Luc 4 - L'Epilation

- Par l'auteur HDS Soumicaviar -
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Récit libertin : Luc 4 - L'Epilation Histoire érotique Publiée sur HDS le 04-07-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Luc 4 - L'Epilation
Lucie reste immobile, le front collé contre le sol en caoutchouc de la cabine, son corps tremblant de frustration et d'humiliation. La cage de chasteté lui serre les testicules, chaque battement de son cœur rappelant la domination absolue d'Angèle sur son plaisir.

Ses hanches bougent encore involontairement, cherchant une stimulation qui ne viendra pas, son anus dilaté et humide tressautant sous l'effet du souvenir des doigts d'Angèle. Les talons aiguilles lui déchirent les chevilles, les bas résille se fichent dans sa peau, le corset en latex l'étouffe à chaque respiration.

Il sent les regards d'Angèle sur son dos nu, sur ses fesses rougies par la gifle, sur la cage métallique qui déforme son entrejambe.

« Lève-toi, salope », ordonne Angèle, sa voix glacée perçant le brouillard de confusion de Lucie. « On a encore du travail. Une véritable salope doit être impeccable, pas une bête poilue comme toi. »

Lucie se redresse péniblement, les muscles endoloris par la position maintenue trop longtemps. Les talons le font vaciller, il doit s'accrocher au mur pour ne pas tomber. Dans le miroir qui recouvre une paroi entière, il voit son reflet déformé : un corps masculin maladroitement enfoncé dans des vêtements féminins extrêmes, le visage rougi de honte, les yeux brillants de larmes contenues. La cage de chasteté ressort de façon obscène sous le corset trop serré.

« Regarde-toi », siffle Angèle en lui pinçant les fesses. « C'est dégueulasse. Les poils, ça n'a rien à faire sur une salope. Ça va changer, tout de suite. »

Elle attrape Lucie par le bras et le tire hors de la cabine. Le magasin est presque vide, seulement quelques clients discrets qui feignent de ne pas les regarder. Derrière le comptoir, un jeune homme d'une vingtaine d'années trie du matériel de bondage. Il est grand, mince, avec des cheveux en bataille et un air un peu perdu. C'est le stagiaire, Mathieu.

« Mathieu, viens ici », crie Angèle. « On a besoin de tes services. »

Le stagiaire s'approche, l'air mal à l'aise. Il évite de regarder directement Lucie, ses yeux glissant sur le corset, les bas, les talons, puis se fixant sur le sol.

« Cette petite salope a besoin d'un dépotage complet », annonce Angèle en faisant tourner Lucie devant elle. « J'exige des normes impeccable. Aucun poil n'aura le droit de rester sur son corps, excepté ses sourcils et ses cils. Compris ? »

Mathieu avale la salive, son cou devient rouge. « O-Oui, Madame. Dans la salle de traitement ? »

« Bien sûr. Et tu vas m'aider. » Angèle pousse Lucie vers une porte au fond du magasin. « Bouge, pute. Tu vas être belle pour ta maîtresse. »

La salle de traitement est blanche, stérile, avec une table d'examen en métal au centre et des étagères remplies de produits d'épilation. Une lumière vive éclaire chaque détail, chaque imperfection. Lucie frémit en pensant à ce qui va arriver. Il n'a jamais été si exposé, si vulnérable.

« Allonge-toi », ordonne Angèle en tapotant la table. « Et enlève ces vêtements. Sauf les talons. Je veux que tu gardes les talons. »

Lucie oblige, ses doigts tremblants en essayant de défaire le laçage du corset. Le latex colle à sa peau, il faut qu'il lutte pour s'en défaire. Finalement, il réussit à tout enlever, se retrouvant nu sur la table froide, seulement les talons aux pieds et la cage de chasteté toujours bien verrouillée. Il se couche sur le dos, les genoux repliés par pudeur, mais Angèle les écarte violemment.

« Jambes écartées, salope. Je veux que Mathieu voie bien ce qu'il doit raser. »

Mathieu entre avec un plateau rempli de rasoirs, de crème dépilatoire, de cire et de bandes. Il essaie de garder son regard professionnel, mais Lucie voit la panique dans ses yeux, la confusion sur son visage.

« Commence par les jambes », dit Angèle en s'asseyant sur un tabouret près de la table. « De la cheville à l'aine. Je veux que ce soit parfaitement lisse. »

Mathieu s'approche de la table, le dos droit, évitant le regard de Lucie. Il prend un rasoir et de la mousse à raser, ses mains sont moites. Lucie ferme les yeux quand il commence à appliquer la mousse sur sa jambe droite. La sensation est étrange, humiliante. La main d'un autre homme sur sa peau, le préparant à être dénudé, modifié selon les désirs d'Angèle.

« Regarde-le, Lucie », ordonne Angèle. « Regarde Mathieu qui te rase. Regarde comme il est concentré. Tu sens ça ? La lame qui glisse sur ta peau, qui enlève chaque poil, te transformant en ce que je veux que tu sois. »

Lucie ouvre les yeux. Mathieu est penché sur sa jambe, le front plissé de concentration. La lame du rasoir fait un bruit sourd en raclant sa peau. Des bandes de peau nue apparaissent, pâles et vulnérables. Lucie sent son cœur battre plus vite, son sexe emprisonné se mettre à douloureusement presser contre le métal.

« Plus vite, Mathieu », s'impatiente Angèle. « On n'a pas toute la journée. »

Le rasoir continue son travail, dénudant méthodiquement chaque centimètre de peau. Mathieu doit replier la jambe de Lucie, la soulever, exposer des parties de lui que personne n'a jamais vues. Il rase l'arrière des genoux, l'intérieur des cuisses, s'approchant dangereusement de l'entrejambe.

« Et maintenant, les aisselles », décide Angèle. « Lève les bras, salope. »

Lucie oblige, se sentant encore plus exposé. Mathieu passe à l'autre côté de la table, appliquant la mousse sur ses aisselles. La sensation est encore plus intime, plus humiliante. La lame rase, dénude, transforme. Angèle observe tout, un sourire cruel aux lèvres.

« Regarde comme tu changes, Lucie », murmure-t-elle. « Chaque poil enlevé te rapproche de ce que tu es vraiment : une pute à mon service. »

Quand Mathieu a fini avec les aisselles, Angèle se lève. « C'est bien, mais c'est pas fini. Le plus important reste à faire. Mathieu, prépare la cire. »

Mathieu frémit visiblement. « La cire, Madame ? Pour... pour où ? »

« Partout où il y en a », répond Angèle en désignant le torse de Lucie. « Le torse, le ventre, et surtout... » Elle fait un geste vague vers l'entrejambe. « ...tout ce qui se trouve autour de cette jolie petite cage. »

Lucie panique. « Non, Angèle, pas là... S'il te plaît... »

« Tu vas te taire, salope », le coupe Angèle en lui attrapant les testicules à travers la cage. « Tu prendras ce que je déciderai de te donner. Et tu diras merci. »

Mathieu revient avec un pot de cire chaude et des bandes de tissu. Il a l'air malade, mais il obéit. Il commence par le torse de Lucie, étalant la cire chaude avec une petite spatule. La chaleur brûle la peau, puis il applique une bande et tire d'un coup sec.

Lucie crie de douleur, son corps se tord sur la table. Des larmes coulent de ses yeux. La douleur est intense, mais pire encore est l'humiliation. Il est là, nu, épilé de force par un inconnu sous le regard triomphant de sa maîtresse.

« Encore », ordonne Angèle. « Et ne lâche rien. »

Les bandes s'arrachent, emportant les poils et des lambeaux de dignité. Le torse, le ventre, chaque centimètre est passé au peigne fin. Lucie sanglote, son corps couvert de rougeurs, sa peau en feu.

« Maintenant, le meilleur », annonce Angèle avec un sourire prédateur. « Mathieu, tu sais quoi faire. »

Mathieu hésite, ses mains tremblent au-dessus de l'entrejambe de Lucie. La cage de chasteté rend l'accès difficile, obligeant à manipuler les bourses, à tirer sur la peau pour exposer chaque poil.

« Fais bien ton travail, Mathieu », menace Angèle. « Ou c'est toi qui finira sur cette table. »

Le jeune homme avale la salive, prend une profonde respiration, et commence à appliquer la cire autour de la base de la cage, sur le pubis, sur les bourses. Lucie ferme les yeux, se mordant les lèvres pour ne pas crier. La sensation est atroce - la chaleur de la cire sur ses parties les plus sensibles, puis l'arrachage violent.

Mathieu doit faire plusieurs passages, s'assurant qu'aucun poil ne reste. Il manipule les testicules de Lucie, les soulève, les pousse de côté pour atteindre chaque recoin. Lucie se sent complètement déshumanisé, transformé en objet, en marionnette entre les mains d'Angèle et de son stagiaire.

« Parfait », déclare Angèle en examinant le travail. « Regarde-toi, Lucie. Maintenant tu es digne de porter ce que je veux te faire porter. »

Lucie ouvre les yeux. Dans le miroir au mur, il voit un corps étranger, complètement dénudé, rouge et irrité par endroits, mais bizarrement lisse, presque féminin. La cage de chasteté ressort encore plus sur cette peau nue.

« Maintenant, on va s'occuper de ton petit trou », dit Angèle en se levant. « Retourne-toi. Mets-toi à quatre pattes. »

Lucie oblige, ses muscles tremblants d'épuisement et de douleur. Il se met à quatre pattes sur la table, les fesses en l'air, exposant son anus encore sensible de la stimulation précédente.

« Mathieu, va me chercher le kit d'épilation complet », ordonne Angèle. « On va faire un travail vraiment professionnel. »

Mathieu revient avec une trousse contenant des pinces, de la cire spéciale, et même un petit appareil à épilation. Il a l'air terrifié.

« Commence avec les pinces », dit Angèle en montrant l'entrejambe de Lucie. « Il ne doit rester aucun poil, même les plus petits. Autour du trou, partout. »

Mathieu s'approche, pinces à la main. Il doit séparer les fesses de Lucie, exposer complètement l'anus. Lucie frémit quand il sent les doigts du jeune homme sur sa peau, l'écartant, le préparant à être encore plus modifié. La première pincée de la pince le fait sursauter, un petit cri s'échappe de sa gorge.

« Silence, salope », gronde Angèle en lui donnant une gifle sur les fesses. « Tu prends et tu te tais. »

Les pinces continuent leur travail, arrachant chaque poil un par un. La douleur est aiguë, localisée, humiliante. Puis vient la cire, appliquée directement autour de l'anus, sur le périnée. Mathieu doit vraiment travailler dans les détails, s'assurant que chaque recoin soit parfaitement lisse.

« Maintenant, l'appareil », décide Angèle. « Pour être sûre qu'il ne reste vraiment rien. »

Le bourdonnement de l'épilateur électrique remplit la pièce. Lucie se crispe en anticipant la douleur. L'appareil entre en contact avec sa peau, arrachant mécaniquement chaque poil restant. C'est une torture, une douleur constante, écrasante. Il se sent violé, transformé contre sa volonté en quelque chose qu'il ne reconnaît plus.

« Parfait », finit par dire Angèle après ce qui semble une éternité. « Mathieu, tu peux nettoyer tout ça et nous laisser. »

Mathieu semble soulagé, il dépose son matériel et quitte la pièce précipitamment, sans un regard en arrière.

Lucie reste à quatre pattes, tremblant, son corps en feu, sa peau irritée et hyper-sensible partout. Il sent chaque courant d'air sur sa peau nue, chaque vibration du plancher sous ses talons.

« Retourne-toi », ordonne Angèle. « Je veux voir le résultat. »

Lucie se retourne lentement, s'asseyant sur la table. Il regarde son corps dans le miroir. Il est complètement transformé. Plus aucun poil, sauf sur sa tête et ses sourcils. La peau est rouge par endroits, mais incroyablement lisse. La cage de chasteté semble encore plus étrange sur ce corps modifié.

« Tu vois ? » dit Angèle en passant sa main sur le torse de Lucie. « Maintenant tu es digne. Maintenant tu es vraiment Lucie. »

Son doigt trace des lignes sur la peau sensible, provoquant des frissons. Lucie sent son sexe emprisonné réagir, la douleur se mélangeant à un désir confus.

« Mais le travail n'est pas fini », continue Angèle. « Une vraie salope doit savoir servir. Et tu vas apprendre. »

Elle se dirige vers la porte et l'ouvre. « Mathieu ! Reviens ici ! »

Le stagiaire réapparaît, l'air nerveux.

« Déshabille-toi », ordonne Angèle.

Mathieu la regarde, incrédule. « P-Pardon ? »

« Tu as bien entendu. Déshabille-toi. Maintenant. »

Hésitant, Mathieu commence à déboutonner sa chemise. Il est maigre, avec un torse pâle et peu musclé. Il enlève son pantalon, se retrouvant en boxer, visiblement mal à l'aise.

« Tout », dit Angèle avec un sourire cruel.

Mathieu enlève son boxer, révélant un pénis semi-dure. Il a l'air terrifié, ses yeux ne savent pas où regarder.

« Lucie, mets-toi à genoux », ordonne Angèle. « C'est le moment de ta première leçon. »

Lucie glisse de la table, s'agenouillant sur le sol carrelé. Les talons rendent la position difficile, il doit s'accrocher aux jambes de la table pour maintenir l'équilibre. Il se retrouve face au sexe de Mathieu, à quelques centimètres seulement.

« Maintenant, tu vas sucer », explique Angèle calmement. « Tu vas mettre ta bouche sur sa bite et tu vas le faire jouir. Et tu vas tout avaler. Compris ? »

Lucie regarde Angèle, suppliant. Mais il voit dans ses yeux qu'il n'y a pas de place pour la négociation. Il se tourne vers le sexe de Mathieu, qui bat maintenant au rythme du cœur paniqué du jeune homme.

« Fais-le, salope », gronde Angèle en lui tirant les cheveux. « Montre-moi ce que tu vaux. »

À contrecœur, Lucie ouvre la bouche. Il avance lentement, ses lèvres tremblantes. Il sent l'odeur de Mathieu, un mélange de savon et d'anxiété. Il ferme les yeux et prend le gland dans sa bouche.

La sensation est étrange, dérangeante. Le sexe chaud dans sa bouche, la peau douce contre sa langue. Mathieu frémit, un gémissement s'échappe de sa gorge. Lucie ne sait pas quoi faire, il reste immobile, le gland dans sa bouche, comme paralysé.

« Bouge ta langue, espèce d'incompétente », ordonne Angèle en lui donnant une gifle sur l'arrière de la tête. « Fais-le jouir. »

Lucie oblige, commençant à explorer avec sa langue. Il sent les contours du gland, le petit trou où sort le sperme. Mathieu commence à se mouvoir doucement, poussant un peu plus dans sa bouche. Lucie sent la cage de chasteté lui presser les testicules, un rappel constant de son impuissance.

« Plus profond », commande Angèle. « Prends-le plus profond. »

Lucie essaie, mais il s'étouffe. Il recule en toussant, des larmes aux yeux.

« Tu vas y arriver, salope », dit Angèle en lui attrapant la nuque. « Tu vas apprendre à prendre une bite dans la gorge comme une vraie pute. »

Elle pousse la tête de Lucie vers l'avant, forçant Mathieu à entrer plus profondément. Lucie gag, ses yeux s'écarquillent de panique. Il sent le sexe de Mathieu toucher l'arrière de sa gorge, provoquant son réflexe nauséeux.

« Respire par le nez, connasse », conseille Angèle. « Et relaxe ta gorge. »

Elle maintient la pression, forçant Lucie à s'adapter. Lentement, il apprend à contrôler son réflexe, à accepter l'intrusion. Mathieu commence maintenant un vrai mouvement de va-et-vient, sa bite glissant dans la bouche de Lucie, chaque poussée un peu plus profonde.

« C'est bien, pute », murmure Angèle. « Tu vois ? Tu peux apprendre. Tu peux devenir utile. »

Lucie sent les larmes couler sur ses joues, mêlées à la salive qui s'écoule de sa bouche. Il est à genoux, nu, épilé, avec une cage de chasteté, en train de sucer un inconnu sous les ordres de sa maîtresse. L'humiliation est totale, mais en même temps, il sent une excitation confuse grandir en lui.

« Joue avec ses couilles », ordonne Angèle. « Et regarde-le dans les yeux. »

Lucie lève son regard vers Mathieu. Le jeune homme a les yeux fermés, la tête renversée en arrière, complètement absorbé par le plaisir. Lucie tend une main et commence à caresser les testicules de Mathieu, sentant leur poids, leur texture. Mathieu grogne plus fort, son rythme s'accélère.

« Tu vois comme il aime ça ? » demande Angèle. « Tu vois comme tu peux être bonne quand tu veux ? »

La main d'Angèle se pose sur la tête de Lucie, guidant ses mouvements, l'aidant à prendre Mathieu encore plus profondément. Lucie sent la gorge se dilater, s'adapter. Il n'a plus mal, il y a juste cette sensation étrange d'être rempli, utilisé.

Mathieu commence à gémir plus fort, ses hanches bougent de façon erratique. « Je... je vais jouir... », murmure-t-il.

« Avale tout, salope », prévient Angèle. « Pas une seule goutte ne doit tomber. Ou tu regretteras de vivre. »

Lucie se prépare, serrant les lèvres autour du sexe de Mathieu. Le jeune homme crie, son corps se tend, et Lucie sent le premier jet de sperme frapper l'arrière de sa gorge. C'est salé, un peu amer, la texture est étrange. Il avale difficilement, les jets continuant à remplir sa bouche.

Quand Mathieu finit, il se retire lentement. Lucie reste à genoux, la bouche ouverte, quelques gouttes de sperme coulant sur son menton.

« Lèche-le propre », ordonne Angèle.

Lucie avance et commence à lécher le sexe de Mathieu, nettoyant chaque goutte, s'assurant qu'il ne reste rien. Mathieu frémit sous sa langue, son corps encore sensible.

« Maintenant, remercie-le », dit Angèle.

Lucie regarde Mathieu, humilié. « M-Merci... »

« Plus fort, salope. Remercie-le de t'avoir appris à sucer. »

« Merci de... de m'avoir appris à sucer », répète Lucie, sa voix brisée.

« Habille-toi, Mathieu », ordonne Angèle. « Et retourne au travail. Fais comme si rien ne s'était passé. »

Mathieu s'habille précipitamment, évitant le regard de Lucie, et quitte la salle sans un mot.

Lucie reste à genoux sur le sol, le corps tremblant, la bouche encore goûtant le sperme. Il sent l'humiliation le submerger, mais aussi une étrange fierté d'avoir réussi, d'avoir satisfait Angèle.

« Lève-toi, Lucie », dit Angèle doucement, presque tendrement. « C'était bien pour une première fois. Tu progresses. »

Lucie se lève péniblement, ses muscles endoloris. Il regarde son reflet dans le miroir. Un corps épilé, nu, marqué par la cage de chasteté. Un visage humide de larmes et de sperme. Mais il y a quelque chose de différent dans ses yeux, une acceptation peut-être, une compréhension de sa nouvelle place.

« On va finir notre shopping », décide Angèle. « Mais d'abord, tu vas te rhabiller. »

Elle lui tend le corset en latex, les bas résille. Lucie s'habille lentement, chaque mouvement rappelant les changements dans son corps. La peau nue frotte contre le latex, créant des sensations nouvelles et intenses.

« Cette fois, tu vas porter de la vraie lingerie », dit Angèle. « Des choses qui vont bien à ta nouvelle apparence. »

Elle le ramène dans le magasin principal. Les quelques clients restants les regardent avec curiosité. Lucie se sent exposé, mais en même temps, étrangement fier de sa transformation.

« Mathieu ! » appelle Angèle. « Apporte-nous les ensembles de lingerie de la collection spéciale. Ceux pour les... clientes particulières. »

Mathieu réapparaît avec plusieurs boîtes. Il évite toujours le regard de Lucie, mais ses mains tremblent moins.

« Essaye celui-ci », dit Angèle en lui tendant un ensemble noir en dentelle, avec un soutien-gorge à balconnet et un string très échancré.

Lucie prend les vêtements, le tissu doux et délicat contraste violemment avec le latex et les résilles qu'il portait. Il va dans la cabine d'essayage et s'habille. Le soutien-gorge est étrange sur son torse masculin, mais le string cache à peine la cage de chasteté, créant une image provocante et confuse.

« Sors », ordonne Angèle.

Lucie sort de la cabine, se sentant bizarrement à la fois ridicule et sexy. Dans le miroir, il voit une silhouette androgyne, un mélange troublant de masculin et féminin.

« Tourne-toi », commande Angèle. « Oui... C'est mieux. Beaucoup mieux. »

Elle fait un signe à Mathieu. « Celui-là, et les trois autres. Et ajoute des bas en soie, pas en résille. Maintenant que tu es lisse, tu mérites mieux. »

Mathieu emballe les articles rapidement, évitant tout contact visuel. Angèle paie avec la carte de crédit de Luc, une touche finale d'humiliation.

« On va chez L'Éphémère maintenant », annonce Angèle en prenant les sacs. « Un dernier arrêt pour compléter ta garde-robe. »

La rue est sombre, presque vide. Lucie marche difficilement dans ses talons, son corps encore endolori. Chaque pas rappelle sa transformation, sa soumission.

« Tu vois comme c'est mieux ? » demande Angèle en lui passant le bras autour de la taille. « Une salope doit être belle, doit être désirable. Tu es en train de le devenir. »

Lucie ne répond pas, il se laisse guider, son esprit embrumé par tout ce qui s'est passé. La douleur, l'humiliation, mais aussi cette excitation confuse qui ne le quitte plus.

L'Éphémère est une boutique de lingerie chic, très différente du Donjon. Lumière douce, musique calme, vendeuses élégantes. Lucie se sent immédiatement déplacé dans ses vêtements fétichistes.

« Bonjour Madame, Monsieur », dit une vendeuse avec un sourire professionnel. « Je peux vous aider ? »

Angèle sourit. « Oui. Ma... amie a besoin d'une garde-robe complète. Ensembles de lingerie, nuisettes, peignoirs. Tout ce qu'il y a de plus délicat. »

La vendeuse examine Lucie avec curiosité, mais garde son professionnalisme. « Bien sûr. Suivez-moi, je vous montre notre collection privée. »

Elle les conduit dans une section isolée du magasin, où la lingerie est encore plus raffinée. Lucie se sent comme dans un musée, entouré de beauté qu'il ne peut pas s'approprier vraiment.

« Essayez celui-ci », dit la vendeuse en lui tendant un ensemble en soie rose pâle, si fin qu'il est presque transparent.

Lucie entre dans la cabine d'essayage luxueuse, avec ses miroirs et son velours. Il se déshabille lentement, regardant son corps épilé dans les miroirs. La peau est encore rouge par endroits, mais incroyablement lisse. Il enfile le soutien-gorge en soie, sentant le tissu glisser sur sa peau sensible. Le string est presque inexistant, juste un fil qui disparaît entre ses fesses, à peine assez pour couvrir son anus nouvellement épilé.

Quand il sort, Angèle siffle d'admiration. « Parfait. Absolument parfait. »

La vendeuse sourit. « Ça vous va très bien, Madame. La coupe met en valeur votre... silhouette. »

Lucie frémit en étant appelé « Madame », mais une partie de lui aime ça, aime cette reconnaissance de sa transformation.

« On va prendre toute la collection », décide Angèle. « Et ajoutez des bas auto-fixants, en soie également. »

La vendeuse semble surprise mais cache bien son émotion. « Bien sûr, Madame. Je vous prépare ça. »

Pendant qu'elle prépare les sacs, Angèle approche Lucie. « Tu vois comme tu es belle ? » murmure-t-elle en lui caressant le sein à travers la soie. « Une vraie femme. Une vraie salope. »

Son doigt trace le bord du soutien-gorge, puis descend vers le string. « Bientôt, tu auras une vraie poitrine. Bientôt, tu seras parfaite. »

Lucie frémit à ces mots, à la fois terrifié et excité. Il sent la cage de chasteté appuyer contre le tissu fin, un rappel constant de sa place.

Quand tout est payé - encore avec l'argent de Luc - ils sortent du magasin, les bras chargés de sacs. La nuit est tombée complètement, les rues sont désertes.

« Maintenant, on rentre », dit Angèle. « Et on essaie ta nouvelle garde-robe. Pour de vrai cette fois. »

Le trajet de retour se fait dans un silence lourd. Lucie se sent étrangement calme, comme si une partie de lui avait finalement accepté sa situation. La douleur physique a diminué, remplacée par une fatigue profonde mais aussi par une anticipation confuse de ce qui va arriver.

Dans l'appartement, Angèle dépose les sacs dans la chambre. « Déshabille-toi, Lucie. Et mets l'ensemble rose. »

Lucie oblige, se déshabillant lentement. Il sent ses muscles protester, sa peau encore sensible. Il enfile la lingerie de soie, le tissu glissant sur sa peau épilée. Dans le miroir, il voit une transformation presque complète. Un corps lisse, des vêtements féminins délicats, un visage qui commence à avoir quelque chose de féminin malgré tout.

« Viens ici », dit Angèle assise sur le lit. « Mets-toi à genoux devant moi. »

Lucie s'agenouille, le tissu du string se fichant dans sa peau. Il regarde Angèle, attendant ses ordres.

« Tu as bien travaillé aujourd'hui, Lucie », dit-elle en lui caressant les cheveux. « Tu as été une bonne salope. Tu mérites une récompense. »

Sa main descend vers son entrejambe, où la cage de chasteté appuie douloureusement. « Mais pas tout de suite. D'abord, tu dois me montrer à nouveau ce que tu as appris. »

Elle écarte ses jambes, révélant qu'elle ne porte rien sous sa jupe. « Montre-moi comment tu sais maintenant servir. »

Lucie avance, son cœur battant fort. Il sait ce qu'elle attend. Il baisse la tête vers son entrejambe, sentant son odeur, sa chaleur. Sa langue sort, hésitante, puis plus assurée. Il sait maintenant comment faire plaisir, comment utiliser sa bouche pour donner du plaisir.

Il passe la soirée à genoux entre les jambes d'Angèle, apprenant, servant, acceptant sa place. Chaque fois qu'elle approche de l'orgasme, elle le repousse, le maintenant dans un état de frustration constante. La cage de chasteté lui rappelle constamment son impuissance, son manque de droit au plaisir.

Quand finalement elle le permet de s'arrêter, il est épuisé, le visage humide, la langue endolorie. Mais il y a une satisfaction en lui, la fierté d'avoir bien servi.

« Au lit, Lucie », dit Angèle. « Demain, on continue ta formation. »

Lucie se glisse dans le lit, encore vêtu de la lingerie de soie. Il sent le tissu glisser sur sa peau, un rappel constant de sa transformation. Il s'endort confus, humilié, mais étrangement satisfait, attendant de voir ce que demain lui réserve.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Excellent et bien ecrit



Texte coquin : Luc 4 - L'Epilation
Histoire sexe : Une rose rouge
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