Léa 2/2
Récit érotique écrit par Volcano2 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Léa 2/2
J’ai senti l’occasion se présenter comme un fruit mûr, lourd et parfumé, prêt à être cueilli. Là, dans le salon baigné de la lumière paresseuse d’un samedi après-midi, Pierre, l’ami de maman, divorcé depuis deux ans, était affalé dans le canapé. Maman avait été appelée pour une urgence au travail. L’air était immobile, lourd de possibilités interdites que je sentais frémir sous ma peau.
Je l’ai observé un moment depuis l’embrasure de la porte. Sa silhouette massive, l’aisance avec laquelle il occupait l’espace, tout en lui disait qu’il n’était pas un garçon. C’était un homme. L’idée qui me rongeait depuis des semaines, depuis cet examen gynécologique humiliant et excitant, depuis mes séances secrètes avec le godemiché de maman, s’était transformée en une braise incandescente dans mon ventre.
Je me suis approchée sans un bruit, vêtue seulement d’un débardeur fin, sans soutien-gorge, et d’un short en jean si court qu’il révélait le bas de mes fesses pâles. Je me suis glissée sur le canapé à côté de lui, plus près que la politesse ne l’autorisait. Il a sursauté légèrement, interrompu dans sa lecture du journal.
« Léa ? Tout va bien ? »
Au lieu de répondre, je me suis blottie contre son bras, posant ma tête contre son biceps. Ma main, fine et pâle, s’est mise à lui caresser l’avant-bras avec des mouvements lents, circulaires, comme un chat réclamant des attentions. J’ai senti ses muscles se tendre sous ma paume, puis une hésitation palpable.
« Tu es… tu es sûre que ça va ? » a-t-il demandé, sa voix plus grave, empreinte d’une confusion mêlée à quelque chose d’autre que j’ai identifié immédiatement : un intérêt éveillé, prudent, charnel.
Il a posé une main large et chaude dans mon dos, au-dessus du tissu du débardeur, et a commencé une caresse lente, presque paternelle. C’était gentil. Précisément ce que je ne voulais pas.
J’ai tourné mon visage vers le sien, mes yeux bleus larges fixant les siens. « Pierre, » ai-je murmuré, ma voix un souffle étudié, traînant. « J’en ai marre des garçons. Des garçons qui hésitent, qui bavent, qui finissent en deux minutes. » J’ai laissé mes doigts remonter le long de son bras, effleurant la toile de sa chemise. « Je veux… un homme. Quelqu’un qui sait prendre son temps. Qui sait ce qu’il fait. »
Il est resté silencieux, sa main immobile sur mon dos. Son regard a parcouru mon visage, descendant vers la courbe de mon cou, la forme de mes seins sous le tissu fin. J’ai vu la lutte dans ses yeux : la loyauté envers Claire, son amie, contre la tentation crue, palpable, qui était blottie contre lui.
« Léa, c’est… tu ne sais pas ce que tu dis. Ta mère… »
« Ma mère n’est pas là, » l’ai-je interrompu doucement, avec une audace qui m’a fait frissonner intérieurement. « Et je sais très bien ce que je dis. Je sais ce que je veux. »
Je me suis levée alors, d’un mouvement fluide, et me suis tenue devant lui. Je ne me suis pas penchée, je ne l’ai pas embrassé. Je lui ai offert simplement un dernier regard, chargé d’une promesse explicite, obscène.
« Ma chambre. Dans cinq minutes. Si tu es un homme. »
J’ai tourné les talons et j’ai quitté le salon, sentant son regard brûler le chemin entre mes omoplates, sur la peau nue de mes cuisses. Chaque pas était une affirmation.
Les cinq minutes ont été une éternité de battements de cœur précipités qui résonnaient dans mes oreilles. Dans ma chambre, je me suis dépouillée rapidement, jetant mes vêtements en un petit tas sur le sol.
Je n’ai pas choisi une pose vulgaire ou avilissante. Non. Je me suis allongée sur le lit, sur le côté, une main sous ma tête, l’autre courbée avec une élégance étudiée le long de ma hanche. J’ai arqué légèrement le dos pour accentuer la cambrure de ma taille et la rondeur naissante de mes fesses. Une jambe légèrement repliée, l’autre tendue, offrant une ligne infinie de peau pâle. J’étais une odalisque moderne, une pin-up des années 50 capturée dans la lumière tamisée de ma chambre.
Mes cheveux blonds étaient éparpillés sur l’oreiller. Mes seins fermes et pleins, aux pointes rose pâle déjà durcies par l’excitation et le frisson de l’exposition, étaient mis en valeur par la courbe de mon bras. Le triangle doré et rare de mes poils pubiens était parfaitement visible, et je savais que de là où il se tiendrait, il pourrait voir le pli secret, la fente entre mes cuisses, l’ombre humide de ce qui l’attendait.
Le grincement de la poignée fut à peine audible.
La porte s’est ouverte.
Pierre s’est figé sur le seuil, sa silhouette massive bloquant la lumière du couloir. Son souffle lui a été coupé, un son rauque que j’ai perçu même à distance. Ses yeux, devenus sombres, ont parcouru chaque centimètre de moi, lentement, méthodiquement, comme s’il mémorisait une œuvre d’art volée.
« Mon Dieu, Léa, » a-t-il soufflé, sa voix rauque, étranglée par un désir qui faisait plaisir à entendre.
Il a refermé la porte derrière lui avec un clic définitif. Il ne souriait pas. L’expression paternelle, amicale, avait complètement disparu, remplacée par celle d’un mâle confronté à une proie consentante, offerte. Il a déboutonné lentement sa chemise, ne me quittant pas des yeux.
« Tu es sûre ? » a-t-il demandé une dernière fois, mais ce n’était plus une question de moralité. C’était un ultime avertissement, une confirmation que le point de non-retour était à un pas.
Moi, sans rompre ma pose élégante et pourtant obscènement offerte, j’ai incliné légèrement la tête. Un sourire minuscule, non pas innocent mais profondément connaisseur, a effleuré mes lèvres.
« Je ne veux pas que tu sois gentil, Pierre, » ai-je murmuré. « Je veux que tu me prennes. Je veux sentir un vrai sexe d’homme. Pas un jouet. »
Mon regard s’est fait plus intense, chargé de tous mes fantasmes clandestins, depuis l’examen humiliant jusqu’aux séances solitaires avec le jouet de ma mère.
Je me suis levée du lit avec une grâce que je ne me savais pas, brisant la pose étudiée pour me mouvoir vers lui, nue et décomplexée. La distance entre le lit et la porte m’a paru être un pont jeté au-dessus d’un abîme de désir. Je me suis arrêtée face à lui, si près que j’ai senti la chaleur irradiant de son corps à travers la chemise entrouverte.
Sans un mot, j’ai levé les mains et les ai posées sur ses épaules larges, puis j’ai glissé mes doigts dans l’épaisseur de ses cheveux. Je l’ai attiré vers moi et j’ai pressé mes lèvres contre les siennes. Ce n’était pas un baiser hésitant de jeune fille ; c’était une prise de possession, une revendication. Ma langue a cherché la sienne, hardie, exploratrice, goûtant le café et l’interdit. Pierre a grogné, surpris par mon audace, avant de répondre avec une ardeur qui n’avait plus rien de retenu. Ses mains se sont refermées sur mes hanches, les doigts s’enfonçant dans ma chair pâle et ferme avec une force qui m’a fait frémir de plaisir.
Quand j’ai rompu le baiser, mes yeux brillaient d’une excitation victorieuse. J’ai baissé mon regard vers sa ceinture, puis levé les yeux vers lui, un défi muet dans le regard. Je me suis agenouillée.
Le parquet était dur sous mes genoux. La perspective était vertigineuse. J’ai défié la boucle de sa ceinture avec des doigts qui tremblaient à peine, le métal cliquetant doucement. La braguette a suivi. J’ai tiré sur le pantalon et le caleçon en même temps, les faisant glisser sur ses hanches puissantes.
Et alors, il s’est libéré.
J’ai retenu mon souffle.
Cela n’avait rien à voir avec les garçons de mon âge, avec leurs érections juvéniles et presque timides. Rien à voir non plus avec le godemiché réaliste de maman, aussi bien fait soit-il.
La queue de Pierre était un monument de chair vivante, palpitante. Massive. Elle surgissait, épaisse à la base comme mon poignet, veinée de cordes bleutées sous la peau tendue. Elle se courbait légèrement vers son ventre, lourde, imposante. Le gland, large et violacé, luisait déjà.
Et en dessous… Ses testicules. Lourdes, pleines, bien pendantes dans leur sac ridé, se balançant légèrement avec sa respiration haletante. Une preuve tangible de sa maturité, de sa virilité ancrée. C’était cela que je voulais. L’instrument réel, puissant, de ma défloration dans ce domaine interdit.
« Mon Dieu, » ai-je soufflé, la voix rauque d’admiration.
J’ai tendu une main, hésitant un instant avant de refermer mes doigts autour de la base. La chaleur était intense, presque brûlante. La peau était soyeuse et tendue sur la rigidité absolue qu’elle contenait. J’ai senti le membre tressaillir violemment sous mon toucher.
J’ai commencé à le caresser, lentement, remontant le long du fût avec une pression ferme, sentant chaque veine, chaque inflexion sous ma paume. Puis j’ai redescendu, plus lentement encore, pour prendre le poids de ses testicules dans ma main libre, les pesant, les roulant délicatement dans leur sac. Un grognement profond lui a échappé.
Pierre a posé une main sur ma tête, les doigts s’enfonçant dans mes cheveux blonds, non pour me guider, mais pour s’y accrocher, comme submergé par la sensation.
« Tu vois ce que tu fais, Léa ? » a-t-il grondé.
J’ai levé les yeux vers lui, mon regard bleu noyé dans un mélange d’innocence perdue et de lubricité assumée. J’ai souri, un vrai sourire de jouissance coupable.
« Je vois, » ai-je murmuré. « Et j’adore. » Puis j’ai baissé à nouveau la tête, et sans avertissement, j’ai ouvert largement la bouche pour engloutir le gland bombé. Le goût salé a explosé sur la langue. C’était réel. C’était vivant. Et c’était à moi, pour cet instant volé. J’ai voulu tout prendre, mais l’épaisseur était telle que j’ai dû me contenter de sucer le gland, ma langue tournant autour du frein, tandis que ma main continuait son lent et méthodique pétrissage de la tige et des couilles pleines. Chaque gémissement étouffé que je lui arrachais était une victoire, un pas de plus vers mon but. Je savais où cela menait. Et mon ventre se serrait d’impatience à cette pensée.
J’ai relâché ma bouche avec un ‘pop’ humide, une traînée de salive reliant mes lèvres à son gland luisant. Mon regard était noyé, mes pupilles dilatées par un désir sombre et déterminé. Je me suis relevée, mes jambes un peu tremblantes, non de peur, mais d’anticipation aiguë.
« Maintenant, » ai-je dit, ma voix basse et voilée, chargée d’une autorité inattendue. C’était moi qui dictais le rythme, moi qui offrais mon corps selon mes propres termes pervers.
J’ai tourné le dos à Pierre, lui présentant la courbe pâle de mes fesses, la longue ligne de mon dos jusqu’à la nuque où mes cheveux blonds s’éparpillaient. Je me suis appuyée sur le bord du lit, penchant mon torse en avant, arquant délibérément le bas de mon dos pour offrir mon sexe et mon petit trou anal, serré et rose, dans la pénombre de la chambre.
« Fais-moi mouiller, » ai-je ordonné, jetant les mots par-dessus mon épaule. « Et prends le gel. Il est dans le tiroir de la table de nuit. »
Pierre est resté immobile une seconde, subjugué par l’audace crue de la scène. La fille de son amie, s’offrant à lui comme une prostituée expérimentée, réclamant une prise violente et spécifique. Un grognement rauque lui a échappé. Il s’est dirigé vers la table de nuit, a ouvert le tiroir. À l’intérieur, parmi les livres et les bibelots, trônait un tube de gel lubrifiant à moitié utilisé. La preuve tangible de mes pratiques solitaires et dépravées. Cela l’a excité encore plus violemment, je l’ai vu à son regard.
Il est revenu derrière moi, le tube à la main. Il s’est penché d’abord, obéissant à mon ordre. Une de ses mains larges s’est emparée de ma hanche pour m’immobiliser, tandis que l’autre s’enfonçait sans ménagement entre mes cuisses, cherchant la fente déjà humide. J’ai poussé un petit cri quand ses doigts rugueux ont trouvé mon clitoris gonflé, puis mes lèvres closes. Il a frotté, insisté, non avec tendresse, mais avec l’efficacité brutale de quelqu’un qui sait ce qu’il veut. J’étais déjà trempée, mon excitation coulait le long de ses doigts, mais il a voulu me faire ruisseler, me rendre honteusement détrempée pour ce qui allait suivre.
« Ça va ? Tu es assez mouillée, ma petite cochonne ? » a-t-il grondé, ses doigts écartant mes lèvres, exposant l’entrée palpitante de mon vagin avant de remonter pour s’attarder sur le point plus étroit, plus défendu.
« Oui… oui… » ai-je haleté, pressant mon front contre le couvre-lit. La sensation était brutale, humiliante, et j’en étais électrisée. « Maintenant… le gel. Là. Mets-en beaucoup. »
Le clic du bouchon qui saute a été un bruit obscène dans le silence de la chambre. J’ai entendu le jet gluant du gel, puis j’ai senti la fraîcheur intense sur la peau sensible de mon périnée, se concentrant sur l’orifice secret que je lui offrais. Les doigts de Pierre, maintenant enduits de silicone, sont revenus à la charge. Un doigt, large et intrusif, a appuyé contre mon anus, a tourné, puis a pénétré de quelques centimètres seulement, préparant le terrain avec une brutalité qui m’a fait me cambrer davantage.
« C’est là que tu veux que je te prenne ? » a-t-il demandé, sa voix un râle près de mon oreille. « Tu veux que je te défonce avec ça ? » Il a appuyé son érection massive, brûlante et gluante de ma salive et de son propre liquide, contre la fente humide de mon vagin, me faisant frémir, avant de la faire remonter pour appuyer le gros gland contre mon petit trou déjà lubrifié et entrouvert.
J’ai fermé les yeux, saisie par une vague de terreur et d’excitation si intense que mes genoux ont failli céder. C’était réel. Ça allait arriver. L’objet de tous mes fantasmes.
« Oui, je t’en supplie. »
Le murmure s’est échappé de ma bouche comme une vapeur brûlante, un souffle chargé d’une urgence animale. Ce n’était pas une simple réponse. C’était la capitulation totale de ma volonté.
« Prends-moi là, » ai-je enchaîné, ma voix rauque et trempée de lubricité. « Dans cet orifice serré que tu as bien préparé. Fonce. Sans pitié. »
J’ai cambré mon dos, offrant la courbe pâle de mes fesses en sacrifice.
« Je veux sentir ton gland défoncer mon cul, l’étirer jusqu’à la déchirure. Je veux sentir ta queue entière me pénétrer, m’occuper, me posséder. Je veux sentir chaque coup de reins. Vas-y, et ne t’arrête pas. »
Ce fut toute l’invitation dont il avait besoin.
Un rugissement étouffé. Une pression immense, implacable. Le gland, large, a écarté les muscles résistants de mon sphincter. J’ai crié – un cri étouffé, rauque, de douleur et de violation absolue. La sensation d’être écartelée, remplie au-delà de ce que je croyais possible, était aveuglante. Il ne s’est pas arrêté. Il n’a pas été gentil. Il a enfoncé, centimètre par centimètre volé, sa queue monstrueuse s’enfonçant dans les profondeurs chaudes et étroites de mon rectum. Je sentais chaque veine, chaque pulsation, chaque poil de son pubis contre ma peau. C’était une invasion totale.
Quand il a été entièrement logé en moi, nous sommes restés un instant ainsi, haletants tous les deux. Moi, empalée, les yeux écarquillés, les poings serrés dans le tissu du lit. Lui, maître de ce territoire conquis.
Puis il s’est retiré, presque complètement, avant de s’enfoncer à nouveau d’un coup puissant des hanches.
J’ai hurlé pour de bon cette fois. La douleur se mêlait à quelque chose d’autre, une plénitude obscène, une sensation d’être utilisée, souillée, qui touchait une corde perverse en moi que je ne savais même pas posséder. Il a commencé un va-et-vient régulier, brutal, chaque poussée me clouant au lit. Les claques de sa chair contre la mienne résonnaient dans la pièce.
C’était exactement ce que j’avais demandé. Ce que j’avais désiré. La sodomie réelle. Cette chair virile qui me pilonnait sans merci transformait la douleur en une jouissance tordue et profonde. J’étais à lui.
Quand son rythme est devenu frénétique, que ses grognements se sont faits plus rauques, j’ai su qu’il allait jouir. L’idée qu’il allait se vider en moi, profondément dans mes entrailles interdites, a déclenché en moi un orgasme sourd et violent, un spasme interne qui a serré sa verge encore plus fort et m’a arraché un long gémissement étouffé. Presque aussitôt, il a rugi et s’est enfoncé une dernière fois à fond. J’ai senti des jets chauds et puissants jaillir au plus profond de mon rectum, me remplissant d’une chaleur liquide et coupable.
Il est resté en moi un moment, pantelant, son poids sur mon dos. Puis il s’est retiré lentement.
Je me suis effondrée sur le lit comme une poupée de chiffon, vidée de toute force. Le poids de la réalité retombait sur moi. Mon corps vibrait encore. La peau de mes fesses était marbrée de rougeurs vives.
J’ai entendu le bruit de ses vêtements qu’il remettait en ordre. Il allait sortir.
« Pierre. »
Ma voix était un filet rauque.
Il s’est arrêté.
« Je… je suis heureuse. »
Les mots étaient absurdes mais vrais. Un bonheur fait de transgression accomplie.
« Il faut… Il faut que ça reste entre nous. Un secret. Personne. Surtout pas… »
Surtout pas maman.
J’ai fermé les yeux.
« C’était… C’était bien mieux que dans mes fantasmes. Tu as été… tu es parfait. »
Pierre avait été parfaitement brutal. Parfaitement possessif. L’homme interdit qui venait de jouir longuement, profondément, entre mes fesses. Parfait, parce qu’il n’avait eu aucune pitié. Parfait, parce qu’il avait exaucé chaque prière obscène que j’avais murmurée. Parfait, parce que dans cette violence consentie, je m’étais enfin sentie offerte et libre.
J’ai entendu un grognement sourd en réponse. Une vibration dans l’air qui pouvait être de l’assentiment, du mépris, ou du trouble. Puis la porte s’est ouverte et refermée doucement.
Je suis restée seule, les fesses en l’air, exposée et vulnérable. Le silence de la chambre était assourdissant.
J’étais heureuse. J’étais perdue.
Et je savais déjà que j’allais recommencer
Je l’ai observé un moment depuis l’embrasure de la porte. Sa silhouette massive, l’aisance avec laquelle il occupait l’espace, tout en lui disait qu’il n’était pas un garçon. C’était un homme. L’idée qui me rongeait depuis des semaines, depuis cet examen gynécologique humiliant et excitant, depuis mes séances secrètes avec le godemiché de maman, s’était transformée en une braise incandescente dans mon ventre.
Je me suis approchée sans un bruit, vêtue seulement d’un débardeur fin, sans soutien-gorge, et d’un short en jean si court qu’il révélait le bas de mes fesses pâles. Je me suis glissée sur le canapé à côté de lui, plus près que la politesse ne l’autorisait. Il a sursauté légèrement, interrompu dans sa lecture du journal.
« Léa ? Tout va bien ? »
Au lieu de répondre, je me suis blottie contre son bras, posant ma tête contre son biceps. Ma main, fine et pâle, s’est mise à lui caresser l’avant-bras avec des mouvements lents, circulaires, comme un chat réclamant des attentions. J’ai senti ses muscles se tendre sous ma paume, puis une hésitation palpable.
« Tu es… tu es sûre que ça va ? » a-t-il demandé, sa voix plus grave, empreinte d’une confusion mêlée à quelque chose d’autre que j’ai identifié immédiatement : un intérêt éveillé, prudent, charnel.
Il a posé une main large et chaude dans mon dos, au-dessus du tissu du débardeur, et a commencé une caresse lente, presque paternelle. C’était gentil. Précisément ce que je ne voulais pas.
J’ai tourné mon visage vers le sien, mes yeux bleus larges fixant les siens. « Pierre, » ai-je murmuré, ma voix un souffle étudié, traînant. « J’en ai marre des garçons. Des garçons qui hésitent, qui bavent, qui finissent en deux minutes. » J’ai laissé mes doigts remonter le long de son bras, effleurant la toile de sa chemise. « Je veux… un homme. Quelqu’un qui sait prendre son temps. Qui sait ce qu’il fait. »
Il est resté silencieux, sa main immobile sur mon dos. Son regard a parcouru mon visage, descendant vers la courbe de mon cou, la forme de mes seins sous le tissu fin. J’ai vu la lutte dans ses yeux : la loyauté envers Claire, son amie, contre la tentation crue, palpable, qui était blottie contre lui.
« Léa, c’est… tu ne sais pas ce que tu dis. Ta mère… »
« Ma mère n’est pas là, » l’ai-je interrompu doucement, avec une audace qui m’a fait frissonner intérieurement. « Et je sais très bien ce que je dis. Je sais ce que je veux. »
Je me suis levée alors, d’un mouvement fluide, et me suis tenue devant lui. Je ne me suis pas penchée, je ne l’ai pas embrassé. Je lui ai offert simplement un dernier regard, chargé d’une promesse explicite, obscène.
« Ma chambre. Dans cinq minutes. Si tu es un homme. »
J’ai tourné les talons et j’ai quitté le salon, sentant son regard brûler le chemin entre mes omoplates, sur la peau nue de mes cuisses. Chaque pas était une affirmation.
Les cinq minutes ont été une éternité de battements de cœur précipités qui résonnaient dans mes oreilles. Dans ma chambre, je me suis dépouillée rapidement, jetant mes vêtements en un petit tas sur le sol.
Je n’ai pas choisi une pose vulgaire ou avilissante. Non. Je me suis allongée sur le lit, sur le côté, une main sous ma tête, l’autre courbée avec une élégance étudiée le long de ma hanche. J’ai arqué légèrement le dos pour accentuer la cambrure de ma taille et la rondeur naissante de mes fesses. Une jambe légèrement repliée, l’autre tendue, offrant une ligne infinie de peau pâle. J’étais une odalisque moderne, une pin-up des années 50 capturée dans la lumière tamisée de ma chambre.
Mes cheveux blonds étaient éparpillés sur l’oreiller. Mes seins fermes et pleins, aux pointes rose pâle déjà durcies par l’excitation et le frisson de l’exposition, étaient mis en valeur par la courbe de mon bras. Le triangle doré et rare de mes poils pubiens était parfaitement visible, et je savais que de là où il se tiendrait, il pourrait voir le pli secret, la fente entre mes cuisses, l’ombre humide de ce qui l’attendait.
Le grincement de la poignée fut à peine audible.
La porte s’est ouverte.
Pierre s’est figé sur le seuil, sa silhouette massive bloquant la lumière du couloir. Son souffle lui a été coupé, un son rauque que j’ai perçu même à distance. Ses yeux, devenus sombres, ont parcouru chaque centimètre de moi, lentement, méthodiquement, comme s’il mémorisait une œuvre d’art volée.
« Mon Dieu, Léa, » a-t-il soufflé, sa voix rauque, étranglée par un désir qui faisait plaisir à entendre.
Il a refermé la porte derrière lui avec un clic définitif. Il ne souriait pas. L’expression paternelle, amicale, avait complètement disparu, remplacée par celle d’un mâle confronté à une proie consentante, offerte. Il a déboutonné lentement sa chemise, ne me quittant pas des yeux.
« Tu es sûre ? » a-t-il demandé une dernière fois, mais ce n’était plus une question de moralité. C’était un ultime avertissement, une confirmation que le point de non-retour était à un pas.
Moi, sans rompre ma pose élégante et pourtant obscènement offerte, j’ai incliné légèrement la tête. Un sourire minuscule, non pas innocent mais profondément connaisseur, a effleuré mes lèvres.
« Je ne veux pas que tu sois gentil, Pierre, » ai-je murmuré. « Je veux que tu me prennes. Je veux sentir un vrai sexe d’homme. Pas un jouet. »
Mon regard s’est fait plus intense, chargé de tous mes fantasmes clandestins, depuis l’examen humiliant jusqu’aux séances solitaires avec le jouet de ma mère.
Je me suis levée du lit avec une grâce que je ne me savais pas, brisant la pose étudiée pour me mouvoir vers lui, nue et décomplexée. La distance entre le lit et la porte m’a paru être un pont jeté au-dessus d’un abîme de désir. Je me suis arrêtée face à lui, si près que j’ai senti la chaleur irradiant de son corps à travers la chemise entrouverte.
Sans un mot, j’ai levé les mains et les ai posées sur ses épaules larges, puis j’ai glissé mes doigts dans l’épaisseur de ses cheveux. Je l’ai attiré vers moi et j’ai pressé mes lèvres contre les siennes. Ce n’était pas un baiser hésitant de jeune fille ; c’était une prise de possession, une revendication. Ma langue a cherché la sienne, hardie, exploratrice, goûtant le café et l’interdit. Pierre a grogné, surpris par mon audace, avant de répondre avec une ardeur qui n’avait plus rien de retenu. Ses mains se sont refermées sur mes hanches, les doigts s’enfonçant dans ma chair pâle et ferme avec une force qui m’a fait frémir de plaisir.
Quand j’ai rompu le baiser, mes yeux brillaient d’une excitation victorieuse. J’ai baissé mon regard vers sa ceinture, puis levé les yeux vers lui, un défi muet dans le regard. Je me suis agenouillée.
Le parquet était dur sous mes genoux. La perspective était vertigineuse. J’ai défié la boucle de sa ceinture avec des doigts qui tremblaient à peine, le métal cliquetant doucement. La braguette a suivi. J’ai tiré sur le pantalon et le caleçon en même temps, les faisant glisser sur ses hanches puissantes.
Et alors, il s’est libéré.
J’ai retenu mon souffle.
Cela n’avait rien à voir avec les garçons de mon âge, avec leurs érections juvéniles et presque timides. Rien à voir non plus avec le godemiché réaliste de maman, aussi bien fait soit-il.
La queue de Pierre était un monument de chair vivante, palpitante. Massive. Elle surgissait, épaisse à la base comme mon poignet, veinée de cordes bleutées sous la peau tendue. Elle se courbait légèrement vers son ventre, lourde, imposante. Le gland, large et violacé, luisait déjà.
Et en dessous… Ses testicules. Lourdes, pleines, bien pendantes dans leur sac ridé, se balançant légèrement avec sa respiration haletante. Une preuve tangible de sa maturité, de sa virilité ancrée. C’était cela que je voulais. L’instrument réel, puissant, de ma défloration dans ce domaine interdit.
« Mon Dieu, » ai-je soufflé, la voix rauque d’admiration.
J’ai tendu une main, hésitant un instant avant de refermer mes doigts autour de la base. La chaleur était intense, presque brûlante. La peau était soyeuse et tendue sur la rigidité absolue qu’elle contenait. J’ai senti le membre tressaillir violemment sous mon toucher.
J’ai commencé à le caresser, lentement, remontant le long du fût avec une pression ferme, sentant chaque veine, chaque inflexion sous ma paume. Puis j’ai redescendu, plus lentement encore, pour prendre le poids de ses testicules dans ma main libre, les pesant, les roulant délicatement dans leur sac. Un grognement profond lui a échappé.
Pierre a posé une main sur ma tête, les doigts s’enfonçant dans mes cheveux blonds, non pour me guider, mais pour s’y accrocher, comme submergé par la sensation.
« Tu vois ce que tu fais, Léa ? » a-t-il grondé.
J’ai levé les yeux vers lui, mon regard bleu noyé dans un mélange d’innocence perdue et de lubricité assumée. J’ai souri, un vrai sourire de jouissance coupable.
« Je vois, » ai-je murmuré. « Et j’adore. » Puis j’ai baissé à nouveau la tête, et sans avertissement, j’ai ouvert largement la bouche pour engloutir le gland bombé. Le goût salé a explosé sur la langue. C’était réel. C’était vivant. Et c’était à moi, pour cet instant volé. J’ai voulu tout prendre, mais l’épaisseur était telle que j’ai dû me contenter de sucer le gland, ma langue tournant autour du frein, tandis que ma main continuait son lent et méthodique pétrissage de la tige et des couilles pleines. Chaque gémissement étouffé que je lui arrachais était une victoire, un pas de plus vers mon but. Je savais où cela menait. Et mon ventre se serrait d’impatience à cette pensée.
J’ai relâché ma bouche avec un ‘pop’ humide, une traînée de salive reliant mes lèvres à son gland luisant. Mon regard était noyé, mes pupilles dilatées par un désir sombre et déterminé. Je me suis relevée, mes jambes un peu tremblantes, non de peur, mais d’anticipation aiguë.
« Maintenant, » ai-je dit, ma voix basse et voilée, chargée d’une autorité inattendue. C’était moi qui dictais le rythme, moi qui offrais mon corps selon mes propres termes pervers.
J’ai tourné le dos à Pierre, lui présentant la courbe pâle de mes fesses, la longue ligne de mon dos jusqu’à la nuque où mes cheveux blonds s’éparpillaient. Je me suis appuyée sur le bord du lit, penchant mon torse en avant, arquant délibérément le bas de mon dos pour offrir mon sexe et mon petit trou anal, serré et rose, dans la pénombre de la chambre.
« Fais-moi mouiller, » ai-je ordonné, jetant les mots par-dessus mon épaule. « Et prends le gel. Il est dans le tiroir de la table de nuit. »
Pierre est resté immobile une seconde, subjugué par l’audace crue de la scène. La fille de son amie, s’offrant à lui comme une prostituée expérimentée, réclamant une prise violente et spécifique. Un grognement rauque lui a échappé. Il s’est dirigé vers la table de nuit, a ouvert le tiroir. À l’intérieur, parmi les livres et les bibelots, trônait un tube de gel lubrifiant à moitié utilisé. La preuve tangible de mes pratiques solitaires et dépravées. Cela l’a excité encore plus violemment, je l’ai vu à son regard.
Il est revenu derrière moi, le tube à la main. Il s’est penché d’abord, obéissant à mon ordre. Une de ses mains larges s’est emparée de ma hanche pour m’immobiliser, tandis que l’autre s’enfonçait sans ménagement entre mes cuisses, cherchant la fente déjà humide. J’ai poussé un petit cri quand ses doigts rugueux ont trouvé mon clitoris gonflé, puis mes lèvres closes. Il a frotté, insisté, non avec tendresse, mais avec l’efficacité brutale de quelqu’un qui sait ce qu’il veut. J’étais déjà trempée, mon excitation coulait le long de ses doigts, mais il a voulu me faire ruisseler, me rendre honteusement détrempée pour ce qui allait suivre.
« Ça va ? Tu es assez mouillée, ma petite cochonne ? » a-t-il grondé, ses doigts écartant mes lèvres, exposant l’entrée palpitante de mon vagin avant de remonter pour s’attarder sur le point plus étroit, plus défendu.
« Oui… oui… » ai-je haleté, pressant mon front contre le couvre-lit. La sensation était brutale, humiliante, et j’en étais électrisée. « Maintenant… le gel. Là. Mets-en beaucoup. »
Le clic du bouchon qui saute a été un bruit obscène dans le silence de la chambre. J’ai entendu le jet gluant du gel, puis j’ai senti la fraîcheur intense sur la peau sensible de mon périnée, se concentrant sur l’orifice secret que je lui offrais. Les doigts de Pierre, maintenant enduits de silicone, sont revenus à la charge. Un doigt, large et intrusif, a appuyé contre mon anus, a tourné, puis a pénétré de quelques centimètres seulement, préparant le terrain avec une brutalité qui m’a fait me cambrer davantage.
« C’est là que tu veux que je te prenne ? » a-t-il demandé, sa voix un râle près de mon oreille. « Tu veux que je te défonce avec ça ? » Il a appuyé son érection massive, brûlante et gluante de ma salive et de son propre liquide, contre la fente humide de mon vagin, me faisant frémir, avant de la faire remonter pour appuyer le gros gland contre mon petit trou déjà lubrifié et entrouvert.
J’ai fermé les yeux, saisie par une vague de terreur et d’excitation si intense que mes genoux ont failli céder. C’était réel. Ça allait arriver. L’objet de tous mes fantasmes.
« Oui, je t’en supplie. »
Le murmure s’est échappé de ma bouche comme une vapeur brûlante, un souffle chargé d’une urgence animale. Ce n’était pas une simple réponse. C’était la capitulation totale de ma volonté.
« Prends-moi là, » ai-je enchaîné, ma voix rauque et trempée de lubricité. « Dans cet orifice serré que tu as bien préparé. Fonce. Sans pitié. »
J’ai cambré mon dos, offrant la courbe pâle de mes fesses en sacrifice.
« Je veux sentir ton gland défoncer mon cul, l’étirer jusqu’à la déchirure. Je veux sentir ta queue entière me pénétrer, m’occuper, me posséder. Je veux sentir chaque coup de reins. Vas-y, et ne t’arrête pas. »
Ce fut toute l’invitation dont il avait besoin.
Un rugissement étouffé. Une pression immense, implacable. Le gland, large, a écarté les muscles résistants de mon sphincter. J’ai crié – un cri étouffé, rauque, de douleur et de violation absolue. La sensation d’être écartelée, remplie au-delà de ce que je croyais possible, était aveuglante. Il ne s’est pas arrêté. Il n’a pas été gentil. Il a enfoncé, centimètre par centimètre volé, sa queue monstrueuse s’enfonçant dans les profondeurs chaudes et étroites de mon rectum. Je sentais chaque veine, chaque pulsation, chaque poil de son pubis contre ma peau. C’était une invasion totale.
Quand il a été entièrement logé en moi, nous sommes restés un instant ainsi, haletants tous les deux. Moi, empalée, les yeux écarquillés, les poings serrés dans le tissu du lit. Lui, maître de ce territoire conquis.
Puis il s’est retiré, presque complètement, avant de s’enfoncer à nouveau d’un coup puissant des hanches.
J’ai hurlé pour de bon cette fois. La douleur se mêlait à quelque chose d’autre, une plénitude obscène, une sensation d’être utilisée, souillée, qui touchait une corde perverse en moi que je ne savais même pas posséder. Il a commencé un va-et-vient régulier, brutal, chaque poussée me clouant au lit. Les claques de sa chair contre la mienne résonnaient dans la pièce.
C’était exactement ce que j’avais demandé. Ce que j’avais désiré. La sodomie réelle. Cette chair virile qui me pilonnait sans merci transformait la douleur en une jouissance tordue et profonde. J’étais à lui.
Quand son rythme est devenu frénétique, que ses grognements se sont faits plus rauques, j’ai su qu’il allait jouir. L’idée qu’il allait se vider en moi, profondément dans mes entrailles interdites, a déclenché en moi un orgasme sourd et violent, un spasme interne qui a serré sa verge encore plus fort et m’a arraché un long gémissement étouffé. Presque aussitôt, il a rugi et s’est enfoncé une dernière fois à fond. J’ai senti des jets chauds et puissants jaillir au plus profond de mon rectum, me remplissant d’une chaleur liquide et coupable.
Il est resté en moi un moment, pantelant, son poids sur mon dos. Puis il s’est retiré lentement.
Je me suis effondrée sur le lit comme une poupée de chiffon, vidée de toute force. Le poids de la réalité retombait sur moi. Mon corps vibrait encore. La peau de mes fesses était marbrée de rougeurs vives.
J’ai entendu le bruit de ses vêtements qu’il remettait en ordre. Il allait sortir.
« Pierre. »
Ma voix était un filet rauque.
Il s’est arrêté.
« Je… je suis heureuse. »
Les mots étaient absurdes mais vrais. Un bonheur fait de transgression accomplie.
« Il faut… Il faut que ça reste entre nous. Un secret. Personne. Surtout pas… »
Surtout pas maman.
J’ai fermé les yeux.
« C’était… C’était bien mieux que dans mes fantasmes. Tu as été… tu es parfait. »
Pierre avait été parfaitement brutal. Parfaitement possessif. L’homme interdit qui venait de jouir longuement, profondément, entre mes fesses. Parfait, parce qu’il n’avait eu aucune pitié. Parfait, parce qu’il avait exaucé chaque prière obscène que j’avais murmurée. Parfait, parce que dans cette violence consentie, je m’étais enfin sentie offerte et libre.
J’ai entendu un grognement sourd en réponse. Une vibration dans l’air qui pouvait être de l’assentiment, du mépris, ou du trouble. Puis la porte s’est ouverte et refermée doucement.
Je suis restée seule, les fesses en l’air, exposée et vulnérable. Le silence de la chambre était assourdissant.
J’étais heureuse. J’étais perdue.
Et je savais déjà que j’allais recommencer
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