Marie Galante 3/12 : La case.
Récit érotique écrit par Volcano2 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Marie Galante 3/12 : La case.
Au petit matin, avant même le premier appel des tambours, deux gardes saisirent Aïsha par les bras, la traînant hors de la case commune. Elle ne cria pas. Elle avait appris que les cris excitaient leur cruauté.
Monsieur Durand l’attendait au centre de la cour des esclaves. Mais il ne donna pas l’ordre de la battre.
- Tu as de la chance, dit-il, le regard froid. Ta maitresse a remarqué ta beauté. Tu servira la productivité de l’habitation.
Il fit un signe. On lui lia les poignets, mais au lieu de l’attacher au poteau, on la poussa vers un bâtiment séparé, à l’écart des cases, près de l’infirmerie des esclaves. Une longue case au toit de palme, avec une seule petite fenêtre grillagée.
À l’intérieur, l’air était lourd, chargé d’une odeur de sueur, d’herbes amères et de sang séché. Une dizaine de femmes y étaient assises ou allongées sur des nattes. Certaines étaient enceintes, le ventre tendu comme des fruits mûrs. D’autres allaitaient des nourrissons aux yeux trop grands. Toutes portaient une même expression : une absence, comme si l’esprit s’était enfui loin du corps.
Une garde-mulâtresse, Madame Rosalie, dirigeait les lieux d’une main ferme. C’était une esclave domestique privilégiée, chargée de superviser les grossesses.
- Nouvelle arrivée, Monsieur Durand ? demanda-t-elle, consultante un registre similaire au sien.
- Oui. Aïsha. Sang mêlé Congo et probablement Mandingue par sa mère. Taille fine, dents saines et seins déjà développés. À intégrer au groupe C : croisement pour la sélection d’exception.
Madame Rosalie hocha la tête, nota des informations. Elle s’approcha d’Aïsha, lui palpa le bassin, lui ouvrit la bouche pour examiner ses dents, comme on vérifie un cheval.
- Cycle régulier ?
Aïsha, paralysée par la honte, ne répondit pas. Une gifle sèche de la garde lui fit tourner la tête.
- Répondez à Madame Rosalie !
- Je… je ne sais pas.
- Nous noterons. Elle sera examinée par le médecin. Pour ce mois, nous l’associons à qui ? demanda Rosalie à Durand.
Le régisseur consulta son registre.
- Pour équilibrer la lignée, nous avions prévu Kofi avec Fatima, mais Fatima montre des signes de faiblesse pulmonaire. Nous reportons.
Madame souhaite un sujet d’exception. Kofi doit être reproduit ce mois-ci. Mettez Aïsha avec lui. Si c’est un garçon, il sera vaillant comme son père et fin comme sa mère. Si c’est une fille, on jugera vers les 8 ans.
Le monde bascula autour d’Aïsha. Elle avait vu ce jeune homme la veille, imposant et silencieux. L’idée d’être livrée à lui, comme une bête, devant des témoins…
- Non… Le mot lui échappa, faible.
Durand se pencha, son haleine fétide lui caressant le visage.
- Ce n’est pas une demande, négresse. Compris ?
Elle ferma les yeux, sentant les larmes brûlantes couler malgré elle.
- On se charge de cela dès demain, déclara Madame Rosalie avec une neutralité glaçante.
Monsieur Durand l’attendait au centre de la cour des esclaves. Mais il ne donna pas l’ordre de la battre.
- Tu as de la chance, dit-il, le regard froid. Ta maitresse a remarqué ta beauté. Tu servira la productivité de l’habitation.
Il fit un signe. On lui lia les poignets, mais au lieu de l’attacher au poteau, on la poussa vers un bâtiment séparé, à l’écart des cases, près de l’infirmerie des esclaves. Une longue case au toit de palme, avec une seule petite fenêtre grillagée.
À l’intérieur, l’air était lourd, chargé d’une odeur de sueur, d’herbes amères et de sang séché. Une dizaine de femmes y étaient assises ou allongées sur des nattes. Certaines étaient enceintes, le ventre tendu comme des fruits mûrs. D’autres allaitaient des nourrissons aux yeux trop grands. Toutes portaient une même expression : une absence, comme si l’esprit s’était enfui loin du corps.
Une garde-mulâtresse, Madame Rosalie, dirigeait les lieux d’une main ferme. C’était une esclave domestique privilégiée, chargée de superviser les grossesses.
- Nouvelle arrivée, Monsieur Durand ? demanda-t-elle, consultante un registre similaire au sien.
- Oui. Aïsha. Sang mêlé Congo et probablement Mandingue par sa mère. Taille fine, dents saines et seins déjà développés. À intégrer au groupe C : croisement pour la sélection d’exception.
Madame Rosalie hocha la tête, nota des informations. Elle s’approcha d’Aïsha, lui palpa le bassin, lui ouvrit la bouche pour examiner ses dents, comme on vérifie un cheval.
- Cycle régulier ?
Aïsha, paralysée par la honte, ne répondit pas. Une gifle sèche de la garde lui fit tourner la tête.
- Répondez à Madame Rosalie !
- Je… je ne sais pas.
- Nous noterons. Elle sera examinée par le médecin. Pour ce mois, nous l’associons à qui ? demanda Rosalie à Durand.
Le régisseur consulta son registre.
- Pour équilibrer la lignée, nous avions prévu Kofi avec Fatima, mais Fatima montre des signes de faiblesse pulmonaire. Nous reportons.
Madame souhaite un sujet d’exception. Kofi doit être reproduit ce mois-ci. Mettez Aïsha avec lui. Si c’est un garçon, il sera vaillant comme son père et fin comme sa mère. Si c’est une fille, on jugera vers les 8 ans.
Le monde bascula autour d’Aïsha. Elle avait vu ce jeune homme la veille, imposant et silencieux. L’idée d’être livrée à lui, comme une bête, devant des témoins…
- Non… Le mot lui échappa, faible.
Durand se pencha, son haleine fétide lui caressant le visage.
- Ce n’est pas une demande, négresse. Compris ?
Elle ferma les yeux, sentant les larmes brûlantes couler malgré elle.
- On se charge de cela dès demain, déclara Madame Rosalie avec une neutralité glaçante.
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