MON MARI ME TROMPE
Récit érotique écrit par Rainett [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
- • 7 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Rainett ont reçu un total de 34 235 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 07-09-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
Cette histoire de sexe a été affichée 1 951 fois depuis sa publication.
L'idée que mon mari puisse me tromper me glace le sang. Il n’a pas cessé de mater les fesses de cette pétasse de toute la soirée. Ses fesses rebondies dépassent de sa minijupe, tout le monde peut voir qu’elle ne porte qu’un string. Tous les hommes présents à cette fête l’ont bien vu.
Mais seul mon mari garde ses yeux constamment braqués sur le cul de cette femme. Elle a bien remarqué l’insistance de ses regards. Elle s’en amuse. Elle virevolte, se penche, rit aux éclats à la moindre de ses blagues. Elle n’hésite pas à le frôler, à toucher son bras, elle flirte de plus en plus ouvertement au fil de la soirée et des verres qu’elle avale cul sec…
Elle me nargue, me défie du regard, n’hésite pas à croiser mon regard chargé de haine, d’envie de meurtre. Qu’est-ce qu’elle lui trouve, à mon homme ? Est-ce que c’est juste pour l’émoustiller, pour se moquer de lui, pour le ridiculiser ? C’est mon mari, je l’aime, mais je ne suis pas sotte, ce n’est pas un apollon… Et son mec, pourquoi ne l’empêche-t-il pas de se comporter ainsi ?
Finalement, au milieu de la nuit, on se retrouve tous les trois dans le même lit, dans une chambre d'amis faiblement éclairée, fuyant le chaos. Je ne réalise même pas pourquoi c’est ainsi. Mon mari est allongé entre nous deux. J’ai dépassé ma limite, et je lutte en silence contre ce sentiment de vertige depuis un moment. Le lit semble tanguer et je m’accroche fermement au bord du lit pour ne pas sombrer.
Je tourne le dos à mon mari, mais il sait très bien que je suis ivre. La fille est allongée tranquillement de l’autre côté du lit, elle lui tourne le dos. Au bout d'un moment, mon mari se rapproche subrepticement de la jeune fille légèrement vêtue, par une lente reptation, en s'éloignant de moi.
On a tous trop bu… À un moment donné, je suppose qu'il croit que j’ai sombré dans un coma éthylique. Tandis que je m'accroche résolument au lit, mon mari se penche sur le côté vers la jeune femme découverte. J’entends clairement un léger bruissement lorsqu'il glisse sa main dans son entrejambe et commence à la caresser.
Apparemment, elle ne lui résiste pas. Je ne comprends pas pourquoi. Je connais son amoureux, il est plutôt beau garçon, à mon avis plus beau que mon mari. Qu’est-ce qu’elle lui trouve, à mon homme ?
Discrètement, avec mille précautions, je tourne la tête pour voir les hanches de la pétasse se cambrer. Elle colle son cul contre le ventre de mon mari. Sa minijupe est remontée autour de sa taille. Ils sont en position de cuillère, et il palpe son entrejambe.
Dans mon brouillard éthylique, j'essaye de décider comment me comporter, et surtout quoi faire. Mais je reste figée, et je deviens une simple voyeuse, malgré ma douleur et ma colère. Je veux savoir jusqu'où ça ira…
Il continue de jouer avec elle, la touchant et la caressant, pendant un long moment, et j'entends la respiration de la jeune femme devenir plus forte, et même presque haletante. Puis il change de tactique en essayant de la pénétrer discrètement. Elle gémit, et il se fige avant de commencer à la chevaucher lentement.
Il doit tenter de glisser son pénis dans son entrée en écartant son string, puis il reste immobile pendant un long moment. Je suppose que c’est pour savoir si j'ai remarqué quelque chose. Je suis pratiquement certaine qu’il commence à la pénétrer. Mon cœur bat la chamade. C’est presque douloureux, les battements de mon cœur résonnent dans tout mon être, ça fait un boucan du tonnerre. Je n'arrive pas à croire qu'elle se donne à lui si facilement, ni qu'il veuille la baiser alors qu'il est allongé juste à côté de moi, dans le même lit.
Ça pue la vinasse dans cette chambre. Trois ivrognes allongés sur le lit. Une qui fait semblant d’être ivre morte, et deux qui essayent de copuler. Je soulève ma tête de l’oreiller pour voir sa main remonter le long de sa hanche et empaumer son nichon.
Le corps de mon mari se contorsionne dans une lente et longue progression vers les fesses de la femme. Elle se cambre pour l’accueillir et j'entends distinctement sa plainte à peine perceptible lorsqu'il enfonce sa verge profondément dans son vagin étroit. Il est en elle. Au fond, tout au fond… J’en suis certaine.
Furieuse, ruisselante de sueur, j'entends sa respiration pantelante et je vois ses fesses se crisper lorsqu'il se retire pour son premier coup. Il résiste à l'envie de la baiser durement, et je comprends qu'il essaye de ne pas attirer mon attention pour ne pas me réveiller.
Il commence à aller et venir lentement, s’appliquant à se retirer presque complètement pour mieux revenir jusqu’au fond de la chatte de la pétasse. Ses grosses fesses tremblent au moindre mouvement, réussissant à baiser la chatte de la salope, juste à côté de moi, en faisant un minimum de bruit. Mon mari est plongé dans l'étreinte avide de son jeune vagin consentant. Elle adore que le gland de cette verge la fouille en allant et venant dans sa profondeur torride.
Complètement étourdie par l'alcool, incapable de décider quoi faire, interrompre ou laisser mon mari baiser cette pute... Une partie de moi a envie de frapper et de hurler. L'autre est décontenancée en visualisant l'image de cette chatte pourpre dont les lèvres roses s’écartent pour laisser entrer le gland conquérant. Et surtout l’image de son sexe coulissant dans son vagin étroit et ardent, vibrant d’impatience.
J’imagine aisément combien ce doit être bon pour eux, leurs chairs humides glissant lentement l’une contre l’autre, l’une dans l’autre, d'avant en arrière. Se sent-elle victorieuse de baiser mon homme ? Et mon mari, a-t-il vraiment besoin de fourrer bêtement son sexe dans la chatte d'une autre ? Je souffre en silence tandis que leurs secousses subtiles s'intensifient. Je reste à la fois émoustillée et furieuse.
"Dois-je l'arrêter maintenant, ou attendre qu’il soit juste au bord, juste avant qu'il n'éjacule ?"
C’est la question que je me pose en caressant discrètement mon clitoris en érection. Je ne peux pas le laisser éjaculer dans une autre femme. Il faut au moins que j'empêche ça.
Leurs mouvements, leurs souffles, leurs plaintes, l’odeur de leur sueur, tout cela me monte au visage, mais je reste stoïque en faisant semblant d'être inconsciente. La forte odeur de sexe qui émane de leurs fluides supplante l’odeur de vinasse qui persiste, tenace. Cette chambre pue plus qu’une bergerie.
Cette lente copulation dure une éternité, son dos suant et suintant tourné vers moi. Dans la pénombre, je perçois avec difficulté ses mouvements lents et impérieux dans cette jeune salope. Il se retient par peur de me réveiller et d’interrompre ce coït inespéré. Il se retient aussi pour faire durer le moment, cet état de grâce où son éjaculation est sur le point d'éclater, une délivrance chaude, épaisse et lourde dans ses testicules…
Il désire déverser son sperme dans ce réceptacle accueillant, mais il n’ose pas, par peur des conséquences. Et moi, pendant ce temps, si je pouvais faire ce qui me fait envie, je glisserais ma main dans l’entrejambe de mon mari, pour caresser ses lourds testicules remplis de sperme, pour palper son membre en érection qui pénètre son petit vagin étroit.
J’aimerais palper les lèvres distendues par le vit de mon mari, ces lèvres qui s’accrochent au mandrin qui la fouille, et qui la pénètre en coulissant avec lenteur et précision. Soudain, elle lève sa jambe à la verticale pour l'accueillir plus profondément. Sa chaussette blanche brille sur son pied dans la pénombre, en ondulant par petits à-coups tandis qu'elle s’offre, les jambes largement écartées.
Je sais que mon mari meurt d’envie d’éjaculer dans son vagin. Le désir et la fièvre montent d'un cran. Le lit commence à grincer. Il se fige. La chaussette blanche qui s’agite comme un drapeau dans le vent s'abaisse. Il jette un coup d'œil par-dessus son épaule, mais je reste immobile, les yeux clos, la respiration paisible.
Longtemps, j'écoute sa respiration haletante, tandis qu’il tente de m’épier pour savoir si je dors. Je me pose des questions, je me demande si sa conscience commence enfin à s’éveiller, s’il s’aperçoit de son erreur, et s’il renonce enfin à me tromper avec cette pétasse.
L'attente me parait interminable, de longues minutes s'écoulent avant qu'il ne reprenne sa routine suspendue, que repartent ses va-et-vient lents et précis. Je comprends à cet instant qu’il est resté là tout ce temps, son sexe en érection vibrant d’impatience, coincé dans son vagin torride, comme deux chiens noués, incapable de se détacher de sa femelle en chaleur, le temps de s'assurer que je suis bien inconsciente.
À présent, l’impatience les gagne. J'entends le bruit humide et collant de leurs sexes qui coulissent avec plus d’ardeur. La chatte de la pétasse bave d’envie. Ça se sent et ça s’entend pendant qu'il entre et sort de sa vulve. Le lit tremble et grince, mais cette fois, il ne s’interrompt pas. Mon cœur bat la chamade, mon estomac se remplit de glace, je me tords de douleur, mais ma chatte frémit de plaisir.
Il n'hésite plus, il la baise en augmentant son rythme, en secouant le lit, esclave de son désir de remplir son vagin avide de son sexe. Moi, je reste stupéfaite, fascinée par les bruits humides et les secousses du lit. J’écarquille les yeux dans la pénombre pour tenter d’observer leur union charnelle.
Je parviens à distinguer ses fesses musclées qui s’agitent, leurs jambes écartées et légèrement relevées, mais pas leurs sexes étroitement enlacés. Il la pénètre maintenant avec un rythme primitif, grognant et suant. Ils sont tellement absorbés par leur coït que j’aimerais bouger pour mieux voir, mais je n’ose pas.
J’aimerais me glisser au pied du lit pour observer les lèvres qui s’étirent pour épouser le pénis qui pénètre sa vulve frémissante de désir… Le string glissé sur le côté qui dévoile les lèvres vaginales gorgées de sang qui sucent son pénis rempli de sperme.
La jambe de la fille se lève, s’agite élégamment en l’air, tandis qu’il la pénètre plus durement. Il lui murmure quelque chose d’une voix rauque, elle lui répond d’une voix mourante. Impossible pour moi de comprendre le moindre mot. Mes narines s'emplissent de l'odeur enivrante de leur rut, et je regarde, impuissante, ses coups de reins devenir erratiques dans son vagin gluant.
Ils se dirigent vers un orgasme simultané. Il m'a complètement oubliée !
Soudain, j'entends le petit ami de la jeune femme l'appeler en montant les escaliers. La pétasse se dégage de l’étreinte de mon mari et se lève d’un bond, tout en vérifiant sa tenue.
Mon mari roule sur lui-même et vient se coller à moi, qui feins toujours d’être inconsciente. Finalement, je n'ai pas eu besoin de les séparer. Le hasard fait bien les choses.
Mon mari infidèle se blottit contre moi, tente de me secouer, sans doute pour se soulager dans un vagin complice, avant de s’endormir comme une souche.
Et moi, je reste allongée là, avec le sexe dur et humide de mon mari contre mon ventre, partagée entre la rage et l'excitation, avec l'envie de l'étrangler et de me masturber.
Le lendemain matin, tous les invités, avec la gueule de bois, quittent leurs lits ou les canapés pour tenter de retrouver leurs esprits. Le café coule à flots. Assise dans la véranda, j'essaye de comprendre les évènements de la nuit précédente, et de calmer mon tumulte intérieur.
Je ne peux pas supporter l’idée d'un mari infidèle, alors pourquoi ne l’ai-je pas arrêté ? Pourquoi hésiter à le confronter ? Pourquoi cette situation m'excite-t-elle autant ? Et pourquoi j’ai envie de les tuer tous les deux ?
J’ai la tête qui tourne sans pouvoir répondre à toutes ces questions. Je bois mon café en silence, plongée dans mes pensées, tandis que mon mari discute avec d’autres gars à l'intérieur. Soudain, j'entends le rire agaçant, si caractéristique, de la pétasse qui plaisante de nouveau avec les gars à l'intérieur.
Mon mari sort pour prendre de mes nouvelles, pour voir comment je vais. Je grogne un truc du genre :
— J'ai la gueule de bois »
Il repart aussitôt. J'ai l'intuition qu'il cherche juste à vérifier que je ne vais pas bouger de là, et pas vraiment à s'inquiéter pour la santé de sa femme. Du coup, je me doute de quelque chose. Je fais le tour de la maison, discrètement, pour essayer d'entendre leur conversation, à l'intérieur…
Mais j'obtiens beaucoup plus qu'une simple occasion d'écouter aux portes. J'entends leurs voix dehors. En suivant le bruit de leur conversation, j’arrive au coin du garage. Mon mari et la pétasse se sont isolés dans ce coin discret pour poursuivre leur tête-à-tête de cette nuit.
Je sens une bouffée de jalousie m'envahir et je décide de les surveiller de près. Je contourne le garage, me glisse entre les buissons, le long du talus, jusqu’au coin opposé. Là, parfaitement dissimulée dans la végétation dense, je peux voir et entendre sans être vue.
La pétasse est adossée au mur, toujours vêtue de sa minijupe et de son top sexy. Mon mari est penché sur elle, et lui murmure des bêtises à l’oreille. Elle glousse comme une bécasse, peut-être à cause de ce qu’il lui raconte, plus sûrement grâce à sa main qu’il a glissé entre les cuisses de la jeune femme.
Elle le laisse faire, écarte un peu les cuisses, alors il s’enhardit. Sa main toujours dans l’entrejambe de la femme, son autre main écarte son haut pour dénuder son nichon. Il la tripote, doigte sa chatte et pince son téton. Elle ne semble pas réticente, alors il se penche et lui suce le sein. Elle lève la main pour lui caresser la nuque.
À ce moment-là, il baisse son pantalon de survêtement, en dévoilant ses grosses fesses poilues, puis il la retourne face au mur. Il lui indique de mettre ses mains contre le mur, tout en relevant sa jupe et en cambrant ses reins pour lui présenter son postérieur. Elle me paraît étrangement docile.
Il saisit ses hanches rebondies à deux mains tandis qu'elle se tient debout devant lui, les jambes écartées et soumise. Son anus et son vagin se sont offerts à sa vue lorsqu'il écarte la ficelle de son string.
Il sort son pénis de son caleçon, et son érection se balance en direction des fesses de la pétasse. Il se caresse d'une main tandis que de l'autre, il lui enfonce un doigt dans le vagin pour la préparer à la pénétration.
Dans cette position, leurs appareils génitaux sont parfaitement visibles depuis l’endroit où je me trouve. Sa chatte parfaitement épilée et son pénis en érection qui s'approche lentement de sa cible pour la pénétrer par derrière. C'est le moment idéal pour intervenir, je suis suffisamment furieuse pour le faire, mais, encore une fois, j'ai besoin de me masturber jusqu'à l'orgasme avant de les arrêter.
Cette fois, certain que je ne suis pas là pour intervenir et lui barrer le chemin, il lui tripote la chatte pendant quelques minutes, avant de la planter d’une seule poussée fougueuse et brutale. Ses genoux fléchissent et ses jambes s'écartent comme celles d'un chien aux pattes arquées, tandis qu’un cri de douleur accompagne cette pénétration sauvage.
Il s’accorde une pause, profondément encastré dans son vagin accueillant, le temps de lui tripoter les nichons en lui tordant les tétons, ce qui la fait gémir et se plaindre d’une voix aigüe. Après quelques instants, il la baise lentement, de toute sa longueur, ses testicules se balancent joyeusement, claquent contre la chatte humide.
De longs mouvements amples avant d’accélérer progressivement pour la frapper plus durement. Cela semble convenir à la pétasse qui soulève une jambe à l’équerre. Ses fesses reçoivent les coups de mon mari en tremblant, secouées par des vagues de chairs molles. Elle devient bruyante, gémissante et haletante.
Il a dû trouver son point G, parce qu’elle accompagne maintenant les coups de mon mari en creusant ses reins pour pousser son cul contre lui. Il la pénètre vite et fort. C'est un supplice pour moi de voir mon homme, avec une autre femme, si profondément enfoncé en elle… mais je suis paralysée.
Ma main enfoncée dans mon pantalon, mes doigts dans ma chatte, rien d’autre ne peut calmer ce désir profond d’être à la place de la pétasse.
Ce long pénis, que je connais si bien, pistonne sa chair rose avec vigueur. Son anneau brun s’ouvre et se ferme à chaque coup de rein profond, on dirait qu’il me fait de l’œil. Il devient humide et luisant à cause de leurs ébats.
Je ne savais pas qu’un dos pouvait se cambrer aussi profondément, presque à se rompre, avec une telle bestialité. Elle gémit, pousse des petits cris bien féminins, mais elle s’offre à mon mari avec docilité.
Je suis en proie à une angoisse terrible, incapable de dire un mot, incapable de détourner le regard. Je connais les mœurs de mon mari, et je vois bien qu'il cherche à jouir rapidement, probablement pour soulager ses testicules douloureux et pour être sûr de ne pas rater cette occasion de se soulager dans cette salope, puisque son éjaculation a été interrompue la nuit précédente.
Il percute son vagin avec des coups de bite rapides et précis qui les font chavirer tous les deux. Ses genoux sont pliés et tremblants tandis qu'il la pénètre vivement par derrière. Je les regarde pomper ensemble, les lèvres de son vagin se contractent et se resserrent en s’accrochant à la bite qui la fouille. Rouges, essoufflés et tremblants, ils sont tous les deux sur le point de jouir, et je suis trop émoustillée pour les arrêter.
Soudain, il retire sa bite cuisante de son trou avide, la retourne et la force à s’agenouiller. Elle le regarde d'un air interrogateur, et il pointe son érection douloureuse vers son visage, en se caressant.
En quelques secondes, son sperme gicle sur ses lèvres entrouvertes, il se masturbe en tremblant de tout son corps, grimaçant, gémissant, les yeux fermés. Son sperme jaillit en jets puissants et directs, elle essaye de gober son gland dodu avec sa bouche pour limiter les dégâts, mais il la maintient si fort qu'elle ne peut pas y parvenir.
Finalement, lorsque ses mouvements se calment, elle se parvient à sucer son pénis en détumescence jusqu'à son pubis, et ses testicules lui caressent le menton. Elle le suce jusqu'à la dernière goutte, et je vois mon mari vaciller.
Juste à ce moment-là, son petit ami fait irruption et se jette sur eux… mon mari reçoit un coup de poing et s’affale, entravé par son survêtement sur ses chevilles, son pénis flasque mord la poussière, sans avoir la possibilité de se défendre.
Je me précipite dans la véranda où je m’assois, en essayant d'avoir l'air fatiguée. Mon mari arrive en boitant au bout de quelques minutes, me dit qu'il est temps de partir, et m’emmène à la voiture. Il est essoufflé, il a un coquard sous l’œil, alors je lui ai demande ce qu’il lui arrive.
Il prétend qu’il a voulu faire une balade pour se remettre de sa gueule de bois, mais qu’il a trébuché sur une souche et qu’il s’est étalé de tout son long. Je ne l'ai jamais confronté à cette aventure depuis parce que j’aurais beaucoup trop de mal à lui expliquer ce que je faisais dans ce buisson.
Mais seul mon mari garde ses yeux constamment braqués sur le cul de cette femme. Elle a bien remarqué l’insistance de ses regards. Elle s’en amuse. Elle virevolte, se penche, rit aux éclats à la moindre de ses blagues. Elle n’hésite pas à le frôler, à toucher son bras, elle flirte de plus en plus ouvertement au fil de la soirée et des verres qu’elle avale cul sec…
Elle me nargue, me défie du regard, n’hésite pas à croiser mon regard chargé de haine, d’envie de meurtre. Qu’est-ce qu’elle lui trouve, à mon homme ? Est-ce que c’est juste pour l’émoustiller, pour se moquer de lui, pour le ridiculiser ? C’est mon mari, je l’aime, mais je ne suis pas sotte, ce n’est pas un apollon… Et son mec, pourquoi ne l’empêche-t-il pas de se comporter ainsi ?
Finalement, au milieu de la nuit, on se retrouve tous les trois dans le même lit, dans une chambre d'amis faiblement éclairée, fuyant le chaos. Je ne réalise même pas pourquoi c’est ainsi. Mon mari est allongé entre nous deux. J’ai dépassé ma limite, et je lutte en silence contre ce sentiment de vertige depuis un moment. Le lit semble tanguer et je m’accroche fermement au bord du lit pour ne pas sombrer.
Je tourne le dos à mon mari, mais il sait très bien que je suis ivre. La fille est allongée tranquillement de l’autre côté du lit, elle lui tourne le dos. Au bout d'un moment, mon mari se rapproche subrepticement de la jeune fille légèrement vêtue, par une lente reptation, en s'éloignant de moi.
On a tous trop bu… À un moment donné, je suppose qu'il croit que j’ai sombré dans un coma éthylique. Tandis que je m'accroche résolument au lit, mon mari se penche sur le côté vers la jeune femme découverte. J’entends clairement un léger bruissement lorsqu'il glisse sa main dans son entrejambe et commence à la caresser.
Apparemment, elle ne lui résiste pas. Je ne comprends pas pourquoi. Je connais son amoureux, il est plutôt beau garçon, à mon avis plus beau que mon mari. Qu’est-ce qu’elle lui trouve, à mon homme ?
Discrètement, avec mille précautions, je tourne la tête pour voir les hanches de la pétasse se cambrer. Elle colle son cul contre le ventre de mon mari. Sa minijupe est remontée autour de sa taille. Ils sont en position de cuillère, et il palpe son entrejambe.
Dans mon brouillard éthylique, j'essaye de décider comment me comporter, et surtout quoi faire. Mais je reste figée, et je deviens une simple voyeuse, malgré ma douleur et ma colère. Je veux savoir jusqu'où ça ira…
Il continue de jouer avec elle, la touchant et la caressant, pendant un long moment, et j'entends la respiration de la jeune femme devenir plus forte, et même presque haletante. Puis il change de tactique en essayant de la pénétrer discrètement. Elle gémit, et il se fige avant de commencer à la chevaucher lentement.
Il doit tenter de glisser son pénis dans son entrée en écartant son string, puis il reste immobile pendant un long moment. Je suppose que c’est pour savoir si j'ai remarqué quelque chose. Je suis pratiquement certaine qu’il commence à la pénétrer. Mon cœur bat la chamade. C’est presque douloureux, les battements de mon cœur résonnent dans tout mon être, ça fait un boucan du tonnerre. Je n'arrive pas à croire qu'elle se donne à lui si facilement, ni qu'il veuille la baiser alors qu'il est allongé juste à côté de moi, dans le même lit.
Ça pue la vinasse dans cette chambre. Trois ivrognes allongés sur le lit. Une qui fait semblant d’être ivre morte, et deux qui essayent de copuler. Je soulève ma tête de l’oreiller pour voir sa main remonter le long de sa hanche et empaumer son nichon.
Le corps de mon mari se contorsionne dans une lente et longue progression vers les fesses de la femme. Elle se cambre pour l’accueillir et j'entends distinctement sa plainte à peine perceptible lorsqu'il enfonce sa verge profondément dans son vagin étroit. Il est en elle. Au fond, tout au fond… J’en suis certaine.
Furieuse, ruisselante de sueur, j'entends sa respiration pantelante et je vois ses fesses se crisper lorsqu'il se retire pour son premier coup. Il résiste à l'envie de la baiser durement, et je comprends qu'il essaye de ne pas attirer mon attention pour ne pas me réveiller.
Il commence à aller et venir lentement, s’appliquant à se retirer presque complètement pour mieux revenir jusqu’au fond de la chatte de la pétasse. Ses grosses fesses tremblent au moindre mouvement, réussissant à baiser la chatte de la salope, juste à côté de moi, en faisant un minimum de bruit. Mon mari est plongé dans l'étreinte avide de son jeune vagin consentant. Elle adore que le gland de cette verge la fouille en allant et venant dans sa profondeur torride.
Complètement étourdie par l'alcool, incapable de décider quoi faire, interrompre ou laisser mon mari baiser cette pute... Une partie de moi a envie de frapper et de hurler. L'autre est décontenancée en visualisant l'image de cette chatte pourpre dont les lèvres roses s’écartent pour laisser entrer le gland conquérant. Et surtout l’image de son sexe coulissant dans son vagin étroit et ardent, vibrant d’impatience.
J’imagine aisément combien ce doit être bon pour eux, leurs chairs humides glissant lentement l’une contre l’autre, l’une dans l’autre, d'avant en arrière. Se sent-elle victorieuse de baiser mon homme ? Et mon mari, a-t-il vraiment besoin de fourrer bêtement son sexe dans la chatte d'une autre ? Je souffre en silence tandis que leurs secousses subtiles s'intensifient. Je reste à la fois émoustillée et furieuse.
"Dois-je l'arrêter maintenant, ou attendre qu’il soit juste au bord, juste avant qu'il n'éjacule ?"
C’est la question que je me pose en caressant discrètement mon clitoris en érection. Je ne peux pas le laisser éjaculer dans une autre femme. Il faut au moins que j'empêche ça.
Leurs mouvements, leurs souffles, leurs plaintes, l’odeur de leur sueur, tout cela me monte au visage, mais je reste stoïque en faisant semblant d'être inconsciente. La forte odeur de sexe qui émane de leurs fluides supplante l’odeur de vinasse qui persiste, tenace. Cette chambre pue plus qu’une bergerie.
Cette lente copulation dure une éternité, son dos suant et suintant tourné vers moi. Dans la pénombre, je perçois avec difficulté ses mouvements lents et impérieux dans cette jeune salope. Il se retient par peur de me réveiller et d’interrompre ce coït inespéré. Il se retient aussi pour faire durer le moment, cet état de grâce où son éjaculation est sur le point d'éclater, une délivrance chaude, épaisse et lourde dans ses testicules…
Il désire déverser son sperme dans ce réceptacle accueillant, mais il n’ose pas, par peur des conséquences. Et moi, pendant ce temps, si je pouvais faire ce qui me fait envie, je glisserais ma main dans l’entrejambe de mon mari, pour caresser ses lourds testicules remplis de sperme, pour palper son membre en érection qui pénètre son petit vagin étroit.
J’aimerais palper les lèvres distendues par le vit de mon mari, ces lèvres qui s’accrochent au mandrin qui la fouille, et qui la pénètre en coulissant avec lenteur et précision. Soudain, elle lève sa jambe à la verticale pour l'accueillir plus profondément. Sa chaussette blanche brille sur son pied dans la pénombre, en ondulant par petits à-coups tandis qu'elle s’offre, les jambes largement écartées.
Je sais que mon mari meurt d’envie d’éjaculer dans son vagin. Le désir et la fièvre montent d'un cran. Le lit commence à grincer. Il se fige. La chaussette blanche qui s’agite comme un drapeau dans le vent s'abaisse. Il jette un coup d'œil par-dessus son épaule, mais je reste immobile, les yeux clos, la respiration paisible.
Longtemps, j'écoute sa respiration haletante, tandis qu’il tente de m’épier pour savoir si je dors. Je me pose des questions, je me demande si sa conscience commence enfin à s’éveiller, s’il s’aperçoit de son erreur, et s’il renonce enfin à me tromper avec cette pétasse.
L'attente me parait interminable, de longues minutes s'écoulent avant qu'il ne reprenne sa routine suspendue, que repartent ses va-et-vient lents et précis. Je comprends à cet instant qu’il est resté là tout ce temps, son sexe en érection vibrant d’impatience, coincé dans son vagin torride, comme deux chiens noués, incapable de se détacher de sa femelle en chaleur, le temps de s'assurer que je suis bien inconsciente.
À présent, l’impatience les gagne. J'entends le bruit humide et collant de leurs sexes qui coulissent avec plus d’ardeur. La chatte de la pétasse bave d’envie. Ça se sent et ça s’entend pendant qu'il entre et sort de sa vulve. Le lit tremble et grince, mais cette fois, il ne s’interrompt pas. Mon cœur bat la chamade, mon estomac se remplit de glace, je me tords de douleur, mais ma chatte frémit de plaisir.
Il n'hésite plus, il la baise en augmentant son rythme, en secouant le lit, esclave de son désir de remplir son vagin avide de son sexe. Moi, je reste stupéfaite, fascinée par les bruits humides et les secousses du lit. J’écarquille les yeux dans la pénombre pour tenter d’observer leur union charnelle.
Je parviens à distinguer ses fesses musclées qui s’agitent, leurs jambes écartées et légèrement relevées, mais pas leurs sexes étroitement enlacés. Il la pénètre maintenant avec un rythme primitif, grognant et suant. Ils sont tellement absorbés par leur coït que j’aimerais bouger pour mieux voir, mais je n’ose pas.
J’aimerais me glisser au pied du lit pour observer les lèvres qui s’étirent pour épouser le pénis qui pénètre sa vulve frémissante de désir… Le string glissé sur le côté qui dévoile les lèvres vaginales gorgées de sang qui sucent son pénis rempli de sperme.
La jambe de la fille se lève, s’agite élégamment en l’air, tandis qu’il la pénètre plus durement. Il lui murmure quelque chose d’une voix rauque, elle lui répond d’une voix mourante. Impossible pour moi de comprendre le moindre mot. Mes narines s'emplissent de l'odeur enivrante de leur rut, et je regarde, impuissante, ses coups de reins devenir erratiques dans son vagin gluant.
Ils se dirigent vers un orgasme simultané. Il m'a complètement oubliée !
Soudain, j'entends le petit ami de la jeune femme l'appeler en montant les escaliers. La pétasse se dégage de l’étreinte de mon mari et se lève d’un bond, tout en vérifiant sa tenue.
Mon mari roule sur lui-même et vient se coller à moi, qui feins toujours d’être inconsciente. Finalement, je n'ai pas eu besoin de les séparer. Le hasard fait bien les choses.
Mon mari infidèle se blottit contre moi, tente de me secouer, sans doute pour se soulager dans un vagin complice, avant de s’endormir comme une souche.
Et moi, je reste allongée là, avec le sexe dur et humide de mon mari contre mon ventre, partagée entre la rage et l'excitation, avec l'envie de l'étrangler et de me masturber.
Le lendemain matin, tous les invités, avec la gueule de bois, quittent leurs lits ou les canapés pour tenter de retrouver leurs esprits. Le café coule à flots. Assise dans la véranda, j'essaye de comprendre les évènements de la nuit précédente, et de calmer mon tumulte intérieur.
Je ne peux pas supporter l’idée d'un mari infidèle, alors pourquoi ne l’ai-je pas arrêté ? Pourquoi hésiter à le confronter ? Pourquoi cette situation m'excite-t-elle autant ? Et pourquoi j’ai envie de les tuer tous les deux ?
J’ai la tête qui tourne sans pouvoir répondre à toutes ces questions. Je bois mon café en silence, plongée dans mes pensées, tandis que mon mari discute avec d’autres gars à l'intérieur. Soudain, j'entends le rire agaçant, si caractéristique, de la pétasse qui plaisante de nouveau avec les gars à l'intérieur.
Mon mari sort pour prendre de mes nouvelles, pour voir comment je vais. Je grogne un truc du genre :
— J'ai la gueule de bois »
Il repart aussitôt. J'ai l'intuition qu'il cherche juste à vérifier que je ne vais pas bouger de là, et pas vraiment à s'inquiéter pour la santé de sa femme. Du coup, je me doute de quelque chose. Je fais le tour de la maison, discrètement, pour essayer d'entendre leur conversation, à l'intérieur…
Mais j'obtiens beaucoup plus qu'une simple occasion d'écouter aux portes. J'entends leurs voix dehors. En suivant le bruit de leur conversation, j’arrive au coin du garage. Mon mari et la pétasse se sont isolés dans ce coin discret pour poursuivre leur tête-à-tête de cette nuit.
Je sens une bouffée de jalousie m'envahir et je décide de les surveiller de près. Je contourne le garage, me glisse entre les buissons, le long du talus, jusqu’au coin opposé. Là, parfaitement dissimulée dans la végétation dense, je peux voir et entendre sans être vue.
La pétasse est adossée au mur, toujours vêtue de sa minijupe et de son top sexy. Mon mari est penché sur elle, et lui murmure des bêtises à l’oreille. Elle glousse comme une bécasse, peut-être à cause de ce qu’il lui raconte, plus sûrement grâce à sa main qu’il a glissé entre les cuisses de la jeune femme.
Elle le laisse faire, écarte un peu les cuisses, alors il s’enhardit. Sa main toujours dans l’entrejambe de la femme, son autre main écarte son haut pour dénuder son nichon. Il la tripote, doigte sa chatte et pince son téton. Elle ne semble pas réticente, alors il se penche et lui suce le sein. Elle lève la main pour lui caresser la nuque.
À ce moment-là, il baisse son pantalon de survêtement, en dévoilant ses grosses fesses poilues, puis il la retourne face au mur. Il lui indique de mettre ses mains contre le mur, tout en relevant sa jupe et en cambrant ses reins pour lui présenter son postérieur. Elle me paraît étrangement docile.
Il saisit ses hanches rebondies à deux mains tandis qu'elle se tient debout devant lui, les jambes écartées et soumise. Son anus et son vagin se sont offerts à sa vue lorsqu'il écarte la ficelle de son string.
Il sort son pénis de son caleçon, et son érection se balance en direction des fesses de la pétasse. Il se caresse d'une main tandis que de l'autre, il lui enfonce un doigt dans le vagin pour la préparer à la pénétration.
Dans cette position, leurs appareils génitaux sont parfaitement visibles depuis l’endroit où je me trouve. Sa chatte parfaitement épilée et son pénis en érection qui s'approche lentement de sa cible pour la pénétrer par derrière. C'est le moment idéal pour intervenir, je suis suffisamment furieuse pour le faire, mais, encore une fois, j'ai besoin de me masturber jusqu'à l'orgasme avant de les arrêter.
Cette fois, certain que je ne suis pas là pour intervenir et lui barrer le chemin, il lui tripote la chatte pendant quelques minutes, avant de la planter d’une seule poussée fougueuse et brutale. Ses genoux fléchissent et ses jambes s'écartent comme celles d'un chien aux pattes arquées, tandis qu’un cri de douleur accompagne cette pénétration sauvage.
Il s’accorde une pause, profondément encastré dans son vagin accueillant, le temps de lui tripoter les nichons en lui tordant les tétons, ce qui la fait gémir et se plaindre d’une voix aigüe. Après quelques instants, il la baise lentement, de toute sa longueur, ses testicules se balancent joyeusement, claquent contre la chatte humide.
De longs mouvements amples avant d’accélérer progressivement pour la frapper plus durement. Cela semble convenir à la pétasse qui soulève une jambe à l’équerre. Ses fesses reçoivent les coups de mon mari en tremblant, secouées par des vagues de chairs molles. Elle devient bruyante, gémissante et haletante.
Il a dû trouver son point G, parce qu’elle accompagne maintenant les coups de mon mari en creusant ses reins pour pousser son cul contre lui. Il la pénètre vite et fort. C'est un supplice pour moi de voir mon homme, avec une autre femme, si profondément enfoncé en elle… mais je suis paralysée.
Ma main enfoncée dans mon pantalon, mes doigts dans ma chatte, rien d’autre ne peut calmer ce désir profond d’être à la place de la pétasse.
Ce long pénis, que je connais si bien, pistonne sa chair rose avec vigueur. Son anneau brun s’ouvre et se ferme à chaque coup de rein profond, on dirait qu’il me fait de l’œil. Il devient humide et luisant à cause de leurs ébats.
Je ne savais pas qu’un dos pouvait se cambrer aussi profondément, presque à se rompre, avec une telle bestialité. Elle gémit, pousse des petits cris bien féminins, mais elle s’offre à mon mari avec docilité.
Je suis en proie à une angoisse terrible, incapable de dire un mot, incapable de détourner le regard. Je connais les mœurs de mon mari, et je vois bien qu'il cherche à jouir rapidement, probablement pour soulager ses testicules douloureux et pour être sûr de ne pas rater cette occasion de se soulager dans cette salope, puisque son éjaculation a été interrompue la nuit précédente.
Il percute son vagin avec des coups de bite rapides et précis qui les font chavirer tous les deux. Ses genoux sont pliés et tremblants tandis qu'il la pénètre vivement par derrière. Je les regarde pomper ensemble, les lèvres de son vagin se contractent et se resserrent en s’accrochant à la bite qui la fouille. Rouges, essoufflés et tremblants, ils sont tous les deux sur le point de jouir, et je suis trop émoustillée pour les arrêter.
Soudain, il retire sa bite cuisante de son trou avide, la retourne et la force à s’agenouiller. Elle le regarde d'un air interrogateur, et il pointe son érection douloureuse vers son visage, en se caressant.
En quelques secondes, son sperme gicle sur ses lèvres entrouvertes, il se masturbe en tremblant de tout son corps, grimaçant, gémissant, les yeux fermés. Son sperme jaillit en jets puissants et directs, elle essaye de gober son gland dodu avec sa bouche pour limiter les dégâts, mais il la maintient si fort qu'elle ne peut pas y parvenir.
Finalement, lorsque ses mouvements se calment, elle se parvient à sucer son pénis en détumescence jusqu'à son pubis, et ses testicules lui caressent le menton. Elle le suce jusqu'à la dernière goutte, et je vois mon mari vaciller.
Juste à ce moment-là, son petit ami fait irruption et se jette sur eux… mon mari reçoit un coup de poing et s’affale, entravé par son survêtement sur ses chevilles, son pénis flasque mord la poussière, sans avoir la possibilité de se défendre.
Je me précipite dans la véranda où je m’assois, en essayant d'avoir l'air fatiguée. Mon mari arrive en boitant au bout de quelques minutes, me dit qu'il est temps de partir, et m’emmène à la voiture. Il est essoufflé, il a un coquard sous l’œil, alors je lui ai demande ce qu’il lui arrive.
Il prétend qu’il a voulu faire une balade pour se remettre de sa gueule de bois, mais qu’il a trébuché sur une souche et qu’il s’est étalé de tout son long. Je ne l'ai jamais confronté à cette aventure depuis parce que j’aurais beaucoup trop de mal à lui expliquer ce que je faisais dans ce buisson.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Rainett
1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Il l’a nique sans capotes. Le mari gifle l’amant mais la gonzesse est responsable aussi.
Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :