette forte compression autour de son sexe.
Alors qu'elles contemplent ce spectacle extraordinaire, les trois autres personnes ne demeurent pas pour autant passives. C'est Marianne qui prend la direction des opérations. Elle s'adresse à Émilie :
« Viens par ici. As-tu déjà goûté au sexe d'une femme ? »
La jeune femme répond, hésitante :
« Euh, non. » Marianne enchaîne alors : « Il y a une première fois à tout, et je compte sur toi pour me procurer du plaisir. »
Marianne saisit un coussin et le glisse sous ses reins, car elle est allongée sur le dos, à même la moquette. Elle poursuit : « À présent, agenouille-toi, tu vas pouvoir satisfaire mon désir, approche ta bouche de ma foufoune. »
Puis elle ajoute : « Offre bien tes fesses à Patrick, il va te prendre par-derrière dans l'orifice qui lui convient le mieux. »
Elle interroge ensuite Émilie : « As-tu une préférence ? »
Celle-ci explique : « Eh bien, Nicolas s'est déjà introduit dans mon conduit le plus étroit, dans le wagon, mais vu sa petite taille, je n'ai pas ressenti grand-chose. »
La femme lui rétorque : « Donc ?... Ose. »
La jeune femme se tourne alors vers Patrick et, d'une voix timide et honteuse, lui dit : « Prends-moi comme Nicolas, mais vas-y doucement, et si je te demande d'arrêter, tu t'arrêtes. »
L'homme, très satisfait de ce choix, lui répond qu'il en est très heureux.
Patrick permet à Émilie de commencer à prodiguer ses caresses encore hésitantes sur le sexe de Marianne.
Ensuite, il se lève et part chercher un lubrifiant détendant à base de ginseng. Ce produit diffère de celui qu'utilise Nicolas : il procure en outre une sensation de chaleur particulièrement agréable au niveau de l'anus de celui ou de celle qui s'offre.
Avec précaution, il écarte les fesses magnifiques et y introduit la canule afin d'injecter la totalité du contenu de deux fioles.
À peine a-t-il terminé qu'un gémissement de douleur se fait entendre : c'est le pénis de Michel qui vient de s'enfoncer entièrement dans l'anus du jeune homme.
« C'est terminé, mon grand, je suis maintenant complètement en toi. »
« Je ne bouge plus. Respire, laisse-toi aller, détends-toi et habitue-toi à ma présence. »
« Est-ce que ça va, Nicolas ? Tu préfères que je m'arrête tout de suite ? »
« Non, surtout pas, laisse-moi le temps de m'habituer, la douleur est tout à fait supportable », lui répond le jeune homme.
« C'est bien, mon grand, je sens que tu te détends, tu m'offres moins de résistance. »
L'homme se retire lentement et s'arrête au niveau du gland, puis il s'enfonce de nouveau jusqu'au fond du conduit, tandis que le soumis laisse échapper un long gémissement.
Michel se retire une nouvelle fois et sort entièrement.
On peut alors voir un trou dilaté qui demeure ouvert.
« Maintenant que tu es prêt, je vais te pénétrer avec plus de vigueur. »
L'homme entreprend alors une sodomie de puissance intermédiaire. À chaque pénétration, la verge molle de Nicolas laisse s'écouler un liquide visqueux qui tombe sur le sol.
Le soumis se laisse faire et commence à apprécier cette douce chaleur qui envahit sa rondelle et se diffuse dans tout son ventre, il éprouve un grand plaisir de se donner entièrement à cet homme viril.
Nicolas a des visions d'étoiles qui scintillent, et cette sensation l'allège, le comble entièrement, au point qu'il souhaiterait que cet instant se prolonge indéfiniment.
Puis, brusquement, le jeune homme réclame davantage : il veut que l'expérience soit plus intense et qu'elle aille plus loin en lui.
« Cesse de te contenir, Michel, prends-moi avec force, comme tu sais sans doute le faire avec tant d'autres. »
« Fais de moi ton objet, celui sur lequel tu peux tout te permettre. »
En entendant ces mots, Michel reste abasourdi.
Il saisit Nicolas par les hanches et le pénètre aussitôt, sans douceur et avec vigueur.
Désormais, celui qui se soumet gémit et laisse échapper des « Aaahh !!! » à chaque va-et-vient.
Sous les coups que son maître lui assène de façon répétée, ses jambes tremblent, et c'est tout son corps qui est gagné par ces tremblements. Le jeune homme laisse échapper des sons à peine audibles, tandis que d'autres, plus langoureux, accompagnent chacune des pénétrations.
À ce rythme, Michel ne peut tenir bien longtemps et, sans attendre davantage, se libère en de puissantes contractions dans le cul de son mignon.
L'homme demeure à l'intérieur du conduit et patiente jusqu'à ce que son sexe perde de sa rigidité et se retire de lui-même.
De son côté, Nicolas reste affalé sur la table, totalement désorienté, sans avoir connu un véritable orgasme.
Il reste que la sensation de plénitude et de bonheur éprouvée est d'une telle intensité que l'orgasme ne constitue pas nécessairement l'objectif absolu. Le fait de se donner, et ici de livrer son corps pour procurer du plaisir à son maître, prend facilement sa place.
Michel le redresse avec douceur et l'embrasse avec avidité ; dans le regard du jeune homme, il perçoit la satisfaction d'un désir comblé.
« J'espère que ça t'a plu ? »
« C'est encore meilleur et plus fort de ce que j'ai pu imaginer », lui répond le jeune homme, encore à bout de souffle.
Les trois autres, ayant retrouvé leurs esprits, poursuivent là où ils s'étaient interrompus.
Marianne est allongée sur le dos, les jambes écartées, et ses reins reposent sur un coussin qui les soutient.
La langue d'Émilie monte et descend à l'intérieur de la fente ouverte et juteuse.
La femme prend plaisir à ces caresses : sa respiration s'accélère et, par instants, un son d'extase se laisse entendre.
Marianne prend la tête d'Émilie entre ses mains et la dirige pour maximiser son plaisir.
Patrick est enfoncé tout entier dans le fondement de la jeune femme et y coulisse avec entrain, tandis qu'elle s'émeut à chaque intrusion.
À l'image de son cousin, elle n'a ressenti qu'une douleur au début de la sodomie ; celle-ci s'est ensuite estompée avec le temps, cédant la place à une torpeur bienfaisante, probablement amplifiée par la chaleur intense du lubrifiant au ginseng.
Émilie choisit de mettre un terme à l'attente de Marianne : elle entreprend de la pénétrer et de faire aller et venir deux de ses doigts dans les deux cavités disponibles, tandis que sa langue vient exciter le clitoris tendu et gonflé de la femme.
Celle-ci ne tarde pas à jouir bruyamment, soulevant par saccades ses fesses crispées du coussin. Un flot de cyprine s'écoule dans la bouche de la jeune femme, et ses doigts perçoivent nettement les contractions involontaires qu'entraîne l'orgasme.
Le temps que Marianne se remette de cette vague, Patrick accélère le rythme ; Émilie, qui a de nouveau les doigts libres, en profite pour se masturber avec frénésie.
Assaillie par-derrière avec rigueur et le clitoris fortement stimulé, la jeune femme laisse le plaisir la submerger et, dans un long rugissement, atteint le sommet du plaisir.
Patrick sent les fortes contractions de son cul autour de son sexe et se laisse lui aussi emporter par un orgasme fabuleux.
Une fois passée cette après-midi intense et sans retenue, les cinq compères, épuisés mais contents, choisissent de terminer la journée dans un restaurant de Paris.
Installés à table, la discussion est animée et ils prennent ensemble la décision de remettre cela un jour prochain.
Les deux cousins repartent ensemble et, le samedi s'y prêtant, Émilie suggère à Patrick de dormir chez lui jusqu'au lendemain, dimanche.
Que se passe-t-il donc au cours de cette nuit ? C'est à vous qu'il revient d'imaginer la suite.
Suite de l’histoire, Le train de nuit de Montpellier du 08/10/2026
Pour bien situer les choses, il faut préciser que nous sommes deux jeunes étudiants parisiens partis ensemble à Montpellier à l'occasion d'une fête de famille, plus exactement une cousinade.
Je m'appelle Nicolas et je suis âgé de 22 ans.
Ma cousine Émilie, qui a 21 ans, m'accompagne.
Au cours de ce séjour, nous avons vécu une nuit assez singulière en compagnie d'un homme d'une cinquantaine d'années prénommé Patrick.
Pendant une grande partie de cette nuit, Patrick nous a transmis l'art de se livrer pleinement à l'autre, sans aucun tabou, en éprouvant un plaisir et une jouissance immenses, ce qui était très éloigné des amourettes que nous avions connues jusque-là.
Quand nous nous sommes réveillés, Patrick n'était plus là. Il n'avait laissé qu'un mot posé sur sa couchette, qu’Émilie conserve avec soin après lecture.
Nous avions décidé tous les deux de ne plus parler de cette nuit torride extrêmement embarrassante pour nous deux le matin même de cette rencontre.
Après cette nuit, nous sommes arrivés à notre cousinade dans un état de grande fatigue.
Ce fut une belle fête, au cours de laquelle nous avons découvert des visages de notre famille que nous ne connaissions pas encore.
La fête de famille a duré deux jours, puis nous avons repris le chemin de Paris à bord du même train couchette.
Les deux autres lits de notre compartiment étaient occupés par un couple.
Cette nuit de retour s'est révélée bien plus tranquille : seuls les ronflements de l'homme et le bruit constant des rails se faisaient entendre.
Nous avons repris les cours de notre côté, et il s'est écoulé un mois depuis cette nuit délicieuse.
Je dois vous dire que pas un seul jour ne passe sans que j'y repense, et je me demande si ma cousine est habitée par les mêmes pensées.
La réponse m'est parvenue trois jours plus tard par coïncidence.
Émilie m'a téléphoné pour m'apprendre que, elle aussi, cette nuit la tourmente.
« Tu sais, m'a-t-elle confié, j'ai longuement réfléchi à la proposition de Patrick, qui nous invite à le rejoindre dans son appartement afin de parfaire notre éducation, disons sexuelle. »
« Je sais que nous avions convenu de ne plus en parler, mais je veux que tu saches que je meurs d'envie de recommencer avec lui, et peut-être même avec d'autres personnes, comme il l'écrit dans son mot. »
« Et puis, tu es présent et j'ai confiance en toi. »
Bon, je viens de te dire tout ce que j'avais sur le cœur. Maintenant, j'aimerais savoir ce que tu en penses et ce qu'on va faire.
Est-ce que tu me vois comme une traînée ? C'est bien ce que tu es en train de penser, non ?
« Mais pas du tout, Émilie. Au contraire, ça fait un mois que je n'ai que cette idée en tête : j'ai envie de sentir à nouveau son sexe dans mon derrière et je me demande si je ne deviens pas homo. »
« Je suis désolé pour ces mots, mais c'est la vérité. »
« Alors, que décides-tu ? », demanda-t-elle.
« Donne-moi son numéro. Je l'appellerai demain pour convenir d'un rendez-vous chez lui. »
« Le week-end prochain, ça te va ? »
« Ce n'est pas possible, je vais avoir mes règles. »
Dans ce cas, propose-lui l'autre week-end, lui dit Émilie.
Nicolas, agité par une vive émotion, saisit son téléphone et compose le numéro de Patrick.
« Allô, Patrick, c'est Nicolas, celui du train de Montpellier. »
« Bonjour Nicolas, je suis ravi que tu m'appelles. »
« À force de voir le temps passer, je n'attendais plus rien. »
« Mais dis-moi, au fait, que veux-tu au juste ? »
« C'est difficile à formuler, mais depuis notre rencontre dans le train, je ne pense qu'à tes mains sur ma poitrine, à ta langue dans ma bouche et surtout à ton sexe dans mon ventre. »
« Eh bien, j'en suis flatté et je dois te dire que tu ne m'as pas laissé indifférent. »
« Il ne tient qu'à vous deux, ta cousine et toi, de venir chez moi. »
« En revanche, je dois te dire que j'ai parlé de vous deux à un couple d'amis qui partagent la même vision du sexe que moi et qui ont envie de mettre en commun notre façon de voir les choses. »
« Il s'agit d'un couple originaire de la Guadeloupe, tous les deux âgés de 45 ans. »
« Marianne est très intéressée par Émilie, et Michel par toi. »
« C'est un couple très libre, ils sont bisexuels l'un comme l'autre. »
« Par contre, je dois te prévenir : le sexe de Michel est prodigieux. »
« Michel m'est complètement égal, mais toi, seras-tu capable de me donner à nouveau de l'amour ? »
« Il va de soi que oui, répondit-il, mais tu dois savoir que Michel exigera ce qui lui revient une fois que je t'aurai pénétrée. »
« Sache que grâce à lui, tu découvriras un bonheur total, une confiance qui grandira en toi, mais auparavant, il te faudra passer par la souffrance. »
Cette fois-ci, Nicolas n'est pas pris au dépourvu et il s'est documenté sur les relations entre hommes et, particulièrement, la sodomie.
Afin de ne pas craindre un incident embarrassant pendant le rapport, il décide de se faire un lavement à l'eau tiède deux heures avant son rendez-vous.
Nicolas décide d'en parler à sa cousine au cas où ; les deux hommes décident de s'en prendre à sa petite pastille.
Émilie, gênée par cette conversation, accepte de passer à l'acte et décide de faire comme Nicolas.
Le jour des retrouvailles arrive enfin. Émilie a choisi une jupe longue et assez ample, tandis que Nicolas porte un pantalon noir.
Nicolas se présente à la porte et y frappe. Lorsque celle-ci s'ouvre, il découvre Patrick face à lui, un homme qui guettait précisément cette arrivée avec une hâte qu'il avait du mal à maîtriser.
Patrick ne recule pas d'un seul pas. Il pose ses lèvres sur celles de Nicolas, et le jeune homme se laisse gagner par la langue de celui qui deviendra son amant peu de temps après.
C'est à ce moment qu'Émilie pénètre à son tour dans la pièce. L'homme âgé de cinquante ans l'embrasse lui aussi sur la bouche, mais cette fois il ne pousse pas le baiser jusqu'à introduire sa langue.
« Je vous présente Marianne et Michel. Ces deux personnes sont nées en Guadeloupe. »
« C'est juste après la nuit que nous avions passée ensemble, une nuit délectable, que je leur ai parlé de vous. »
« Marianne ressent une attirance nette envers toi, Émilie, tandis que Michel apprécie beaucoup le trait légèrement féminin que je perçois chez Nicolas. »
« Tous les deux partagent une petite particularité qui leur appartient en propre, et celle-ci se manifeste plus fortement chez Marianne que chez Michel : ce qu'elle préfère entre toutes choses, c'est de tourmenter en douceur les personnes qu'elle a désignées comme cibles. »
Je vous propose de prendre place autour de la table, puisque nous allons partager un apéritif qui remplacera le dîner.
Marianne invite Émilie à s'asseoir à côté d'elle, alors que Nicolas s'installe en face, entouré des deux hommes.
Au cours de la conversation, on apprend que ces deux derniers travaillent ensemble : ils sont antiquaires dans le 16ᵉ arrondissement.
Après quelques coupes et petits toasts, c'est Marianne qui prend l'initiative et interpelle Émilie à voix haute, devant l'ensemble des personnes présentes.
Elle lui suggère de se lever toutes les deux pour gagner le centre de la pièce, afin d'éveiller l'intérêt de ces messieurs.
Ensuite, elle prend la main d'Émilie et la guide sous les regards lubriques de l'assistance.
Elle lui confie alors qu'elle ressent une envie irrésistible de glisser sa main sous sa culotte pour écarter et titiller sa fente, et elle lui demande si elle l'y autorise ou non.
« À moins que tu ne préfères que Michel te maintienne fermement les bras. »
La jeune femme lui répond d'essayer, et qu'elle verra bien comment elle réagira.
« Très bien, j'aime ton caractère de petite rebelle. »
« Assez joué, tends-moi ta bouche et ouvre-la en sortant ta petite langue. »
La femme place sa main gauche derrière la tête d'Émilie, puis elle l'attire vers son visage. Elle s'empare alors lentement de la langue de la jeune femme, qu'elle suce à la manière d'un Esquimau, tout en la mordillant par intermittence.
Émilie réagit en détournant la tête.
Aussitôt, la main gauche s'active pour remettre sa tête en position, afin de retrouver l'accès à la langue de la jeune femme consentante.
Le baiser reprend, et la main droite vient se poser à plat sur le ventre. Elle le masse, puis franchit le premier élastique de la jupe.
À ce stade, cette main est devenue invisible aux yeux de ces messieurs.
Sans s'arrêter, la main insidieuse franchit le deuxième élastique, celui de la culotte. Les doigts prennent contact avec les poils pubiens de la petite touffe.
Avant d'aller plus loin, Marianne interrompt son geste, met fin au baiser et s'adresse à la jeune fille : « Alors ma belle, on fait moins la fière ? »
« Regardez, messieurs, le regard docile de cette fille apaisée, et observez attentivement sa respiration qui s'accélère. Ses cuisses s'écartent toutes seules, sans que je le lui demande. J'adore ce spectacle. »
« Désolée, ma belle, mais pour l'instant, j'arrête mes caresses. »
La main se retire d'un coup et réapparaît au grand jour.
« Tu peux te rasseoir. »
Émilie, totalement désorientée, est au bord des larmes ; elle laisse retomber ses fesses sur la chaise.
« Si tu veux que ma main progresse à nouveau et prenne possession de ta petite figue d'amour jusqu'à la faire suinter puis couler, il est indispensable de donner satisfaction à ces trois hommes. C'est d'ailleurs tout ce qu'ils souhaitent, n'est-ce pas messieurs ! »
« Patrick, puisque tu es ici comme chez toi, aurais-tu une requête à adresser à notre jeune femme effrontée ? »
« J'en ai une, » répond Patrick.
« Émilie, tu vas prendre Nicolas dans ta bouche pendant que je suis derrière lui, coulissant dans son petit cul. Et cette fois, tu avaleras sa semence. »
« Qu'en dis-tu, mon Nicolas ? Acceptes-tu de te livrer de nouveau sans la moindre réserve à mes assauts, ainsi qu'à ceux que Michel te réservera plus tard ? »
Le jeune homme répond que bien sûr, il est prêt, et qu'il en a même très envie.
Il ajoute qu'il espère seulement que Michel gardera à l'esprit qu'il est novice dans ce domaine, et qu'il saura s’infiltrer avec une extrême douceur.
Michel se lève à ce moment-là, lui tend une coupe de champagne, puis saisit le visage de Nicolas entre ses deux mains et l'embrasse avec tendresse et passion.
Stupéfait, le cousin d'Élodie demeure dans la même passivité, se laisse faire sans résister et répond en entrouvrant légèrement la bouche.
« Rassure-toi, mon mignon : Patrick aura déjà pris soin de préparer et d'assouplir ton petit cul par ses passages répétés et son fameux gel décontractant et anesthésiant, il ne te restera que de te détendre en imaginant ta corolle s'ouvrir pour s'adapter à la proportion de ma verge. »
« Je suis persuadé que ta cousine te facilitera ton lâcher-prise en te masturbant comme elle sait si bien le faire. »
« Ensuite si elle est d'accord, ce sera son tour de se livrer corps et âme à nos fantasmes les plus pervers. »
Patrick sort de la pièce, puis y revient en portant une dizaine de préservatifs, accompagnés de flacons munis d'une canule et remplis de son gel décontractant. Il dépose le tout sur la table, que l'on avait débarrassée au préalable.
« Je crois, chers amis, que le moment est venu de nous déshabiller entièrement, confit Patrick. »
« Émilie, tu restes comme tu es : Marianne a très envie de te déshabiller pièce par pièce sous nos yeux. »
« Tout le monde est nu, à l'exception de la jeune femme. »
C'est alors que les deux jeunes gens poussent presque simultanément une exclamation d’étonnement. Ils viennent en effet d'apercevoir le sexe de Michel, qui se trouve encore à ce moment en demi-érection.
Les trois hommes sont assis sur le canapé, disposés à jouer les voyeurs, et il est dès lors aisé de comparer les dimensions de leurs attributs masculins.
À droite se trouve Patrick, dont la verge affiche déjà de belles proportions : disons environ 17 cm.
À gauche se trouve Michel, et l'on se demande comment une telle chose est possible. Cela doit être particulièrement gênant à porter dans un pantalon. Pour ce qui est de la taille, je dirais 20 cm, sans même évoquer la circonférence de son gland, plus volumineux que le reste de sa tige.
Au milieu, il y a Nicolas. Chez lui, c'est l'inverse : sa verge est ferme, mais ne dépasse pas 10 ou 11 cm en érection.
Toutes les femmes le savent parfaitement : la taille du sexe de leurs partenaires ne compte que très peu dans le plaisir qu'elles peuvent éprouver.
En revanche, lorsqu'il s'agit de sodomie, la question se pose tout autrement et dans ces cas précis, pour Nicolas et peut-être même Émilie.
Les deux hommes commencent des attouchements sur le corps de Nicolas qui se trouve au milieu.
Juste en face de leurs regards, Marianne fait la même chose avec Émilie.
« Jeune fille, dit-elle, je vais aller au-delà de mes investigations de tout à l'heure. »
Un à un, Marianne déboutonne les boutons du chemisier puis ceux des poignets et tire avec une lenteur calculée sur les manches du vêtement.
Émilie se retrouve en soutien-gorge, qui ne tarde pas à finir sur le sol.
Ses deux petits seins pointent de désir.
Les mains de l'initiatrice se posent sur les hanches et font descendre la jupe sur les pieds de la demoiselle.
La jeune femme se retrouve en culotte, en dentelle, beaucoup plus seyante que celle de l'épisode du train.
« Messieurs, préférez-vous voir ma main prendre possession de cette gamine, ou voulez-vous deviner ce que cette main fait sous cette magnifique culotte ? »
« À vous de choisir. »
Les trois hommes se concertent et décident ensemble de deviner à travers le tissu les agissements inquisiteurs de ses doigts.
« À présent, Émilie, observe attentivement la manière dont ces trois individus pervers posent leur regard sur toi. Ils sont probablement en train d'imaginer, dans leur esprit, ce qu'ils te feront endurer un peu plus tard. »
« Garde les yeux fixés sur eux, ne détourne pas ton regard de ce qu'ils te montrent. »
La main droite de la femme métisse se glisse alors sous l'élastique de la culotte et, exactement comme un moment auparavant, elle entre en contact avec le buisson de poils. Cette fois, cependant, ses doigts ne s'arrêtent pas là : ils continuent leur progression et parviennent jusqu'à la fine crevasse, laquelle est déjà entrouverte et humide.
Les trois hommes présents s'aperçoivent que le visage de la jeune fille se défait peu à peu, qu'elle referme les paupières, ouvre en grand sa bouche et que, tout comme précédemment, elle écarte les jambes afin de rendre plus aisé le passage de cette main qui se montre très indiscrète.
Devant une scène de ce genre, Nicolas ne parvient plus à se contenir : il se penche alors vers Patrick et enfourne son sexe dans sa bouche sans la moindre manière.
Comme le garçon est penché, Michel en profite : il saisit un flacon de décontractant, introduit avec précaution la canule dans le petit orifice, puis vide le flacon en totalité.
Avec son pouce, il masse le petit œillet qui s’ouvre de lui-même sous la poussée du doigt.
« Messieurs, s'écrie Marianne, un peu de tenue. »
« Malgré ce que l’on a dit tout à l’heure. »
« M'autorisez-vous à lui procurer son premier plaisir de la journée ? »
« Je crois que nous sommes tous du même avis,
« Patrick, il est possible que ton carrelage soit un peu mouillé. »
« Ce n'est pas un problème, l'entretien est simple, et puis il en a vu d'autres, et si je ne me trompe pas, c'était avec toi. »
En revanche, Patrick lui adresse une demande : « Peux-tu refermer les fenêtres, afin que les plaintes à venir ne soient pas entendues. »
Quand elle revient, Marianne vient se placer dans le dos d'Émilie et retire la dernière pièce de tissu qui dissimule encore son intimité.
« Regardez, messieurs, ce joli sexe de jeune fille, il coule déjà. »
Les doigts retrouvent le buisson de poils bruns, mais poursuivent leur chemin vers le bas.
L'index vient se poser sur la fente, s'y enfonce et trouve sans peine le petit bouton d'amour, gonflé par l'excitation.
Les premiers spasmes et les premières lamentations se manifestent et se font entendre.
Constatant que l'orgasme survient trop rapidement, la femme relâche la pression et évite l'excroissance, si érectile soit-elle.
Elle place sa main bien à plat sur le sexe et en masse toute la surface, sans jamais glisser ses doigts à l'intérieur.
Elle incline ensuite la tête vers le bas et amène sa bouche sur chacun des tétons, l'un après l'autre.
Pendant qu'elle aspire, sa langue s'affaire à stimuler chaque petit mamelon, qui peu à peu se gonfle et se teinte d'une autre couleur plus foncée.
Marianne maîtrise parfaitement ce jeu du plaisir : elle le laisse monter lentement, prendre de l'ampleur, pour finalement le retenir, à la manière d'un incendie qu'on empêche de s'étendre.
La jeune femme laisse échapper des gémissements qui ne s'arrêtent pas, et il lui arrive, par instants, d'être secouée de tremblements.
« Es-tu prête à aller jusqu'au bout ? »
« Oui, finissez-en avec moi, je n'en peux plus. »
« Dans ce cas, écarte tes cuisses davantage encore et offre ta figue grande ouverte à la vue de ces voyeurs. »
« Observe attentivement mes deux doigts : ce sont eux qui te permettront d'atteindre ce que tu désires. »
Le majeur et l'index pénètrent inexorablement le vagin jusqu'au bout et prennent la forme d'un crochet pour entamer des mouvements d'avant et arrière, tout en coulissant dans la gaine chaude de plus en plus rapidement et vigoureusement.
Émilie ne peut plus se retenir, elle rugit, proteste, gémit et finalement, son corps se tétanise et se laisse aller. Elle sent son vagin se contracter sur les doigts si impitoyables. Du liquide chaud s'écoule par jets successifs et tombe sur le carrelage en formant une petite flaque.
À la fin de sa jouissance, ses jambes ne peuvent plus la maintenir debout et Émilie glisse doucement à genoux sur le sol, les cuisses largement ouvertes exposant sa vulve entrebâillée dégoulinante à la vue de ces messieurs médusés.
Après ce feu d'artifice de plaisir, Michel se lève, aide la petite à se relever puis en profite pour l'embrasser tendrement.
« Quel magnifique spectacle que tu nous as offert là, ma belle. »
« Je ressens une impatience très forte à l'idée de découvrir ton corps et de faire l'expérience de ton tempérament, avec tout ce que cela suppose de plaisir et de découverte. »
« Il faut toutefois que cela attende encore un peu, car pour l'instant, c'est ton cousin qui doit se plier aux exigences et aux désirs de la personne qui l'a initié. »
« Allez, les deux garçons, c'est le moment de nous montrer de quoi vous êtes capables. »
Michel reprend sa place sur le divan. Patrick et Nicolas se mettent debout, tandis que Marianne vient s'installer tout près de son mari.
Émilie, elle, reste debout, car elle doit prendre part aux ébats des deux hommes.
Patrick allonge Nicolas sur la table, celui-ci étant placé sur le dos.
Cela permettra à Émilie de prendre dans sa bouche le sexe de son cousin, et ce, pendant qu'il est sodomisé.
Patrick enfile un préservatif, puis y applique du gel lubrifiant.
Il soulève les jambes du jeune homme et les dispose sur ses épaules.
La jeune fille se met alors à masturber doucement la petite tige, encore molle.
Patrick utilise sa main gauche pour écarter les fesses, puis saisit son pénis dans la main droite.
Il guide alors avec précision le gland, gonflé par l'excitation, vers le centre du petit orifice encore fermé. L'homme exerce une poussée lente et interrompt la pénétration dès que l'extrémité est en place.
Ses mains ne lui sont désormais plus nécessaires pour maintenir la position. Il les pose sur les deux tétons, qu'il presse légèrement.
Nicolas laisse échapper un très long soupir, signe de satisfaction.
« Es-tu prêt, mon Nicolas ? », interroge Patrick, s'adressant à son jeune partenaire.
« Oui, voilà un mois que j'attends ce moment. »
Sur ces mots, d'une seule poussée, le membre entier pénètre dans le conduit, chaud et humide.
Le gel relaxant a produit son effet. L'anus du jeune garçon cède sans difficulté.
Cela n'empêche pourtant pas Nicolas de gémir et de se plaindre à voix haute. Émilie met à profit cet instant pour entamer une fellation sur le sexe de son cousin, devenu rigide.
À présent, la pièce résonne de plaintes intenses, en particulier au moment où le sexe de l'homme s'enfonce tout au fond du long corridor.
Marianne se met debout, abandonne son mari qui reste assis sur le canapé et rejoint les trois autres.
Elle s'empare de la bouche de Nicolas sans douceur et y introduit de force sa langue fine et acérée.
Nicolas perd tous ses repères. Sa bouche est accaparée, son pénis coulisse entre les lèvres de sa cousine tandis qu'un sexe rigide s'empare de ses fesses et le pénètre en profondeur.
Incapable de se retenir, il abandonne son corps à la sensation et parvient une nouvelle fois à un orgasme démesuré.
Son anus se contracte par spasmes autour du membre qui lui procure un tel plaisir, et son pénis libère des jets de sperme dans la bouche d'Émilie, laquelle avale le liquide sans la moindre répulsion.
Pour sa part, Patrick se vide dans son préservatif et vient poser sa poitrine contre celle du garçon.
Michel ne laisse pas à Nicolas le temps de se remettre de ce qui vient de se passer. Il demande à Patrick de lui laisser sa place, et il saisit l'occasion tant que la porte du bonheur reste souple et encore ouverte.
« Cette fois, c'est moi qui vais prendre du plaisir et en procurer », déclare Michel.
Il fait basculer le jeune homme sur le ventre, de sorte que ses pieds touchent le sol, puis il incline son buste pour qu'il repose entièrement à plat sur la table.
Ainsi placé, Nicolas offre ses fesses entrouvertes, du fait de l'écartement de ses jambes.
Patrick vient se placer tout contre lui et, une fois encore, il écarte les fesses de Nicolas.
« Laisse-toi aller, mon mignon, et pousse au moment où Michel commencera à entrer, cela rendra le passage plus facile », lui conseille Patrick.
« Ne crains rien, Nicolas, je vais y aller très doucement », lui déclare Michel.
« Tu ressentiras une douleur au début de ma pénétration. »
« Ensuite, tu auras la sensation d'être rempli, et un sentiment très fort de plénitude t'envahira progressivement à mesure que j'irai et viendrai dans ton cul. »
« Ton fourreau, puis tout ton ventre, s'enflammeront. »
« J'ai confiance, vas-y doucement », lui répond le jeune homme.
Sans attendre davantage, Michel prend position et exerce une pression continue sur le puits, qui dans un premier temps résiste et s'ouvre graduellement pour finalement céder le passage à l'intrus.
Les deux hommes se pâment, mais pas pour la même raison.
Nicolas est traversé par une sensation si intense qu'elle le pousse presque à perdre connaissance, non pas de douleur mais de bonheur de se dévouer à son amant.
Michel atteint le point culminant de son fétichisme de domination, et cette situation lui procure une sensation enivrante sans compter le plaisir extrême engendré par cette forte compression autour de son sexe.
Alors qu'elles contemplent ce spectacle extraordinaire, les trois autres personnes ne demeurent pas pour autant passives. C'est Marianne qui prend la direction des opérations. Elle s'adresse à Émilie :
« Viens par ici. As-tu déjà goûté au sexe d'une femme ? »
La jeune femme répond, hésitante :
« Euh, non. » Marianne enchaîne alors : « Il y a une première fois à tout, et je compte sur toi pour me procurer du plaisir. »
Marianne saisit un coussin et le glisse sous ses reins, car elle est allongée sur le dos, à même la moquette. Elle poursuit : « À présent, agenouille-toi, tu vas pouvoir satisfaire mon désir, approche ta bouche de ma foufoune. »
Puis elle ajoute : « Offre bien tes fesses à Patrick, il va te prendre par-derrière dans l'orifice qui lui convient le mieux. »
Elle interroge ensuite Émilie : « As-tu une préférence ? »
Celle-ci explique : « Eh bien, Nicolas s'est déjà introduit dans mon conduit le plus étroit, dans le wagon, mais vu sa petite taille, je n'ai pas ressenti grand-chose. »
La femme lui rétorque : « Donc ?... Ose. »
La jeune femme se tourne alors vers Patrick et, d'une voix timide et honteuse, lui dit : « Prends-moi comme Nicolas, mais vas-y doucement, et si je te demande d'arrêter, tu t'arrêtes. »
L'homme, très satisfait de ce choix, lui répond qu'il en est très heureux.
Patrick permet à Émilie de commencer à prodiguer ses caresses encore hésitantes sur le sexe de Marianne.
Ensuite, il se lève et part chercher un lubrifiant détendant à base de ginseng. Ce produit diffère de celui qu'utilise Nicolas : il procure en outre une sensation de chaleur particulièrement agréable au niveau de l'anus de celui ou de celle qui s'offre.
Avec précaution, il écarte les fesses magnifiques et y introduit la canule afin d'injecter la totalité du contenu de deux fioles.
À peine a-t-il terminé qu'un gémissement de douleur se fait entendre : c'est le pénis de Michel qui vient de s'enfoncer entièrement dans l'anus du jeune homme.
« C'est terminé, mon grand, je suis maintenant complètement en toi. »
« Je ne bouge plus. Respire, laisse-toi aller, détends-toi et habitue-toi à ma présence. »
« Est-ce que ça va, Nicolas ? Tu préfères que je m'arrête tout de suite ? »
« Non, surtout pas, laisse-moi le temps de m'habituer, la douleur est tout à fait supportable », lui répond le jeune homme.
« C'est bien, mon grand, je sens que tu te détends, tu m'offres moins de résistance. »
L'homme se retire lentement et s'arrête au niveau du gland, puis il s'enfonce de nouveau jusqu'au fond du conduit, tandis que le soumis laisse échapper un long gémissement.
Michel se retire une nouvelle fois et sort entièrement.
On peut alors voir un trou dilaté qui demeure ouvert.
« Maintenant que tu es prêt, je vais te pénétrer avec plus de vigueur. »
L'homme entreprend alors une sodomie de puissance intermédiaire. À chaque pénétration, la verge molle de Nicolas laisse s'écouler un liquide visqueux qui tombe sur le sol.
Le soumis se laisse faire et commence à apprécier cette douce chaleur qui envahit sa rondelle et se diffuse dans tout son ventre, il éprouve un grand plaisir de se donner entièrement à cet homme viril.
Nicolas a des visions d'étoiles qui scintillent, et cette sensation l'allège, le comble entièrement, au point qu'il souhaiterait que cet instant se prolonge indéfiniment.
Puis, brusquement, le jeune homme réclame davantage : il veut que l'expérience soit plus intense et qu'elle aille plus loin en lui.
« Cesse de te contenir, Michel, prends-moi avec force, comme tu sais sans doute le faire avec tant d'autres. »
« Fais de moi ton objet, celui sur lequel tu peux tout te permettre. »
En entendant ces mots, Michel reste abasourdi.
Il saisit Nicolas par les hanches et le pénètre aussitôt, sans douceur et avec vigueur.
Désormais, celui qui se soumet gémit et laisse échapper des « Aaahh !!! » à chaque va-et-vient.
Sous les coups que son maître lui assène de façon répétée, ses jambes tremblent, et c'est tout son corps qui est gagné par ces tremblements. Le jeune homme laisse échapper des sons à peine audibles, tandis que d'autres, plus langoureux, accompagnent chacune des pénétrations.
À ce rythme, Michel ne peut tenir bien longtemps et, sans attendre davantage, se libère en de puissantes contractions dans le cul de son mignon.
L'homme demeure à l'intérieur du conduit et patiente jusqu'à ce que son sexe perde de sa rigidité et se retire de lui-même.
De son côté, Nicolas reste affalé sur la table, totalement désorienté, sans avoir connu un véritable orgasme.
Il reste que la sensation de plénitude et de bonheur éprouvée est d'une telle intensité que l'orgasme ne constitue pas nécessairement l'objectif absolu. Le fait de se donner, et ici de livrer son corps pour procurer du plaisir à son maître, prend facilement sa place.
Michel le redresse avec douceur et l'embrasse avec avidité ; dans le regard du jeune homme, il perçoit la satisfaction d'un désir comblé.
« J'espère que ça t'a plu ? »
« C'est encore meilleur et plus fort de ce que j'ai pu imaginer », lui répond le jeune homme, encore à bout de souffle.
Les trois autres, ayant retrouvé leurs esprits, poursuivent là où ils s'étaient interrompus.
Marianne est allongée sur le dos, les jambes écartées, et ses reins reposent sur un coussin qui les soutient.
La langue d'Émilie monte et descend à l'intérieur de la fente ouverte et juteuse.
La femme prend plaisir à ces caresses : sa respiration s'accélère et, par instants, un son d'extase se laisse entendre.
Marianne prend la tête d'Émilie entre ses mains et la dirige pour maximiser son plaisir.
Patrick est enfoncé tout entier dans le fondement de la jeune femme et y coulisse avec entrain, tandis qu'elle s'émeut à chaque intrusion.
À l'image de son cousin, elle n'a ressenti qu'une douleur au début de la sodomie ; celle-ci s'est ensuite estompée avec le temps, cédant la place à une torpeur bienfaisante, probablement amplifiée par la chaleur intense du lubrifiant au ginseng.
Émilie choisit de mettre un terme à l'attente de Marianne : elle entreprend de la pénétrer et de faire aller et venir deux de ses doigts dans les deux cavités disponibles, tandis que sa langue vient exciter le clitoris tendu et gonflé de la femme.
Celle-ci ne tarde pas à jouir bruyamment, soulevant par saccades ses fesses crispées du coussin. Un flot de cyprine s'écoule dans la bouche de la jeune femme, et ses doigts perçoivent nettement les contractions involontaires qu'entraîne l'orgasme.
Le temps que Marianne se remette de cette vague, Patrick accélère le rythme ; Émilie, qui a de nouveau les doigts libres, en profite pour se masturber avec frénésie.
Assaillie par-derrière avec rigueur et le clitoris fortement stimulé, la jeune femme laisse le plaisir la submerger et, dans un long rugissement, atteint le sommet du plaisir.
Patrick sent les fortes contractions de son cul autour de son sexe et se laisse lui aussi emporter par un orgasme fabuleux.
Une fois passée cette après-midi intense et sans retenue, les cinq compères, épuisés mais contents, choisissent de terminer la journée dans un restaurant de Paris.
Installés à table, la discussion est animée et ils prennent ensemble la décision de remettre cela un jour prochain.
Les deux cousins repartent ensemble et, le samedi s'y prêtant, Émilie suggère à Patrick de dormir chez lui jusqu'au lendemain, dimanche.
Que se passe-t-il donc au cours de cette nuit ? C'est à vous qu'il revient d'imaginer la suite.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Osiris
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :