PetitBlondinet 5

- Par l'auteur HDS Justin78 -
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Récit libertin : PetitBlondinet 5 Histoire érotique Publiée sur HDS le 23-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Couleur du fond :
PetitBlondinet 5
Voyage en Sicile :





Le visage collé au hublot, je regarde la Méditerranée, d'un bleu parfait et brillant, qui s’étend à perte de vue, beaucoup de choses me viennent à l'esprit, dans ce vol qui m’emmène en Sicile pour deux semaines de vacances avec mon père et sa compagne, elle est sympa mais un peu coincée, très catho, elle ne comprend pas, ni n’accepte mon homosexualité, elle me compare à son fils qui a un an de plus que moi, un vrai mec macho de base, un con qui n’arrête pas de se croire supérieur à moi et qui me traite comme une fille, heureusement il ne fait pas parti du voyage. Enfin bref j’ai pas eu le choix, j’ai 18 ans et encore des vacances d’été en famille, après ma mère c’est au tour de mon père ça ne me réjouit pas, mais mon père a insisté, en me disant que c’est surement les dernières qu’on passera ensemble avant que je ne prenne mes vacances avec mes potes ou mon petit copain si j’en ai un. Je sais déjà que je vais m’ennuyer, même si la Sicile est top, de belles plages et des sites historiques sans oublier l’Etna, je suis très sensible à la chaleur et ma peau de blond très blanche je me méfie du soleil.
Mais d'autres pensées me viennent aussi, Jim mon premier mec, celui qui m’a dépucelé, une première fois magique, il m’a fait découvrir le plaisir sexuel de se faire pénétré par un sexe d’homme et il y a eu Marc qui lui, m’a permis de prendre conscience de ma nouvelle situation de femelle et d’accepter ma féminité dans sa totalité. Je dois l’avouer, j’ai pris énormément de plaisir, j’ai de plus en plus de désir à recommencer ces expériences et même d’assouvir mes instincts féminins, de me soumettre à un mâle et de faire l’amour encore et encore, mes hormones me travaille, ces vacances n’arrivent pas au bon moment avec mon père et sa compagne.
Quand nous atterrissons à Palerme, il fait déjà chaud, tout le groupe de touriste est excité mais pas, je fais la tête comme un adolescent capricieux. Un minibus nous conduit dans un grand centre de vacances, un endroit plutôt familial dans l'ensemble, mais pas que, avec des activités pour tout le monde, bien sur une piscine, des terrains de tennis, etc.
J’ai droit à ma propre chambre, encore heureux, j’aurai au moins un peu d’intimité, je m’affale sur le lit, déjà accablé par la chaleur, et pris par un sentiment d'ennui, je sors mon smartphone de ma poche, évidemment il ne fonctionne pas à l’étranger malheureusement, j’essaie de me connecter en wifi, mais la connexion est incroyablement lente ça promet, je vais vraiment m’ennuyer.
La première journée est consacrée à la découverte de l'endroit, de toutes les activités possible, excursions et autres, le premier soir, un samedi, après diner, j’essaie de me connecter sur internet avec mon smartphone pour regarder un peu de porno, mais les videos ne passent pas alors je me doigte en pensant au sexe de Marc et m’endors nu.
Dimanche, on part explorer la ville voisine, son marché, ses ruelles étroites, je retrouve un peu le sourire, cet environment me change du club de vacances stérile et sans intérêt, je découvre une architecture nouvelle, des odeurs et des couleurs différentes, mais surtout mon regard se pose sur les hommes locaux, les siciliens, pas les touristes, je me rend compte que j’apprécie les beaux bruns virils, les cheveux bruns, les yeux noirs, t out l’opposé de moi, je trouve les jeunes locaux vraiment sexy, moi le petit blondinet efféminé, pale, aux yeux bleus.
Le soir, une fois dans ma chambre, je me met à poil et je pense à ces beaux mecs, à la peau mate, leurs yeux sombres, leur gros sexe, m’imaginant en train de me faire prendre comme une salope de touriste.
Le lundi, c'est plage, une grand plage située près de l’hôtel, elle est peuplée mais grande, ce qui laisse de l'espace entre les gens, de peur du soleil, je me couvre de crème solaire et je m’allonge sur le ventre, mes lunettes de soleil sur le nez, je suis en chasse, chasse de beaux mâles en maillot de bains, il y en a quelques uns qui sont pas mal du tout. Mes yeux finissent par jeter leur dévolu sur un bel Italien, jeune, belle peau brune, quelques petits tatouages, une vingtaine d’années, il est là avec ses potes, je le trouve sexy, je fantasme et commence à mouiller du cul. Au bout d’un moment, j’ai la surprise de le voir s’approcher vers moi.
- Buon giorno, Inglese ? Americano ? Svedese ?
- Euh désolé je parle pas Italien.
- Ah Francese, Français, ok bonjour, je m’appelle Alberto, je parle un peu Français.
- Bonjour, moi c’est Justin.
- Enchanté, tu es touriste, tu es seul ici ?
- oui je suis en vacances et je suis avec mon père mais il est pas à la plage.
- Ok cool, je vais être direct avec toi, je te trouve très beau, avec tes longs cheveux blonds tu ressemble à une fille, j’adore.
- Euh merci.
- Excuse moi de t’aborder comme ça mais j’ai bien vu que tu me regardais depuis que tu es arrivé, je me trompe ?
- Bah, en fait je pensais être discret mais oui, j’avoue, j’espère que je t’ai pas gêné ?
- Ahahahah…non t’inquiètes pas au contraire, moi aussi j’aime les garçons, surtout les blonds comme toi, je suppose que tu es gay ?
- Hihihihi…ça se voit tant que ça ?
- Honnêtement oui et t’as pas l’air de t’en cacher.
On commence à discuter, il me parle de lui, je lui parle de ma vie, on plaisante comme deux potes, il n’a pas de tabou, il me drague carrément sans équivoque, au bout d’un moment il me regarde avec ses beaux yeux noirs intenses et me propose d’aller faire un tour tout les deux, je me doutais bien pourquoi.
- Tu veux venir là-bas, je connais un coin calme et tranquille derrière les dunes, on sera plus tranquille.
Je le regarde avec un petit sourire.
- Ah bon, plus tranquille pourquoi ?
- Tu verras mais je suis sur que tu ne le regretteras pas.
On se lève, il passe prendre une couverture auprès de ses potes qui lui parlent en Italien tout en rigolant, j’imagine bien ce qu’ils ont du lui dire, en me prenant par la taille, il m’emmène vers un coin isolé de la plage, en arrivant là ou il voulait, il met en place la couverture sur le sable, m’a pris dans ses bras pour me rouler une belle pelle baveuse avant de me proposer de m’allonger sur la couverture.
Je me met sur le dos, et Alberto vient me recouvrir, pour m’embrasser et me caresser, on va faire l'amour ici, sur cette plage, les baisers et les caresses continuent, partout sur ma poitrine nu mais aussi dans mes cheveux et sur mes joues, le bel Italien vient se glisser dans mon cou pour me lécher et me murmurer des « Bello francese ou ti amo et même en français je t’aime" directement dans l'oreille.
Nos deux corps roulent et c'est maintenant moi qui me retrouve au-dessus, mes baisers prennent maintenant la forme d'une exploration patiente du corps de mon amant, d’abord le cou et le torse, caresses, lèches, mordilles, histoire de faire monter le plaisir et de faire s’échapper des gémissements chez l'autre, ma langue glisse le long des abdominaux et je retire patiemment le maillot laissant ainsi le mec complètement nu, le sexe qui m’attend est déjà prêt, tendu, dur et vertical, je le prend en main, le serre et le branle un peu, comme pour m’assurer de sa dureté, puis tout en regardant mon bel Italien dans les yeux, en bonne salope je commence à le sucer, je fais glisser doucement le gland entre mes lèvres puis dans ma bouche, presque jusqu'au fond, une première caresse complète comme pour la gouter. Le mec se cale sur ses coudes et penche la tête en arrière, il me laisse le sucer, le lécher, le branler, jouer avec sa bite de toutes les façons possibles pour lui donner des plaisirs différents, et le surprendre aussi, cela mérite bien des caresses dans mes cheveux, je continue ma fellation avec patience et passion à genoux comme un bon soumis, il me déshabille pour me mettre tout nu exposant mon corps tout pale, je sens le soleil me chauffer le dos et les fesses, mais c'est un frisson qui me parcourt le corps en ayant la longue queue de mon amant en bouche, il me caresse les cheveux, me complimente sur ma façon de le sucer au bout d’un moment, il me relève en m’embrassant fougueusement, ses mains finissent par saisir mes hanches, elles exercent une légère pression pour me faire comprendre que je dois me retourner, donnant mes fesses à mon amant, il les embrassent, lèches, caresses. leur blancheur de lait, leur douceur constituent un contraste avec le corps brun et musclé de mon Italien, son visage vient se coller au milieu de ma raie qu’il lèche sans aller très profond, car je me tenais toujours debout, à la verticale, je suis ensuite invité à m’allonger, fesses relevées pour me faire proprement lécher, sa langue atteint maintenant mon anus, je gémis doucement, est-ce qu'on m’entend ? Peut-être, l’idée me plais, je ne me retiens pas, je me cambre et relève les fesses encore davantage, c’est très agréable, j’aime me faire lécher dans cette zone qui est érogène pour moi, la langue vient même se glisser un peu en moi.
Mon Italien remonte et vient s'allonger sur moi, il m’embrasse dans la cou, sa bite bandée glisse le long de la raie, comme un signe précurseur de la sodomie à venir, les baisers, les lèches et les petits coup de dents sur ma peau douce et blanche continuent, tout comme les caresses de sa bite la long de ma raie, tout en chaleur je me met à quatre pattes, et le gland vient presser contre ma rosette, celle-ci s'ouvre naturellement, comme une fleur, je couine, je gémis, pour le mâle le serrage sur sa bite est parfait, mon cul est bien chaud et étroit, le mec commence ses va-et-vient. doucement, en rythme, ma prostate est immédiatement caressée, je pousse un petit cri aiguë de fille et me mord la lèvre, je ferme les yeux, je sens les mains de mon homme me prendre virilement les hanches, la vitesse de la sodomie augmente légèrement, j’aime tellement me faire enculer surtout dans un endroit comme celui-ci, j’ouvre les yeux et je sens une main me caresser le dos puis me tire les cheveux en signe de possession.
Je fatigue et m’allonge sur le ventre sans que mon Italien n'ait interrompu la sodomie, nos deux corps sont empilés, je suis encore enculé, mes épaules et mon cou embrassés, mordillés, léchés, sa bite rentre profondément dans mon petit cul chaud et serré, je sens le poids de mon amant sur moi, le beau brun se redresse et se tend sur ses bras me relevant légèrement les fesses, la sodomie devient plus forte, plus agressive, les hanches claquent contre mes petites fesses, je serre mon anus.
Nous poussons des râles de plaisir, maintenant complètement dans notre baise, ignorant tout des éléments, de l'endroit et des potentiels voyeurs.
Mon amant me place maintenant sur le dos, jambes écartées et tendues vers le ciel, sa queue rentre à nouveau en moi, me faisant baiser en missionnaire, comme une fille, je m’offre et mon amant, bien calé sur ses genoux et sur ses bras tendus m’encule avec passion, exposant son corps puissant, sa peau ambrée au soleil, alors que sa queue glisse parfaitement, il trouve mes lèvres puis ma langue avec la sienne, mes mains viennent s’agripper à son dos, notre baiser est interrompu, je lâche au bord de la jouissance.
- Oh c'est bon, continue, baise moi, oui, encore.
L’Italien se redresse se cale sur ses genoux, le torse vertical et saisit l’intérieur de mes cuisses pour continuer à m’enculer, je continue à gémir, à crier mon plaisir puis je ne résiste pas à la vue du beau torse de mon amant et je viens le caresser, il a envie d’accélérer, il remonte ses mains pour prendre mes chevilles, me relever un peu et me baiser un peu plus vite, ivre de plaisir, de soleil et de liberté, je ne peux plus me retenir, l’orgasme n'est pas long à venir, je jouis du cul et mon sexe coule sur mon ventre, l’Italien admire l'orgasme qu’il a provoqué et y ajoute le sien en répandant son sperme au fond de ma chatte.
Alors que sa bite n'a pas encore retrouvé sa taille normale, il m’embrasse sur la bouche pour conclure cette baise sauvage, il me relève avec la main en bon gentleman, on se rhabille et on repart vers la plage retrouver, lui ses potes et moi ma serviette.
Plus tard en quittant la plage, je passe devant mon bel Italien qui me fait un petit sourire, je remarque aussi les regards narquois de ses potes, il a du leur raconter qu’il a baisé le petit blondinet aux longs cheveux de fille, mais je m’en fout, j’ai pris beaucoup de plaisir et c’est le plus important.
Le mardi après-midi, je me rend à la piscine avec un livre, histoire de me changer un peu les idées, être tranquille et récupérer de ma baise sur la plage mais la vue de quelques mecs de mon âge en maillot de bain réveille aussitôt ma libido, il y a notamment un maitre nageur Italien qui surveille la piscine, jeune, souriant, un peu musclé, de loin le mec le plus sexy que j’ai vu jusqu'a présent, cela suffit à me mettre en émoi, depuis que j’ai eu ma première expérience sexuelle, l'envie de recommencer est trop forte, j’ai besoin d’un mec qui m’embrasse, me caresse, de le sucer et de me faire pénétrer, le besoin est irrésistible, je suis toujours en manque de sexe, une vraie nymphomane, la chaleur ambiante, l'ennui des vacances, tout cela ne fait qu'accentuer le désir.
Mon père et sa copine sont partis pour la journée en excursion vers un site du coté de Syracuse, je me retrouvais donc seul pour la journée, vers midi, avant d’aller déjeuner au self du club, j’allais vers ma chambre pour me rafraîchir et me changer quand en passant devant une buanderie, j’entend des soupirs, ce qui ressemblait à des bruits de baise, je passe la tête dans l’entrebâillement de la porte et là devant moi, deux jeunes hommes, l’un de mon âge, un blond hollandais genre minet que j’avais déjà vu avec ses parents qui s’appelle Johan et l’autre un des barman du club un bel Italien brun, Aldo, 25 ans, grand et musclé, que toutes les touristes draguaient et là il était en train de baiser un garçon, le minet blond était collé au mur, le cul cambré offert au barman qui lui défonçait la rondelle à grand coup de rein, je n'en croyais pas mes yeux, ils baisaient comme ça dans la buanderie au risque de se faire surprendre. Johan avait l’air d’apprécier la cadence que lui infligeait l’étalon Italien en le tenant fermement par les hanches et parfois en lui tirant les cheveux, l’embrassant férocement dans le cou pendant que le petit hollandais couinait et gémissait. Aldo lui parlait en anglais.
- C'est ça que t'es venu cherché, mon minet, te faire défoncer ton p'tit cul de pédé.
- Oh ouiiii…
- T’aime ça te faire défoncer par ma grosse queue ?
- Ouuiiii….ouuiiii…Encore.
La sodomie était de plus en plus violente, Johan penché légèrement en avant et le barman l'enculant par derrière comme un sauvage, c’était tellement beau à voir, deux mecs si différents en pleine action, les corps se touchaient et rebondissaient l'un sur l'autre dans des claquements, Aldo en bon mâle alpha agrippait le petit minet pour le maintenir en place pendant qu’il le baisait mais aussi pour marquer sa domination, il l'embrassait dans le cou et lui mordillait même l'oreille, les cris du petit hollandais sont de plus en plus sonores, son mâle l'enculait à fond, sans ménagement, il encaissait bien, il devait avoir de l’expérience, vu comment il tortillait du cul comme une femelle en chaleur couinant comme une meuf. Puis à l'initiative d’Aldo, ils ont changé de position, Johan était maintenant sur le dos et se faisait baiser en missionnaire, dans cette position ils s'embrassaient avec les lèvres et avec les langues.
- Baise moi, défonce moi le cul, continue, plus fort ouuiiiiii…
- Aaaaarrrggg…je jouis, je vais te féconder petite pédale.
Soudain le barman éjaculait en fécondant son minet au fond de ses entrailles pendant que celui-ci criait son plaisir, j’étais émoustillé par le spectacle que je venais de voir, pour ne pas me faire remarquer je suis vite parti, les laissant récupérer, c’était la première fois que j’observais deux mecs baiser, c’était pas mal non plus comme expérience.
Après avoir déjeuner, je suis retourné à la piscine, lézarder sur mon transat et accessoirement admirer mon beau maitre nageur, décidément plus qu’attirant, discrètement je ne le perdais pas des yeux, surtout il se rapprochait de moi.
- Vous voulez une serviette ? j’ai remarqué que la votre était mouillée.
- Ah…euh… oui... merci.
Après m’avoir donné une nouvelle serviette, il se présenta.
- Moi c'est Gino au fait, j’espère que vous passez de bonnes vacances au club ?
- Merci... moi c'est Justin.
- Enchanté, c’est un très jolie prénom pour un très jolie garçon.
Je crois bien que j’ai rougis et il est retourné à sa chaise d’observation, moi j’ai poursuivi mon après midi entre baignade et bronzage.
Après une nuit à fantasmer sur le beau Gino, son corps d’athlète uniquement masqué par un speedo bien remplie et un t-shirt moulant ses pectoraux, je m’imaginais dans ses bras, il m’embrassait avant de me pénétrer.
Le lendemain, je ne rêve que d'une chose, aller me rincer l'oeil à la piscine devant le beau Gino, ça tombe bien, car les adultes ont décidé de faire une nouvelle excursion, Gino est encore là ce matin et je le regarde avec insistance et quand nos regards se croise, je lui fais mon plus beau sourire, il doit bien comprendre que je le drague carrément. Au bout d’un moment je m’absente pour aller chercher une glace, quand je reviens, Gino a malheureusement disparu remplacé par un autre maitre nageur, mais en retournant à mon transat je remarque un petit bout de papier sur ma serviette, je le déplie.
«Chambre 24, dans la zone des employés, viens vers 14 heures »
Signé Gino.
Je lève les yeux instinctivement pour le trouver mais il n'est pas là, je n'en reviens pas, les images de la baise torride de l'autre jour, entre le hollandais et le barman, me reviennent, est-ce cela qui m’attend ?
La matinée passe trop lentement à mes yeux, je suis si impatient, après le déjeuner il est presque 14h et me rend vers la zone des employés, je me perd dans les petites coursives étroites, je croise à ce moment là un employé et lui demande ou se trouve la chambre 24, il me répond avec un petit sourire plein de sous entendu.
- Ah la chambre de Gino, le chanceux, c’est à gauche et tu la trouveras petit.
- Merci.
- Amusez-vous bien tout les deux, ahahahah.
Rouge comme une tomate, je m’enfuie presque vers la direction qu’il m’a désigné, j’arrive devant le 24 et frappe à la porte et aux bout de quelques secondes, Gino vient ouvrir avec un grand sourire
- Ciao Justin, je savais que tu viendrais.
L’intérieur de la chambre est simple et aussi blanc que l’extérieur.
- C'est gentil de m'inviter.
- De rien bello.
Il s'assoit sur un canapé et me regarde avec son sourire de play boy.
- T’étais pas très discret à la piscine l'autre jour, à me reluquer en permanence.
Je me sens honteux, je ne me doutais pas qu'il l’avait remarqué, je ne sais pas quoi répondre, un peu penaud.
Il tapote sa main sur le canapé à coté de lui, comme s'il invitait un chien à sauter près de lui.
- Allez viens t'assoir avec moi, ne sois pas timide.
J’obéis timidement.
- T'es puceau ?
Direct le mec.
- Euh non.
Il me prend la main et la plaque sur son short à lui, je sens une bite de belle taille en érection.
- C'est pour toi, mon jolie.
Il me tient par la nuque et m’embrasse tendrement, je frissonne aussitôt, c’est ce que je voulais, les lèvres de mon beau maitre nageur contre les miennes. Il retire ma chemisette, dévoilant mon torse fin et pâle, il rentre sa langue dans ma bouche dans un baiser plus intense, de mon coté mes mains viennent tirer le débardeur pour faire apparaitre le torse puissant de Gino.
Ses mains accrochées à ma longue chevelure blonde, il s’attaque à mon cou puis à ma poitrine s’attardant longuement sur mes tétons qu’il lèche et mordille, ma réaction est immédiate, je gémis faiblement, il sourit et s’attaque à mon short pour le retirer, je l’aide en tortillant des fesses et me retrouve en petite culotte, ce qui surprendront bel Italien.
- Huumm…c’est jolie ça, t’es une petite coquine, remarque ça suffit pour cacher ta petite bite ahahahah.
Sa main me caresse ma vergette et mes petites noisettes me faisant échapper un petit cri.
- Aaaaahhh…oooohhh...
- T’es très sensible ma puce, qu’est ce que ça va être quand je vais m’occuper de ton petit cul.
Très excité, il me met nu et se déshabille aussi libérant une très belle queue brune toute dure.
- Suce moi bébé.
Alors qu’il est assis sur son canapé les jambes écartées en mode pacha, à genoux face à lui, je suis trop content de prendre en bouche cette belle bite bandée qui m’attend, je me régale enfin de donner du plaisir à ce mâle, Gino me regarde avec un sourire de vainqueur, content de voir ce petit minet docile à la peau blanche se donner à lui et obéir si facilement.
Il me tient par ma chevelure blonde pour mieux se faire sucer et lécher, au bout d’un moment, il se lève me laissant à genoux, toujours obsédé par la queue que j’ai face à moi, je continue à sucer alors que les mains de Gino continuent à guider ma tête, à me commander en mode dominateur. Tout en suçant je caresse ta peau bronzée que je trouve douce et agréable au toucher, ma main se met à malaxer ses grosses couilles, j’entend alors Gino grogner de plaisir. Très vite l’intérêt de mon bel Italien se porte sur mon petit cul, il se penche pour les caresser, les agripper et apprécier la douceur et la blancheur allant jusqu’à titiller ma rosette toute lisse, tout en continuant à profiter de la fellation que je lui administre avec gourmandise, mais je sens bien qu’il commence à vouloir passer aux choses sérieuses, de plus en plus excité par l’envie de me posséder et me soumettre à sa virilité, ce qui n’est pas pour me déplaire, être soumis , dominé par un beau mâle alpha, j’aime ça.
Gino me fait mettre à quatre pattes dévoilant mes petites fesses parfaites, rondes et blanches, prêt à m’offrir à mon amant qui se place derrière moi. Il me caresse le sillon et insère sans me prévenir un doigt dans l'anus, ma prostate est aussitôt caressée, je gémis et m’agrippe à la bordure du canapé, Gino s'amuse à ausculter mon petit cul, il écarte ma raie, insère maintenant deux puis trois doigts, un peu dans toutes les positions, mon anus est souple bien élastique, il tourne, caresse ma prostate me faisant couiner encore plus fort, tout en maintenant trois doigts dans mon petit trou pour le préparer à être défoncer, il se redresse pour se coller à mon dos, une main toujours accrochée à mes cheveux il me retourne pour m’embrasser, le baiser est passionné, à la hauteur du plaisir et de l’intimité entre nous puis il sort ses doigts de mon fondement pour me les glisser dans ma bouche pour les sucer, je les lèche avec ma langue comme une petite chienne et après les avoir bien mouillé, il me les remet dans mon trou et me glisse à l’oreille.
- Tu la veux maintenant, ma grosse queue Italienne dans ton petit cul de minet Français, t’en rêvais quand tu me matais le paquet petite pédale blonde.
- Oooohhh…ouiii…met la moi, je la veux en moi.
Gino enfile un préservatif, ce qui est nouveau pour moi vu ma petite expérience, mes seuls amants m’ont pris sans, mais là c’est pas pareil, je suppose que mon bel Italien doit baiser des tonnes de touristes tout l’été, minettes comme minets et même j’en suis sur des femmes mariée, je comprend qu’il se protège et moi aussi je suis rassuré, il se lubrifie le sexe et fait de même avec mon cul, il presse son gland contre l'anus et me rentre son manche directement et lentement pour pas me faire souffrir et m’habituer à sa grosseur.
Gino cale ses mains contre mes hanches, son corps brun pénètre mon corps blond d'abord doucement, tendrement, j’adore être pénétrer, cela fait partie maintenant de mon identité sexuelle, homo et passif, il m’embrasse l’épaule, dégageant mes mèches blondes, je me retourne et nos lèvres se trouvent, tandis que les va et vient de sa bite dans mon cul continuent en s’intensifiant.
- Oooohhh…ouuii… c'est bon continue, encore.
- Tu aimes te faire enculer, petite tapette.
- Ouiiii…j’aime ça, continue, plus fort, fais moi crier.
M’entendre le dire et le supplier avec mes mots, il se sent prêt à accélérer, bien penché en avant, à quatre pattes sur mes genoux et mes mains, il m’attrape par les cheveux pour mieux me dominer, il est plus agressif et m’encule plus vivement, ses hanches viennent claquer contre mes fesses, mes gémissements sont plus forts.
- Mets toi sur le dos maintenant.
Difficilement je m’allonge sur le canapé de dos et Gino me pénètre par devant en missionnaire en m’embrassant sur la bouche, me caressant le visage, il se montre tendre et me baise plus lentement maintenant comme pour varier les plaisirs, mes mains viennent se poser sur le corps de Gino pour le caresser, mais cette tendresse n’est que passagère, le mâle dominant reprend le dessus, il se redresse et donne maintenant des coups de queue vifs, longs, profonds et puissants, bien calé pour prendre le choc, je ne peux m’empêcher de crier, de hurler tout en me faisant défoncer, le mâle alpha se déchaine, il m’attrape par les cheveux, signe de sa domination, mais il aime aussi sentir la douceur de ma longue chevelure blonde et fine dans ses mains.
Gino me relève entièrement les jambes et les cale contre ses épaules, la baise devient encore plus profonde, presque sauvage, je me suis remis à crier de ma voix aiguë et même à pleurer comme une fille alors que lui grogne de sa voix grave de mâle en rut. Après encore quelques minutes à me baiser comme un fou, au bord de la jouissance, il finit par se retirer, il arrache le préservatif et éjacule aussitôt, les jets sont si puissants qu'ils atterrissent sur mon visage, sur ma poitrine et enfin sur mon ventre. Le visage encore chaud et humide, bien allongé sur le dos, je me masturbe rapidement et libère mon sperme qui coule de ma vergette, je mélange mon sperme avec celui de Gino encore chaud sur mes joues et je porte mes doigts vers mes lèvres pour lécher, une vraie chienne.
Apres la libération de l'orgasme, je ne sais pas trop quoi faire, je regarde Gino se rhabiller et je comprend que je ne peux pas vraiment m’éterniser, rhabillé, je demande timidement.
- J’ai grave aimé me faire baiser par toi, ça serait sympa qu'on se revoit, tu veux bien ?
- Peut-être... on verra... moi aussi j’ai adoré te défoncer petit blondinet, mais bon c’est pas mon genre de m’attacher aux touristes.
- Oui, je vois mais si tu veux, tu sais que je suis dispo, à bientôt alors.
Sur le chemin du retour vers ma chambre pour me doucher, je me pose pleins de questions sur mon addiction au sexe, oui c’était trop bon de me faire baiser par un homme plus vieux que moi, j’adore baiser comme ça, être pris comme une salope, juste un plan cul c'est tout. Le soir à table, mon père est surpris de me trouver de si bonne humeur, s’il savait.
On c’est revu plusieurs fois pendant les vacances, dans ma chambre d’hôtel, dans sa chambre et même dans le local technique, à chaque fois la baise était intense et puissante, il ne faisait pas l’amour il me baisait comme une salope ou une pute et malgré le sentiment d’humiliation j’aimais qu’il me traite comme ça, j’étais devenu son vide couilles quand il le voulait.
Le jour du départ, dans le hall de l’hôtel, je croise le regard de mon beau maitre nageur, on se sourit discrètement et c’est tout, on c’est même pas laissé nos numéros de téléphone et c’est bien mieux ainsi, dans le minibus qui conduit tout le monde vers l’aéroport, je vois le petit hollandais avec sa famille, d’après Gino, il c’est bien fait éclater la rondelle par tout les employés, une vraie petite salope et là en le voyant tout timide, un vrai petit ange blond, je rigole tout seul. Pendant le trajet les images défilent, je repense à toutes ces expériences sexuelles en seulement deux semaines, je ressens un frisson en repensant aux baisers, aux caresses, aux bites dans ma bouche et dans mon cul, j’ai beaucoup expérimenté pendant mes vacances pendant ces deux mois mais je me sens prêt pour la rentrée, je n'ai plus peur de ce que je suis devenu, une femelle et j’ai hâte de faire de nouvelles rencontres.
Dans l’avion avant le décollage, mon père me demande.
- Alors ça t'a plu ces vacances ?
Je souris.
- Oui beaucoup... j'en garde des bons souvenirs.
Puis j’ajoute.
- Mais j'ai aussi hâte de rentrer.

A Suivre…

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Texte coquin : PetitBlondinet 5
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