Luc 2 - La Cage de Chasteté
Récit érotique écrit par Soumicaviar [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Luc 2 - La Cage de Chasteté
Le matin s’infiltre dans la chambre par une fente dans les rideaux, une bande de lumière pâle qui découpe le tapis et le pied du lit. Luc est éveillé avant sonnerie, comme souvent. Il ne bouge pas, savourant la torpeur du sommeil qui s’estompe, la chaleur du corps d’Angèle contre son dos, sa respiration régulière et chaude sur sa nuque. Mais une autre chaleur, plus insistante, plus primale, le tire de sa demi-sommeil. Une pression familière au bas de son ventre. Son sexe est raidi, collé contre le duvet de sa couette, une érection matinale, solide et impatiente. C’est un rituel, presque une nécessité. Avant que le café ne coule, avant que le monde ne s’impose, il y a ce moment pour lui. Sa main, sous les draps, commence sa descente lente, un voyage qu’il connaît par cœur. Ses doigts effleurent la peau de son abdomen, frémissante sous sa propre caresse. Le simple contact fait gonfler un peu plus sa bite, la peau tirée, sensible. Il est sur le point de la saisir, de commencer cette petite branlette rapide et fonctionnelle, quand une autre main, plus fraîche et plus ferme, se referme sur son poignet.
La prise est inattendue, presque choquante dans l’intimité du moment. La main d’Angèle. Il sursaute, se retournant à moitié. Elle n’est plus endormie. Ses yeux sont ouverts, sombres et parfaitement lucides dans la pénombre. Elle ne dit rien, mais sa pression augmente, un ordre silencieux. Il essaie de glisser son poignet, un mouvement machinal, mais elle le serre plus fort. Son expression est impénétrable, mais quelque chose a changé dans l’air entre eux, une tension électrique qui n’était pas là la veille.
« Qu’est-ce que tu fais ? » murmure-t-il, la voix rauque de sommeil et de désir contrarié.
Angèle se rapproche, son visage à quelques centimètres du sien. Il peut sentir son haleine, sentir la chaleur qui émane d’elle. Elle ne détourne pas son regard de lui.
« Je crois que la question est : *toi*, qu’est-ce que tu fais ? » Sa voix est un souffle bas, une caresse qui a pourtant le tranchant d’un rasoir. « Cette petite routine matinale… elle est terminée. »
Luc ne comprend pas. Il esquive un sourire, pensant à une plaisanterie. « Très drôle. Laisse-moi finir, j’ai envie. »
L’expression d’Angèle ne bronche pas. Au contraire, une lueur impitoyable s’allume dans ses prunelles. Lentement, délibérément, elle force sa main à sortir de sous les draps. Son poignet est pris entre le pouce et l’index de sa main libre, une étreinte d’acier. Il est déconcerté. Le jeu ne lui plaît pas. Il tente de nouveau de se dégauger, cette fois avec plus de force. Sa bite se frotte contre le drap, un friction frustrante qui ne fait qu’attiser le feu. Elle sent sa résistance, son corps se tend sous elle.
« Non, Luc. Tu ne comprends pas. » Elle pousse sa main sur le matelas, la maintenant immobile. « Ça. » Elle fait un petit signe de tête vers son sexe dressé, visible sous le drap. « Ça m’appartient. Et à partir de maintenant, c’est moi qui décide quand, comment, et si… tu y touches. »
Le mot « si » résonne dans le silence de la chambre. Ce n’est plus une taquinerie. C’est une déclaration. Un coup d’état silencieux dans le microcosme de leur lit. Il la regarde, cherchant une faille, un signe que c’est un jeu de rôle qu’elle a décidé d’improviser. Mais il n’y en a pas. Il y a seulement une certitude tranquille, absolue, dans son regard qui le déstabilise complètement. Et le plus troublant, c’est que son corps, ce traître, réagit. Sa bite, au lieu de se calmer, tressaille violemment sous le drap. Une vague de chaleur le parcourt, un frisson qui n’a rien à voir avec le froid. Sa respiration se fait plus courte. L’humiliation naissante se mêle à une excitation soudaine et intense, une confusion délicieuse et terrifiante.
« Angèle… » commence-t-il, mais elle le coupe.
« Chut. » Elle libère son poignet, mais seulement pour poser sa main à plat sur sa poitrine, juste au-dessus de son cœur. Elle sent les battements rapides sous sa paume. « Tu vois ? Ton corps sait. » Son sourire est enfin apparu, mais ce n’est pas un sourire gentil. C’est le sourire d’un prédateur qui vient de prendre le contrôle de la situation. « J’en ai marre de ton égoïsme. De ton plaisir rapide et sale pendant que je dors. Ton énergie devrait être tournée vers moi. Toute ton énergie. »
Il est sans voix. Le rituel qu’il croyait anodin, qu’elle n’avait jamais commenté, est maintenant transformé en une faute grave, une preuve de son égoïsme. La culpabilité le mord, mais l’adrénaline la chasse aussitôt. Elle se redresse, le laissant allongé, bandé et impuissant. Elle attrape son téléphone sur la table de chevet. Ses doigts tapotent sur l’écran, un son clair et méthodique qui remplit le silence. Il la regarde, perplexe.
« Qu’est-ce que tu fais ? » répète-t-il, sa voix moins assurée cette fois.
« Je vais prendre les choses en main. Littéralement. » Elle ne le regarde pas, concentrée sur son écran. « Puisque tu ne peux pas te contrôler, je vais le faire pour toi. Je suis en train de te commander quelque chose. Quelque chose qui t’aidera à te souvenir des nouvelles règles. »
Une alarme se déclenche dans son esprit. « Quoi ? De quoi tu parles ? »
Finalement, elle lève les yeux vers lui. Son regard est glacial. « Une cage de chasteté. Et assure-toi de bien choisir la taille. Je veux la plus petite possible. Celle qui serrera le plus. Je veux que tu sentes chaque battement de ton cœur, chaque pensée impure, chaque fois que tu regarderas une autre femme. Je veux que ce soit douloureux. Je veux que ce soit un rappel constant que ta bite est à ma discrétion. »
Luc se redresse brusquement, le drap glissant de son torse. Il la regarde comme si elle était devenue folle. Une cage ? Une putain de cage de chasteté ? C’est une blague. Ça doit être une blague.
« Tu n’es pas sérieuse. C’est ridicule. » Son ton est agressif, une tentative de reprendre le contrôle de la situation.
Angèle éclate d’un rire sec, un son sans joie. « Ridicule ? Tu me trouves ridicule ? Toi, le gamin qui ne peut pas s’empêcher de se branler comme un adolescent au lieu de faire l’amour à sa femme ? Tu trouves *moi* ridicule ? » Elle lui tend le téléphone. L’écran affiche un site web spécialisé, des dizaines de dispositifs en métal, en plastique, en silicone. « Choisis. Ou je choisis pour toi. Et je te garantis que mon choix ne sera pas confortable. »
Il fixe l’écran, le cœur martelant ses côtes. Les images sont obscènes, dégradantes. Des anneaux, des tuyaux, des cadenas. C’est l’antithèse de la masculinité, de la liberté. C’est un instrument de torture érotique. Il veut hurler, jeter le téléphone, lui dire de déguerpir avec ses idées perverses. Mais son regard rencontre le sien. Et il voit qu’elle n’est pas en train de blaguer. Elle a franchi une ligne, et elle ne reviendra pas en arrière. Et dans ses yeux, il y a aussi une promesse. Une promesse de quelque chose de plus intense, de plus dangereux, de plus excitant que tout ce qu’ils ont connu. Son sexe bande toujours, un témoin muet et ardent de son propre désordre intérieur.
Il sent la sueur perler sur son front. La décision est un gouffre. S’il refuse, il y a une chance que tout s’effondre. S’il accepte… il accepte de se jeter dans l’inconnu, de remettre les clés de sa sexualité, de son corps, entre ses mains. Le silence s’étire, lourd et suffocant. Finalement, d’une voix qu’il ne reconnaît pas, il demande : « Laquelle… la laquelle veux-tu ? »
Le sourire d’Angèle s’élargit, victorieux. « La plus petite, Luc. Je te l’ai dit. » Elle reprend le téléphone, ses doigts volant sur l’écran. Elle clique, ajoute au panier, remplit les informations de livraison avec une efficacité glaciale. Il reste là, nu et prostré, le regard rivé sur elle, tandis qu’elle signe son arrêt de mort sexuel, ou peut-être sa renaissance. La confirmation de commande apparaît à l’écran. C’est fait. Le clic final résonne dans sa tête comme le bruit d’une porte qui se ferme à clé.
Les deux jours qui suivent sont un enfer suspendu. La tension dans l’appartement est palpable, une présence silencieuse qui suit Luc dans chaque pièce. Angèle agit comme si de rien n’était, mais son attitude a changé. Elle est plus prédatrice, plus observatrice. Quand elle passe près de lui, elle pose une main sur son entrejambe, une pression brève et significative. « C’est à moi », murmure-t-elle avant de s’éloigner. Il est sur des charbons ardents. Chaque érection, chaque fantasme fugace, est immédiatement suivi d’une vague de culpabilité et d’anticipation angoissée. Il se masturbe encore, mais c’est différent. C’est furtif, honteux, comme s’il volait un plaisir qui ne lui appartient plus. Et à chaque fois, il imagine le regard d’Angèle le surprenant, le jugeant.
Le colis arrive un mercredi après-midi, dans une boîte en carton brun et anonyme. Angèle le dépose sur la table du salon. Elle ne l’ouvre pas tout de suite. Elle le laisse là, une bombe à retardement au centre de leur vie. Luc ne peut pas en détacher le regard. Il la voit le matin, en buvant son café. Il le voit le soir, en regardant la télé. C’est un rappel constant de sa reddition. Le soir, après le dîner, elle se lève. « Viens. » Le ton ne laisse aucune place à la discussion. Il la suit dans la chambre, les genoux qui tremblent légèrement.
Elle ouvre la boîte avec un cutter, le son du carton déchiré est agressif. À l’intérieur, dans un moussage noir, se trouve l’objet. Il est plus petit qu’il ne l’imaginait. D’une élégance cruelle. Un anneau en acier chromé, poli comme un miroir. Un tuyau incurvé, percé de trous pour l’hygiène, qui se visse sur l’anneau. Et un minuscule cadenas en laiton avec une clé assortie. Il est froid, impersonnel, terriblement réel.
« Nu. » C’est un ordre.
Luc hésite, sa fierté se rebellant une dernière fois. Mais le regard d’Angèle le brise. Il enlève son t-shirt, puis son pantalon. Il se tient devant elle, en caleçon, le dernier rempart. Elle fait un signe impatient. Il baisse les yeux et les enlève. Son sexe est moite, à moitié raidi par la peur et une curiosité morbide.
Angèle prend les pièces. L’anneau est froid dans sa paume. Elle s’approche de lui et s’agenouille. La situation est tellement inversée, tellement perverse. C’est elle qui est à genoux, mais c’est lui qui se sent nu, vulnérable, et complètement à sa merci. D’une main experte, elle passe ses testicules à travers l’anneau, puis sa bite. Le métal est d’une froideur glaciale contre sa peau chaude et sensible. Il tressaille. Elle tire l’anneau jusqu’à la base de son sexe, contre son pubis. Il est serré. Très serré.
« Ça va ? » demande-t-elle, et pour la première fois, il entend une lueur de… tendresse ? Non, c’est autre chose. C’est la satisfaction de l’artisan qui admire son œuvre.
Il hoche la tête, incapable de parler. Elle prend alors le tuyau et l’emboîte sur l’anneau. Elle commence à visser. Le métal se referme sur lui, un cocon restrictif qui emprisonne le plus intime de son anatomie. Sa bite essaie de se raidir, un réflexe de panique, mais le tube la contient, la plie, la comprime. La pression est étrange, pas douloureuse encore, mais infiniment frustrante. C’est comme être étreint par une poigne de fer. Elle visse jusqu’au bout. Le bruit du métal sur le métal est fin, précis.
Puis elle prend le cadenas. Elle le place dans le petit trou prévu à cet effet. La clé est prête. Elle le regarde, une dernière fois. « Tu es sûr ? »
C’est sa dernière chance. Il pourrait dire non. Il pourrait tout arrêter. Mais il est pris au piège, non seulement par le métal, mais par son propre désir de voir jusqu’où elle ira. Il regarde le cadenas, puis ses yeux. Il hoche de nouveau.
Elle clique le cadenas.
*Clic.*
Le son est sec, définitif. C’est le bruit de sa liberté qui se volatilise. Elle jette la clé dans le tiroir de sa table de chevet. Le tiroir qu’elle seule utilise. Elle se lève et fait un pas en arrière pour admirer son travail. Luc se regarde dans le miroir de l’armoire. Il voit son corps, masculin, musclé, et entre ses jambes, cet objet brillant et étranger. Il n’a plus l’air d’avoir un sexe. Il a un gadget, un dispositif de contrôle. Il sent une honte brûlante monter à ses joues, mais sous cette honte, une excitation profondément terrifiante le dévore.
« C’est parfait », murmure Angèle. « Parfaitement à moi. » Elle passe un doigt sur le métal, le long du tube. Le contact est indirect, atténué, mais son corps réagit tout de même, un spasme désespéré à l’intérieur de sa prison. « Maintenant, on va tester ça. »
Elle se déshabille lentement, devant lui. Chaque pièce de lingerie, chaque mouvement est une torture calculée. Elle porte un soutien-gorge dentelle noire et un string assorti. Elle laisse les bretelles glisser de ses épaules, dévoilant ses seins fermes. Elle se détourne et descend son string, se pliant en deux, lui offrant une vue parfaite de son cul et de sa chatte lisse. Luc gémit, un son étouffé. Son sexe se bat contre sa cage, un effort inutile et douloureux. La pression devient inconfortable, puis franchement douloureuse. Il est coincé, tordu. Il essaie de se calmer, de penser à autre chose, mais Angèle est là, nue, magnifiquement cruelle.
Elle s’allonge sur le lit, les jambes écartées. « Viens ici. Regarde. Tu as le droit de regarder. C’est tout pour l’instant. »
Il s’approche, ses jambes flageolantes. Il s’assoit sur le bord du lit, son regard rivé à sa chatte. Elle commence à se caresser, lentement. Ses doigts effleurent ses lèvres, puis s’engouffrent dans ses plis humides. Il entend le son de sa mouillure. Il la voit rougir, se gonfler sous ses propres caresses. Son prisonnier gémit de frustration. Il peut sentir ses couilles se contracter, une douleur sourde et profonde s’installant. C’est une torture exquise.
« Tu veux la goûter, hein ? » demande-t-elle, la voix ensorcelante.
Il ne peut que hocher la tête, la gorge serrée.
« Tant pis. » Elle se retire, puis se relève. « J’ai une surprise pour toi. Reste là. Ne bouge pas. »
Elle sort de la chambre, le laissant seul avec son désir et sa cage de métal. Il entend le carillon de la porte d’entrée. Une voix féminine répond à la sienne. Le sang de Luc se glace. Une autre femme. Elle ne peut pas. Pas maintenant. Pas comme ça. Des pas approchent. Angèle entre, suivie d’une femme magnifique. Grande, brune, avec une bouche provocante et un regard malicieux. Elle s’appelle Chloé, Luc l’a déjà vue à quelques soirées.
La réaction de Chloé en le voyant est instantanée. Un large sourire éclaire son visage, un mélange de surprise et d’amusement cruel. Elle le balaye de la tête aux pieds, s’attardant longuement sur le dispositif de métal entre ses jambes.
« Angèle… tu ne m’avais pas dit que tu avais un nouveau jouet, » dit Chloé, sa voix un velours plein d’ironie.
« Il est tout neuf, » répond Angèle avec un sourire complice. « Je pensais qu’on pourrait l’essayer ensemble. »
La humiliation de Luc est si intense qu’il en a physiquement mal. Son visage est en feu. Il est nu, verrouillé, et exhibé comme une bête curieuse à la maîtresse de sa femme. Il voudrait disparaître, se fondre dans les murs. Mais il ne peut pas bouger, paralysé par la scène qui se joue.
Chloé s’approche du lit, elle aussi s’asseyant, mais de l’autre côté d’Angèle, laissant Luc au milieu, comme un spectateur obligé. « Alors, comment ça marche ? » demande-t-elle, désignant la cage du doigt.
Angèle explique, son ton détaché comme celui d’un conférencier. « Eh bien, ça l’empêche de devenir dur. Et ça l’empêche surtout de toucher ou d’être touché. C’est moi qui ai la clé. » Elle ouvre le tiroir de sa table de chevet et agite la petite clé en laiton sous le nez de Luc. « Tout ce qu’il ressent maintenant, c’est la frustration. Et c’est exactement ce que je veux. »
Les deux femmes se regardent, une complicité électrique passe entre elles. Et sans un autre mot pour lui, Angèle se tourne vers Chloé et l’embrasse. Ce n’est pas un baiser timide. C’est un baiser profond, langoureux, plein de désir. Luc les regarde, halluciné. Il voit leurs langues s’entrelacer, leurs mains se promener sur leurs corps. Chloé attrape un sein d’Angèle, pince le téton dur. Angèle gémit dans la bouche de l’autre femme.
Luc est scotché. Son corps est en ébullition. Chaque son, chaque geste est une nouvelle flèche de plaisir et de douleur. Sa bite essaie de nouveau de gonfler, se heurtant violemment aux parois de sa prison. La douleur est aiguë, lancinante. Il gémit, un son pathétique qui se perd dans les soupirs des deux femmes.
« Regarde bien, Luc, » ordonne Angèle sans cesser d’embrasser Chloé. « Regarde ce que tu rates. Regarde ce que moi, je peux avoir. »
Chloé se couche sur le dos, attirant Angèle sur elle. Les deux corps de femme s’emboîtent parfaitement, une mosaïque de peau douce et de courbes sensuelles. Angèle descend, laissant une traînée de baisers humides sur le cou de Chloé, sur sa clavicule, entre ses seins. Sa bouche trouve le téton de Chloé et le suce, le mordillant. Les jambes de Chloé s’écartent, une invitation sans équivoque. Luc a une vue parfaite. Il voit la chatte de Chloé, déjà brillante de désir, les lèvres gonflées et entrouvertes. Il sent son propre anus se contracter, une envie soudaine et humiliante d’être rempli, de participer, n’importe comment.
« Mets ta main sur ta cage, Luc, » commande Angèle, la voix rauque. « Maintenant. Et branle-la. Montre-moi à quel point tu veux ça. »
L’ordre est si dégradant. Se masturber avec une cage, c’est impossible. C’est juste frotter du métal. Mais il obéit. Sa main tremblante se pose sur le tube froid. Il commence à le frotter, maladroitement. Le mouvement ne procure aucun plaisir, seulement une frustration accrue. Il frotte plus vite, espérant contre tout espoir une quelconque stimulation, mais il n’y a rien. Juste le froid. Juste la barrière infranchissable.
Pendant ce temps, Angèle a atteint sa destination. Sa tête se plante entre les cuisses de Chloé. Luc voit sa langue s’étirer, léchant la fente de Chloé de bas en haut. Un cri de plaisir s’échappe des lèvres de Chloé. Angèle commence à la lécher avec avidité, suçant ses grandes lèvres, attaquant son clitoris avec le bout de sa langue. Elle la baise avec sa bouche, avec une fureur que Luc ne lui a jamais connue. Il voit les muscles des cuisses d’Angèle se tendre, sa tête bouger dans un rythme primal. Les sons sont obscènes, bruyants, mouillés. Chloé se tord de plaisir, criant, insultant, suppliante.
« Oui, putain, oui ! Lèche-moi cette chatte ! Fais-moi jouir ! »
Luc se branle frénétiquement, sa main glissant sur le métal poli. Ses couilles sont un nœud de douleur, serrées contre le bas de l’anneau. Il est en nage, le souffle court. Il est un voyeur forcé, un participant frustré à une scène d’une intensité qu’il n’aurait jamais pu imaginer. Il voit Chloé attraper les cheveux d’Angèle, la presser contre sa mouillure. Il voit les hanches de Chloé cambrer, s’agiter. Il voit un orgasme la submerger, son corps se crisper, un cri aigu déchirant l’air de la chambre.
Angèle ne s’arrête pas. Elle continue de la lécer, la faisant jouir encore et encore, jusqu’à ce que Chloé la repousse, trop sensible. Elle se relève, le visage luisant des juices de Chloé. Elle se tourne vers Luc, un sourire de triomphe sur les lèvres.
« C’est ton tour de regarder, maintenant. »
Angèle s’allonge sur le dos, à côté de Chloé, et écarte les jambes. Sa chatte est rose, gonflée, ouverte. Elle est prête. « Chloé, ma chérie, viens ici. Fais-moi l’amour. Montre à mon petit mari verrouillé comment on satisfait une femme. »
Chloé, encore essoufflée, sourit et se positionne entre les jambes d’Angèle. Elle commence par l’embrasser, puis ses mains explorent le corps d’Angèle pendant que Luc, toujours en train de frotter inutilement sa cage, regarde. Chloé est une maîtresse. Ses doigts trouvent le clitoris d’Angèle et le pétrissent, le pressent, le caressent avec une expertise diabolique. Puis, deux doigts de Chloé s’enfoncent dans la chatte d’Angèle. Luc les voit disparaître, jusqu’aux jointures. Il entend le bruit de la pénétration, le son du glissement dans la chaleur humide.
Chloé commence à la doigter, d’abord lentement, puis de plus en plus vite, de plus en plus fort. Sa main est un piston, un outil de plaisir pur. Angèle crie, son corps se dresse en arc. « Oh mon dieu ! Oui ! Encore ! Encule-moi avec tes doigts ! » Luc est choqué par le langage de sa femme, par son abandon total. Il n’a jamais vu ça. Il n’a jamais provoqué ça.
La scène devient un tourbillon de chairs et de cris. Chloé ajoute un troisième doigt, puis un quatrième. Elle baise la main d’Angèle avec une force brute. Angèle est en transe, hurlant de plaisir, son corps secoué de spasmes. Elle gicle, un jet de liquide clair projetant sur la main de Chloé et les draps. C’est la première fois que Luc la voit gicler. La vision est si puissante, si transgressive, qu’il sent une douleur insupportable au niveau de ses testicules, comme s’ils allaient éclater. Il gémit, un son d’animal en détresse.
Finalement, Chloé retire ses doigts, trempés et brillants. Elle les lèche lentement, en fixant Luc dans les yeux. Un défi. Une promesse. Les deux femmes s’enlacent, se caressent, leurs corps s’apaisant lentement. Luc est toujours là, sur le bord du lit, le corps douloureux, l’esprit en feu. Son désir est une chose physique, une douleur aiguë qui consume tout. Il a les larmes aux yeux, un mélange de frustration, de honte et d’une excitation si pure qu’elle en est presque sainte.
Après un long moment, Angèle se redresse. Elle jette un œil à Luc. Son regard est froid, mais il y a une lueur de compréhension. Elle sait exactement ce qu’il ressent. C’est ce qu’elle voulait.
« Chloé, chérie, tu devrais y aller. C’était parfait, comme toujours. »
Chloé s’habille lentement, jetant à Luc des sourires taquins. Avant de partir, elle s’approche de lui et lui murmure à l’oreille : « Dommage. T’as l’air d’avoir une belle queue. Pour une autre fois, peut-être. » Puis elle est partie, laissant un silence assourdissant.
Angèle se lève et va chercher la clé. Elle s’approche de Luc, qui se tient recroquevillé sur lui-même. Elle déverrouille la cage. Le son du cadenas qui s’ouvre est libérateur. Elle dévisse le tube. Le sang afflue dans son sexe, le faisant gonfler instantanément, douloureusement. Il est libre, mais il est toujours au bord de l’orgasme, un bord si fin qu’il en a peur. Il va toucher, il va enfin jouir…
Mais Angèle lui attrape la main. « Non. Pas encore. » Elle prend un chiffon mouillé et le nettoie, ses gestes sont ceux d’une infirmière, dénués de toute sexualité. Puis, elle le laisse là, nu, son sexe dressé et douloureux, et elle range proprement les morceaux de la cage dans le tiroir, avec la clé.
Elle revient s’asseoir face à lui, sur le lit. La chambre sent la sueur, le sexe et la femme. Elle le regarde longuement, un regard intense et pénétrant. Il voit qu’elle analyse chaque parcelle de son être, son humiliation, sa frustration, son désir inassouvi.
« Luc… » commence-t-elle doucement. « J’ai vu quelque chose tout à l’heure. En te regardant. » Il la fixe, le cœur battant. « J’ai vu la façon dont tu souffrais. La façon dont tu regardais Chloé et moi. Pas seulement avec l’envie de baiser. Avec autre chose. Une envie… de te fondre dans la scène. Une envie de… ressembler à nous. »
Il ne dit rien, mais il sent son visage devenir encore plus rouge. Elle a vu juste. Au plus profond de sa souffrance, il y avait une envie, un désir pervers d’être comme elles, d’être désiré, d’être l’objet, l’autre.
« J’ai une question pour toi, » continue-t-elle, sa voix presque caressante. « Et je veux que tu y réfléchisses très sérieusement. J’aime cette nouvelle dynamique. J’aime te contrôler. Mais je pense qu’on peut aller plus loin. Beaucoup plus loin. »
Elle se penche vers lui, son visage à quelques centimètres du sien. Il peut sentir le parfum de Chloé sur sa peau.
« Et si… tu devenais ma Lucie ? Pas tout le temps. Mais pour moi. Qu’est-ce que tu dirais si je t’habillais ? En femme. Avec de la lingerie, des bas, des talons. Pour que tu sois joli pour moi. Pour que tu sois… mon autre jouet. Est-ce que ça te plaît, cette idée, Luc ? Est-ce que cette idée te fait aussi peur que ça t’excite ? »
La question flotte entre eux, plus lourde que le silence. Luc reste sans voix, son esprit en ébullition. L’image de lui-même, en lingerie, sous le regard dominant d’Angèle, lui frappe le cerveau comme un coup de tonnerre. Il regarde son reflet dans la vitre noire de la fenêtre, un fantôme nu dans la nuit. Sa bite est toujours dure, douloureusement sensible, pulsant au rythme de son cœur qui martèle sa cage thoracique. Le contrôle. L’humiliation. La transformation. La réponse est dans son corps, dans cette érection rebelle qui ne demande qu’à être commandée. Il ne sait pas ce qu’il va répondre. Mais pour la première fois de la soirée, il se sent libre. Libre de choisir sa nouvelle prison.
La prise est inattendue, presque choquante dans l’intimité du moment. La main d’Angèle. Il sursaute, se retournant à moitié. Elle n’est plus endormie. Ses yeux sont ouverts, sombres et parfaitement lucides dans la pénombre. Elle ne dit rien, mais sa pression augmente, un ordre silencieux. Il essaie de glisser son poignet, un mouvement machinal, mais elle le serre plus fort. Son expression est impénétrable, mais quelque chose a changé dans l’air entre eux, une tension électrique qui n’était pas là la veille.
« Qu’est-ce que tu fais ? » murmure-t-il, la voix rauque de sommeil et de désir contrarié.
Angèle se rapproche, son visage à quelques centimètres du sien. Il peut sentir son haleine, sentir la chaleur qui émane d’elle. Elle ne détourne pas son regard de lui.
« Je crois que la question est : *toi*, qu’est-ce que tu fais ? » Sa voix est un souffle bas, une caresse qui a pourtant le tranchant d’un rasoir. « Cette petite routine matinale… elle est terminée. »
Luc ne comprend pas. Il esquive un sourire, pensant à une plaisanterie. « Très drôle. Laisse-moi finir, j’ai envie. »
L’expression d’Angèle ne bronche pas. Au contraire, une lueur impitoyable s’allume dans ses prunelles. Lentement, délibérément, elle force sa main à sortir de sous les draps. Son poignet est pris entre le pouce et l’index de sa main libre, une étreinte d’acier. Il est déconcerté. Le jeu ne lui plaît pas. Il tente de nouveau de se dégauger, cette fois avec plus de force. Sa bite se frotte contre le drap, un friction frustrante qui ne fait qu’attiser le feu. Elle sent sa résistance, son corps se tend sous elle.
« Non, Luc. Tu ne comprends pas. » Elle pousse sa main sur le matelas, la maintenant immobile. « Ça. » Elle fait un petit signe de tête vers son sexe dressé, visible sous le drap. « Ça m’appartient. Et à partir de maintenant, c’est moi qui décide quand, comment, et si… tu y touches. »
Le mot « si » résonne dans le silence de la chambre. Ce n’est plus une taquinerie. C’est une déclaration. Un coup d’état silencieux dans le microcosme de leur lit. Il la regarde, cherchant une faille, un signe que c’est un jeu de rôle qu’elle a décidé d’improviser. Mais il n’y en a pas. Il y a seulement une certitude tranquille, absolue, dans son regard qui le déstabilise complètement. Et le plus troublant, c’est que son corps, ce traître, réagit. Sa bite, au lieu de se calmer, tressaille violemment sous le drap. Une vague de chaleur le parcourt, un frisson qui n’a rien à voir avec le froid. Sa respiration se fait plus courte. L’humiliation naissante se mêle à une excitation soudaine et intense, une confusion délicieuse et terrifiante.
« Angèle… » commence-t-il, mais elle le coupe.
« Chut. » Elle libère son poignet, mais seulement pour poser sa main à plat sur sa poitrine, juste au-dessus de son cœur. Elle sent les battements rapides sous sa paume. « Tu vois ? Ton corps sait. » Son sourire est enfin apparu, mais ce n’est pas un sourire gentil. C’est le sourire d’un prédateur qui vient de prendre le contrôle de la situation. « J’en ai marre de ton égoïsme. De ton plaisir rapide et sale pendant que je dors. Ton énergie devrait être tournée vers moi. Toute ton énergie. »
Il est sans voix. Le rituel qu’il croyait anodin, qu’elle n’avait jamais commenté, est maintenant transformé en une faute grave, une preuve de son égoïsme. La culpabilité le mord, mais l’adrénaline la chasse aussitôt. Elle se redresse, le laissant allongé, bandé et impuissant. Elle attrape son téléphone sur la table de chevet. Ses doigts tapotent sur l’écran, un son clair et méthodique qui remplit le silence. Il la regarde, perplexe.
« Qu’est-ce que tu fais ? » répète-t-il, sa voix moins assurée cette fois.
« Je vais prendre les choses en main. Littéralement. » Elle ne le regarde pas, concentrée sur son écran. « Puisque tu ne peux pas te contrôler, je vais le faire pour toi. Je suis en train de te commander quelque chose. Quelque chose qui t’aidera à te souvenir des nouvelles règles. »
Une alarme se déclenche dans son esprit. « Quoi ? De quoi tu parles ? »
Finalement, elle lève les yeux vers lui. Son regard est glacial. « Une cage de chasteté. Et assure-toi de bien choisir la taille. Je veux la plus petite possible. Celle qui serrera le plus. Je veux que tu sentes chaque battement de ton cœur, chaque pensée impure, chaque fois que tu regarderas une autre femme. Je veux que ce soit douloureux. Je veux que ce soit un rappel constant que ta bite est à ma discrétion. »
Luc se redresse brusquement, le drap glissant de son torse. Il la regarde comme si elle était devenue folle. Une cage ? Une putain de cage de chasteté ? C’est une blague. Ça doit être une blague.
« Tu n’es pas sérieuse. C’est ridicule. » Son ton est agressif, une tentative de reprendre le contrôle de la situation.
Angèle éclate d’un rire sec, un son sans joie. « Ridicule ? Tu me trouves ridicule ? Toi, le gamin qui ne peut pas s’empêcher de se branler comme un adolescent au lieu de faire l’amour à sa femme ? Tu trouves *moi* ridicule ? » Elle lui tend le téléphone. L’écran affiche un site web spécialisé, des dizaines de dispositifs en métal, en plastique, en silicone. « Choisis. Ou je choisis pour toi. Et je te garantis que mon choix ne sera pas confortable. »
Il fixe l’écran, le cœur martelant ses côtes. Les images sont obscènes, dégradantes. Des anneaux, des tuyaux, des cadenas. C’est l’antithèse de la masculinité, de la liberté. C’est un instrument de torture érotique. Il veut hurler, jeter le téléphone, lui dire de déguerpir avec ses idées perverses. Mais son regard rencontre le sien. Et il voit qu’elle n’est pas en train de blaguer. Elle a franchi une ligne, et elle ne reviendra pas en arrière. Et dans ses yeux, il y a aussi une promesse. Une promesse de quelque chose de plus intense, de plus dangereux, de plus excitant que tout ce qu’ils ont connu. Son sexe bande toujours, un témoin muet et ardent de son propre désordre intérieur.
Il sent la sueur perler sur son front. La décision est un gouffre. S’il refuse, il y a une chance que tout s’effondre. S’il accepte… il accepte de se jeter dans l’inconnu, de remettre les clés de sa sexualité, de son corps, entre ses mains. Le silence s’étire, lourd et suffocant. Finalement, d’une voix qu’il ne reconnaît pas, il demande : « Laquelle… la laquelle veux-tu ? »
Le sourire d’Angèle s’élargit, victorieux. « La plus petite, Luc. Je te l’ai dit. » Elle reprend le téléphone, ses doigts volant sur l’écran. Elle clique, ajoute au panier, remplit les informations de livraison avec une efficacité glaciale. Il reste là, nu et prostré, le regard rivé sur elle, tandis qu’elle signe son arrêt de mort sexuel, ou peut-être sa renaissance. La confirmation de commande apparaît à l’écran. C’est fait. Le clic final résonne dans sa tête comme le bruit d’une porte qui se ferme à clé.
Les deux jours qui suivent sont un enfer suspendu. La tension dans l’appartement est palpable, une présence silencieuse qui suit Luc dans chaque pièce. Angèle agit comme si de rien n’était, mais son attitude a changé. Elle est plus prédatrice, plus observatrice. Quand elle passe près de lui, elle pose une main sur son entrejambe, une pression brève et significative. « C’est à moi », murmure-t-elle avant de s’éloigner. Il est sur des charbons ardents. Chaque érection, chaque fantasme fugace, est immédiatement suivi d’une vague de culpabilité et d’anticipation angoissée. Il se masturbe encore, mais c’est différent. C’est furtif, honteux, comme s’il volait un plaisir qui ne lui appartient plus. Et à chaque fois, il imagine le regard d’Angèle le surprenant, le jugeant.
Le colis arrive un mercredi après-midi, dans une boîte en carton brun et anonyme. Angèle le dépose sur la table du salon. Elle ne l’ouvre pas tout de suite. Elle le laisse là, une bombe à retardement au centre de leur vie. Luc ne peut pas en détacher le regard. Il la voit le matin, en buvant son café. Il le voit le soir, en regardant la télé. C’est un rappel constant de sa reddition. Le soir, après le dîner, elle se lève. « Viens. » Le ton ne laisse aucune place à la discussion. Il la suit dans la chambre, les genoux qui tremblent légèrement.
Elle ouvre la boîte avec un cutter, le son du carton déchiré est agressif. À l’intérieur, dans un moussage noir, se trouve l’objet. Il est plus petit qu’il ne l’imaginait. D’une élégance cruelle. Un anneau en acier chromé, poli comme un miroir. Un tuyau incurvé, percé de trous pour l’hygiène, qui se visse sur l’anneau. Et un minuscule cadenas en laiton avec une clé assortie. Il est froid, impersonnel, terriblement réel.
« Nu. » C’est un ordre.
Luc hésite, sa fierté se rebellant une dernière fois. Mais le regard d’Angèle le brise. Il enlève son t-shirt, puis son pantalon. Il se tient devant elle, en caleçon, le dernier rempart. Elle fait un signe impatient. Il baisse les yeux et les enlève. Son sexe est moite, à moitié raidi par la peur et une curiosité morbide.
Angèle prend les pièces. L’anneau est froid dans sa paume. Elle s’approche de lui et s’agenouille. La situation est tellement inversée, tellement perverse. C’est elle qui est à genoux, mais c’est lui qui se sent nu, vulnérable, et complètement à sa merci. D’une main experte, elle passe ses testicules à travers l’anneau, puis sa bite. Le métal est d’une froideur glaciale contre sa peau chaude et sensible. Il tressaille. Elle tire l’anneau jusqu’à la base de son sexe, contre son pubis. Il est serré. Très serré.
« Ça va ? » demande-t-elle, et pour la première fois, il entend une lueur de… tendresse ? Non, c’est autre chose. C’est la satisfaction de l’artisan qui admire son œuvre.
Il hoche la tête, incapable de parler. Elle prend alors le tuyau et l’emboîte sur l’anneau. Elle commence à visser. Le métal se referme sur lui, un cocon restrictif qui emprisonne le plus intime de son anatomie. Sa bite essaie de se raidir, un réflexe de panique, mais le tube la contient, la plie, la comprime. La pression est étrange, pas douloureuse encore, mais infiniment frustrante. C’est comme être étreint par une poigne de fer. Elle visse jusqu’au bout. Le bruit du métal sur le métal est fin, précis.
Puis elle prend le cadenas. Elle le place dans le petit trou prévu à cet effet. La clé est prête. Elle le regarde, une dernière fois. « Tu es sûr ? »
C’est sa dernière chance. Il pourrait dire non. Il pourrait tout arrêter. Mais il est pris au piège, non seulement par le métal, mais par son propre désir de voir jusqu’où elle ira. Il regarde le cadenas, puis ses yeux. Il hoche de nouveau.
Elle clique le cadenas.
*Clic.*
Le son est sec, définitif. C’est le bruit de sa liberté qui se volatilise. Elle jette la clé dans le tiroir de sa table de chevet. Le tiroir qu’elle seule utilise. Elle se lève et fait un pas en arrière pour admirer son travail. Luc se regarde dans le miroir de l’armoire. Il voit son corps, masculin, musclé, et entre ses jambes, cet objet brillant et étranger. Il n’a plus l’air d’avoir un sexe. Il a un gadget, un dispositif de contrôle. Il sent une honte brûlante monter à ses joues, mais sous cette honte, une excitation profondément terrifiante le dévore.
« C’est parfait », murmure Angèle. « Parfaitement à moi. » Elle passe un doigt sur le métal, le long du tube. Le contact est indirect, atténué, mais son corps réagit tout de même, un spasme désespéré à l’intérieur de sa prison. « Maintenant, on va tester ça. »
Elle se déshabille lentement, devant lui. Chaque pièce de lingerie, chaque mouvement est une torture calculée. Elle porte un soutien-gorge dentelle noire et un string assorti. Elle laisse les bretelles glisser de ses épaules, dévoilant ses seins fermes. Elle se détourne et descend son string, se pliant en deux, lui offrant une vue parfaite de son cul et de sa chatte lisse. Luc gémit, un son étouffé. Son sexe se bat contre sa cage, un effort inutile et douloureux. La pression devient inconfortable, puis franchement douloureuse. Il est coincé, tordu. Il essaie de se calmer, de penser à autre chose, mais Angèle est là, nue, magnifiquement cruelle.
Elle s’allonge sur le lit, les jambes écartées. « Viens ici. Regarde. Tu as le droit de regarder. C’est tout pour l’instant. »
Il s’approche, ses jambes flageolantes. Il s’assoit sur le bord du lit, son regard rivé à sa chatte. Elle commence à se caresser, lentement. Ses doigts effleurent ses lèvres, puis s’engouffrent dans ses plis humides. Il entend le son de sa mouillure. Il la voit rougir, se gonfler sous ses propres caresses. Son prisonnier gémit de frustration. Il peut sentir ses couilles se contracter, une douleur sourde et profonde s’installant. C’est une torture exquise.
« Tu veux la goûter, hein ? » demande-t-elle, la voix ensorcelante.
Il ne peut que hocher la tête, la gorge serrée.
« Tant pis. » Elle se retire, puis se relève. « J’ai une surprise pour toi. Reste là. Ne bouge pas. »
Elle sort de la chambre, le laissant seul avec son désir et sa cage de métal. Il entend le carillon de la porte d’entrée. Une voix féminine répond à la sienne. Le sang de Luc se glace. Une autre femme. Elle ne peut pas. Pas maintenant. Pas comme ça. Des pas approchent. Angèle entre, suivie d’une femme magnifique. Grande, brune, avec une bouche provocante et un regard malicieux. Elle s’appelle Chloé, Luc l’a déjà vue à quelques soirées.
La réaction de Chloé en le voyant est instantanée. Un large sourire éclaire son visage, un mélange de surprise et d’amusement cruel. Elle le balaye de la tête aux pieds, s’attardant longuement sur le dispositif de métal entre ses jambes.
« Angèle… tu ne m’avais pas dit que tu avais un nouveau jouet, » dit Chloé, sa voix un velours plein d’ironie.
« Il est tout neuf, » répond Angèle avec un sourire complice. « Je pensais qu’on pourrait l’essayer ensemble. »
La humiliation de Luc est si intense qu’il en a physiquement mal. Son visage est en feu. Il est nu, verrouillé, et exhibé comme une bête curieuse à la maîtresse de sa femme. Il voudrait disparaître, se fondre dans les murs. Mais il ne peut pas bouger, paralysé par la scène qui se joue.
Chloé s’approche du lit, elle aussi s’asseyant, mais de l’autre côté d’Angèle, laissant Luc au milieu, comme un spectateur obligé. « Alors, comment ça marche ? » demande-t-elle, désignant la cage du doigt.
Angèle explique, son ton détaché comme celui d’un conférencier. « Eh bien, ça l’empêche de devenir dur. Et ça l’empêche surtout de toucher ou d’être touché. C’est moi qui ai la clé. » Elle ouvre le tiroir de sa table de chevet et agite la petite clé en laiton sous le nez de Luc. « Tout ce qu’il ressent maintenant, c’est la frustration. Et c’est exactement ce que je veux. »
Les deux femmes se regardent, une complicité électrique passe entre elles. Et sans un autre mot pour lui, Angèle se tourne vers Chloé et l’embrasse. Ce n’est pas un baiser timide. C’est un baiser profond, langoureux, plein de désir. Luc les regarde, halluciné. Il voit leurs langues s’entrelacer, leurs mains se promener sur leurs corps. Chloé attrape un sein d’Angèle, pince le téton dur. Angèle gémit dans la bouche de l’autre femme.
Luc est scotché. Son corps est en ébullition. Chaque son, chaque geste est une nouvelle flèche de plaisir et de douleur. Sa bite essaie de nouveau de gonfler, se heurtant violemment aux parois de sa prison. La douleur est aiguë, lancinante. Il gémit, un son pathétique qui se perd dans les soupirs des deux femmes.
« Regarde bien, Luc, » ordonne Angèle sans cesser d’embrasser Chloé. « Regarde ce que tu rates. Regarde ce que moi, je peux avoir. »
Chloé se couche sur le dos, attirant Angèle sur elle. Les deux corps de femme s’emboîtent parfaitement, une mosaïque de peau douce et de courbes sensuelles. Angèle descend, laissant une traînée de baisers humides sur le cou de Chloé, sur sa clavicule, entre ses seins. Sa bouche trouve le téton de Chloé et le suce, le mordillant. Les jambes de Chloé s’écartent, une invitation sans équivoque. Luc a une vue parfaite. Il voit la chatte de Chloé, déjà brillante de désir, les lèvres gonflées et entrouvertes. Il sent son propre anus se contracter, une envie soudaine et humiliante d’être rempli, de participer, n’importe comment.
« Mets ta main sur ta cage, Luc, » commande Angèle, la voix rauque. « Maintenant. Et branle-la. Montre-moi à quel point tu veux ça. »
L’ordre est si dégradant. Se masturber avec une cage, c’est impossible. C’est juste frotter du métal. Mais il obéit. Sa main tremblante se pose sur le tube froid. Il commence à le frotter, maladroitement. Le mouvement ne procure aucun plaisir, seulement une frustration accrue. Il frotte plus vite, espérant contre tout espoir une quelconque stimulation, mais il n’y a rien. Juste le froid. Juste la barrière infranchissable.
Pendant ce temps, Angèle a atteint sa destination. Sa tête se plante entre les cuisses de Chloé. Luc voit sa langue s’étirer, léchant la fente de Chloé de bas en haut. Un cri de plaisir s’échappe des lèvres de Chloé. Angèle commence à la lécher avec avidité, suçant ses grandes lèvres, attaquant son clitoris avec le bout de sa langue. Elle la baise avec sa bouche, avec une fureur que Luc ne lui a jamais connue. Il voit les muscles des cuisses d’Angèle se tendre, sa tête bouger dans un rythme primal. Les sons sont obscènes, bruyants, mouillés. Chloé se tord de plaisir, criant, insultant, suppliante.
« Oui, putain, oui ! Lèche-moi cette chatte ! Fais-moi jouir ! »
Luc se branle frénétiquement, sa main glissant sur le métal poli. Ses couilles sont un nœud de douleur, serrées contre le bas de l’anneau. Il est en nage, le souffle court. Il est un voyeur forcé, un participant frustré à une scène d’une intensité qu’il n’aurait jamais pu imaginer. Il voit Chloé attraper les cheveux d’Angèle, la presser contre sa mouillure. Il voit les hanches de Chloé cambrer, s’agiter. Il voit un orgasme la submerger, son corps se crisper, un cri aigu déchirant l’air de la chambre.
Angèle ne s’arrête pas. Elle continue de la lécer, la faisant jouir encore et encore, jusqu’à ce que Chloé la repousse, trop sensible. Elle se relève, le visage luisant des juices de Chloé. Elle se tourne vers Luc, un sourire de triomphe sur les lèvres.
« C’est ton tour de regarder, maintenant. »
Angèle s’allonge sur le dos, à côté de Chloé, et écarte les jambes. Sa chatte est rose, gonflée, ouverte. Elle est prête. « Chloé, ma chérie, viens ici. Fais-moi l’amour. Montre à mon petit mari verrouillé comment on satisfait une femme. »
Chloé, encore essoufflée, sourit et se positionne entre les jambes d’Angèle. Elle commence par l’embrasser, puis ses mains explorent le corps d’Angèle pendant que Luc, toujours en train de frotter inutilement sa cage, regarde. Chloé est une maîtresse. Ses doigts trouvent le clitoris d’Angèle et le pétrissent, le pressent, le caressent avec une expertise diabolique. Puis, deux doigts de Chloé s’enfoncent dans la chatte d’Angèle. Luc les voit disparaître, jusqu’aux jointures. Il entend le bruit de la pénétration, le son du glissement dans la chaleur humide.
Chloé commence à la doigter, d’abord lentement, puis de plus en plus vite, de plus en plus fort. Sa main est un piston, un outil de plaisir pur. Angèle crie, son corps se dresse en arc. « Oh mon dieu ! Oui ! Encore ! Encule-moi avec tes doigts ! » Luc est choqué par le langage de sa femme, par son abandon total. Il n’a jamais vu ça. Il n’a jamais provoqué ça.
La scène devient un tourbillon de chairs et de cris. Chloé ajoute un troisième doigt, puis un quatrième. Elle baise la main d’Angèle avec une force brute. Angèle est en transe, hurlant de plaisir, son corps secoué de spasmes. Elle gicle, un jet de liquide clair projetant sur la main de Chloé et les draps. C’est la première fois que Luc la voit gicler. La vision est si puissante, si transgressive, qu’il sent une douleur insupportable au niveau de ses testicules, comme s’ils allaient éclater. Il gémit, un son d’animal en détresse.
Finalement, Chloé retire ses doigts, trempés et brillants. Elle les lèche lentement, en fixant Luc dans les yeux. Un défi. Une promesse. Les deux femmes s’enlacent, se caressent, leurs corps s’apaisant lentement. Luc est toujours là, sur le bord du lit, le corps douloureux, l’esprit en feu. Son désir est une chose physique, une douleur aiguë qui consume tout. Il a les larmes aux yeux, un mélange de frustration, de honte et d’une excitation si pure qu’elle en est presque sainte.
Après un long moment, Angèle se redresse. Elle jette un œil à Luc. Son regard est froid, mais il y a une lueur de compréhension. Elle sait exactement ce qu’il ressent. C’est ce qu’elle voulait.
« Chloé, chérie, tu devrais y aller. C’était parfait, comme toujours. »
Chloé s’habille lentement, jetant à Luc des sourires taquins. Avant de partir, elle s’approche de lui et lui murmure à l’oreille : « Dommage. T’as l’air d’avoir une belle queue. Pour une autre fois, peut-être. » Puis elle est partie, laissant un silence assourdissant.
Angèle se lève et va chercher la clé. Elle s’approche de Luc, qui se tient recroquevillé sur lui-même. Elle déverrouille la cage. Le son du cadenas qui s’ouvre est libérateur. Elle dévisse le tube. Le sang afflue dans son sexe, le faisant gonfler instantanément, douloureusement. Il est libre, mais il est toujours au bord de l’orgasme, un bord si fin qu’il en a peur. Il va toucher, il va enfin jouir…
Mais Angèle lui attrape la main. « Non. Pas encore. » Elle prend un chiffon mouillé et le nettoie, ses gestes sont ceux d’une infirmière, dénués de toute sexualité. Puis, elle le laisse là, nu, son sexe dressé et douloureux, et elle range proprement les morceaux de la cage dans le tiroir, avec la clé.
Elle revient s’asseoir face à lui, sur le lit. La chambre sent la sueur, le sexe et la femme. Elle le regarde longuement, un regard intense et pénétrant. Il voit qu’elle analyse chaque parcelle de son être, son humiliation, sa frustration, son désir inassouvi.
« Luc… » commence-t-elle doucement. « J’ai vu quelque chose tout à l’heure. En te regardant. » Il la fixe, le cœur battant. « J’ai vu la façon dont tu souffrais. La façon dont tu regardais Chloé et moi. Pas seulement avec l’envie de baiser. Avec autre chose. Une envie… de te fondre dans la scène. Une envie de… ressembler à nous. »
Il ne dit rien, mais il sent son visage devenir encore plus rouge. Elle a vu juste. Au plus profond de sa souffrance, il y avait une envie, un désir pervers d’être comme elles, d’être désiré, d’être l’objet, l’autre.
« J’ai une question pour toi, » continue-t-elle, sa voix presque caressante. « Et je veux que tu y réfléchisses très sérieusement. J’aime cette nouvelle dynamique. J’aime te contrôler. Mais je pense qu’on peut aller plus loin. Beaucoup plus loin. »
Elle se penche vers lui, son visage à quelques centimètres du sien. Il peut sentir le parfum de Chloé sur sa peau.
« Et si… tu devenais ma Lucie ? Pas tout le temps. Mais pour moi. Qu’est-ce que tu dirais si je t’habillais ? En femme. Avec de la lingerie, des bas, des talons. Pour que tu sois joli pour moi. Pour que tu sois… mon autre jouet. Est-ce que ça te plaît, cette idée, Luc ? Est-ce que cette idée te fait aussi peur que ça t’excite ? »
La question flotte entre eux, plus lourde que le silence. Luc reste sans voix, son esprit en ébullition. L’image de lui-même, en lingerie, sous le regard dominant d’Angèle, lui frappe le cerveau comme un coup de tonnerre. Il regarde son reflet dans la vitre noire de la fenêtre, un fantôme nu dans la nuit. Sa bite est toujours dure, douloureusement sensible, pulsant au rythme de son cœur qui martèle sa cage thoracique. Le contrôle. L’humiliation. La transformation. La réponse est dans son corps, dans cette érection rebelle qui ne demande qu’à être commandée. Il ne sait pas ce qu’il va répondre. Mais pour la première fois de la soirée, il se sent libre. Libre de choisir sa nouvelle prison.
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4 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
je suis d'accord , il n'y a plus beaucoup de vrais mecs, d'ailleurs je sodomise le mien 3 fois par semaine et il jouit comme une vraie salope , pour le reste il est malgré tout très performant ,la seule question que je me pose quand est ce qu'il va passer aux vraies bites?
Que les femmes sont dures. J'aime bien, peut-être un peu long. Elle rejoint certaines de mes histoires.
Entre ceux qui ne rêvent plus que de se faire sodomiser et ceux qui veulent qu'on mettent leur bite en cage, je ne sais pas où on va trouver des mecs......
En quoi c’est 1 liberté. C’est 1 enculerie oui. Le mec est con car il va accepter.
