Marie Galante 4/12 : Le refus.

- Par l'auteur HDS Volcano2 -
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Auteur homme.
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Récit libertin : Marie Galante 4/12 : Le refus. Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-03-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Marie Galante 4/12 : Le refus.
La pièce était nue, carrelée, attenante à l'infirmerie. Une simple natte sur le sol, un seau d'eau. Une lampe à huile fumante éclairait faiblement.

Aïsha, vêtue seulement d'une chemise de toile rugueuse, tremblait dans un coin. Après l'avoir lavée, on lui avait donné une tisane amère « pour favoriser la fertilité ». Ses membres étaient lourds, son esprit embrumé.

Le bruit de la serrure tournant la fit sursauter. La porte s'ouvrit, et Madame Rosalie entra, poussant devant elle un jeune homme immense et silencieux : Kofi. Le garde restait posté à l'entrée, son regard impassible fixé sur eux.

Aïsha se fit plus petite, souhaitant disparaître dans le mur.

Sans un regard pour Kofi, Madame Rosalie se dirigea droit vers elle. Ses mains, fines mais fermes, la saisirent par le bras et la tirèrent de son coin. Aïsha trébucha, les jambes molles sous l'effet de la tisane, mais la femme la maintint debout d'une poigne solide.

- Lève les bras , ordonna-t-elle d'une voix neutre.

Aïsha obéit, les yeux baissés. Madame Rosalie saisit le bord de la chemise et la souleva d'un geste rapide et efficace. Le tissu rugueux passa sur la tête d'Aïsha, laissant son corps exposé à l'air frais de la pièce.

Elle était maintenant debout, complètement nue devant eux. La lumière crue dansait sur sa peau, soulignant chaque frisson de honte, chaque courbe offerte. Ses seins, pleins et lourds, se soulevaient au rythme saccadé de sa respiration.

Madame Rosalie fit un pas en arrière, ses yeux experts parcourant chaque centimètre de sa nudité avec une attention méthodique et déshumanisante.

- Bonne constitution, murmura-t-elle comme pour elle-même, consultant son registre. Bassin assez large pour la mise bas. Seins développés pour l'allaitement.

Elle s'approcha à nouveau, et sans la moindre hésitation, posa ses mains sur les hanches d'Aïsha. Ses doigts appuyèrent sur les os iliaques, mesurant, évaluant.

- Tourne, ordonna-t-elle ensuite.

Tremblante, Aïsha obéit, pivotant lentement sur elle-même. Elle sentait les regards sur la courbe de ses fesses, sur le creux de son dos.

Elle fit faire un autre tour complet à Aïsha, s'arrêtant face à elle à nouveau. Son regard descendit vers le pubis soigneusement rasé, puis remonta.-

- Ouvre la bouche, dit-elle.

Madame Rosalie examina ses dents, appuyant sur ses gencives.

- Dents saines. Bonne santé générale apparente.

Elle recula enfin, satisfaite de son inspection.
Elle tourna son regard vers Aïsha.

- Allonge toi sur la natte. Sur le dos.

Aïsha hésita une fraction de seconde, puis s'exécuta, s'allongeant sur la natte de paille qui crissait sous son poids. Elle croisa les bras sur sa poitrine, tentant de cacher au moins cette partie d'elle-même.

Elle se tourna vers Kofi.

Fais ce pour quoi tu as été choisi. La maîtresse compte sur cette lignée.

Sur ces mots, Madame Rosalie sortit, suivie du garde. Le lourd cliquetis de la serrure tournant de l'extérieur scella leur isolement.

Un silence de plomb tomba dans la pièce. Kofi se tenait immobile, il ne regarda pas Aïsha tout de suite. Son visage était un masque de pierre et ses poings étaient si serrés que les jointures en étaient blanches.

Un long moment passa, rompu seulement par le souffle court et honteux d'Aïsha.

- Je ne te toucherai pas, dit enfin Kofi, d'une voix basse et rauque.

Aïsha leva les yeux, surprise, osant à peine espérer.

- Je ne suis pas un étalon qu'on fait monter une jument, continua-t-il, les mâchoires serrées à se briser.

Un mélange de soulagement vertigineux et d'une terreur nouvelle submergea Aïsha. Le refus était un danger encore plus grand.

- Mais... ils vont nous punir. Ils vont... Sa voix n'était qu'un souffle.

- Ils punissent déjà, l'interrompit-il, amer. Chaque jour ici est une punition.

Son regard se posa enfin sur son visage, évitant soigneusement son corps nu. Il n'y avait pas de convoitise, mais une profonde tristesse.

Un bruit de clé dans la serrure les fit sursauter. La porte s'ouvrit brutalement. Madame Rosalie entra, l'air immédiatement soupçonneux en constatant la distance qui les séparait et l'attitude de Kofi.

- Rien ne s'est passé ? demanda-t-elle, les yeux passant de l'un à l'autre.

Kofi leva lentement les yeux vers elle.

- Elle n'est pas prête. Le corps refuse.

Rosalie observa Aïsha, allongée sur la natte, les bras le long du corps, tremblant d'une peur et d'une honte authentiques. Elle étudia Kofi, son air de défi tranquille, ses poings encore serrés.

- L'examen médical demain le confirmera, dit-elle d'une voix glaciale. Une lueur d'impatience traversa son regard.

- Emmenons-les. Séparément. Demain, après l'examen, nous réessaierons avec des... mesures adaptées si nécessaire.

De retour dans la case des reproductrices, la porte verrouillée derrière elle, Aïsha s'effondra. Les larmes qu'elle avait retenues sous le regard des femmes ne coulaient toujours pas, bloquées par un choc trop profond.

Léa fut immédiatement à ses côtés, lui tendant une couverture grossière pour la couvrir, puis l'enlaçant sans un mot, la berçant contre son épaule comme un enfant.

- Il a refusé ? chuchota finalement Léa.

Aïsha hocha la tête, enfouie dans la chaleur rassurante de la femme.

- C'est un homme fort, Kofi, murmura Léa, avec une lueur d'admiration dans la voix. Mais ici... cette force-là, ils la briseront. Ils ne tolèrent pas la désobéissance. Surtout pas sur ça.

La nuit était profonde, noire comme l'encre, quand un chant commença à s'élever de la case des reproductrices. Un son très bas, à peine audible au-delà des murs. Un air ancien, aux paroles en une langue interdite, oubliée par les gardes mais vivante dans le cœur des femmes.

Aïsha, blottie contre Léa, se mit aussi à chanter. Sa voix était faible et tremblante. Elle chantait pour Kofi, pour la dignité qu'il avait préservée.

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