Luc 8 - Lucie et son amant

- Par l'auteur HDS Soumicaviar -
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Récit libertin : Luc 8 - Lucie et son amant Histoire érotique Publiée sur HDS le 23-07-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Luc 8 - Lucie et son amant
L'odeur du cuir et du sperme flotte encore dans l'arrière-boutique quand Angèle se redresse, ses bottines craquant sur le béton. Elle contemple Lucie à genoux, les joues maculées, la cage de chasteté visible sous la dentelle blanche, et quelque chose de proche de la tendresse traverse ses yeux sombres — une lueur vite étouffée par le sourire carnassier qui étire ses lèvres rouges.

« Rentrons chez nous, ma belle. Ce soir, tu vas briller. »

Le trajet jusqu'à l'appartement se fait dans un silence chargé. Lucie marche derrière Angèle, chaque pas rappelant la présence du plug enfoncé dans son anus, le frottement du string contre sa peau fraîchement épilée. La nuit tombe sur la ville, les néons se reflètent dans les vitrines, et Lucie sent la chaleur monter en elle — pas seulement la honte, non, quelque chose de plus profond, de plus affamé.

Une fois la porte fermée, Angèle dépose ses clés sur la table de l'entrée avec un claquement sec. Elle se tourne vers Lucie, ses mains sur ses hanches gainées de cuir.

« Déshabille-toi.»

Lucie s'exécute avec des doigts tremblants. Le crop top glisse par-dessus sa tête, révélant sa poitrine lisse et pâle. La jupe plissée tombe à ses pieds. Elle hésite un instant sur le string, puis le fait descendre le long de ses cuisses, le laissant s'empiler sur le tas de vêtements. La cage de chasteté brille sous la lumière de l'entrée, son métal froid contre la peau brûlante de son bas-ventre. Son sexe, comprimé depuis un mois, palpite faiblement contre sa prison métallique.

Angèle fait le tour de Lucie comme on inspecte une marchandise. Ses ongles noirs vernis, écaillés, tracent une ligne sur l'épaule nue, puis descendent le long du bras. Elle s'arrête derrière elle, ses yeux scrutant la raie de ses fesses.

« Écarte. »

Lucie écarte les jambes, cambrant légèrement le dos par réflexe. Les doigts d'Angèle séparent ses fesses, retire le plug, ce qui expose son anus rosé et la zone autour, où une fine repousse de poils commence à poindre.

« Hmm. Ça a repoussé. » Sa voix est un murmure rauque, presque satisfait. « On va arranger ça. Mais d'abord... »

Angèle contourne Lucie et s'assied sur le canapé du salon, écartant ses jambes gainées de cuir. D'un geste lent, délibéré, elle défait la boucle de son pantalon, puis fait glisser la fermeture éclair. Sous le cuir, pas de sous-vêtement — seulement sa chatte, lisse et sombre, les lèvres gonflées de désir, luisantes de mouille.

« À genoux. Et montre-moi ce que ça fait, une pute heureuse. »

Lucie tombe à genoux entre les jambes d'Angèle. L'odeur de sa chatte — musc, cuir, sueur — envahit ses narines. Elle pose ses mains sur les cuisses musclées, sentant la chaleur du cuir sous ses paumes, et approche son visage. Sa langue sort, hésitante, puis trace une ligne lente depuis le périnée jusqu'au clitoris.

Angèle laisse échapper un souffle court. Ses doigts s'enfoncent dans les cheveux décoiffés de Lucie, tirant doucement.

« Plus profond. Je veux sentir ta langue jusque dans mon petit trou. »

Lucie obéit. Sa langue devient plus audacieuse, plus pressante. Elle lèche la fente d'Angèle, recueillant la mouille qui s'écoule, puis descend plus bas, vers l'anus. Elle fait des cercles autour du petit orifice, sentant les ridules se contracter sous sa langue, puis pousse plus fort, pénétrant l'anneau de muscle.

Angèle gémit, un son de plaisir qui résonne dans la pièce. Ses hanches bougent d'elles-mêmes, frottant sa chatte contre le visage de Lucie. La bouche de Lucie est inondée — de mouille, de salive, du goût salé et musqué de la dominatrice. Elle alterne entre la chatte et l'anus, enfonçant sa langue aussi profondément qu'elle le peut, puis remontant pour sucer le clitoris gonflé.

« Oui, comme ça... Plus fort, salope. Fais-moi jouir avec ta bouche de pute. »

Lucie redouble d'efforts. Elle sent les cuisses d'Angèle se tendre autour de sa tête, le cuir craquer sous la pression. La chatte d'Angèle est trempée, son anus clignote sous les assauts de la langue de Lucie. Angèle attrape la tête de Lucie à deux mains et la plaque contre elle, étouffant un cri quand l'orgasme la traverse — une vague brutale qui fait trembler ses jambes et couler la mouille le long de ses lèvres écarlates.

Lucie reste immobile, la bouche pleine, le visage trempé, le cœur battant à tout rompre. Elle est haletante, la cage de chasteté qui lui rappelle cruellement sa propre frustration — mais il y a autre chose, maintenant. Une chaleur dans sa poitrine, un sentiment qu'elle n'ose pas nommer.

Angèle repousse doucement Lucie et se lève, rajustant son pantalon. Son regard est plus doux, presque affamé.

« Bien. Très bien. » Elle caresse la joue mouillée de Lucie. « Maintenant, on va te préparer. Salle de traitement. »

La salle de traitement est une petite pièce attenante à la salle de bain, équipée d'une table d'examen, de miroirs et d'un éclairage impitoyable. Angèle indique la table.

« Monte. Sur le dos. Jambes écartées. »

Lucie s'allonge, le métal froid contre sa peau. Elle écarte les jambes, exposant son sexe encagé et la zone autour, où la repousse est plus visible. Une ombre de poils sur le pubis, des points plus sombres autour de l'anus, le long des testicules comprimés.

Angèle sort le matériel : rasoir de sûreté, mousse à raser, serviette chaude. Elle commence par appliquer la serviette sur le bas-ventre de Lucie, la chaleur détendant la peau, ouvrant les pores. Puis elle étale la mousse, ses doigts glissant sur la chair exposée, et commence à raser avec une précision chirurgicale.

« Tu as été sage, Lucie. Un mois de cage. Un mois sans toucher cette petite bite. » Chaque coup de rasoir est délicat, mesuré. « Ce soir, je vais te libérer. Mais avant... »

Elle rase le pubis, puis les testicules, étirant la peau avec ses doigts pour attraper chaque poil. Lucie frémit sous le contact, la lame qui frôle la base de sa cage. Angèle descend plus bas, vers le périnée, puis demande à Lucie de relever les jambes.

« Tiens-toi les chevilles. »

Lucie obéit, soulevant ses jambes et s'ouvrant complètement. Angèle sépare ses fesses et passe le rasoir autour de l'anus, puis le long de la raie. Le contact est intime, professionnel — et terriblement excitant. Lucie sent son sexe tressauter dans sa cage, la frustration la submergeant par vagues.

Quand Angèle a terminé, elle essuie la peau avec une serviette humide, puis recule pour admirer son œuvre. Le corps de Lucie est lisse, imberbe, vulnérable — une toile blanche prête à être utilisée.

« Parfait. Maintenant, la douche. »

Dans la salle de bain, Angèle ordonne à Lucie de s'accroupir dans la douche. Elle sort un kit de lavement, la poche suspendue, le tuyau, l'embout et la prépare avec une efficacité brutale.

« On va nettoyer ce fion de l'intérieur. Tu vas être propre comme jamais. »

L'eau tiède coule dans le boyau de Lucie, remplissant ses entrailles d'une chaleur liquide. Elle grimace, sentant la pression augmenter, le besoin de se vider devient urgent. Angèle lui ordonne de retenir, puis de relâcher — encore et encore, jusqu'à ce que l'eau qui s'écoule soit claire.

Quand c'est terminé, Lucie est tremblante, les jambes flageolantes, le ventre vide et sensible. Angèle la fait se retourner, et cette fois, c'est la cage de Lucie qui reçoit l'attention du gicleur du pommeau de douche dirigé entre les barreaux, l'eau chaude qui nettoie les restes de sueur , de poils et de pré sperme.

« Lève-toi. On a fini. »

Angèle conduit Lucie vers la chambre, où elle la fait asseoir sur le bord du lit. Puis elle sort une clé — petite, argentée, suspendue à un cordon autour de son cou. La clé de la cage.

Le cœur de Lucie bat si fort qu'elle l'entend dans ses tempes. Un mois. Trente jours de frustration, de désir refoulé, de nuits blanches à se tordre dans les draps. Et maintenant, la clé est là, entre les doigts d'Angèle.

« Tu as mérité ça, Lucie. » Angèle s'agenouille devant elle, ses yeux noirs plantés dans les siens. « Mais n'oublie pas, cette bite ne t'appartient plus. C'est moi qui décide quand tu jouis, comment tu jouis, et si tu jouis. Compris ? »

Lucie hoche la tête, la gorge trop serrée pour parler.

Angèle introduit la clé dans la serrure de la cage. Un clic. Le métal se desserre. Elle retire délicatement la cage, libérant le sexe de Lucie qui gonfle immédiatement, durcissant sous l'effet du sang qui y afflue après un mois de compression. Lucie halète, la sensation presque douloureuse, sa pointe rosée et sensible comme une brûlure.

« Regarde-moi ça. » Angèle saisit la bite de Lucie entre ses doigts, la pressant légèrement. Lucie gémit, son corps entier tendu comme un arc. « Un mois de chasteté et voilà ce que ça donne. Une bite de pute qui ne demande qu'à décharger. »

Elle lâche le sexe de Lucie et se lève.

« Mais pas encore. D'abord, ton petit ami arrive. »

Le timbre de la porte résonne dans l'appartement. Lucie sursaute, son cœur bondissant dans sa poitrine. Angèle sourit, un sourire de prédatrice qui a vu sa proie tomber dans le piège.

« Reste ici. Je vais le chercher. »

Angèle disparaît dans le couloir. Lucie entend la porte s'ouvrir, des murmures, puis des pas. Mathieu apparaît dans l'encadrement de la porte de la chambre, ses cheveux en bataille plus désordonnés que jamais, son visage pâle marqué par la nervosité. Il porte un jean et un t-shirt gris, ses mains enfoncées dans ses poches, ses yeux bleus qui fuient le regard de Lucie.

Angèle le pousse doucement dans la pièce.

« Déshabille-toi, Mathieu. Tout. »

Mathieu déglutit. Ses doigts tremblent sur le bord de son t-shirt, qu'il fait passer par-dessus sa tête. Son torse est pâle, maigre, avec une fine traînée de poils clairs descendant vers son nombril. Il défait son jean, le fait glisser le long de ses jambes, puis reste en caleçon — un caleçon gris, banal, avec une tache humide à l'avant.

« Tout, j'ai dit. »

Il retire le caleçon. Sa bite, semi-dure, pointe vers le sol. Elle est de taille moyenne, avec un gland rosé et des testicules couvertes d'une fine toison blonde. Mathieu se tient là, nu, les épaules rentrées, le visage écarlate.

Angèle le fait tourner, inspectant son corps. Puis elle pose une main sur son épaule et le pousse vers la salle de bain.

« D'abord, on va te nettoyer. En profondeur. »

Dans la salle de bain, Angèle installe Mathieu dans la douche, jambes écartées, mains contre le mur. Elle prépare un autre kit de lavement, plus grand cette fois. L'eau coule dans les entrailles de Mathieu, qui grimace et se cambre sous l'intrusion.

« C'est nécessaire, Mathieu. Tu vas enculer ma pute ce soir. Alors tu seras propre de l'intérieur comme de l'extérieur. »

Le lavement est long, minutieux. Angèle n'épargne aucun détail — elle nettoie l'anus de Mathieu avec une attention presque clinique, ses doigts glissant le long de la raie, vérifiant que chaque recoin est immaculé. Quand elle a terminé, elle le fait se retourner et nettoie sa bite avec une délicatesse qui fait durcir Mathieu malgré lui.

« Impatient, le petit. » Angèle sourit. « Viens. »

De retour dans la chambre, Lucie attend toujours sur le lit, nue, lisse, son sexe dur qui pulse contre son ventre. Mathieu la regarde, et quelque chose passe dans ses yeux — de la nervosité, oui, mais aussi du désir. Lucie sent son cœur s'emballer. Il est mignon, Mathieu. Le même âge qu'elle. Même minceur, même pâleur. Quelque chose la touche dans sa maladresse, dans la façon qu'il a de détourner le regard puis de revenir, comme attiré par un aimant.

Angèle s'assied dans un fauteuil près du lit, ses jambes croisées, ses yeux noirs qui brillent.

« Lucie. Sur le ventre. »

Lucie s'allonge, sentant les draps froids contre sa peau fraîchement rasée. Angèle fait signe à Mathieu.

« Viens. Entre ses jambes. Et montre-moi ce que tu sais faire avec ta langue. »

Mathieu hésite, puis s'approche du lit. Il monte derrière Lucie, ses mains posées sur ses hanches, ses doigts qui tremblent contre sa peau. Il écarte ses fesses, exposant son anus rosé et lisse, et approche son visage.

Sa langue sort, hésitante. Le premier contact est léger — à peine une caresse. Mais Lucie frémit, un gémissement étouffé qui s'échappe de ses lèvres. Mathieu prend confiance. Sa langue trace des cercles autour de l'anus, puis presse plus fort, pénétrant l'anneau de muscle.

Lucie enfouit son visage dans l'oreiller, ses poings serrés dans les draps. La langue de Mathieu est chaude, humide, insistante. Elle explore son anus, l'ouvrant lentement, préparant le terrain. Lucie sent la chaleur se propager dans son bas-ventre, son sexe qui frotte contre les draps, la pression qui monte.

Angèle regarde, ses yeux mi-clos, un sourire satisfait aux lèvres. « Continue, Mathieu. Fais-la gémir. »

Mathieu obéit. Il lèche plus profondément, alternant entre l'anus et le périnée, ses mains qui serrent les fesses de Lucie. Lucie est en feu — chaque coup de langue envoie une décharge électrique le long de sa colonne vertébrale. Elle soulève ses hanches, offrant mieux son trou, et Mathieu s'y enfoncer plus avant.

Quand Angèle juge que Lucie est prête, elle lève la main. « Assez. »

Mathieu se retire, les lèvres brillantes de salive, les yeux vitreux de désir. Lucie gémit de frustration, son anus qui clignote, vide et affamé.

« Lucie. Sur le dos. Jambes écartées. »

Lucie se retourne, haletante. Son sexe est dur, dressé contre son ventre, la peau lisse du pubis qui met en valeur chaque veine, chaque pulsation. Elle écarte ses jambes, offrant sa chatte anale à la vue de Mathieu.

Angèle tend un flacon de lubrifiant à Mathieu. « Prépare-la. »

Mathieu verse du lubrifiant sur ses doigts et approche de l'anus de Lucie. Le premier doigt entre lentement, glissant dans la chaleur de son rectum. Lucie soupire, son corps qui s'ouvre pour accueillir l'intrusion. Un deuxième doigt suit, étirant l'anneau de muscle, préparant le chemin.

« Tu es belle comme ça, Lucie. » La voix d'Angèle est un murmure . « Une pute prête à se faire baiser. »

Lucie lève les yeux vers Mathieu, qui la regarde avec une intensité nouvelle. Il y a du désir dans son regard, et autre chose — une sorte de tendresse maladroite qui fait battre le cœur de Lucie plus fort. Elle ne devrait pas. Elle ne devrait pas ressentir ça. Pas pour le gars qui est sur le point de l'enculer sous les ordres de sa maîtresse. Mais elle ne peut pas s'en empêcher.

« Mathieu. » La voix d'Angèle casse le moment. « Baise-la. Maintenant. »

Mathieu positionne sa bite contre l'anus de Lucie. Il pousse lentement, le gland glissant à l'intérieur, étirant l'anneau de muscle. Lucie halète, la douleur et le plaisir mêlés dans une sensation vertigineuse. C'est plus gros que ses doigts, plus gros que le plug — et pourtant, son corps s'ouvre, l'accueille, l'aspire.

« Oh... putain... » Mathieu gémit quand il est entièrement enfoncé. Ses hanches sont plaquées contre les fesses de Lucie, sa bite enfouie jusqu'à la base dans la chaleur de son rectum.

« Bouge, Mathieu. Baise-la comme la pute qu'elle est. »

Mathieu commence à bouger. Ses hanches se retirent, puis se replient, établissant un rythme lent et profond. Chaque coup de bite envoie une onde de plaisir à travers le corps de Lucie, qui s'accroche aux draps, la bouche ouverte, les yeux mi-clos.

C'est différent de Steve. Steve était brutal, mécanique, une bête qui pilonnait sans finesse. Mathieu est différent — plus lent, plus hésitant, comme s'il découvrait le plaisir en même temps qu'il le donnait. Ses mains trouvent les hanches de Lucie, la maintenant en place, et il accélère légèrement, chaque poussée plus profonde que la précédente.

Lucie lève les yeux vers lui. Son visage est concentré, les lèvres entrouvertes, les yeux bleus qui plongent dans les siens. Elle voit sa vulnérabilité, sa nervosité — et son désir, cru et sans filtre. Quelque chose se serre dans sa poitrine.

« Mathieu... » Le nom sort de sa bouche comme un souffle.

Il ralentit, comme surpris d'entendre son nom. Puis il baisse la tête et ses lèvres frôlent celles de Lucie — un baiser maladroit, furtif, qui goûte le sel de la sueur et la chaleur du désir.

Angèle les observe, ses yeux noirs qui brillent dans la pénombre. Elle ne dit rien. Elle laisse le moment se développer, comme un jardinier qui regarde une fleur éclore.

Mathieu redresse la tête, ses joues cramoisies. Puis il reprend ses mouvements, plus rapides cette fois, plus urgents. Sa bite frotte contre les parois du rectum de Lucie, envoyant des décharges de plaisir à travers son corps. Lucie sent l'orgasme monter — pas dans sa bite, non, mais quelque part plus profond, dans son ventre, dans son anus qui se contracte autour de la bite de Mathieu.

« Je vais... » Mathieu halète, son rythme qui devient saccadé. « Je vais jouir... »

« Jouis en elle. » La voix d'Angèle est un ordre. « Remplis-la. »

Mathieu pousse un grognement et s'enfonce à fond. Son corps se raidit, ses hanches qui pulsent, et Lucie sent la chaleur — des jets de sperme qui inondent son rectum, qui la remplissent, qui la marquent. Elle gémit, son propre orgasme qui éclate sans qu'on la touche, son sexe qui crache des cordes de sperme sur son ventre, après un mois de chasteté, une décharge si intense qu'elle en a des étoiles dans les yeux.

Mathieu s'effondre sur elle, son souffle chaud contre son cou. Leurs corps se decollent, trempés de sueur, le sperme coule de l'anus de Lucie sur les draps. Lucie sent le poids de Mathieu contre elle, la chaleur de sa peau, les battements de son cœur. Elle lève la main et caresse ses cheveux en bataille, un geste doux qui n'a rien à voir avec la soumission ou la domination.

Juste un geste.

Angèle se lève du fauteuil et s'approche du lit. Elle regarde les deux corps enlacés, le sperme qui s'écoule, les visages rougis. Un sourire étire ses lèvres rouges — un sourire complexe, où se mêlent la satisfaction, la possessivité, et quelque chose d'autre, de plus sombre.

« Bien, Lucie. Très bien. » Elle pose une main sur la joue de Lucie, son pouce traçant la mâchoire. « Tu as été une bonne pute ce soir. »

« Tu peux rester, Mathieu. La nuit est encore longue. »

Mathieu lève la tête, ses yeux bleus qui vont d'Angèle à Lucie. Il ouvre la bouche, comme pour dire quelque chose, puis la referme. Ses doigts trouvent ceux de Lucie, et il les serre — un contact furtif, presque invisible.

Lucie sent sa poitrine se serrer. Elle regarde Mathieu, ses cheveux en bataille, son visage penché sur le sien, et elle pense à quelque chose de stupide, de dangereux, de complètement inapproprié dans le contexte de sa soumission à Angèle.

Elle pense qu'elle est amoureuse.

Et Angèle, qui observe la scène avec ses yeux noirs de prédatrice, voit passer cette lueur dans le regard de Lucie. Son sourire s'élargit, révélant ses dents blanches.

« Amoureuse de son Mathieu... » murmure-t-elle, plus pour elle-même que pour les autres. « Comme c'est... touchant. »

Elle se retourne et sort de la chambre, laissant les deux jeunes gens enlacés dans le désordre des draps, le sperme qui refroidit sur leurs peaux, le silence qui s'épaissit autour d'eux comme une promesse — ou une menace.

Lucie ferme les yeux. Elle sent la main de Mathieu dans la sienne, la chaleur de son corps contre le sien, le sperme qui coule de son anus comme une marque de possession. Et quelque part, dans les profondeurs de sa confusion et de sa soumission, une question se forme — une question qu'elle n'ose pas formuler, même dans le secret de sa propre tête.

Que va faire Angèle, maintenant qu'elle a vu ?

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Texte coquin : Luc 8 - Lucie et son amant
Histoire sexe : Une rose rouge
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