Les nouveaux voisins (1)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : Les nouveaux voisins (1) Histoire érotique Publiée sur HDS le 16-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Les nouveaux voisins (1)
Je fixe le plafond. Les rideaux de lin laissent passer des barres de lumière sur le plancher ciré de ma chambre. J'ai vingt-trois ans, mon diplôme est dans la poche, mais je suis toujours là, dans cette grande maison proprette d'un quartier résidentiel qui sent les valeurs sûres et les sermons du dimanche. Mes parents sont la définition même de la vieille école, croyants. Et moi, je traîne, mon corps fin, dessiné, sans réel objectif pour l'instant.
Aujourd'hui, l'ennui est brisé. L'agitation dans la maison d'à côté, vide depuis des mois, annonce l'arrivée des nouveaux propriétaires. En milieu d'après-midi, la sonnette retentit.
— Jimmy, va ouvrir s’il te plaît ! maman m’appelle depuis le salon.
J'ajuste le T-shirt. Devant le seuil, il y a deux personnes, un couple qui irradie une énergie nouvelle et fascinante.
La femme, Morgane, est spectaculaire. Rousse, d’une beauté flamboyante, elle dégage une assurance lumineuse. Mais mon regard est instantanément et violemment capté par l'homme à ses côtés. Ivan.
Il est grand, très grand. Sa carrure athlétique est mise en valeur par un polo de marque sobre. Sa chevelure et sa barbe sont d'un poivre et sel fascinant. Le contraste avec sa peau mate est saisissant.
— Bonjour, je suis Morgane et voici Ivan. Nous venons d’acheter la maison juste à côté et nous souhaitions nous présenter, dit Morgane avec un sourire chaleureux.
Je me sens incroyablement maladroit. Je n'arrive pas à détacher mes yeux d'Ivan. Je le dévisage, honteusement. Le moindre mouvement de sa part, la façon dont il se tient, son poignet fort, tout me submerge.
— Je... euh... entrez, s’il vous plaît, je bafouille, sentant déjà le rouge me monter aux pommettes.

La présentation aux parents se déroule sans un accroc. Morgane est directrice d'école, Ivan, directeur de banque. Ils sont polis, réussis, et mes parents sont conquis par leur courtoisie et leur standing.
Je reste à la périphérie du salon, incapable de participer. Chaque fois qu'Ivan croise mon regard, je rougis comme un adolescent. Il y a une attraction immédiate, foudroyante, pour la force tranquille qui émane de lui. Je vois les plis du tissu autour de ses épaules, et je dois lutter pour que ma respiration reste régulière.



Les jours suivants, la canicule s’abat sur le quartier. Je trouve mille prétextes pour passer du temps dehors, près de la haie mitoyenne, l'oreille tendue. J’entends les bruits de l’été, des rires discrets, et le doux clapotis de l’eau. Morgane et Ivan ont une piscine creusée.
Je m’approche discrètement de l'interstice le plus étroit de la haie. Je jette un œil. Mon cœur se met à battre à un rythme insensé.
Ivan est là, seul. Il se prélasse sur un transat. Mon souffle se coupe.
Il porte un maillot de bain d’une marque luxueuse, un slip de bain noir qui ne laisse absolument rien à l’imagination. Le tissu moule ses hanches puissantes et, surtout, souligne avec une clarté insultante ce qu’il y a en dessous. Je fixe la bosse, je la devine. Il est tellement sexy, il aime se montrer, j'en suis certain.
Il se lève, s’étire avec une lenteur calculée. Il est torse nu, sa musculature massive et bien définie étincelle sous le soleil. Son torse est orné d'un fin voile de poil sombre et léger.
Il s’approche de l’eau, plonge sans un bruit et nage quelques longueurs avec une force impressionnante. Je reste pétrifié derrière la haie, le visage en feu, observant sa masse musculaire s’ébrouer.
Quand il sort, il passe une main par-dessus sa tête, l'eau dégoulinant sur ses épaules. Il se dirige vers moi, je veux me cacher, mais je ne peux pas bouger.
Il s’arrête juste au bord du bassin, le maillot trempé qui colle à sa peau. Il a un sourire qui me fait fondre l'estomac.
— Hé, Jimmy ! me lance-t-il, sa voix grave et rocailleuse.
Je me fige. Il m’a vu.
— Ça va ? Il fait chaud, non ? Il lève un sourcil, une goutte d'eau perle de son menton et glisse le long de son cou.
— O-Oui... très chaud, je réponds comme un idiot.
Il prend une grande serviette immaculée et commence à se sécher, sans hâte, chaque mouvement attirant mon regard. Il s’attarde un peu sur ses hanches, sans aucune gêne.
— Écoute, si tu as trop chaud, tu sais... Nous sommes voisins, maintenant, dit-il en désignant la piscine d'un geste décontracté. Si l’envie te prend de piquer une tête, la porte est ouverte. Ne te gêne surtout pas.
Mon cœur manque de faire exploser ma cage thoracique.
— Oh, je... je ne voudrais pas déranger... je bredouille.
— Aucun dérangement. Viens quand tu veux. Surtout avec cette chaleur.
Il me fait un clin d'œil, et retourne à son transat. Je reste là, à fixer le tissu mouillé qui le dessine si bien, en proie à un tourbillon d'émotions.


Le lendemain matin, c'est lundi. Morgane est partie tôt pour l'école. La tentation est insoutenable. Je me change en vitesse, enfilant mon short de bain, un peu trop ample. Je prétexte la chaleur à mes parents qui acceptent immédiatement.
Je me dirige vers le jardin voisin et j'hésite. Je me rappelle son invitation. Je marche jusqu'à la petite porte latérale qui donne accès au jardin et je sonne.
J’attends, le cœur battant. La porte s'ouvre, mais ce n'est pas Ivan en maillot.
— Ah, Jimmy ! Te voilà, me dit-il.
Je le découvre dans une tenue de travail, mais décontractée pour l'été. Il est assis à une table de salon de jardin, juste à côté de la piscine creusée, son ordinateur portable ouvert. Il porte un pantalon de costume gris clair, impeccablement coupé, et une chemise blanche d’une finesse déroutante. La matière est si légère que je distingue clairement par transparence la musculature de son dos et de ses épaules. La sueur commence déjà à perler légèrement.
— Excusez-moi de déranger. Je... je voulais juste m’assurer que l’invitation tenait toujours, même si vous travaillez ? Je balbutie.
— Bien sûr que ça tient ! Je suis en télétravail, mais l'eau est à toi. Mets-toi à l’aise, l'eau est parfaite, me dit-il en désignant le bassin du menton, sans quitter son écran.
Je m’approche du bord de la piscine. Je ne suis pas habitué à l’eau chlorée, et surtout, je me sens exposé devant le regard d'Ivan.
J'essaie d'entrer dignement. Je glisse mon pied... sur le carrelage humide...
Dans un enchaînement de mouvements dignes d'un dessin animé, mon pied dérape. J'essaie de me rattraper à la margelle, je n’y parviens pas, je glisse, et au lieu de plonger élégamment, je m'étale de tout mon long sur le bord, avant de basculer dans la piscine dans un énorme « flop » bruyant et ridicule. Mon corps percute l’eau avec le bruit d’une bombe.
Je remonte à la surface, les cheveux collés au visage, le souffle coupé, honteux. J’ai l’impression d’être le summum de la maladresse.
Ivan pose son ordinateur et se penche, et un rire franc, puissant et chaleureux éclate. Il rit aux éclats, sa tête rejetée en arrière, le mouvement faisant légèrement coller la chemise blanche à son dos.
— Ah, la vache ! Jimmy ! C’est... c’est la meilleure entrée en matière que j’aie jamais vue ! Il s’essuie les yeux.
Je sens mon visage brûler sous l’eau. Je n’ai jamais été aussi embarrassé de ma vie. Mais en voyant le plaisir qu'il prend, l’authenticité de son rire, je ne peux m'empêcher d'esquisser un sourire à mon tour.
— Je... je suis désolé, je suis vraiment maladroit...
— Mais non ! Au contraire ! Il se lève de sa chaise et vient se planter au bord du bassin. Le tissu du pantalon de costume gris clair se tend sur ses cuisses puissantes.
— C’est moi qui devrais être désolé pour la marche glissante. Bienvenue dans l'eau, mon ami ! dit-il en me tapotant amicalement l'épaule, un contact bref, mais qui me laisse un sillage d’électricité sur ma peau.
Je me sens un peu mieux. Je plonge la tête, nage une brasse maladroite pour m’éloigner un peu, sous le regard amusé d'Ivan. Il sourit, toujours, l'air de rien, mais ses yeux m'observent avec une intensité nouvelle.

Je suis encore trempé, mais le ridicule s’estompe. Je me plonge dans l’eau pour dissimuler ma gêne et mon excitation. La fraîcheur de la piscine creusée est bienvenue. Je commence quelques longueurs, enchaînant des mouvements désordonnés, mais rapides. Je sens le regard d’Ivan sur moi. Même s'il a repris son travail sur la table du salon de jardin, je sais qu'il observe, entre deux clics de souris. Je me concentre sur mes bras, sur mon corps svelte qui glisse dans l’eau, essayant d'être moins maladroit qu'à l'entrée.
Après cinq minutes de natation intense, je rejoins le bord, essoufflé. Ivan lève la tête et me sourit, un sourire qui fait se creuser de fines rides autour de ses yeux sombres.
— Pas mal. Tu as de l'énergie, me dit-il.
Je sors de l'eau, le short de bain qui me colle désagréablement à la peau. Je m'approche d'un transat et m'y allonge sur le dos. Le soleil d’été tape fort sur ma peau claire. Je me laisse dorer, le temps de reprendre mon souffle. Je sens la chaleur brûler légèrement mon épiderme.
Mon regard dérive naturellement vers Ivan. Il est là, à quelques mètres. Son pantalon de costume gris clair est un peu remonté sur ses mollets puissants lorsqu'il est assis, exposant ses chevilles. La chemise blanche, légèrement moite sur son dos et ses pectoraux, est une torture pour mes yeux. La transparence causée par la chaleur révèle les contours nets de son corps athlétique en pleine concentration.
Je me tourne un peu, faisant semblant de m'ajuster, mais je me surprends à le dévisager. Il lève les yeux de son écran.
— Attention, jeune homme, m'avertit-il d’une voix douce mais ferme. Ce soleil est trompeur. Tu n’as pas mis de crème solaire. Et avec ta peau, tu vas finir comme une écrevisse.
Je rougis. Il a vu que je n'avais rien.
— Oh, je... je n’en ai pas, je réponds, l’air penaud.
— Pas de problème. Ça tombe bien, j’ai justement besoin de prendre une pause. Ne bouge pas.

Il se lève, sa silhouette immense et impeccable. Il s'étire, et le mouvement met en tension parfaite les muscles de son dos sous la chemise. Il entre dans la maison, me laissant seul, le cœur battant.
Il revient quelques instants plus tard. Dans une main, il tient un tube de crème solaire, dans l’autre, une serviette éponge d’un blanc éclatant, et... son slip de bain noir de marque. Mon souffle se coupe.
— Bon, dit-il en déposant les objets sur la table. Le compte en banque attendra dix minutes. Il faut bien décompresser.
Puis, sans la moindre gêne, il commence à se déshabiller.
Il retire sa chemise blanche. La texture fine glisse sur sa peau et tombe à terre. La lumière du soleil se réfléchit sur son torse incroyablement sculpté. Les abdominaux sont une merveille de définition. La fine pilosité, sombre et régulière, parcourt sa peau mate avant de se perdre sous la ceinture du pantalon. Il est magnifique, il est conscient de son effet, et il en joue.

Je suis tétanisé sur mon transat, incapable de bouger, de parler, ou même de cligner des yeux.
Ivan me tourne le dos pour enlever le pantalon de costume. Dans un mouvement fluide, il détache la ceinture, ouvre le bouton et baisse la fermeture éclair. Le tissu tombe sur ses chevilles. Je vois, sans filtre, l'intégralité de son postérieur. Ses fesses sont musclées, puissantes, légèrement rebondies, avec une légère ombre de poils sombres qui dessine une ligne séduisante.
Alors qu'il se baisse pour attraper le bas du pantalon, mes yeux s'écarquillent. L’angle est parfait, et je vois tout. Les couilles pendantes et lisses, la peau mate, la lourdeur nonchalante de ses organes masculins. La vision est brute, intime, incroyablement charnelle.
Je sens une chaleur violente et soudaine dans mon bas-ventre. Mon maillot de bain, déjà humide, se tend contre mon corps. Je me retrouve avec une érection totale sur le transat, dissimulée, je l’espère, par le tissu ample de mon short, mais que je sens prête à exploser.
Ivan remonte, enfile son slip de bain noir, qui se moule parfaitement sur sa bosse déjà bien définie. Il se retourne, son sourire sardonique et ses yeux noir brillant me disent qu'il n'a rien manqué de ma réaction.
Il prend le tube de crème solaire.
— Allez, maintenant, à la mission, dit-il en s'approchant de moi.
Il pose la main sur mon épaule, le contact me fait frissonner. Sa peau est chaude, son odeur, un mélange d'eau chlorée et de transpiration discrète.
— Mets-toi sur le ventre, sinon tu vas rôtir, m'ordonne-t-il, un ton à la fois doux et dominant dans la voix.
Je m'exécute, tremblant légèrement. Je sens le tissu du transat sous ma poitrine.

Ivan verse une noisette de crème dans sa paume puissante. Puis, ses mains se posent sur le haut de mon dos. La crème est fraîche, mais ses doigts sont chauds, forts. Il commence à étaler. Il n'est pas délicat, il est efficace. Ses mains massent, écrasent doucement les muscles de mon dos. Il descend le long de ma colonne vertébrale, s'attarde un peu sur la finesse de mes reins. Je gémis légèrement, sans pouvoir me retenir.
— Détends-toi, murmure-t-il, sa voix tout près de mon oreille.
Il remonte, passe sur mes épaules, puis sur mes bras, et s'éloigne.
— Voilà. Tu es protégé.
Je me retourne, le visage cramoisi. Il est déjà reparti vers l'eau. Il se tient au bord, plonge la tête la première dans un sillage parfait, sans la moindre éclaboussure.

Pendant qu'il nage, je ne le quitte plus des yeux. Il n'y a pas d'autre homme que lui dans mon champ de vision. Je le regarde, il le sait. Il nage lentement, sensuellement. À chaque brasse, son torse musclé se soulève, les mouvements du slip de bain sont une torture visuelle. Il nage vers le bord opposé, puis revient, et à chaque fois qu'il arrive à portée, il me lance un regard rapide, un défi.
Il sort de l'eau. Encore une fois, la vision de son corps humide, des gouttes glissant le long de sa pilosité thoracique, est un spectacle enivrant.
Il s'assoit sur le transat qu'il vient de libérer. Il ouvre le tube de crème, le même que pour moi, et commence à l'étaler sur son propre corps. Le geste est lent, réfléchi, incroyablement sensuel. Il frictionne l'huile sur ses épaules larges, il descend le long de ses pectoraux, il prend le temps de masser chaque muscle. Je vois ses mains disparaître sous la ceinture du slip pour appliquer la crème sur ses hanches et ses cuisses, un mouvement qui exacerbe la tension du tissu.
Il me regarde, un sourire étiré aux lèvres, ses yeux noirs me transpercent.
— Hé, Jimmy, dit-il, la voix pleine de sous-entendus. Viens m'en mettre dans le dos, veux-tu ? J’ai l'impression d'y être déjà brûlé.
Je me lève, mon maillot de bain me tiraille. Le désir est une chose physique, chaude, violente. Je me dirige vers lui, sentant mes jambes flageoler.

Je me tiens debout à côté d’Ivan, le corps toujours traversé par l'électricité de son contact. Il est assis sur le transat, me tendant son dos. Son invitation est une torture.
— Allez, ne fais pas ton timide, me lance-t-il avec un clin d'œil. C'est juste de la crème solaire.
Je m'agenouille près de lui, le cœur tambourinant. Je prends le tube, mes mains tremblent légèrement. Je me force à ne pas regarder la ligne de son cou et ses épaules qui m'ont tant fasciné. Je verse une dose généreuse de crème sur le bas de son dos.
Je commence à masser. Mon attention se porte sur la zone de sa colonne vertébrale, puis sur les larges muscles de ses omoplates. Sa peau est incroyablement lisse et chaude sous mes paumes. Je descends mes mains lentement, m'attardant sur la courbe de ses reins. Le tissu de son slip de bain est juste là, à la limite, et je dois me retenir de laisser glisser mes doigts plus bas.

Ivan pousse un soupir satisfait.
— Ah, c’est ça, me dit-il d'une voix grave et étirée. Tu as le bon geste, Jimmy. On dirait que tu es doué pour ça.
La remarque, anodine en apparence, résonne en moi comme une provocation. Je rougis, sentant l'interprétation double de ses mots.
— J-Je... merci, j'arrive à peine à articuler.
Je termine le massage et me relève maladroitement. Il se tourne pour me faire face, et son sourire est large.
— Mission accomplie. Tu as gagné le droit à un soda bien frais.
Il se lève d’un bond, sa taille et sa carrure m'écrasant de leur présence. Il commence à marcher vers la baie vitrée de sa maison. Je le suis, hypnotisé par la façon dont le tissu noir et mouillé s'accroche à ses fesses, moulant parfaitement chaque muscle.
Arrivé près de la baie vitrée, Ivan s'arrête brusquement et se retourne. Je ne m'y attends pas, je suis trop près. Nous sommes à peine séparés par l'espace d'une main.
— Mais dis-moi, Jimmy, me dit-il en m'observant de haut en bas avec un air taquin dans ses yeux sombres. Tu es resté rouge comme une tomate depuis tout à l'heure. Est-ce que mon maillot de bain te rend si nerveux ?
Je sens la chaleur s'emparer de mon visage et descendre jusqu'à mon cou. Il me met au défi, ouvertement.
— Non ! C-C'est le soleil... et l'eau, je mens piteusement.
Ivan rigole, un son chaud et profond. Il fait un pas de plus vers moi, me forçant à reculer jusqu'au seuil de la porte.
— Le soleil, c'est ça. Mais l'eau, elle ne t'a pas empêché d'être terriblement maladroit à l'entrée.
Il me donne une petite tape amicale mais appuyée sur le ventre, juste au-dessus du short. Ce contact est un choc. Il retire sa main lentement, son regard ne quittant pas le mien. La tension est palpable, une électricité lourde qui s'accumule dans l'air chaud.
— Allez, entre. Je te promets de ne pas te faire tomber cette fois.
Il se décale. Je fais pour passer, mais mes pieds, fidèles à leur réputation, se prennent dans le tapis d'entrée laissé négligemment au bord du carrelage.
Je trébuche lourdement vers l'avant. La panique s'empare de moi. Je tends les bras pour m'accrocher à la chose la plus proche, la plus solide, la seule ancre dans cette chute humiliante : Ivan.
Mes mains s'agrippent désespérément à sa taille. Et plus précisément... à son maillot de bain.
Dans la force de l'impact et la brusquerie du mouvement, je tire sur le tissu. Le slip de bain, déjà gorgé d'eau, cède. Je perds l'équilibre, mais Ivan m'attrape aux bras avant que je ne m'écrase au sol.
Je suis suspendu à lui, le souffle coupé, les yeux écarquillés par l'horreur de ma maladresse.
Je relève la tête. Ivan me tient fermement. Il rit. Il rit aux éclats, un rire bruyant, libre, loin de toute colère.
— Mais... tu es un vrai danger public, toi ! lâche-t-il entre deux bouffées de rire.
Il me lâche doucement. Et là, je le vois.
Le maillot de bain noir est resté dans ma main droite, mouillé et ridicule.
Ivan se tient devant moi, complètement nu.

Il n'essaie pas de se cacher, il ne fait pas un geste pour s'éloigner. Il me regarde, un sourire toujours aux lèvres, amusé par la situation.
Je suis figé. Je regarde son corps puissant, son torse parfait, et en dessous, le dessin incroyable de son bassin musclé. Mon regard est attiré, sans pouvoir s'en détacher, par sa masculinité offerte. Il est encore plus massif que ce que le maillot laissait deviner, lourd, semi-rigide après le bain froid. Je revois la vision furtive d'avant, mais en plein jour, sans filtre. Ses couilles sont lisses, son sexe est là, exposé, imposant.
La vue me frappe avec une force inouïe. Je sens mon propre sang se précipiter. Le court de bain que je porte se fait d'un seul coup terriblement petit.
Mon érection, déjà présente, devient une douleur sourde et tenace, visible à travers le tissu léger de mon maillot. Je me tiens droit, rigide, le visage en feu, les yeux fixés sur ce corps.
Ivan remarque instantanément mon état. Il ne dit rien, mais son sourire change. Il devient plus lent, plus prédateur, ses yeux noirs s'assombrissent. Il s'intéresse à la bosse dans mon maillot, puis remonte vers mon visage.
— Eh bien, dit-il, la voix étrangement calme maintenant. On dirait que tu es moins froid que l'eau, Jimmy.
La provocation est directe, sexuelle. Je ne peux même plus bredouiller.
— Excuse-moi, je... je suis tellement désolé, j’ai juste...
— Non, non, ne t'inquiète pas, me coupe-t-il, un ton plus sensuel que jamais. C'est l'accident le plus intéressant de la journée. Attends-moi deux secondes.

Il se penche pour ramasser son maillot de bain sans aucune gêne. Le mouvement me donne une vue imprenable sur son postérieur musclé. Puis il s’éloigne nonchalamment vers une porte qu’il ouvre.
— Je reviens, cherche-toi un verre. C'est dans le placard à droite.
Il disparaît. Je reste seul au milieu de son salon, mon corps tendu, mon érection douloureuse. Je me passe une main sur le visage, essayant de me calmer, le souvenir de sa nudité gravé sur ma rétine. Je sens son odeur, celle de sa peau chaude, partout autour de moi.
Je m'approche du placard, trouvant les verres, mon esprit encore en ébullition. Ivan revient, un peignoir de bain en éponge noué négligemment autour de la taille. Il me tend deux canettes de soda glacées.
— Tiens. Ça va t'aider à refroidir.
Nos doigts se touchent. Son regard est insistant, complice. Je bois d'une traite.

Fin du chapitre 1.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
très beau début pour cette histoire de voisins.. trop hâte de voir comment ce jeune Jimmy va s'en sortir face à son voisin qui semble vouloir jouer avec lui..

Histoire Erotique
Humide et chaude, chaude !..
On attend impatiemment ta suite...



Texte coquin : Les nouveaux voisins (1)
Histoire sexe : Une rose rouge
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