Le train de nuit de Montpellier.

- Par l'auteur HDS Osiris -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-10-2026 dans la catégorie Plus on est
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Le train de nuit de Montpellier.


L’intrigue se déroule il y a une vingtaine d’années. C’est un récit assez concis, mais qui retrace une véritable aventure.
J’avais alors 22ans. Je me nomme Nicolas. Pour la première fois, je prenais un train de nuit de Paris à Montpellier afin de participer à une cousinade organisée par l’un de mes oncles. Je n’étais pas seul : ma cousine Émilie, un peu plus jeune que moi, m’accompagnait. Nous nous connaissions peu et ne nous étions croisés qu’à quelques occasions, lors de fêtes de famille.
Comme nous n’avions pas l’habitude de voyager en train, nous avons eu du mal à trouver notre wagon et nos couchettes. Le train était presque désert. À notre arrivée, nous étions les seuls occupants de notre compartiment, équipé de deux couchettes superposées de chaque côté. Émilie a choisi le lit du haut, et j’ai pris celui juste en dessous.
« Heureusement, nous avons la chance de faire le voyage ensemble.
« J'avais un peu peur de devoir partager cet espace avec d’autres personnes », m’a-t-elle dit.
À peine avait-elle terminé sa phrase qu’on frappe discrètement à la porte. Un homme d’une cinquantaine d’années entre, nous regarde et demande :
« Bonsoir, les tourtereaux. Quelle place me reste-t-il ? »
Après avoir rapidement inspecté le compartiment, il choisit la couchette du bas située en face de la mienne.
C’est Émilie qui lui répond, un peu sèchement :
— Nous ne sommes pas des tourtereaux, mais simplement des cousins.
— Puisque nous allons passer la nuit ensemble, je me présente : je m’appelle Patrick et je suis chef d’entreprise dans le secteur du chauffage des maisons individuelles. Je me rends au salon de Montpellier pour deux jours. Et vous ?
— Nous sommes encore étudiants à Paris, mais pas dans la même fac.
En attendant le départ du train, une conversation anodine s’engage entre nous trois. Nous lui expliquons que nous nous rendons à une cousinade qui réunira près d’une centaine de personnes.
Enfin, le train démarre. Peu après, le contrôleur composte nos billets. Il nous précise que le train est direct et ne fera aucun arrêt. Nous arriverons vers 9 h.
Nous sommes en juin et la chaleur est étouffante dans le compartiment.
Profitant de l'obscurité, chacun de nous se prépare à se glisser dans son enveloppe SNCF.
« Vous pouvez vous retourner », lance Émilie à l'homme. Patrick se tourne sans hésitation, laissant Émilie enfiler un short et une chemise légère et ample.
Pour ma part, je profite du moment pour me mettre en slip, torse nu. Le commercial, lui aussi torse nu, avait une poitrine couverte de poils grisonnants. Je n'ai pas eu le temps de voir quel type de sous-vêtement il portait.
À la vue de cet homme athlétique presque nu à mes côtés, j'avoue avoir ressenti un certain trouble, pourtant, je ne me sens pas attiré par les hommes.

Pendant que je me tournais et retournais sur l'étroite couchette, cherchant le sommeil, malgré le bruit régulier des rails.
Mon attention et je pense, celle d’Émilie, furent attirées par le comportement de notre voisin.
Il avait baissé son drap et son sexe en érection apparaissait dans la lueur de la petite lampe bleue de notre alcôve.

Il se saisit de sa verge et commença un mouvement lent de va-et-vient. Au bout d’un moment le gland luisant émit un liquide qui le fit briller dans la faible clarté.
Stupéfait, je glisse ma main dans mon caleçon et commence aussi une lente masturbation de mon sexe qui n'a rien à voir avec la taille de celui de mon voisin.

Au-dessus de moi, je constate que la banquette d'Émilie craque et bouge doucement.
Je suis sûr qu'elle profite de ce spectacle fabuleux et hors du commun.

Soudain, l'homme arrête de se toucher et tourne légèrement la tête vers nous.
Aussitôt, je stoppe mes caresses et fais semblant de dormir.
À ce moment précis, le lit de ma voisine du dessus ne remue plus.
Patrick se lève sans faire de bruit et s'approche tout minutieusement de ma couche.
Il est entièrement nu.
Mon cœur bat la chamade.
Il s'assoit au bord de ma couchette et avance sa main droite vers mon visage.
Il me caresse alors une joue, et moi je fais comme si je me réveillais d'un coup.
« Mais que faites-vous ? »
« Arrête, mon garçon, ne crois pas m'avoir, tu es réveillé depuis un moment et tu me regardes depuis le début. »
« Et d'ailleurs, tu n'es pas le seul : ta cousine Émilie a fait exactement pareil. »
"N'est-ce pas Émilie ?"
« Laissez-moi vous raconter comment j’imagine notre nuit à trois. »
« Tu vois Nicolas, tu étais en train de te donner du plaisir, et finalement, c'est ma main qui va prendre le relais et qui te fera jouir par à-coups. »

Tandis qu'il me parle avec cette voix qui me captive, sa main glisse vers ma poitrine, me pince un téton, puis s'achemine sans détour vers mon sexe qui se dresse avec fierté.

Vu ce que je vois, tu ne peux pas me dire que tu es contre.
Sa main entoure ma tige et entame un va-et-vient lent et doux.
Malgré moi, un long soupir m'échappe de la gorge et je le laisse faire sans le repousser.
« Émilie, si tu veux profiter de cette fantaisie, penche un peu la tête et regarde deux hommes se câliner. »
Tout en continuant à me masturber, Patrick poursuit son programme pour la nuit.
« J'ai remarqué ton petit côté androgyne. Je suis sûr que tu as envie de découvrir le plaisir d'un rapport sexuel entre deux hommes, même si tu n'es pas gay. »
« C'est pour cette raison que tout à l'heure, je vais te prendre debout, et tu vas te lamenter comme une femme lorsque ma verge coulissera entre tes adorables fesses, et ça devant ta petite cousine. »
Sois tranquille, dans ma valise j'ai tout ce qu'il faut.
Patrick ralentit le mouvement de sa main et contrôle à la perfection ma jouissance.
Je gémis quand même doucement, tant la caresse est douce.
J'ai les yeux entrouverts et j'aperçois au-dessus de moi la tête de ma cousine, qui me regarde me faire masturber par un autre homme.
« Quant à toi, ma chère Émilie, je vais plus tard m'occuper de ton petit abricot. »
« Il ne tardera pas à couler de ta liqueur onctueuse, à la manière d'une source qui déborde de son trop-plein. »
« Pour ce qui est de la suite, je ne peux pas te la révéler, car je tiens à te garder une surprise. »
« Qu'en dites-vous, les amoureux ? »
« Continue », lui souffle Nicolas, « c'est vraiment trop bon. »
« Très bien », lui répond Patrick, « je vais te faire jouir, tu le mérites. »
« Puisque tu nous épies, Émilie, retiens bien la leçon pour tout à l'heure. »
À cet instant, Patrick se penche sur le sexe de Nicolas et, sous les yeux stupéfaits d'Émilie, ouvre la bouche et avale toute la tige dressée.
Nicolas, pris au dépourvu, laisse échapper un râle de plaisir.
Sa bouche va et vient rapidement, d'avant en arrière, en produisant des bruits de succion insupportables.


Le ventre de Nicolas se contracte, ses jambes se raidissent sur la petite couchette.
Poussant un cri déchirant, le jeune homme se répand par vagues successives dans la bouche de son maître, qui ne repousse rien et avale jusqu'à la dernière goutte de cette liqueur onctueuse.
Patrick se passe un mouchoir sur la bouche pour l'essuyer, puis il se met debout.
Son sexe pointe droit devant lui, à l'horizontale.
Il s'adresse à Nicolas : « Je te laisse le temps de reprendre tes esprits. »
« Pour ma part, je vais m'occuper de ta cousine. »
Il se dirige vers Émilie, qui est enfouie tout au fond de son drap SNCF.
« Jeune fille, tu viens d'en profiter comme il faut ; à présent, c'est à Nicolas et à moi de te regarder avec envie. »
« À mon avis, tu nous dois bien cela. »
« Vas-y, approche, quitte l'endroit où tu t'es installée en hauteur et viens ici. »
Quelques minutes s'écoulent, puis le drap s'abaisse et Émilie émerge de sa cachette.
« Je vous en supplie, ne me faites pas de mal », gémit-elle d'une voix larmoyante.
« Petite sotte, qui est-ce qui te parle de te faire du mal ? Je n'ai l'intention que de te faire du bien. »
Debout, face aux deux hommes, elle apparaît vêtue d'un short et d'une chemise ample.
Patrick l'installe de manière à ce qu'elle se trouve face à Nicolas, qui est encore allongé.
Il se met derrière elle et entreprend de lui retirer sa chemise en la tirant par le haut.
En très peu de temps, le soutien-gorge glisse le long de son corps et vient s'échouer à ses pieds, dévoilant une poitrine aux seins petits mais particulièrement fermes.
Émilie tente alors de les cacher en plaçant ses mains devant.
C'est à ce moment que Patrick applique ses deux mains sur les hanches de la jeune femme et entreprend de faire descendre le short, sans brusquerie, avec une lenteur calculée.
Elle ne porte désormais plus qu'une culotte.
Une culotte d'une grande simplicité, presque enfantine, dépourvue de tout ornement.
Sans même lui laisser le temps d'esquisser une quelconque réaction, les deux mêmes mains s'attaquent à cette fine barrière de tissu, le dernier rempart qui lui reste pour préserver son intimité.
La voici entièrement nue, son petit buisson de poils bruns se dévoile soudainement devant les yeux de son cousin.
"À présent, agenouille-toi devant moi, regarde-moi dans les yeux et prends-moi dans ta bouche, exactement comme je l'ai fait avec Nicolas."
"Sois tranquille, je n'ai pas l'intention d'éjaculer dans ta bouche."
Émue, mais soulagée, c’est la première fois qu’elle suce un sexe d’homme.
Certes, ce n’est pas la première fois qu’elle fait l’amour, mais son niveau d'expérience reste celui d’une stagiaire.
Elle ouvre sa bouche toute grande, celle-ci se déforme pour s'ajuster à la tige qui la pénètre.
Puis, en se fondant sur ce qu'elle avait remarqué peu de temps avant, elle fait glisser sa bouche d'un bout à l'autre de ce bâton de berger.
Émilie ne perçoit pas cette situation comme quelque chose de désagréable, loin de là.
Elle réalise alors que donner du plaisir est tout aussi excitant que d'en recevoir.
« Regarde ce que tu inspires à ton cousin, ma belle. »
Émilie tourne la tête et découvre Nicolas en train de se masturber sans la moindre retenue devant ce magnifique tableau.
Au bout d'un moment, de peur de ne pas se retenir, Patrick lui demande de stopper.
« À ton tour », lui dit-il.
« Allonge-toi sur la banquette supérieure et laisse tes jambes pendre. »
« Positionne-les sur mes épaules. »
« Nicolas, porte ton attention sur le sexe de ta cousine. Celui-ci s'entrouvre sans que l'on ait besoin d'y toucher, comme poussé par l'envie d'être caressé et par le désir de ressentir du plaisir. »
Dans un geste étonnant, pareil à celui d'une petite fille, la jeune femme place ses mains devant ses yeux afin de se cacher.
Le sexe d'Émilie se trouve précisément à la hauteur de la bouche de Patrick qui est debout.
Avec délicatesse, Patrick écarte les jambes de la jeune femme. Il commence ensuite par lui poser de légers baisers à l'intérieur des cuisses, en débutant par l'endroit le plus éloigné de sa fente.
À mesure que sa bouche se rapproche de son objectif, le souffle d'Émilie s'accélère et se fait de plus en plus audible dans le petit compartiment.
Les deux mains de la jeune femme agrippent le matelas sur lequel elle est allongée avec une force croissante.
Finalement, la bouche de Patrick vient se plaquer contre le sexe, qui est déjà entrouvert, à la manière d'une ventouse.
Émilie, prise au dépourvu, laisse échapper un cri aigu où se mêlent la surprise et le plaisir.
Avec sa langue, Patrick écarte les deux pétales de la fleur qui s'offre afin de recueillir le nectar qui s'en échappe.
Le bout de sa langue, précis et effilé, parvient à trouver le petit bouton gonflé, puis entreprend de le contourner en tournant autour.
Émilie commence à vocaliser
L'instrument fin et allongé s'abaisse de quelques centimètres, quitte la vulve et entreprend de stimuler doucement la petite cavité encore fermée, laquelle se laisse apprivoiser sans la moindre résistance.
À la manière d'une fontaine, le sexe de la jeune femme laisse échapper un flux abondant qui s’écoule jusqu'à son anus.
Patrick met à profit cette lubrification naturelle pour introduire son index dans le petit cratère, qui se laisse pénétrer sans aucune difficulté.
Sans interrompre la succion qu'il exerce à nouveau avec sa bouche sur son sexe, il commence à imprimer à son doigt un mouvement lent et régulier à l'intérieur du fourreau chaud et étroit d'Émilie.
La jeune femme respire de plus en plus vite, et sa respiration est entrecoupée de petits bruits que l'on entend à peine. Ces signes laissent penser qu'un orgasme violent est sur le point de survenir.
Patrick, qui a de l'expérience, perçoit que la jeune femme se laisse aller. Il met à profit cet instant pour introduire furtivement un deuxième doigt.
L'index et le majeur joints coulissent désormais lentement à l'intérieur du petit orifice étroit qui se dilate.
Soudain, les deux doigts sentent de fortes contractions qui les pressent de tous les côtés. Dans un râle profond, Émilie se laisse emporter par un orgasme intense.
Ses mains quittent ses yeux et se positionnent sur sa bouche pour diminuer ses plaintes et ses gémissements.
Son corps se raidit comme un arc, ses jambes se figent, et sa source laisse s'écouler un surplus de mouille que Patrick s'empresse de laper.
« Et bien toi, tu ne fais pas les choses à moitié », lui déclare Patrick.
« Émilie, tu es magnifique au moment où tu atteins l'orgasme. »
« Repose-toi, nous n'avons pas encore fini. »
«En attendant, si cela vous convient, j'ai une bouteille de gin rangée dans ma valise. »
« En revanche, je n'ai pas apporté de verre. « Est-ce que vous en voulez un malgré tout ? »

Les deux jeunes gens s'écrient alors : pourquoi pas ?
« Nous avons les verres en plastique que la SNCF nous donnent.
Après environ une heure passée à discuter et à boire, Patrick se lève, puis va chercher dans sa valise une boîte de préservatifs ainsi que deux flacons de lubrifiant à base d'eau.
« Nicolas, tu te souviens de ce dont nous avons parlé au début de la nuit ? »
« Étant donné que tu n'as pas exprimé de désaccord concernant ma proposition de te faire l'amour, j'en déduis que tu es en accord avec ça. »
« Je vais te satisfaire debout, puis je vais libérer mon sperme à l'intérieur de ton joli derrière. »
« Pas de crainte, je serai très délicat et tu ne percevras qu'un léger inconfort au début de la pénétration. »

Sans laisser au jeune couple le moindre instant pour réagir, Patrick ordonne à Émilie de rester assise sur la banquette et de savourer le spectacle qui s'annonce. Il saisit ensuite la main de Nicolas afin de le remettre debout.
Sous l'effet de l'alcool et de l’envie, Nicolas se laisse manipuler sans opposer la moindre résistance.
Patrick écarte alors les fesses de Nicolas, y injecte une dose de lubrifiant, puis enfile un préservatif.
« Tu es prêt, Nicolas. C'est maintenant que tu vas découvrir qui tu es réellement. Pose ton pied droit sur la banquette. »
« Cela me permettra de te pénétrer plus profondément. »
Patrick se positionne dans le dos de Nicolas et entreprend de l'embrasser dans le cou. Ses mains parcourent sa poitrine avant de s'emparer de son sexe, déjà en demi-érection.
Le jeune homme tourne alors sa tête et se laisse embraser profondément.
Les deux langues se mélangent et s’apprécie.
« Écarte tes fesses au maximum, abandonne-toi complètement, ouvre-toi. »
Patrick saisit la verge de Nicolas entre ses doigts puis amène son propre gland au centre de la cible. Une fois bien placé, d'un seul mouvement de reins, il le fait pénétrer doucement dans l'orifice préalablement lubrifié.
Émilie observe que le visage de Nicolas se contracte, que ses traits se tendent sous l'effet de ce qu'il ressent.
Elle note également que le sexe de Patrick pénètre précautionneusement l'anus de son cousin, avec une lenteur qui semble ne devoir jamais s'interrompre.
À cet instant, Nicolas écarte largement la bouche et laisse échapper une plainte douce, presque tendre.
« Voilà, mon grand, je suis entièrement en toi », lui dit Patrick.
« Tu as mal ? » lui demande l’homme.
« Non, pas du tout, c’est très étrange, cette sensation d'être distendu et rempli, je me sens bien, épanoui », s'exclame Nicolas.

« Je vais commencer mes allers-retours lentement, puis j'accélérerai progressivement. Laisse ton cul s'ouvrir sans opposer de résistance, ce sera bien meilleur ainsi. »
Devant ce spectacle, c'est au tour d'Émilie de se caresser en regardant ses deux hommes faire l'amour.
Le sexe glisse désormais à l'intérieur du conduit avec une régularité de métronome.
Nicolas se laisse emporter et réagit exactement comme Patrick l'avait annoncé un peu plus tôt.
Il gémit et se plaint à la manière d'une amante comblée.
Patrick doit lui poser une main sur la bouche pour étouffer ses cris.
Tout en le pénétrant avec ardeur, au point qu'on entend son ventre claquer contre les fesses de Nicolas, Patrick le masturbe de son autre main.
Une chaleur douce envahit le fondement et finit par irradier dans tout le ventre de Nicolas.
Dans l'esprit de Nicolas, tout se confond et devient désordonné. Le simple fait de se trouver à cet endroit, dans un wagon, face à un homme qui lui procure un plaisir qu'il n'avait jamais ressenti auparavant, suffit à brouiller ses pensées.
Il éprouve du plaisir à sentir le sexe de cet homme coulisser lentement à l'intérieur de son anus. Il apprécie également se sentir dominé, et presque humilié, sous le regard de sa cousine.
Il y a aussi cette main qui le masturbe au même moment, dont le rythme s'accorde avec les va-et-vient du sexe dans son corps.
Cette impression d'être rempli de la sorte, ajoutée à la chaleur qui se répand dans tout son ventre, lui fait perdre la tête.
Incapable désormais de maîtriser quoi que ce soit, il est frappé sur place par un orgasme d'une violence extrême.
Sans s’y attendre , le sexe de Patrick se trouve serré par des contractions saccadées, provoquées par le formidable orgasme de son partenaire.
Au même instant, le sexe de Nicolas projette sur la banquette des jets de liquide chaud et onctueux.
Il n'en faut pas plus pour que celui de Patrick capitule et s'épanche à l'intérieur du préservatif.

Nicolas s'effondre sur la banquette, complètement abasourdi par l'intensité du plaisir qu'il vient de connaître.
Au bout d'un moment, Patrick prend la parole.
« Maintenant, Nicolas, tu sais enfin qui tu es vraiment. »
«  Tu n'es probablement pas homosexuel, mais tu éprouves du plaisir lorsqu'on te pénètre. Rassure-toi : tu n'es pas le seul dans ce cas, beaucoup d'hommes ressentent la même chose que toi et moi. Cela ne t'empêche pas d'aimer les femmes, et j'ai bien l'intention de te le prouver au cours de cette nuit. »
« Est-ce qu'il te reste des forces ? »
« Juste un peu », lui répond Nicolas.
« Émilie, descends de ton perchoir et viens te placer ici, entre nous deux. »
Sans retenir la moindre inhibition, la jeune femme descend entièrement nue et vient se mettre entre les deux hommes, eux aussi entièrement nus.
« À présent que nous sommes plus intimes, ton cousin et moi allons te faire l'amour en même temps : voilà ce que je te réservais comme surprise.
Autrement dit, nous allons te pénétrer tous les deux ensemble, au même instant. »
«  Est-ce que tu saisis ce que cela signifie ? »
Émilie est stupéfaite et écoute Patrick sans réagir.
Cependant, elle affirme qu'il n'est pas envisageable d'avoir une relation sexuelle avec son cousin, car une telle chose ne lui semble pas acceptable.
Patrick lui répond alors que, compte tenu de ce qui s'est déjà produit entre eux, ce n'est désormais plus qu'une simple question de forme.
Pendant qu'il lui parle, Patrick fait signe à Nicolas, qui se tient derrière elle, de l'embrasser dans le cou. Sa verge reprend rigueur et dureté. Que c’est bien, la jeunesse.
Ainsi, avec douceur et délicatesse, la bouche de Nicolas se pose sur le cou et les épaules de sa cousine.
Patrick entreprend alors de sucer doucement ses deux petits seins.
La jeune femme, perdue, avec son ventre en feu, caresse les têtes des deux garçons et sombre dans la passivité.
« Émilie, dit Patrick, c'est Nicolas qui va te pénétrer par derrière, et moi, je vais m'occuper de toi par l'avant. »
« De cette manière, je te préserve de toute douleur potentielle liée à la dimension de mon membre. »
Tiens, Émilie, mets toi-même le préservatif sur mon sexe.
La jeune fille met à profit ce moment pour faire durcir davantage le membre.
Comme elle l'a fait précédemment, elle s'agenouille et prend dans sa bouche la verge encore un peu molle.

Patrick, décontenancé par une telle audace, lui saisit la tête à deux mains et lui imprime le rythme des mouvements.
Lorsque la fermeté est revenue, la jeune femme met le préservatif en place.
Puis elle se retourne, demeure à genoux et s'adresse à son cousin : « Approche, grand nigaud. »
Elle le fixe droit dans les yeux, empoigne son sexe et le prend aussitôt dans sa bouche.
Nicolas, surpris, laisse échapper un grognement.
« Eh bien, de mieux en mieux », s'exclame Patrick.
Émilie s'applique dans une fellation remarquable.
Très vite, le membre qu'elle stimule se tend et atteint une rigidité extrême.
Elle interrompt ses succions et installe la membrane en latex.
« Vous voilà tous les deux prêts », déclare-t-elle, sûre d'elle.
Patrick tend alors à Nicolas le flacon de lubrifiant.

Patrick s'allonge sur la couchette et invite Émilie à se placer sur lui.
Patrick insère son membre dans l'étui chaud et humide de la jeune femme déconcertée par la taille du membre.
La vulve est accueillante et empreinte d'humidité.
Après plusieurs allers-retours, c'est finalement Nicolas qui se positionne derrière sa cousine en faisant attention de ne pas s’assommer sur la couchette du haut.
Avec l'une de ses mains, il sépare les deux globes que forment les petites fesses. Il saisit le flacon de lubrifiant de l'autre main et verse la totalité du contenu de la petite fiole à l'intérieur du cul de sa cousine.
Il place ensuite sa tige, extrêmement dure, au centre de la petite pastille étoilée, puis pousse ses reins.
Le petit orifice commence par résister, ensuite finit par s'ouvrir sous la pression : les deux pistons se fondent alors l'un dans l'autre, dans les deux entrées qu'une femme peut offrir.
La jeune femme se met à haleter et à se plaindre. Les deux hommes se mettent d'accord sur le tempo de la pénétration.
L'un se retire pendant que l'autre profite de l'occasion pour s'enfoncer plus profondément. Émilie ne fait pas semblant, et son corps réclame vite une pause.
« Arrêtez, dit-elle, laissez-moi le temps de m'adapter. »
Les deux hommes cessent de bouger, mais restent bien au chaud dans les deux calices d'amour.
« Allez-y, reprenez, mais très doucement. »

Les allées et venues à l'intérieur des conduits se répètent, puis les deux pourfendeurs finissent par retrouver l'harmonie qui les caractérisait.
Pendant que l'un pénètre à l'intérieur, l'autre en ressort.
Émilie perçoit cette chaleur plaisante bien connue, qui commence par envahir sa vulve et son cul avant de s'étendre également à l'ensemble de son ventre.
Se laissant aller dans un torrent de spasmes, elle est prise de frissons et atteint une jouissance fabuleuse.

Les deux sexes des garçons sont sévèrement compressés et ils expulsent leur semence, chacun dans leur ouverture respective.

Je me rappelle que nous étions tous les trois tellement fatigués que nous avons fini par décider d'aller nous coucher, et cette fois notre intention était bien de dormir.
Maintenant, nous pouvons profiter d'une courte nuit de sommeil, un repos que nous avons largement mérité.
Le lendemain matin, vers 8 h, soit une heure avant que le train n'arrive à Montpellier, les deux jeunes gens se réveillent et remarquent que la couchette de la troisième personne est vide.
Patrick est parti.
Ils conviennent alors, tous les deux, de ne plus jamais reparler de cette aventure, qu'ils jugent trop sortir de l'ordinaire.
C'est Nicolas qui découvre, sur la couchette de Patrick, un petit mot ainsi rédigé :
« Je suis ravi d'avoir fait votre connaissance. »
« Je n'oublierai jamais notre nuit à trois. »
Vous trouverez ci-joint mon adresse ainsi que mon numéro de téléphone, pour le cas où vous auriez envie d'aller plus loin et de découvrir d'autres situations encore plus croustillantes avec d'autres personnes de ma connaissance.
Je vous embrasse et peut-être à bientôt.
Patrick.

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