Marie Galante 12/12 : Notes historiques
Récit érotique écrit par Volcano2 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Marie Galante 12/12 : Notes historiques
Marie-Galante, surnommée « la Grande Galette », était une importante productrice de sucre vers 1780. Les conditions décrites sont malheureusement réalistes pour cette période précédant les grands mouvements abolitionnistes.
Certains propriétaires, notamment dans les Caraïbes françaises et anglaises, pratiquaient une forme glaçante de « sélection » et d’élevage humain. Ils notaient les « qualités » des esclaves et organisaient des unions forcées pour produire une descendance plus robuste et plus docile, considérée comme un « accroissement du capital ». Cette reproduction planifiée est attestée par des archives administratives d’une froideur calculatrice, des récits d’esclaves et des témoignages sur la présence des maîtres ou de leurs épouses lors des accouplements.
Les violences gynécologiques, telles que l’infibulation pratiquée dans certaines régions d’Afrique et les « ouvertures » forcées par des médecins de plantation pour des raisons « productives », font partie des brutalités les plus sombres, évoquées dans des récits oraux et des témoignages indirects.
En parallèle, les actes de résistance désespérée – refus sexuel, avortements provoqués, infanticides – constituaient une réalité tragique et répandue face à cette entreprise de déshumanisation systématique.
C’est le 27 avril 1848 qu’un décret interdit absolument « tout châtiment corporel, toute vente de personnes non libres ». Il interdit à tout Français, même en pays étranger, de posséder, d'acheter ou de vendre des esclaves, et de participer, soit directement, soit indirectement, à tout trafic ou exploitation de ce genre
De nos jours, les dignes descendants de ces lignées vivent aux Antilles. En Guadeloupe, à la Pointe Tarare, au bout d'une plage réputée pour son isolement et sa végétation luxuriante, on trouve encore quelques créoles au charme envoûtant. Leurs silhouettes athlétiques, héritages d'une sélection aussi cruelle que secrète, forcent le respect des hommes et attisent la curiosité des femmes, perpétuant dans la douceur des alizés l'écho troublant d'une histoire enfouie.
Certains propriétaires, notamment dans les Caraïbes françaises et anglaises, pratiquaient une forme glaçante de « sélection » et d’élevage humain. Ils notaient les « qualités » des esclaves et organisaient des unions forcées pour produire une descendance plus robuste et plus docile, considérée comme un « accroissement du capital ». Cette reproduction planifiée est attestée par des archives administratives d’une froideur calculatrice, des récits d’esclaves et des témoignages sur la présence des maîtres ou de leurs épouses lors des accouplements.
Les violences gynécologiques, telles que l’infibulation pratiquée dans certaines régions d’Afrique et les « ouvertures » forcées par des médecins de plantation pour des raisons « productives », font partie des brutalités les plus sombres, évoquées dans des récits oraux et des témoignages indirects.
En parallèle, les actes de résistance désespérée – refus sexuel, avortements provoqués, infanticides – constituaient une réalité tragique et répandue face à cette entreprise de déshumanisation systématique.
C’est le 27 avril 1848 qu’un décret interdit absolument « tout châtiment corporel, toute vente de personnes non libres ». Il interdit à tout Français, même en pays étranger, de posséder, d'acheter ou de vendre des esclaves, et de participer, soit directement, soit indirectement, à tout trafic ou exploitation de ce genre
De nos jours, les dignes descendants de ces lignées vivent aux Antilles. En Guadeloupe, à la Pointe Tarare, au bout d'une plage réputée pour son isolement et sa végétation luxuriante, on trouve encore quelques créoles au charme envoûtant. Leurs silhouettes athlétiques, héritages d'une sélection aussi cruelle que secrète, forcent le respect des hommes et attisent la curiosité des femmes, perpétuant dans la douceur des alizés l'écho troublant d'une histoire enfouie.
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