PetitBlondinet 7
Récit érotique écrit par Justin78 [→ Accès à sa fiche auteur]
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PetitBlondinet 7
Max :
Voilà maintenant plus d’un mois que je suis en couple avec Jérémy, les points positifs sont qu’il est très prévenant avec moi, qu’on sort beaucoup, en garçon de la bonne bourgeoisie bien éduqué il m’offre tout, je ne paie jamais rien, il me gâte comme énormément, en fait bien qu’il est totalement gay autant que moi, il me voit comme sa petite copine, sa princesse. Les points négatifs c’est sa personnalité possessive et machiste, pour lui je suis comme un trophée qu’il a plaisir et fierté à exhiber, autre point négatif dans notre relation ce sont ses potes, je ne les supporte plus, ils sont arrogants, imbus de leur personne, méprisant envers les « petites gens » comme ils disent, de vrais bourges puants et dernier point négatif et pas des moindres, c’est le sexe, pour être clair et direct il me fait l’amour comme le ferait un mari avec sa femme dans la bonne bourgeoisie Versaillaise, dans un sens ça ne me déplaît pas car ça montre qu’il me respecte, mais mes envies sexuelles réclamaient plus, je voulais aussi qu’il me baise, qu’il me fasse sentir plus virilement son rôle de mâle et qu’il fasse de moi une femelle soumise, malgré mes nombreuses initiatives dans ce sens, il ne changea pas et je restais trop souvent frustré, sans orgasme alors qu’il jouissait en moi après à peine quelques petites minutes ridicules, c’est pour ces raisons que je me suis décidé à vivre mes envies, et comme il voyait en moi une petite femme bourgeoise comme sa mère, j’allais me comporter comme tel en public et me prendre des amants en privé hihihihi, j’allais donc avoir des aventures avec des amants que je choisirais virils, puissants, des bad boys qui me baiseront comme le mérite une salope comme moi.
Je vais chez Jérémy pour passer l’après midi avec lui, mais quand j’arrive dans la maison, je suis accueillie par Max son frère.
- Ah Justin, quelle bonne surprise.
- Bonjour Max, je viens retrouver Jérémy, il est là ?
- Non désolé, il a du aller avec mes parents pour une urgence, il n’en a pas pour longtemps, il m’a dit de te tenir compagnie en l’attendant.
- Ah, bon bah j’ai pas le choix je vais l’attendre.
On va s’assoir au salon ou il m’offre un coca à boire, on discute de banalités, de nos études, plus je le regarde et plus je le trouve à mon goût, et ce qui ne gâte rien il a beaucoup d’humour. Je ne sais pas pourquoi la conversation est arrivé sur les filles et ses conquêtes, il m’a dit qu’il était pas du genre à vouloir être en couple et qu’il aimait passer de fille en fille juste pour le plaisir, on a parlé du genre de filles qui le faisait kiffé, c’est alors qu’en me regardant avec un petit sourire, il me dit.
- Bah, je vais être honnête et direct Justin, le genre de fille qui me fait bander, c’est ton style, petite blonde aux yeux bleus, un visage d’ange, un corps fin, pas très grande, un petit cul rond, une coupe de cheveux au carré long et lisse de petite bourgeoise, une voix douce, je kiffe grave.
Me sentant rougir, je tente tout de même de jouer aussi son jeu.
- Je te signale juste Max, que je ne suis pas une fille et je ne pense pas que tu sois homo.
Alors qu’il était affalé sur le fauteuil en face de moi, il se lève et vient tranquillement se poser à coté de moi, me regardant droit dans les yeux, une main vient me caresser ma chevelure.
- Je sais que tu n’es pas une fille, mais ne me dit pas que la description que je viens de faire de toi est fausse, c’est vrai que je ne suis pas gay comme mon frère mais avec toi j’avoue que je serais tenté de devenir bi, juste pour toi.
- T’abuses là Max, tu oublies que ton frère est mon mec.
Toujours une main jouant avec mes mèches blondes, son autre main c’est posé sur ma cuisse en se rapprochant de plus en plus de mon visage.
- Pour moi c’est pas un problème, et toi j’ai l’impression que tu serais pas contre.
Sa main derrière ma tête, il pose ses lèvres contre les miennes dans un baisé, je le laisse faire un instant avant de me dégager doucement.
- Non Max, on doit pas faire ça, c’est pas bien par rapport à Jérémy.
- Oui c’est sur, mais on s’en fout, il le saura pas, t’en as envi autant que moi alors laisses toi faire bébé.
Il me reprend aussitôt la bouche en insérant sa langue cette fois dans un baisé plus viril et intense qui dura bien une bonne minute, avant qu’on entende la voiture de ses parents arrivé dans l’allée, je le repousse en urgence et pendant que je rajuste ma coiffure essayant d’être présentable, je me lève pour aller vers l’entrée pour accueillir mon mec et ses parents, quand Max me prend par le bras.
- J’en ai pas fini avec toi bébé, j’ai trop envi de toi.
Quoi répondre à ce garçon bien sur de lui, masculiniste et très dominant, heureusement au même moment Jérémy entre.
- Bonjour ma puce désolé j’ai eu une urgence.
- Bonjour mon amour, oui ton frère me l’a dit.
- Et j’ai eu le plaisir de tenir compagnie à ta petite blonde, frérot.
- Merci Max.
- De rien, bon je vous laisse, bisous princesse à plus.
Il est gonfler de me parler comme ça devant Jérémy, heureusement que mon mec n’a pas remarqué ses allusions, on est monté dans sa chambre se poser sur son lit comme on le fait souvent à sa câliner et à s’embrasser en regardant une série, je ne pouvais pas m’empêcher de me remémorer les baisés de Max, même quand c’est Jérémy qui me fouillait la bouche, bien sur que j’ai une envie folle de me faire vraiment baisé par un mâle viril, mais c’est Max, le frère de mon mec comme même.
Un samedi après midi, Sophie m’a proposé de l’accompagner voir son mec Romain jouer un match de rugby, comme Jérémy était pas là car il avait un tournoi de tennis avec son club dans le nord tout le week end, j’ai accepté d’aller avec elle, en plus il doit y avoir de beaux mâles à mater hihihihi.
En arrivant au stade, on va saluer Romain près de la pelouse avec tout ses coéquipiers qui nous mataient, j’ai même eu droit à des sifflets et des remarques.
- Huumm…pas mal la petite blonde, eh Romain, tu nous la présente la minette.
Romain mort de rire, me regarde presque gêné, puis se retourne et lance à ses potes.
- Ne vous emballez pas les mecs, arrêtez de vous exciter, c’est pas une meuf, c’est un mec.
Il y eu un silence, puis un des mecs lui a lancé.
- C’est ça mec et moi je suis le curé du village, ahahahah.
- Je ne plaisante pas, c’est le meilleur ami de ma copine et il s’appelle Justin.
- Je confirme c’est un mec, un gay mais un mec, ahahahah.
Qui a dit ça ? je me retourne et surprise, je vois Max en tenue de rugbyman.
- Mais, euh, qu’est ce que tu fais là Max ?
- Bah, je viens pour mon match, je joue aussi, avec l’autre équipe, petit blondinet.
- Ah bon, je savais pas.
- Bah maintenant tu sais, on se voit après le match bébé.
Romain et Max partent rejoindre leurs équipes respectives, quant à nous, on se place en tribunes au milieu du public pour regarder le match. J’avoue que je n’y connais rien au rugby mais c’est vrai que certains joueurs sont super bien foutus, des corps de dieux et de belles gueules bien viriles, j’étais plus attiré par Max qui est vraiment sexy et en plus très bon joueur, il a même marqué un essai et en revenant dans son camp il m’a regardé et m’a fait un coeur avec ses doigts, je dois dire que malgré ma gêne, j’ai apprécié le geste. Après le match avec la victoire de l’équipe de Max, on était à la sortie des vestiaires, attendant Romain, en arrivant il nous dit qu’il y a comme à chaque match, une soirée d’organiser avec les deux équipes et on est invité, ça ne m’emballe pas trop, la réputation de dragueurs et d’alcooliques des rugbymen est connu de tous et surtout de toutes, Sophie, qui voulait restée avec son mec m’a convaincu d’accepter et j’ai dis oui.
La soirée se déroule dans le gymnase qui est à coté du terrain de rugby, il y avait un monde fou, les joueurs, les entraineurs, les arbitres, les petites amies et les femmes, il y avait des petits fours, des sandwichs et bien sur beaucoup d’alcool, un DJ mettait de la musique du moment à fond et on a commencé à danser et à s’amuser. Un moment je suis aller au bar pour prendre un verre de punch quand je fut surpris par Max.
- Coucou bébé, tu vas bien ?
- Arrêtes de m’appeler bébé, t’es pas mon mec.
- Ok Justin, t’as raison, excuse poupée.
Il était déjà bien alcoolisé, se permettant même de me mettre la main aux fesses.
- Arrêtes Max, qu’est ce que tu fais, enlève ta main.
- Aller bébé, fais pas l’innocent, depuis hier j’arrêtes pas de penser à toi et à tes lèvres douces.
- Stop Max, c’était une erreur, ne te fais pas d’illusion, t’es le frère de Jérémy et on peux pas.
- Je le savais, c’est juste parce que je suis son frère que tu veux pas baiser avec moi, si un des mecs ici te draguait, je suis sur que tu te laisserais prendre en levrette dans les toilettes.
- Tu me prends vraiment pour une salope ?
- Oula…tout de suite les gros mots, ahahahah, bon sérieusement, j’ai bien sentis hier en t’embrassant que tu étais open et je sais que je te plais, ne le nie pas alors on baise ensemble et puis voilà, tu le regretteras pas ma puce.
En tout cas la situation est clair, il veux juste me baiser et il a raison ça me tente vraiment.
- Ecoutes Max, c’est vrai que tu me plais et qu’en ce moment c’est pas top avec ton frère mais je ne suis pas là ce soir pour me faire sauter comme une pute.
- Comme tu veux beau blondinet, mais c’est que parti remise, tu le sais, je t’aurais un jour.
Je suis parti rejoindre Sophie sur la piste de danse pour délirer comme des folles, alors qu’elle est en train de danser face à Romain, je sens un mec se coller à mon dos et des mains sur mes hanches, le mec me parle à l’oreille.
- Tu sais que t’es super bandante, petite tapette.
- Eh, mais ça va pas, lâches moi.
- Aller poupée, ne fais pas ta princesse, on te voit tous remuer du cul comme une allumeuse, ne me dit pas que t’es pas en chasse.
- N’importe quoi, t’es bourré lâche moi maintenant.
- Attends petite salope, t’allumes les mecs en te trémoussant alors tu vas assumer, viens aux toilettes c’est toi que je vais bourrer, ahahahah.
C’en est trop pour ma patience, je me dégage de son emprise et je pars vers le bar pour échapper à ce connard, mais le mec beaucoup plus fort que moi, me prend par le bras et me ramène violemment contre lui.
- Ou tu vas petite salope, j’ai pas fini de te parler.
Il me serra tellement fort mon bras qu’il m’a fait mal.
- Arrêtes, tu me fais mal, sale brute.
Voyant la scène, Max est venu pour intervenir.
- Eh mec, lâches le immédiatement.
- De quoi tu te mêle mon gars, c’est pas ton problème, je parle à ce petit pd.
- Bah justement, c’est mon problème quand un connard agresse le petit ami de mon frère.
- Ah ok, ton frère est aussi une pédale, c’est peut être de famille d’être pd, ahahahah.
Le mec aurait pas du dire ça, il a fait une erreur en traitant Max de pd, fou de rage il donna un coup de tête au mec qui se retrouva par terre le nez en sang, une bagarre éclata entre les potes du mec et l’équipe de Max, Sophie m’a mis en sécurité à l’écart, la bagarre a été rapide sans trop de dégâts et une fois qu’ils ont été séparés, la soirée a repris son court comme si rien ne c’était passé, les rugbymen ont apparemment l’habitude de ce genre de soirée. Encore tremblant et à peine remis de cet incident, consolé par Sophie et Romain, je vis arrivé Max la lèvre en sang.
- Tu vas bien Justin ?
Par un reflex de soulagement ou de peur, je me jète dans ses bras.
- Merci Max pour ton intervention et d’avoir prit ma défense.
- Bah c’est normal ma puce, j’allais pas laisser cette brute faire du mal à ma belle soeur sans réagir, ahahahahah.
Il a gardé son sens de l’humour, malgré la bagarre et sa lèvre en sang, je suis sous le charme de ce mec.
- Hihihihi, encore merci de me protéger, tu saignes, il faut nettoyer ça.
- Non, t’inquiètes pas, c’est rien, juste un peu de sang, j’ai eu pire au rugby.
Il m’entoure de ses bras musclés et me serre contre son corps tout en me caressant les cheveux avec tendresse, je me blottie contre lui comme je le ferais avec mon mec.
- Est ce que tu peux me ramener stp, après ce qui c’est passé, je me sens pas de rester encore ici.
- Bien sur, je suis avec la voiture de ma mère, je te ramène chez toi.
Le temps que je dise au revoir à Sophie et que Max aille dire à son équipe qu’il partait, on se retrouve dans la voiture qui me conduit à la maison, on parle un peu, évitant de penser à l’incident, il m’a avoué que après son essai le coeur qu’il a fait était pour moi, je rougissais un peu et le remerciais de cette attention, arrivé devant le portail, alors que je m’apprêtais à dire au revoir à Max, est ce à cause de la tension qui commence à tomber après la fin de soirée désastreuse, ou tout simplement, est ce la présence à coté de moi de ce beau mâle puissant et viril, je me tourne vers le visage de Max, me rapproche et pose un premier baisé sur sa bouche.
- Huumm, qu’est ce qui me vaut ce baisé ?
- J’embrasse mon héros, je veux juste te remercier.
Max reprend notre baisé d’une façon plus passionné, en m’ouvrant la bouche pour laisser sa langue m’envahir et prendre possession de ma bouche comme un sexe l’aurait fait, de mon coté je ne reste pas inactif dans ses bras, ma main descend tout doucement vers son bas ventre découvrant un sexe long et dure emprisonné dans son jean devenu trop petit pour contenir son excitation.
- Oh bébé, si tu continue comme ça, je vais pas pouvoir me retenir et tu vas passer à la casserole.
- Chuuut, non tu vas pas me sauter ce soir, mais j’ai envi de te donner un aperçu de ce que je sais faire, apparemment ce que je sens me montre que tu n’es pas insensible à mes caresses.
- Je peux pas dire le contraire, tu sais très bien que t’es super bandante.
Pendant que Max parlait, je me glissait doucement vers l’objet de mon désir, je commence à embrasser cette belle bosse toute dure, avant de retirer lentement son jean afin de libérer la bête, et quelle bête, waooo…je découvre que Max a été très gâté par la nature, une belle queue d’environ 18cm, plus longue et bien plus épaisse que celle de Jérémy et surtout avec un gland énorme, la surprise m’a fait poussé un petit cri.
- Qu’est ce qui se passe, pourquoi ce cri bébé.
- Ce n’était qu’un cri d’envie, ta bite est vraiment très belle.
- Elle te plait ?
- Oh Ouiiii…elle est superbe, grosse, longue et dure, je kiffe.
- Alors qu’est ce que t’attends ? puisque tu la veux, montres moi que tu es une bonne suceuse.
Je commence à lécher doucement la belle tige, j’embrasse le gland, avant d’emboucher sa queue en entamant une lente fellation qui fit poussé des grognement de plaisir à Max, au bout d’un moment le mâle dominant se réveille et se montre de plus en plus macho, il prend l’affaire en main en agrippant ma chevelure blonde pour donner plus d’ampleur à ma pénétration buccale, en enfonçant sa queue le plus loin possible dans ma bouche.
- Putain t’es une sacré suceuse, ta bouche est douce et chaude, une vraie petite chienne.
Après seulement cinq bonnes minutes d’une pipe intense, sa queue se contracta et dans un grognement de fauve, il lâcha quatre gros jets de son sperme brulant remplissant ma bouche, en voulant lui montrer que je pouvais être une salope j’ai tout avaler, après m’avoir obligé à nettoyer sa queue, il me libéra.
- Quelle pipe, j’ai trop kiffé, t’es vraiment une belle salope, tu caches bien ton jeu, petit bourge.
J’étais tout rouge, je le regardais droit dans les yeux, je l’ai embrassé et avant de sortir de la voiture.
- La prochaine fois, t’auras le droit de me défoncer comme une salope, bisous mon chou.
L’occasion de coucher avec lui, ne va pas tarder à arriver, je reçu de la part de Max un texto deux jours après.
- «coucou bébé, t’es dispo?»
- «oui, je suis là»
- «cool, d’abord je voulais dire que j’ai grave kiffé la dernière fois»
- «moi aussi, j’aimé le faire, ta queue est trop bonne»
- «tu te rappelles que tu m’as fais une proposition, ça tient toujours?»
- «oh oui, j’ai hâte de te le prouver»
- «super, j’ai une soirée chez un pote samedi, je voudrais y aller avec toi, ça te dit?»
- «bien sur, mais il faut que je trouve un prétexte par rapport à Jérémy»
- «ahahahah, je suis sur que tu trouveras, les filles sont fortes pour les excuses, t’as qu’à dire que t’as tes règles, ahahahah»
- «très drôle et puis arrêtes de me féminiser, je suis un mec»
- «bien sur bébé, mais avec ce que tu vas prendre, tu vas te sentir la plus salope des meufs»
- «huumm, des promesses, des promesses, hihihihi»
- «tu verras si c’est juste des promesses quand je vais t’éclater ta petite chatte de mec et que je te ferais crier comme une folle, bon je viens te chercher chez toi à 19h, bisous bébé»
- «bisous bg»
A la soirée, Max est accueilli comme une star par ses potes de l’école de commerce, il me présente sans gêne comme un pote gay, très fier par les commentaires sur ma beauté, c'est vrai qu'un blondinet efféminé au milieu de tout ces mecs et filles hétéros, ça passe pas inaperçu.
- Tu leur a dit que j’étais gay ?
- Bah oui j’ai dit la vérité, que je venais avec un petit minet gay, en tout cas ils sont tous scotchés par ton allure féminine, c’est cool.
- Mais, t’as pas peur de passer pour un gay, toi le play boy bien viril.
- Ahahahah…tu sais, bien sur qu’on est tous des mâles virils mais on a tous eu des expériences avec des petites tapettes efféminés en soirée, alors oui on est bi et on l’assume.
- Tu me l’as caché, petit salaud, moi qui te prenais pour un pur hétéro et la première fois que je t’ai vu je pensais même que tu étais le genre de mec masculiniste homophobe.
- Oula, carrément, et bah tu vois, tu t’es trompé pour mon coté homophobe mais en ce qui concerne ma masculinité, tu peux me croire que tu vas bien sentir ma virilité tout à l’heure ma belle.
- Huumm…j’espère bien bg.
J’ai réussi à faire croire que je devais passer le week end chez mon père pour l’anniversaire de sa compagne, et j’ai dis à ma mère que je dormais chez Sophie, je suis prêt pour la soirée avec Max.
La soirée se passe très bien on mange, on boit, certains beaucoup plus que d’autres, la réputation des soirées école de commerce n’est pas usurpé, en fait je m'amuse bien à jouer le rôle de la meuf de Max, si les mecs savaient qu’en fait c’est son frère mon mec, je crois qu’ils m’auraient tous et toutes pris pour une salope et ils auraient bien raison, pendant un instant ou Max me laisse pour aller discuter avec ses potes je vois arrivé vers moi une superbe fille blonde qui direct me demande d'un ton mélange de condescendance et d'agressivité, en me regardant avec mépris, elle me dit.
- Alors c’est toi la petite tapette de Max, c’est vrai que t’es mignon, tout fin, même si tu ressembles à une fille, t’es juste un petit pédé qui aime se faire sodomiser, au fait comment t’as connu Max ?
Tout d’abord surpris par son agressivité, je décidais de me la jouer moi aussi hautain et méprisant.
- Ecoutes meuf, je te connais pas et tu viens me prendre la tête, alors tu vas aller retourner avec tes potes, j’ai pas à te répondre, ok.
Oula, qu'est ce que j'ai pas dis là , elle se met à m'insulter de pédale, de pétasse, pour qui je me prenais à faire ma princesse et qu'elle connaissait le genre de pédé comme moi qui aime se faire enculer par des mâles comme Max, heureusement qu'il y avait un pote de Max pour s’interposer sinon elle m'aurait frappé c'est sur, Max aussi a entendu l’altercation et est venu à mon secours engueulant la fille et lui ordonnant de me laisser tranquille, elle partie furieuse, retrouver ses copines.
- Mais c'est qui cette folle, pourquoi elle m'a agressé ?
- Désolé bébé, c'est une de mes ex, elle est jalouse de toi, c'est tout t'inquiètes pas.
Me faisant chatte contre lui alors que la fille nous regarde, je jubile de la voir jalouse, j’en rajoute en l’embrassant tendrement devant tout le monde. La soirée continue jusqu’à tard et vers 1h du matin, je vois Max parler à son pote et venir à coté de moi.
- J’en peux plus ma belle, je peux plus attendre, tu vas y passer, j’ai envi de toi poupée, mon pote nous laisse une chambre à l’étage, viens on y va maintenant.
- Comme tu veux Max, c’est toi le mâle bg.
Il me prend par la taille et nous partons sous les sourires narquois de ses potes et les regards mauvais des filles, tout le monde sait que je vais me faire sauter par le plus beau mec du groupe.
Max ouvre la porte de la chambre et d'un geste élégant me fait entré le premier en disant malicieusement.
- Si mademoiselle veut bien se donner la peine.
J'entre dans la chambre, une fois la porte refermée, Max me plaque contre un mur, de ces 2 genoux il m’écarte les jambes, je suis sur la pointe des pieds, écartelé et plaqué au mur, il me domine de toute sa taille, j'ai l'air si fragile face à cette bête de muscles, son attitude est si dominatrice quand il m'envahit la bouche de sa langue inquisitrice, nos salives se mélangent et je m'abandonne à son long baisé. Ces mains se baladent sur tout mon corps de mes cheveux à mes fesses, sa bouche quitte la mienne pour aller butiner mon cou mes lobes d'oreilles.
- Huumm…Max, c’est trop bon.
Je frémis de plaisir d'être à sa merci, je sens parfaitement son désir grandir dans son pantalon et frotter mon ventre, il s'éloigne un peu de moi me laissant reprendre mes esprits et me dit.
- T’es vraiment trop bandante ma belle, aller viens on passe aux choses sérieuses.
Il va s'asseoir sur le lit et avec son sourire de macho.
- Aller petite tapette blonde montres toi, fais un strip à ton mâle.
Je sais pas si c'est l’alcool ou son ton autoritaire, je me sens si excité, avec mon sourire d'ingénue et mon regard bleu de petit minet blond, je commence mon effeuillage.
Je déboutonne lentement mon chemisier dévoilant ma poitrine imberbe aux tétons qui pointent, torse nu, je me déhanche lentement, lascivement, je lui lance mon chemisier avant de m'attaquer au jean remuant mon petit cul jouant avec ma chevelure blonde, je retire mon jean dos à lui et dévoile ma petite surprise, un string dentelle rouge, je regarde timidement presque nu la réaction de mon mâle.
- Petite coquine, c'est pour moi ce string en dentelle de petite salope ?
- Oui, j’avais envie d'être sexy pour toi ce soir.
- Approche petite blondinette.
Je suis à 2 cm de lui, il met ces mains sur mes fesses et me caresse les cuisses.
- Mais t’es toute douce, tu t'épiles ?
- Bah en fait je suis imberbe de nature, mais je m'épile autour du sexe tout lisse.
- Huumm… trop bonne, tu m'excites grave ma puce.
Il se lève, me domine de plus d'une tête et m'embrasse cette fois tendrement, sa main agrippe mes cheveux et me pousse vers le bas.
- Retire mon pantalon.
J'obéis à son ordre, parce que c’est un ordre, l'ordre de l'homme à sa meuf, ça me change de la délicatesse et de la politesse de Jérémy, son pantalon et son boxer enlevé, mon visage est tout prêt de son monstre.
- Tu vois comment je suis excité, fais toi plaisir petit blondinet, suce moi.
Je commence par la prendre en main, je peux à peine à en faire le tour tellement elle est épaisse, je la branle doucement tout en la léchant comme une petite chienne en chaleur, je prend son gland dans ma bouche, le tète comme un bébé et j'essaye d'enfoncer sa queue au maximum avant d'étouffer, qu'est ce qu'elle est grosse et longue, je commence à paniquer juste à l'idée que ce monstre de chair va se frayer un chemin dans mes entrailles. Je m'applique à lui faire une belle pipe pour qu'il soit content de moi, je lèche sa tige, gobe ces couilles énormes, je reviens vers son gland, je me sens vraiment salope à genoux face à ce mâle dominant qui a le même âge que moi 18 ans, à en croire ces mains agrippés à mes cheveux et ces grognement de plaisir, il a l'air d'apprécier ma performance, jusqu'au moment ou il me tire par les cheveux pour se retirer de ma bouche.
- Oh putain quelle suceuse tu fais, t'es une vraie salope, ta bouche est douce mais là j'ai trop envie de te défoncer ta petite chatte de blonde, allez mets toi à 4 pattes je vais te faire couiner ma belle.
Il me tient toujours par les cheveux et me place à 4 pattes sur le lit, je me laisse faire comme une poupée.
- Waooo...quel cul.
Il me caresse les fesses me retirant mon string dévoilant mon petit trou rose ainsi que ma petite bite toute ridicule, ce qui lui fais dire d'un ton ironique.
- C’est tout mimi ça, ahahahah, on dirait un gros clito, avec cette petite nouille ça tombe bien que tu sois une petite pédale, la nature a bien fais les choses de faire de toi une femelle.
Il me claque une fesse ce qui me fait crié, il m'a fait mal ce sale macho. Il commence alors à s'occuper de ma petite chatte en me doigtant doucement, un, deux puis trois doigts qui me fouillent la rondelle me préparant à me faire perforer, sous ses caresses je me met à gémir et à couiner d'une voix aiguë de fille, ce qui excite encore plus mon mec et le fais redoubler d'intensité dans ces mouvements dans mon cul.
- En plus t'aimes ça ma belle, je crois que t'es prêt à te faire défoncer par ton mâle ma puce.
- S’il te plaît Max va doucement elle est super grosse et j'ai pas l'habitude de prendre une queue aussi énorme.
- Ahahahah, ça te change de la bite de mon frère, mais t’inquiètes poupée je veux pas te faire du mal, je suis la pour te donner du plaisir et tu le regretteras pas je te le jure et quand tu y auras goûter tu va être accro et tu en redemanderas ma belle.
Devant le ton dominateur de Max, super macho, je me soumet comme une femelle face à son mâle et j’écarte les cuisses, attendant la saillie.
Ah non petite salope, je te prendrais comme une chienne après mais là je veux te baiser comme une meuf, sur le dos jambes écartées prête à te faire enfiler par ton homme, je veux te montrer qu’il faut que tu arrêtes de te prendre pour un mec, t’es une putain de femelle et je vais te le prouver, allez en position, écartes les cuisses.
- Doucement s’il te plait.
- Mais oui, n’est pas peur ma puce.
Je lève mes jambes en les écartant puis prenant mes fesses entre mes mains les éloignant l’une de l’autre pour m’offrir en bonne femelle soumise, Max sourit, il prend sa queue en main et dit d’un air de vainqueur.
- Huumm…oui comme ça, c’est bien ma petite femelle, ton petit trou est bien ouvert, prêt à te faire défoncer.
Mon amant s’allongea dans le V de mes cuisses, il guida son pénis dans ma raie moite et le positionna contre l’entrée de mon tunnel d’amour, des gouttes de pré sperme translucide perlant du méat de Max, bien que mon mâle m’avait bien préparé l’anus, j’étais effrayé par la taille de Max bien plus imposante que la bite de mon mec, j’avais peur et Max s’en aperçu et me dit.
- Ne t'inquiètes pas bébé, je ne vais pas te faire mal et toute ma queue va rentrer dans ton petit cul, elle va bien te baiser et te donner beaucoup de plaisir, décontracte-toi poupée et tu verras que ton petit trou acceptera ma grosse queue et que tu vas me supplier de te défoncer à fond tellement tu vas kiffé.
Tout en me parlant il me caressait la rondelle de la pointe de son gland turgescent, cet attouchement me faisait monter d'un cran dans le plaisir et je me cambrais pour me donner totalement.
- Tu vois que tu n'as pas mal.
- Oui mais tu n'es pas encore entré.
- Non c'est vrai mais tu vas voir je vais rentrer doucement.
- Je l'espère.
- Mais oui fais moi confiance, ma poulette.
C'est là que je m’aperçue de la ruse, pendant qu'il me parlait Max avait commencé à pousser et la tête de son bout durci avait peu à peu écarté mes chairs frémissantes.
- Mais tu es en train de m'enculer.
- Oui, enfin, je crois que c'est bien le but ou je me trompe.
- Salaud, je ne me suis aperçu de rien mais je sens que le bout de ton gland est en train de me pénétrer.
- Eh oui mais par contre même si je fais tout doucement maintenant tu vas avoir un peu mal, car il faut bien que le reste de mon gros gland passe.
- Je le sais mais j'en meurs d'envie, alors vas-y je suis prêt.
- Bien ma petite chérie, allez serre les dents tu vas dérouiller un peu mais après tu vas jouir.
- Je le sais, allez viens, enfonce toi en moi, je suis tout à toi.
- Oh oui ma belle, je vais te défoncer.
Je me décontractais au maximum, et attendais quelque peu inquiet, Max commence à peser sur mon orifice et quand le gland entreprend de s'introduire, je poussais un cri strident, mon mec s'immobilisa.
- Tu as mal, bébé ?
- Oui j'ai mal mais je sais qu'elle peut entrer et me baiser.
- D’accord, mais tu vas morfler, je vais te percer le cul.
- Oooohhh, ouuuiiii…vas-y transperce moi, baise ta femelle mon mâle.
Il attendit un moment puis d'un coup de reins Max me transperça d’une traite, la souffrance est totale, j’ai eu l'impression qu'on m’ouvrait le cul en deux et qu'on m’enfonçait un fer porté au rouge dans le fondement, j’ai eu pendant quelques secondes le souffle coupé puis un hurlement strident s'échappa de ma gorge, de grosses larmes jaillirent de mes yeux bleus et je me mis à sangloter comme une fillette, Max suspend sa poussée et me dit tout en embrassant mes joues humides et caressant tendrement mes beaux cheveux blonds.
- Excuse-moi, je t'ai fait mal mon bébé.
- Ce n'est rien, je commence déjà à avoir moins mal, tu n'y peux rien ce n'est pas de ta faute si mon trou du cul est trop petit pour recevoir ta grosse queue.
- C’est moi qui n'ai pas su t'ouvrir comme il le faut, je m’en veux grave ma puce.
- Mais non, tu as fait ce qu'il fallait, tu n’as pas à t’en vouloir.
- C’est vrai mais...
- Il n'y a pas de mais, je voulais que tu me baises ce soir alors il faut que j’assume, je veux que tu me défonces comme une pute, fais moi crier.
- D’accord ma belle, tu vas jouir je te le promets, je vais te défoncer et te faire couiner comme une salope.
Avec une lenteur calculée Max s'enfonce en moi jusqu'à la garde, quand je sentis ses testicules poilus contre mes fesses bouillantes, je savais qu'il était entré totalement en moi, j’ai le souffle court, mon amant resta immobile me laissant m’habituer à sa présence, je souris à mon homme et lui tendis mes lèvres, Max posa délicatement ses lèvres sur les miennes, la douleur avait presque disparue, je lui dis.
- C’est fou comme tu me remplis, quelle bite tu as je me sens plein de toi et c'est bon, mais bon maintenant tu vas arrêter de me traiter comme si j'étais en sucre et tu vas me baiser comme tu le ferais avec une fille qui veut se faire défoncer, c'est à dire comme une salope.
J’était tellement excité, comment j’ai pu sortir ces mots crus, moi le petit minet bourgeois, ah si ma mère m’entendait parler ainsi, Max se mis en mode mâle dominant macho.
- Oh oui, je vais te baiser ma belle, crois-moi tu vas gueuler petite salope.
- Vas-y je t'en supplie, je suis en feu, baise ta meuf, encule ta salope, défonce la.
Max démarra ses mouvement de va et viens, m’arrachant à chaque passage des cris de douleur et de plaisir, il sortait son pénis de moi pour assouplir ma pastille, pendant plusieurs minutes la souffrance l'emporta sur le reste puis peu à peu mon anus s’humidifia et une douce langueur s'empara de moi. mon homme me possédait de toute la longueur de son fabuleux pieu, le sortant presque entièrement de mon antre pour le replonger jusqu'à la garde la seconde suivante, sous ces allées et venues, mon sphincter céda complètement et le membre pu coulisser sans gêne aucune, Max avait glissé ses mains sous mon dos et me tenait aux épaules, je nouais mes jambes fines dans son dos et l'enlaçais de mes bras. Tout en me sodomisant lentement Max embrassait mon visage de poupée déposant de temps en temps un baisé furtif au coin de mes lèvres, sentir la formidable queue toute raide remuer en moi me faisait perdre un peu plus pied chaque fois que Max me clouait au lit.
J’étais complètement en chaleur, mon postérieur était bouillant, il me possédait avec une régularité de métronome, chaque fois que son fabuleux sexe se fichait en moi, je poussais des cris de bonheur, je planais littéralement sous les coups de bite que je recevais, je me cambrais au maximum pour m’offrir plus encore à la hampe qui me creusait les reins à chaque passage, mes couinements se muèrent en cris de femelle et je me mis à rouler des hanches en cadence venant à la rencontre de la queue qui me bourrait.
- T’as l’air d’aimer ça ma petite salope.
- Oh oui c’est merveilleux, j’aime comment tu me baises, tu me rends folle, ooooohhh…ouiiiiii…encore.
- Moi aussi, je kiffe te défoncer ta petite chatte, je veux que tu couines pour ton homme ma belle, que tu te sentes femelle, c’est bien tu commences déjà à assumer ta féminité.
Sous les coups de boutoir répétés de mon amant, je commençais à presser sa bite avec mon sphincter, Max avait lové sa tête dans le creux de mon épaule et me tringlait en de virils coups de reins puissants, il me pilonnait vigoureusement, j’hurlais comme une chienne en chaleur, tout le monde dans la soirée devait m’entendre crier mon plaisir, j’avais l'anus complètement éclaté, je me tordais sur la couche comme une poupée désarticulée, je sentais le plaisir envahir totalement mon être chaque fois que la verge dure s'enfonçait au tréfonds de son rectum embrasé.
- Ma poulette je vais plus tenir longtemps, je vais bientôt lâcher mon jus, j’ai envie de te remplir, je peux ?
- Ouiiiii…mon amour, moi aussi je tiens plus, je veux que tu viennes en moi, que tu me remplisse de ton sperme brulant, je veux t’appartenir, fécondes moi, tu es mon mâle et je suis ta femelle.
- Alors accroches toi bébé, je vais accélérer la cadence et te féconder comme une femelle le mérite, je vais te remplir de mon jus de mâle.
Max recommença à me besogner en de larges et virils coups de reins, sous les rudes assauts répétés je sombrais de nouveau dans le plaisir, je fermais les yeux et me délectais de la vague de chaleur que je sentais monter en moi, il m’a pris aux épaules et m’amenais vers lui chaque fois qu'il plantait son énorme dard au fond de mon cul tuméfié, chaque fois qu'il s'enfonçait au cœur de mes entrailles je sentais ses testicules durs et gorgés de sève frapper contre mes fesses bouillantes, il se ruait dans mon fondement avec une rare violence, je me disais que s'il continuait de la sorte il allait me déchirer, c’est alors que s'enfonçant au fond de mon petit cul explosé, il éjacula en feulant comme un fauve mâle fécondant sa femelle soumise, son abondant flot de sperme crémeux fusant contre mes parois surchauffées me provoquant un orgasme anal dévastateur, un spasme fulgurant me transperça, mes jambes battirent l’air, enfonçant mes ongles dans les épaules de Max, mon petit cul enfoncé vers le membre qui continuait à se déverser en moi pour accentuer la pénétration, un hurlement strident aigüe jaillit de ma gorge, je m’écroule sur le lit entraînant dans ma chute celui qui me chevauchait, perdant connaissance du fait de mon orgasme anal.
Quand je rouvris les yeux, j’avais toujours les cuisses écartées sur le lit, Max était à coté de moi en train de me caresser tendrement les cheveux et le visage.
- Ça va ma chérie, tu te remets de tes émotions ?
- Oooohhh, oui, désolé je crois que j’ai perdue connaissance, mais ça va merci mon amour.
- J’ai vu ça, t’as pris un pied d’enfer ma puce.
- Tu m'as fait jouir comme une fille, c’était extraordinaire, j’ai joui du cul comme si j’avais une chatte, qu’est ce que tu m’as mis, j’ai cru un moment que tu allais me déchirer.
- Mais non ma puce, ton cul est bien plus solide que tu le penses et en plus tu m’as lacérer l’épaule avec tes ongles quand tu as eu ton orgasme féminin.
- Mon pauvre chéri je suis désolé.
- T’inquiètes pas bébé, ça prouve que tu as kiffé comment je t’es baisé, que je suis un bon mâle dominant, que j’ai su donner du plaisir à ma petite salope.
- Oh ça oui je te confirme que tu es un super mâle et que tu as su posséder ta femelle, ça m’a changé de ton frère, et toi est ce que tu as pris du plaisir ?
- Oh oui d’ailleurs tu as du sentir les giclées que je t’ai envoyé dans ta petite chatte, au fait, tu sais j'adore quand tu parles de toi au féminin.
- C’est normal, qu'est ce que je fais là, à part jouer mon rôle de meuf.
- Oui mais j'aime quand tu parles comme ça, que tu t’assumes.
- Après ce que tu m’a fait subir, je me sens comme ta femelle.
- Tu as raison, jusque là tu étais juste un petit minet efféminé, mais cette nuit je t’ai découverte meuf, quand je te pénétrais tu te tordais de plaisir comme une chienne en chaleur.
- Quand tu me baisais, je croyais devenir folle de plaisir.
- Merci toi aussi tu m’as donné beaucoup de plaisir, ton cul est génial, tu baises comme une gonzesse, quand je t’entendais crier et couiner avec ta voix de fille ça me donnais encore plus envie de te défoncer.
- Je suis contente que ça te plaise, oooops, je suis en train de fuir tellement tu m’as inondé.
Du sperme coule le long de mes cuisses, entrainant un éclat de rire commun, Max fier de lui et de ses exploits sexuels de cette nuit, il prit mon visage et me roula une pelle fougueuse et intense, me coupant le souffle. Après une toilette intime qui s’imposait, nous nous endormons tendrement, j’étais en cuillère tournant le dos à mon mâle qui me couvrait de ses bras musclés et en incrustant sa belle bite contre mes petites fesses meurtries par les assauts subis.
Au petit matin, j’ouvre un œil, dans un demi-sommeil, l’obscurité n’est plus totale, une clarté filtre au travers de la fenêtre, j’ai l’impression d’avoir à peine dormi, allongé en chien de fusil, le corps de Max est imbriqué contre moi telle une brique de lego, il épouse mes courbes, il exhale de son corps une chaude odeur épicée de mâle, le souffle silencieux, un bras posé sur mon bassin, une main effleurant mon ventre, l’autre bras me tient au niveau de mon cou, je me sens prisonnier de ce garçon. Flash-back sur la soirée d’hier, dans les bras de Max, mon inexplicable docilité, la fellation, mon désir de sexe, mon excitation, ma soumission à la force de ce mâle dominant, macho, viril, quand nous avons fait l’amour ou plutôt quand il m’a baisé comme une salope voire même comme une pute, sans compter la honte d’avoir trompé mon mec avec son frère. Je tente de me libérer de cette emprise physique, délicatement je soulève le bras de Max et d’un coup de rein, plutôt de fesses, je pousse fermement, il grogne puis il bascule sur le dos, à mon tour, je m’étend sur le dos vers le bord du lit, le jour est déjà bien levé, les yeux au plafond, mon esprit est rivé sur les évènements de la veille, je refuse cette attitude de salope avec le frère de mon mec, mais comment démentir le plaisir ressenti, j’ai été excité, j’ai aimé c’est indéniable. Je me tourne sur le côté vers Max, il dort paisiblement, le drap a glissé sur ses cuisses, je contemple son visage, il est très beau, ce corps dégage une puissance virile attirante, aisé de comprendre ses succès avec les filles, son visage de mâle viril, son torse musclé, ses abdominaux d’acier, son inévitable énorme mandrin qui se dresse fièrement au-dessus de grosses bourses poilues, je détaille la forme de ce pieu, aux dimensions, très proche des vingt centimètres, couronné par un gland bien large, la hampe s’élargit vers la base, ma main n’en faisait pas le tour, je comprend maintenant pourquoi j’ai eu si mal quand je suis fait pénétré, je me place en travers du lit, dans l’axe de son phallus, allongé sur le ventre, le visage à quelques dizaines de centimètres du monstre, j’observe, je hume l’odeur de mâle, sans explication tangible, ce sexe géant me captive et surtout m’excite, ce n’est pourtant pas la première fois que je vois un sexe au matin en pleine érection, en premier lieu celui de Jérémy bien sur, mais ce n’était jamais aussi énorme, voilà qu’il bouge, d’infimes spasmes, ce bâton vivant exprime ses désirs, une gouttelette translucide perle à la pointe de son gland, trahissant les pensées sexuelles de son propriétaire, le regard figé sur cette trique, cette vision affole mes sens, une nouvelle goutte de pré-sperme pousse la précédente, elle roule au ralenti sur sa tige, cette goutte, cette queue m’attire ostensiblement, j’approche la pulpe de mon doigt pour tenter d’en collecter le nectar.
Cet infime contact éveille le monstre, spasme éphémère, le sang pulse, ses veines le long de sa hampe se gonflent, l’érection est absolue, grandiose, l’élixir aphrodisiaque m’enivre, mes lèvres sont à portée de cet arrogant pénis, elles le tutoient, le baiser signerait ma reddition sans condition, ma capitulation, ma soumission, je ne pourrais pas me réfugier sur l’excuse d’un coup d’un soir pour justifier mon attitude de salope avec le frère de mon mec, un spasme voluptueux agite le membre, une nouvelle goutte surgit de son méat, le désir me fait saliver, naturellement j’humidifie mes lèvres, j’abandonne toute résistance, la pointe de ma langue cueille les perles de son nectar, je titille son méat pour libérer sa sève animale, mes lèvres gobent et engloutissent ce gland, je l’embouche avec délicatesse et convoitise, chaque centimètre englouti m’engage davantage dans cette débauche, ce gros sexe me remplit parfaitement la bouche, mes mains flirtent sur son pubis et ses grosses couilles pleines de jouissances futures, ma langue s’agite sur le gland brillant de ma salive, le sexe palpite sous mes caresses, je deviens chienne, je veux sa sève et la boire, investi dans mes caresses, je sursaute lorsque une main m’effleure et se pose sur mes fesses, la bête est réveillée, la main s’active voluptueusement d’un lobe à l’autre, en teste la souplesse la douceur, les doigts glissent dans mon sillon, remontent mon échine, courent de ma croupe à mon cou, caressent ma longue chevelure blonde avec tendresse.
- Huumm…quelle agréable réveil ma puce, vas y continu, suce moi comme la petite salope que tu es, t’aimes ça sucer ma grosse queue ?
Il n’y a rien à répondre, mon désir, ma sensualité, mes lèvres expriment à eux seuls et sans un mot, mon accord, mes lèvres sont de velours, elles sucent en douceur le pieu du mâle victorieux, je sens les prémices d’une éruption, des tremblements pré-orgasmiques, ponctués par des grognements, le corps de Max s’agite, se crispe, se tend, il lutte sans volonté.
- Aaaarrh… ouiiiiiii… je jouis.
Le cri du mâle, bestial, guttural, la première giclée est fulgurante, elle se fracasse dans les profondeurs de ma gorge puis une autre vient tapisser mon palais, ma langue, d’autres suivent, une énorme production de jus de mâle sort du sexe vainqueur, ma bouche sature, je déglutie doucement, en bonne femelle soumise, j’aspire, lèche le gland dans un dernier baisé et presque à regret je libère ce mât qui doucement perd de sa superbe, après cette jouissance dévastatrice, nous sommes étendus sur le lit, ma joue sur la cuisse de mon homme, je fuis son regard, je caresse nonchalamment ce sexe depuis un petit moment, je ne l’ai pas lâché depuis sa jouissance, alors que les doigts de Max sont occupés à jouer dans la longue chevelure dans un geste de propriétaire voulant remercier sa femelle du plaisir qu’elle vient de lui donner, c’est fou comme les mecs aiment me caresser les cheveux.
- On est pas dans la merde maintenant.
- Pourquoi tu dis ça ?
- Bah hier encore tu étais le frère de mon mec, et là ce matin tu es mon amant, tu m’as baisé comme un dieu, tu m’as rempli les fesses de ton sperme et ce matin je viens de te sucer en avalant comme une salope, on fait quoi maintenant ?
- C’est vrai que notre relation a changé mais tu es toujours le petit copain de mon frère, ça change rien.
- Oui c’est sur mais cette nuit tu m’as baisé hard comme tu le fais avec les filles que tu choppes en soirée et je me suis comporté comme une belle salope, est- ce que tu me respectes toujours ?
- Bien sur mon bébé, tu seras toujours ma belle soeur, ahahahah, même si maintenant, je suis devenu ton amant et toi ma salope et si je peux me permettre t’es super bonne à baiser, j’ai trop kiffé et j’aimerais bien recommencer.
- Ecoutes Max, je te propose qu’on garde notre relation comme avant, je ne compte pas casser avec Jérémy, mais par contre si tu veux, pour ma part je serais toujours disponible et partant pour qu’on se fasse des plans sexe ensemble.
- Ok bébé, je crois que tu as raison, mais sois prête ma belle, parce que je crois bien que je suis devenu totalement accro à ton petit cul de blonde.
Pour sceller notre pacte d’amour et aussi pour montrer qui est le mâle dominant, Max me tira la tête par les cheveux, me roula une pelle d’enfer enfonçant sa langue bien au fond de ma bouche, il me souleva comme une plume, me mis à quatre pattes et me baisa en levrette, me faisant encore une fois hurlé et crié comme une chienne en chaleur, il m’a pris ainsi pendant au moins 20 minutes à un rythme fou, il m’a carrément cassé le cul, avant qu’il ne se répande en moi en me fécondant de son jus de mâle, mon cul était tellement explosé que j’avais du mal à marcher normalement. A partir de ce moment Max et moi, on se retrouvait régulièrement pour des baises torrides tout en restant discrets quand on se voyait chez ses parents, je restais sa belle soeur comme il disait.
A Suivre…
Voilà maintenant plus d’un mois que je suis en couple avec Jérémy, les points positifs sont qu’il est très prévenant avec moi, qu’on sort beaucoup, en garçon de la bonne bourgeoisie bien éduqué il m’offre tout, je ne paie jamais rien, il me gâte comme énormément, en fait bien qu’il est totalement gay autant que moi, il me voit comme sa petite copine, sa princesse. Les points négatifs c’est sa personnalité possessive et machiste, pour lui je suis comme un trophée qu’il a plaisir et fierté à exhiber, autre point négatif dans notre relation ce sont ses potes, je ne les supporte plus, ils sont arrogants, imbus de leur personne, méprisant envers les « petites gens » comme ils disent, de vrais bourges puants et dernier point négatif et pas des moindres, c’est le sexe, pour être clair et direct il me fait l’amour comme le ferait un mari avec sa femme dans la bonne bourgeoisie Versaillaise, dans un sens ça ne me déplaît pas car ça montre qu’il me respecte, mais mes envies sexuelles réclamaient plus, je voulais aussi qu’il me baise, qu’il me fasse sentir plus virilement son rôle de mâle et qu’il fasse de moi une femelle soumise, malgré mes nombreuses initiatives dans ce sens, il ne changea pas et je restais trop souvent frustré, sans orgasme alors qu’il jouissait en moi après à peine quelques petites minutes ridicules, c’est pour ces raisons que je me suis décidé à vivre mes envies, et comme il voyait en moi une petite femme bourgeoise comme sa mère, j’allais me comporter comme tel en public et me prendre des amants en privé hihihihi, j’allais donc avoir des aventures avec des amants que je choisirais virils, puissants, des bad boys qui me baiseront comme le mérite une salope comme moi.
Je vais chez Jérémy pour passer l’après midi avec lui, mais quand j’arrive dans la maison, je suis accueillie par Max son frère.
- Ah Justin, quelle bonne surprise.
- Bonjour Max, je viens retrouver Jérémy, il est là ?
- Non désolé, il a du aller avec mes parents pour une urgence, il n’en a pas pour longtemps, il m’a dit de te tenir compagnie en l’attendant.
- Ah, bon bah j’ai pas le choix je vais l’attendre.
On va s’assoir au salon ou il m’offre un coca à boire, on discute de banalités, de nos études, plus je le regarde et plus je le trouve à mon goût, et ce qui ne gâte rien il a beaucoup d’humour. Je ne sais pas pourquoi la conversation est arrivé sur les filles et ses conquêtes, il m’a dit qu’il était pas du genre à vouloir être en couple et qu’il aimait passer de fille en fille juste pour le plaisir, on a parlé du genre de filles qui le faisait kiffé, c’est alors qu’en me regardant avec un petit sourire, il me dit.
- Bah, je vais être honnête et direct Justin, le genre de fille qui me fait bander, c’est ton style, petite blonde aux yeux bleus, un visage d’ange, un corps fin, pas très grande, un petit cul rond, une coupe de cheveux au carré long et lisse de petite bourgeoise, une voix douce, je kiffe grave.
Me sentant rougir, je tente tout de même de jouer aussi son jeu.
- Je te signale juste Max, que je ne suis pas une fille et je ne pense pas que tu sois homo.
Alors qu’il était affalé sur le fauteuil en face de moi, il se lève et vient tranquillement se poser à coté de moi, me regardant droit dans les yeux, une main vient me caresser ma chevelure.
- Je sais que tu n’es pas une fille, mais ne me dit pas que la description que je viens de faire de toi est fausse, c’est vrai que je ne suis pas gay comme mon frère mais avec toi j’avoue que je serais tenté de devenir bi, juste pour toi.
- T’abuses là Max, tu oublies que ton frère est mon mec.
Toujours une main jouant avec mes mèches blondes, son autre main c’est posé sur ma cuisse en se rapprochant de plus en plus de mon visage.
- Pour moi c’est pas un problème, et toi j’ai l’impression que tu serais pas contre.
Sa main derrière ma tête, il pose ses lèvres contre les miennes dans un baisé, je le laisse faire un instant avant de me dégager doucement.
- Non Max, on doit pas faire ça, c’est pas bien par rapport à Jérémy.
- Oui c’est sur, mais on s’en fout, il le saura pas, t’en as envi autant que moi alors laisses toi faire bébé.
Il me reprend aussitôt la bouche en insérant sa langue cette fois dans un baisé plus viril et intense qui dura bien une bonne minute, avant qu’on entende la voiture de ses parents arrivé dans l’allée, je le repousse en urgence et pendant que je rajuste ma coiffure essayant d’être présentable, je me lève pour aller vers l’entrée pour accueillir mon mec et ses parents, quand Max me prend par le bras.
- J’en ai pas fini avec toi bébé, j’ai trop envi de toi.
Quoi répondre à ce garçon bien sur de lui, masculiniste et très dominant, heureusement au même moment Jérémy entre.
- Bonjour ma puce désolé j’ai eu une urgence.
- Bonjour mon amour, oui ton frère me l’a dit.
- Et j’ai eu le plaisir de tenir compagnie à ta petite blonde, frérot.
- Merci Max.
- De rien, bon je vous laisse, bisous princesse à plus.
Il est gonfler de me parler comme ça devant Jérémy, heureusement que mon mec n’a pas remarqué ses allusions, on est monté dans sa chambre se poser sur son lit comme on le fait souvent à sa câliner et à s’embrasser en regardant une série, je ne pouvais pas m’empêcher de me remémorer les baisés de Max, même quand c’est Jérémy qui me fouillait la bouche, bien sur que j’ai une envie folle de me faire vraiment baisé par un mâle viril, mais c’est Max, le frère de mon mec comme même.
Un samedi après midi, Sophie m’a proposé de l’accompagner voir son mec Romain jouer un match de rugby, comme Jérémy était pas là car il avait un tournoi de tennis avec son club dans le nord tout le week end, j’ai accepté d’aller avec elle, en plus il doit y avoir de beaux mâles à mater hihihihi.
En arrivant au stade, on va saluer Romain près de la pelouse avec tout ses coéquipiers qui nous mataient, j’ai même eu droit à des sifflets et des remarques.
- Huumm…pas mal la petite blonde, eh Romain, tu nous la présente la minette.
Romain mort de rire, me regarde presque gêné, puis se retourne et lance à ses potes.
- Ne vous emballez pas les mecs, arrêtez de vous exciter, c’est pas une meuf, c’est un mec.
Il y eu un silence, puis un des mecs lui a lancé.
- C’est ça mec et moi je suis le curé du village, ahahahah.
- Je ne plaisante pas, c’est le meilleur ami de ma copine et il s’appelle Justin.
- Je confirme c’est un mec, un gay mais un mec, ahahahah.
Qui a dit ça ? je me retourne et surprise, je vois Max en tenue de rugbyman.
- Mais, euh, qu’est ce que tu fais là Max ?
- Bah, je viens pour mon match, je joue aussi, avec l’autre équipe, petit blondinet.
- Ah bon, je savais pas.
- Bah maintenant tu sais, on se voit après le match bébé.
Romain et Max partent rejoindre leurs équipes respectives, quant à nous, on se place en tribunes au milieu du public pour regarder le match. J’avoue que je n’y connais rien au rugby mais c’est vrai que certains joueurs sont super bien foutus, des corps de dieux et de belles gueules bien viriles, j’étais plus attiré par Max qui est vraiment sexy et en plus très bon joueur, il a même marqué un essai et en revenant dans son camp il m’a regardé et m’a fait un coeur avec ses doigts, je dois dire que malgré ma gêne, j’ai apprécié le geste. Après le match avec la victoire de l’équipe de Max, on était à la sortie des vestiaires, attendant Romain, en arrivant il nous dit qu’il y a comme à chaque match, une soirée d’organiser avec les deux équipes et on est invité, ça ne m’emballe pas trop, la réputation de dragueurs et d’alcooliques des rugbymen est connu de tous et surtout de toutes, Sophie, qui voulait restée avec son mec m’a convaincu d’accepter et j’ai dis oui.
La soirée se déroule dans le gymnase qui est à coté du terrain de rugby, il y avait un monde fou, les joueurs, les entraineurs, les arbitres, les petites amies et les femmes, il y avait des petits fours, des sandwichs et bien sur beaucoup d’alcool, un DJ mettait de la musique du moment à fond et on a commencé à danser et à s’amuser. Un moment je suis aller au bar pour prendre un verre de punch quand je fut surpris par Max.
- Coucou bébé, tu vas bien ?
- Arrêtes de m’appeler bébé, t’es pas mon mec.
- Ok Justin, t’as raison, excuse poupée.
Il était déjà bien alcoolisé, se permettant même de me mettre la main aux fesses.
- Arrêtes Max, qu’est ce que tu fais, enlève ta main.
- Aller bébé, fais pas l’innocent, depuis hier j’arrêtes pas de penser à toi et à tes lèvres douces.
- Stop Max, c’était une erreur, ne te fais pas d’illusion, t’es le frère de Jérémy et on peux pas.
- Je le savais, c’est juste parce que je suis son frère que tu veux pas baiser avec moi, si un des mecs ici te draguait, je suis sur que tu te laisserais prendre en levrette dans les toilettes.
- Tu me prends vraiment pour une salope ?
- Oula…tout de suite les gros mots, ahahahah, bon sérieusement, j’ai bien sentis hier en t’embrassant que tu étais open et je sais que je te plais, ne le nie pas alors on baise ensemble et puis voilà, tu le regretteras pas ma puce.
En tout cas la situation est clair, il veux juste me baiser et il a raison ça me tente vraiment.
- Ecoutes Max, c’est vrai que tu me plais et qu’en ce moment c’est pas top avec ton frère mais je ne suis pas là ce soir pour me faire sauter comme une pute.
- Comme tu veux beau blondinet, mais c’est que parti remise, tu le sais, je t’aurais un jour.
Je suis parti rejoindre Sophie sur la piste de danse pour délirer comme des folles, alors qu’elle est en train de danser face à Romain, je sens un mec se coller à mon dos et des mains sur mes hanches, le mec me parle à l’oreille.
- Tu sais que t’es super bandante, petite tapette.
- Eh, mais ça va pas, lâches moi.
- Aller poupée, ne fais pas ta princesse, on te voit tous remuer du cul comme une allumeuse, ne me dit pas que t’es pas en chasse.
- N’importe quoi, t’es bourré lâche moi maintenant.
- Attends petite salope, t’allumes les mecs en te trémoussant alors tu vas assumer, viens aux toilettes c’est toi que je vais bourrer, ahahahah.
C’en est trop pour ma patience, je me dégage de son emprise et je pars vers le bar pour échapper à ce connard, mais le mec beaucoup plus fort que moi, me prend par le bras et me ramène violemment contre lui.
- Ou tu vas petite salope, j’ai pas fini de te parler.
Il me serra tellement fort mon bras qu’il m’a fait mal.
- Arrêtes, tu me fais mal, sale brute.
Voyant la scène, Max est venu pour intervenir.
- Eh mec, lâches le immédiatement.
- De quoi tu te mêle mon gars, c’est pas ton problème, je parle à ce petit pd.
- Bah justement, c’est mon problème quand un connard agresse le petit ami de mon frère.
- Ah ok, ton frère est aussi une pédale, c’est peut être de famille d’être pd, ahahahah.
Le mec aurait pas du dire ça, il a fait une erreur en traitant Max de pd, fou de rage il donna un coup de tête au mec qui se retrouva par terre le nez en sang, une bagarre éclata entre les potes du mec et l’équipe de Max, Sophie m’a mis en sécurité à l’écart, la bagarre a été rapide sans trop de dégâts et une fois qu’ils ont été séparés, la soirée a repris son court comme si rien ne c’était passé, les rugbymen ont apparemment l’habitude de ce genre de soirée. Encore tremblant et à peine remis de cet incident, consolé par Sophie et Romain, je vis arrivé Max la lèvre en sang.
- Tu vas bien Justin ?
Par un reflex de soulagement ou de peur, je me jète dans ses bras.
- Merci Max pour ton intervention et d’avoir prit ma défense.
- Bah c’est normal ma puce, j’allais pas laisser cette brute faire du mal à ma belle soeur sans réagir, ahahahahah.
Il a gardé son sens de l’humour, malgré la bagarre et sa lèvre en sang, je suis sous le charme de ce mec.
- Hihihihi, encore merci de me protéger, tu saignes, il faut nettoyer ça.
- Non, t’inquiètes pas, c’est rien, juste un peu de sang, j’ai eu pire au rugby.
Il m’entoure de ses bras musclés et me serre contre son corps tout en me caressant les cheveux avec tendresse, je me blottie contre lui comme je le ferais avec mon mec.
- Est ce que tu peux me ramener stp, après ce qui c’est passé, je me sens pas de rester encore ici.
- Bien sur, je suis avec la voiture de ma mère, je te ramène chez toi.
Le temps que je dise au revoir à Sophie et que Max aille dire à son équipe qu’il partait, on se retrouve dans la voiture qui me conduit à la maison, on parle un peu, évitant de penser à l’incident, il m’a avoué que après son essai le coeur qu’il a fait était pour moi, je rougissais un peu et le remerciais de cette attention, arrivé devant le portail, alors que je m’apprêtais à dire au revoir à Max, est ce à cause de la tension qui commence à tomber après la fin de soirée désastreuse, ou tout simplement, est ce la présence à coté de moi de ce beau mâle puissant et viril, je me tourne vers le visage de Max, me rapproche et pose un premier baisé sur sa bouche.
- Huumm, qu’est ce qui me vaut ce baisé ?
- J’embrasse mon héros, je veux juste te remercier.
Max reprend notre baisé d’une façon plus passionné, en m’ouvrant la bouche pour laisser sa langue m’envahir et prendre possession de ma bouche comme un sexe l’aurait fait, de mon coté je ne reste pas inactif dans ses bras, ma main descend tout doucement vers son bas ventre découvrant un sexe long et dure emprisonné dans son jean devenu trop petit pour contenir son excitation.
- Oh bébé, si tu continue comme ça, je vais pas pouvoir me retenir et tu vas passer à la casserole.
- Chuuut, non tu vas pas me sauter ce soir, mais j’ai envi de te donner un aperçu de ce que je sais faire, apparemment ce que je sens me montre que tu n’es pas insensible à mes caresses.
- Je peux pas dire le contraire, tu sais très bien que t’es super bandante.
Pendant que Max parlait, je me glissait doucement vers l’objet de mon désir, je commence à embrasser cette belle bosse toute dure, avant de retirer lentement son jean afin de libérer la bête, et quelle bête, waooo…je découvre que Max a été très gâté par la nature, une belle queue d’environ 18cm, plus longue et bien plus épaisse que celle de Jérémy et surtout avec un gland énorme, la surprise m’a fait poussé un petit cri.
- Qu’est ce qui se passe, pourquoi ce cri bébé.
- Ce n’était qu’un cri d’envie, ta bite est vraiment très belle.
- Elle te plait ?
- Oh Ouiiii…elle est superbe, grosse, longue et dure, je kiffe.
- Alors qu’est ce que t’attends ? puisque tu la veux, montres moi que tu es une bonne suceuse.
Je commence à lécher doucement la belle tige, j’embrasse le gland, avant d’emboucher sa queue en entamant une lente fellation qui fit poussé des grognement de plaisir à Max, au bout d’un moment le mâle dominant se réveille et se montre de plus en plus macho, il prend l’affaire en main en agrippant ma chevelure blonde pour donner plus d’ampleur à ma pénétration buccale, en enfonçant sa queue le plus loin possible dans ma bouche.
- Putain t’es une sacré suceuse, ta bouche est douce et chaude, une vraie petite chienne.
Après seulement cinq bonnes minutes d’une pipe intense, sa queue se contracta et dans un grognement de fauve, il lâcha quatre gros jets de son sperme brulant remplissant ma bouche, en voulant lui montrer que je pouvais être une salope j’ai tout avaler, après m’avoir obligé à nettoyer sa queue, il me libéra.
- Quelle pipe, j’ai trop kiffé, t’es vraiment une belle salope, tu caches bien ton jeu, petit bourge.
J’étais tout rouge, je le regardais droit dans les yeux, je l’ai embrassé et avant de sortir de la voiture.
- La prochaine fois, t’auras le droit de me défoncer comme une salope, bisous mon chou.
L’occasion de coucher avec lui, ne va pas tarder à arriver, je reçu de la part de Max un texto deux jours après.
- «coucou bébé, t’es dispo?»
- «oui, je suis là»
- «cool, d’abord je voulais dire que j’ai grave kiffé la dernière fois»
- «moi aussi, j’aimé le faire, ta queue est trop bonne»
- «tu te rappelles que tu m’as fais une proposition, ça tient toujours?»
- «oh oui, j’ai hâte de te le prouver»
- «super, j’ai une soirée chez un pote samedi, je voudrais y aller avec toi, ça te dit?»
- «bien sur, mais il faut que je trouve un prétexte par rapport à Jérémy»
- «ahahahah, je suis sur que tu trouveras, les filles sont fortes pour les excuses, t’as qu’à dire que t’as tes règles, ahahahah»
- «très drôle et puis arrêtes de me féminiser, je suis un mec»
- «bien sur bébé, mais avec ce que tu vas prendre, tu vas te sentir la plus salope des meufs»
- «huumm, des promesses, des promesses, hihihihi»
- «tu verras si c’est juste des promesses quand je vais t’éclater ta petite chatte de mec et que je te ferais crier comme une folle, bon je viens te chercher chez toi à 19h, bisous bébé»
- «bisous bg»
A la soirée, Max est accueilli comme une star par ses potes de l’école de commerce, il me présente sans gêne comme un pote gay, très fier par les commentaires sur ma beauté, c'est vrai qu'un blondinet efféminé au milieu de tout ces mecs et filles hétéros, ça passe pas inaperçu.
- Tu leur a dit que j’étais gay ?
- Bah oui j’ai dit la vérité, que je venais avec un petit minet gay, en tout cas ils sont tous scotchés par ton allure féminine, c’est cool.
- Mais, t’as pas peur de passer pour un gay, toi le play boy bien viril.
- Ahahahah…tu sais, bien sur qu’on est tous des mâles virils mais on a tous eu des expériences avec des petites tapettes efféminés en soirée, alors oui on est bi et on l’assume.
- Tu me l’as caché, petit salaud, moi qui te prenais pour un pur hétéro et la première fois que je t’ai vu je pensais même que tu étais le genre de mec masculiniste homophobe.
- Oula, carrément, et bah tu vois, tu t’es trompé pour mon coté homophobe mais en ce qui concerne ma masculinité, tu peux me croire que tu vas bien sentir ma virilité tout à l’heure ma belle.
- Huumm…j’espère bien bg.
J’ai réussi à faire croire que je devais passer le week end chez mon père pour l’anniversaire de sa compagne, et j’ai dis à ma mère que je dormais chez Sophie, je suis prêt pour la soirée avec Max.
La soirée se passe très bien on mange, on boit, certains beaucoup plus que d’autres, la réputation des soirées école de commerce n’est pas usurpé, en fait je m'amuse bien à jouer le rôle de la meuf de Max, si les mecs savaient qu’en fait c’est son frère mon mec, je crois qu’ils m’auraient tous et toutes pris pour une salope et ils auraient bien raison, pendant un instant ou Max me laisse pour aller discuter avec ses potes je vois arrivé vers moi une superbe fille blonde qui direct me demande d'un ton mélange de condescendance et d'agressivité, en me regardant avec mépris, elle me dit.
- Alors c’est toi la petite tapette de Max, c’est vrai que t’es mignon, tout fin, même si tu ressembles à une fille, t’es juste un petit pédé qui aime se faire sodomiser, au fait comment t’as connu Max ?
Tout d’abord surpris par son agressivité, je décidais de me la jouer moi aussi hautain et méprisant.
- Ecoutes meuf, je te connais pas et tu viens me prendre la tête, alors tu vas aller retourner avec tes potes, j’ai pas à te répondre, ok.
Oula, qu'est ce que j'ai pas dis là , elle se met à m'insulter de pédale, de pétasse, pour qui je me prenais à faire ma princesse et qu'elle connaissait le genre de pédé comme moi qui aime se faire enculer par des mâles comme Max, heureusement qu'il y avait un pote de Max pour s’interposer sinon elle m'aurait frappé c'est sur, Max aussi a entendu l’altercation et est venu à mon secours engueulant la fille et lui ordonnant de me laisser tranquille, elle partie furieuse, retrouver ses copines.
- Mais c'est qui cette folle, pourquoi elle m'a agressé ?
- Désolé bébé, c'est une de mes ex, elle est jalouse de toi, c'est tout t'inquiètes pas.
Me faisant chatte contre lui alors que la fille nous regarde, je jubile de la voir jalouse, j’en rajoute en l’embrassant tendrement devant tout le monde. La soirée continue jusqu’à tard et vers 1h du matin, je vois Max parler à son pote et venir à coté de moi.
- J’en peux plus ma belle, je peux plus attendre, tu vas y passer, j’ai envi de toi poupée, mon pote nous laisse une chambre à l’étage, viens on y va maintenant.
- Comme tu veux Max, c’est toi le mâle bg.
Il me prend par la taille et nous partons sous les sourires narquois de ses potes et les regards mauvais des filles, tout le monde sait que je vais me faire sauter par le plus beau mec du groupe.
Max ouvre la porte de la chambre et d'un geste élégant me fait entré le premier en disant malicieusement.
- Si mademoiselle veut bien se donner la peine.
J'entre dans la chambre, une fois la porte refermée, Max me plaque contre un mur, de ces 2 genoux il m’écarte les jambes, je suis sur la pointe des pieds, écartelé et plaqué au mur, il me domine de toute sa taille, j'ai l'air si fragile face à cette bête de muscles, son attitude est si dominatrice quand il m'envahit la bouche de sa langue inquisitrice, nos salives se mélangent et je m'abandonne à son long baisé. Ces mains se baladent sur tout mon corps de mes cheveux à mes fesses, sa bouche quitte la mienne pour aller butiner mon cou mes lobes d'oreilles.
- Huumm…Max, c’est trop bon.
Je frémis de plaisir d'être à sa merci, je sens parfaitement son désir grandir dans son pantalon et frotter mon ventre, il s'éloigne un peu de moi me laissant reprendre mes esprits et me dit.
- T’es vraiment trop bandante ma belle, aller viens on passe aux choses sérieuses.
Il va s'asseoir sur le lit et avec son sourire de macho.
- Aller petite tapette blonde montres toi, fais un strip à ton mâle.
Je sais pas si c'est l’alcool ou son ton autoritaire, je me sens si excité, avec mon sourire d'ingénue et mon regard bleu de petit minet blond, je commence mon effeuillage.
Je déboutonne lentement mon chemisier dévoilant ma poitrine imberbe aux tétons qui pointent, torse nu, je me déhanche lentement, lascivement, je lui lance mon chemisier avant de m'attaquer au jean remuant mon petit cul jouant avec ma chevelure blonde, je retire mon jean dos à lui et dévoile ma petite surprise, un string dentelle rouge, je regarde timidement presque nu la réaction de mon mâle.
- Petite coquine, c'est pour moi ce string en dentelle de petite salope ?
- Oui, j’avais envie d'être sexy pour toi ce soir.
- Approche petite blondinette.
Je suis à 2 cm de lui, il met ces mains sur mes fesses et me caresse les cuisses.
- Mais t’es toute douce, tu t'épiles ?
- Bah en fait je suis imberbe de nature, mais je m'épile autour du sexe tout lisse.
- Huumm… trop bonne, tu m'excites grave ma puce.
Il se lève, me domine de plus d'une tête et m'embrasse cette fois tendrement, sa main agrippe mes cheveux et me pousse vers le bas.
- Retire mon pantalon.
J'obéis à son ordre, parce que c’est un ordre, l'ordre de l'homme à sa meuf, ça me change de la délicatesse et de la politesse de Jérémy, son pantalon et son boxer enlevé, mon visage est tout prêt de son monstre.
- Tu vois comment je suis excité, fais toi plaisir petit blondinet, suce moi.
Je commence par la prendre en main, je peux à peine à en faire le tour tellement elle est épaisse, je la branle doucement tout en la léchant comme une petite chienne en chaleur, je prend son gland dans ma bouche, le tète comme un bébé et j'essaye d'enfoncer sa queue au maximum avant d'étouffer, qu'est ce qu'elle est grosse et longue, je commence à paniquer juste à l'idée que ce monstre de chair va se frayer un chemin dans mes entrailles. Je m'applique à lui faire une belle pipe pour qu'il soit content de moi, je lèche sa tige, gobe ces couilles énormes, je reviens vers son gland, je me sens vraiment salope à genoux face à ce mâle dominant qui a le même âge que moi 18 ans, à en croire ces mains agrippés à mes cheveux et ces grognement de plaisir, il a l'air d'apprécier ma performance, jusqu'au moment ou il me tire par les cheveux pour se retirer de ma bouche.
- Oh putain quelle suceuse tu fais, t'es une vraie salope, ta bouche est douce mais là j'ai trop envie de te défoncer ta petite chatte de blonde, allez mets toi à 4 pattes je vais te faire couiner ma belle.
Il me tient toujours par les cheveux et me place à 4 pattes sur le lit, je me laisse faire comme une poupée.
- Waooo...quel cul.
Il me caresse les fesses me retirant mon string dévoilant mon petit trou rose ainsi que ma petite bite toute ridicule, ce qui lui fais dire d'un ton ironique.
- C’est tout mimi ça, ahahahah, on dirait un gros clito, avec cette petite nouille ça tombe bien que tu sois une petite pédale, la nature a bien fais les choses de faire de toi une femelle.
Il me claque une fesse ce qui me fait crié, il m'a fait mal ce sale macho. Il commence alors à s'occuper de ma petite chatte en me doigtant doucement, un, deux puis trois doigts qui me fouillent la rondelle me préparant à me faire perforer, sous ses caresses je me met à gémir et à couiner d'une voix aiguë de fille, ce qui excite encore plus mon mec et le fais redoubler d'intensité dans ces mouvements dans mon cul.
- En plus t'aimes ça ma belle, je crois que t'es prêt à te faire défoncer par ton mâle ma puce.
- S’il te plaît Max va doucement elle est super grosse et j'ai pas l'habitude de prendre une queue aussi énorme.
- Ahahahah, ça te change de la bite de mon frère, mais t’inquiètes poupée je veux pas te faire du mal, je suis la pour te donner du plaisir et tu le regretteras pas je te le jure et quand tu y auras goûter tu va être accro et tu en redemanderas ma belle.
Devant le ton dominateur de Max, super macho, je me soumet comme une femelle face à son mâle et j’écarte les cuisses, attendant la saillie.
Ah non petite salope, je te prendrais comme une chienne après mais là je veux te baiser comme une meuf, sur le dos jambes écartées prête à te faire enfiler par ton homme, je veux te montrer qu’il faut que tu arrêtes de te prendre pour un mec, t’es une putain de femelle et je vais te le prouver, allez en position, écartes les cuisses.
- Doucement s’il te plait.
- Mais oui, n’est pas peur ma puce.
Je lève mes jambes en les écartant puis prenant mes fesses entre mes mains les éloignant l’une de l’autre pour m’offrir en bonne femelle soumise, Max sourit, il prend sa queue en main et dit d’un air de vainqueur.
- Huumm…oui comme ça, c’est bien ma petite femelle, ton petit trou est bien ouvert, prêt à te faire défoncer.
Mon amant s’allongea dans le V de mes cuisses, il guida son pénis dans ma raie moite et le positionna contre l’entrée de mon tunnel d’amour, des gouttes de pré sperme translucide perlant du méat de Max, bien que mon mâle m’avait bien préparé l’anus, j’étais effrayé par la taille de Max bien plus imposante que la bite de mon mec, j’avais peur et Max s’en aperçu et me dit.
- Ne t'inquiètes pas bébé, je ne vais pas te faire mal et toute ma queue va rentrer dans ton petit cul, elle va bien te baiser et te donner beaucoup de plaisir, décontracte-toi poupée et tu verras que ton petit trou acceptera ma grosse queue et que tu vas me supplier de te défoncer à fond tellement tu vas kiffé.
Tout en me parlant il me caressait la rondelle de la pointe de son gland turgescent, cet attouchement me faisait monter d'un cran dans le plaisir et je me cambrais pour me donner totalement.
- Tu vois que tu n'as pas mal.
- Oui mais tu n'es pas encore entré.
- Non c'est vrai mais tu vas voir je vais rentrer doucement.
- Je l'espère.
- Mais oui fais moi confiance, ma poulette.
C'est là que je m’aperçue de la ruse, pendant qu'il me parlait Max avait commencé à pousser et la tête de son bout durci avait peu à peu écarté mes chairs frémissantes.
- Mais tu es en train de m'enculer.
- Oui, enfin, je crois que c'est bien le but ou je me trompe.
- Salaud, je ne me suis aperçu de rien mais je sens que le bout de ton gland est en train de me pénétrer.
- Eh oui mais par contre même si je fais tout doucement maintenant tu vas avoir un peu mal, car il faut bien que le reste de mon gros gland passe.
- Je le sais mais j'en meurs d'envie, alors vas-y je suis prêt.
- Bien ma petite chérie, allez serre les dents tu vas dérouiller un peu mais après tu vas jouir.
- Je le sais, allez viens, enfonce toi en moi, je suis tout à toi.
- Oh oui ma belle, je vais te défoncer.
Je me décontractais au maximum, et attendais quelque peu inquiet, Max commence à peser sur mon orifice et quand le gland entreprend de s'introduire, je poussais un cri strident, mon mec s'immobilisa.
- Tu as mal, bébé ?
- Oui j'ai mal mais je sais qu'elle peut entrer et me baiser.
- D’accord, mais tu vas morfler, je vais te percer le cul.
- Oooohhh, ouuuiiii…vas-y transperce moi, baise ta femelle mon mâle.
Il attendit un moment puis d'un coup de reins Max me transperça d’une traite, la souffrance est totale, j’ai eu l'impression qu'on m’ouvrait le cul en deux et qu'on m’enfonçait un fer porté au rouge dans le fondement, j’ai eu pendant quelques secondes le souffle coupé puis un hurlement strident s'échappa de ma gorge, de grosses larmes jaillirent de mes yeux bleus et je me mis à sangloter comme une fillette, Max suspend sa poussée et me dit tout en embrassant mes joues humides et caressant tendrement mes beaux cheveux blonds.
- Excuse-moi, je t'ai fait mal mon bébé.
- Ce n'est rien, je commence déjà à avoir moins mal, tu n'y peux rien ce n'est pas de ta faute si mon trou du cul est trop petit pour recevoir ta grosse queue.
- C’est moi qui n'ai pas su t'ouvrir comme il le faut, je m’en veux grave ma puce.
- Mais non, tu as fait ce qu'il fallait, tu n’as pas à t’en vouloir.
- C’est vrai mais...
- Il n'y a pas de mais, je voulais que tu me baises ce soir alors il faut que j’assume, je veux que tu me défonces comme une pute, fais moi crier.
- D’accord ma belle, tu vas jouir je te le promets, je vais te défoncer et te faire couiner comme une salope.
Avec une lenteur calculée Max s'enfonce en moi jusqu'à la garde, quand je sentis ses testicules poilus contre mes fesses bouillantes, je savais qu'il était entré totalement en moi, j’ai le souffle court, mon amant resta immobile me laissant m’habituer à sa présence, je souris à mon homme et lui tendis mes lèvres, Max posa délicatement ses lèvres sur les miennes, la douleur avait presque disparue, je lui dis.
- C’est fou comme tu me remplis, quelle bite tu as je me sens plein de toi et c'est bon, mais bon maintenant tu vas arrêter de me traiter comme si j'étais en sucre et tu vas me baiser comme tu le ferais avec une fille qui veut se faire défoncer, c'est à dire comme une salope.
J’était tellement excité, comment j’ai pu sortir ces mots crus, moi le petit minet bourgeois, ah si ma mère m’entendait parler ainsi, Max se mis en mode mâle dominant macho.
- Oh oui, je vais te baiser ma belle, crois-moi tu vas gueuler petite salope.
- Vas-y je t'en supplie, je suis en feu, baise ta meuf, encule ta salope, défonce la.
Max démarra ses mouvement de va et viens, m’arrachant à chaque passage des cris de douleur et de plaisir, il sortait son pénis de moi pour assouplir ma pastille, pendant plusieurs minutes la souffrance l'emporta sur le reste puis peu à peu mon anus s’humidifia et une douce langueur s'empara de moi. mon homme me possédait de toute la longueur de son fabuleux pieu, le sortant presque entièrement de mon antre pour le replonger jusqu'à la garde la seconde suivante, sous ces allées et venues, mon sphincter céda complètement et le membre pu coulisser sans gêne aucune, Max avait glissé ses mains sous mon dos et me tenait aux épaules, je nouais mes jambes fines dans son dos et l'enlaçais de mes bras. Tout en me sodomisant lentement Max embrassait mon visage de poupée déposant de temps en temps un baisé furtif au coin de mes lèvres, sentir la formidable queue toute raide remuer en moi me faisait perdre un peu plus pied chaque fois que Max me clouait au lit.
J’étais complètement en chaleur, mon postérieur était bouillant, il me possédait avec une régularité de métronome, chaque fois que son fabuleux sexe se fichait en moi, je poussais des cris de bonheur, je planais littéralement sous les coups de bite que je recevais, je me cambrais au maximum pour m’offrir plus encore à la hampe qui me creusait les reins à chaque passage, mes couinements se muèrent en cris de femelle et je me mis à rouler des hanches en cadence venant à la rencontre de la queue qui me bourrait.
- T’as l’air d’aimer ça ma petite salope.
- Oh oui c’est merveilleux, j’aime comment tu me baises, tu me rends folle, ooooohhh…ouiiiiii…encore.
- Moi aussi, je kiffe te défoncer ta petite chatte, je veux que tu couines pour ton homme ma belle, que tu te sentes femelle, c’est bien tu commences déjà à assumer ta féminité.
Sous les coups de boutoir répétés de mon amant, je commençais à presser sa bite avec mon sphincter, Max avait lové sa tête dans le creux de mon épaule et me tringlait en de virils coups de reins puissants, il me pilonnait vigoureusement, j’hurlais comme une chienne en chaleur, tout le monde dans la soirée devait m’entendre crier mon plaisir, j’avais l'anus complètement éclaté, je me tordais sur la couche comme une poupée désarticulée, je sentais le plaisir envahir totalement mon être chaque fois que la verge dure s'enfonçait au tréfonds de son rectum embrasé.
- Ma poulette je vais plus tenir longtemps, je vais bientôt lâcher mon jus, j’ai envie de te remplir, je peux ?
- Ouiiiii…mon amour, moi aussi je tiens plus, je veux que tu viennes en moi, que tu me remplisse de ton sperme brulant, je veux t’appartenir, fécondes moi, tu es mon mâle et je suis ta femelle.
- Alors accroches toi bébé, je vais accélérer la cadence et te féconder comme une femelle le mérite, je vais te remplir de mon jus de mâle.
Max recommença à me besogner en de larges et virils coups de reins, sous les rudes assauts répétés je sombrais de nouveau dans le plaisir, je fermais les yeux et me délectais de la vague de chaleur que je sentais monter en moi, il m’a pris aux épaules et m’amenais vers lui chaque fois qu'il plantait son énorme dard au fond de mon cul tuméfié, chaque fois qu'il s'enfonçait au cœur de mes entrailles je sentais ses testicules durs et gorgés de sève frapper contre mes fesses bouillantes, il se ruait dans mon fondement avec une rare violence, je me disais que s'il continuait de la sorte il allait me déchirer, c’est alors que s'enfonçant au fond de mon petit cul explosé, il éjacula en feulant comme un fauve mâle fécondant sa femelle soumise, son abondant flot de sperme crémeux fusant contre mes parois surchauffées me provoquant un orgasme anal dévastateur, un spasme fulgurant me transperça, mes jambes battirent l’air, enfonçant mes ongles dans les épaules de Max, mon petit cul enfoncé vers le membre qui continuait à se déverser en moi pour accentuer la pénétration, un hurlement strident aigüe jaillit de ma gorge, je m’écroule sur le lit entraînant dans ma chute celui qui me chevauchait, perdant connaissance du fait de mon orgasme anal.
Quand je rouvris les yeux, j’avais toujours les cuisses écartées sur le lit, Max était à coté de moi en train de me caresser tendrement les cheveux et le visage.
- Ça va ma chérie, tu te remets de tes émotions ?
- Oooohhh, oui, désolé je crois que j’ai perdue connaissance, mais ça va merci mon amour.
- J’ai vu ça, t’as pris un pied d’enfer ma puce.
- Tu m'as fait jouir comme une fille, c’était extraordinaire, j’ai joui du cul comme si j’avais une chatte, qu’est ce que tu m’as mis, j’ai cru un moment que tu allais me déchirer.
- Mais non ma puce, ton cul est bien plus solide que tu le penses et en plus tu m’as lacérer l’épaule avec tes ongles quand tu as eu ton orgasme féminin.
- Mon pauvre chéri je suis désolé.
- T’inquiètes pas bébé, ça prouve que tu as kiffé comment je t’es baisé, que je suis un bon mâle dominant, que j’ai su donner du plaisir à ma petite salope.
- Oh ça oui je te confirme que tu es un super mâle et que tu as su posséder ta femelle, ça m’a changé de ton frère, et toi est ce que tu as pris du plaisir ?
- Oh oui d’ailleurs tu as du sentir les giclées que je t’ai envoyé dans ta petite chatte, au fait, tu sais j'adore quand tu parles de toi au féminin.
- C’est normal, qu'est ce que je fais là, à part jouer mon rôle de meuf.
- Oui mais j'aime quand tu parles comme ça, que tu t’assumes.
- Après ce que tu m’a fait subir, je me sens comme ta femelle.
- Tu as raison, jusque là tu étais juste un petit minet efféminé, mais cette nuit je t’ai découverte meuf, quand je te pénétrais tu te tordais de plaisir comme une chienne en chaleur.
- Quand tu me baisais, je croyais devenir folle de plaisir.
- Merci toi aussi tu m’as donné beaucoup de plaisir, ton cul est génial, tu baises comme une gonzesse, quand je t’entendais crier et couiner avec ta voix de fille ça me donnais encore plus envie de te défoncer.
- Je suis contente que ça te plaise, oooops, je suis en train de fuir tellement tu m’as inondé.
Du sperme coule le long de mes cuisses, entrainant un éclat de rire commun, Max fier de lui et de ses exploits sexuels de cette nuit, il prit mon visage et me roula une pelle fougueuse et intense, me coupant le souffle. Après une toilette intime qui s’imposait, nous nous endormons tendrement, j’étais en cuillère tournant le dos à mon mâle qui me couvrait de ses bras musclés et en incrustant sa belle bite contre mes petites fesses meurtries par les assauts subis.
Au petit matin, j’ouvre un œil, dans un demi-sommeil, l’obscurité n’est plus totale, une clarté filtre au travers de la fenêtre, j’ai l’impression d’avoir à peine dormi, allongé en chien de fusil, le corps de Max est imbriqué contre moi telle une brique de lego, il épouse mes courbes, il exhale de son corps une chaude odeur épicée de mâle, le souffle silencieux, un bras posé sur mon bassin, une main effleurant mon ventre, l’autre bras me tient au niveau de mon cou, je me sens prisonnier de ce garçon. Flash-back sur la soirée d’hier, dans les bras de Max, mon inexplicable docilité, la fellation, mon désir de sexe, mon excitation, ma soumission à la force de ce mâle dominant, macho, viril, quand nous avons fait l’amour ou plutôt quand il m’a baisé comme une salope voire même comme une pute, sans compter la honte d’avoir trompé mon mec avec son frère. Je tente de me libérer de cette emprise physique, délicatement je soulève le bras de Max et d’un coup de rein, plutôt de fesses, je pousse fermement, il grogne puis il bascule sur le dos, à mon tour, je m’étend sur le dos vers le bord du lit, le jour est déjà bien levé, les yeux au plafond, mon esprit est rivé sur les évènements de la veille, je refuse cette attitude de salope avec le frère de mon mec, mais comment démentir le plaisir ressenti, j’ai été excité, j’ai aimé c’est indéniable. Je me tourne sur le côté vers Max, il dort paisiblement, le drap a glissé sur ses cuisses, je contemple son visage, il est très beau, ce corps dégage une puissance virile attirante, aisé de comprendre ses succès avec les filles, son visage de mâle viril, son torse musclé, ses abdominaux d’acier, son inévitable énorme mandrin qui se dresse fièrement au-dessus de grosses bourses poilues, je détaille la forme de ce pieu, aux dimensions, très proche des vingt centimètres, couronné par un gland bien large, la hampe s’élargit vers la base, ma main n’en faisait pas le tour, je comprend maintenant pourquoi j’ai eu si mal quand je suis fait pénétré, je me place en travers du lit, dans l’axe de son phallus, allongé sur le ventre, le visage à quelques dizaines de centimètres du monstre, j’observe, je hume l’odeur de mâle, sans explication tangible, ce sexe géant me captive et surtout m’excite, ce n’est pourtant pas la première fois que je vois un sexe au matin en pleine érection, en premier lieu celui de Jérémy bien sur, mais ce n’était jamais aussi énorme, voilà qu’il bouge, d’infimes spasmes, ce bâton vivant exprime ses désirs, une gouttelette translucide perle à la pointe de son gland, trahissant les pensées sexuelles de son propriétaire, le regard figé sur cette trique, cette vision affole mes sens, une nouvelle goutte de pré-sperme pousse la précédente, elle roule au ralenti sur sa tige, cette goutte, cette queue m’attire ostensiblement, j’approche la pulpe de mon doigt pour tenter d’en collecter le nectar.
Cet infime contact éveille le monstre, spasme éphémère, le sang pulse, ses veines le long de sa hampe se gonflent, l’érection est absolue, grandiose, l’élixir aphrodisiaque m’enivre, mes lèvres sont à portée de cet arrogant pénis, elles le tutoient, le baiser signerait ma reddition sans condition, ma capitulation, ma soumission, je ne pourrais pas me réfugier sur l’excuse d’un coup d’un soir pour justifier mon attitude de salope avec le frère de mon mec, un spasme voluptueux agite le membre, une nouvelle goutte surgit de son méat, le désir me fait saliver, naturellement j’humidifie mes lèvres, j’abandonne toute résistance, la pointe de ma langue cueille les perles de son nectar, je titille son méat pour libérer sa sève animale, mes lèvres gobent et engloutissent ce gland, je l’embouche avec délicatesse et convoitise, chaque centimètre englouti m’engage davantage dans cette débauche, ce gros sexe me remplit parfaitement la bouche, mes mains flirtent sur son pubis et ses grosses couilles pleines de jouissances futures, ma langue s’agite sur le gland brillant de ma salive, le sexe palpite sous mes caresses, je deviens chienne, je veux sa sève et la boire, investi dans mes caresses, je sursaute lorsque une main m’effleure et se pose sur mes fesses, la bête est réveillée, la main s’active voluptueusement d’un lobe à l’autre, en teste la souplesse la douceur, les doigts glissent dans mon sillon, remontent mon échine, courent de ma croupe à mon cou, caressent ma longue chevelure blonde avec tendresse.
- Huumm…quelle agréable réveil ma puce, vas y continu, suce moi comme la petite salope que tu es, t’aimes ça sucer ma grosse queue ?
Il n’y a rien à répondre, mon désir, ma sensualité, mes lèvres expriment à eux seuls et sans un mot, mon accord, mes lèvres sont de velours, elles sucent en douceur le pieu du mâle victorieux, je sens les prémices d’une éruption, des tremblements pré-orgasmiques, ponctués par des grognements, le corps de Max s’agite, se crispe, se tend, il lutte sans volonté.
- Aaaarrh… ouiiiiiii… je jouis.
Le cri du mâle, bestial, guttural, la première giclée est fulgurante, elle se fracasse dans les profondeurs de ma gorge puis une autre vient tapisser mon palais, ma langue, d’autres suivent, une énorme production de jus de mâle sort du sexe vainqueur, ma bouche sature, je déglutie doucement, en bonne femelle soumise, j’aspire, lèche le gland dans un dernier baisé et presque à regret je libère ce mât qui doucement perd de sa superbe, après cette jouissance dévastatrice, nous sommes étendus sur le lit, ma joue sur la cuisse de mon homme, je fuis son regard, je caresse nonchalamment ce sexe depuis un petit moment, je ne l’ai pas lâché depuis sa jouissance, alors que les doigts de Max sont occupés à jouer dans la longue chevelure dans un geste de propriétaire voulant remercier sa femelle du plaisir qu’elle vient de lui donner, c’est fou comme les mecs aiment me caresser les cheveux.
- On est pas dans la merde maintenant.
- Pourquoi tu dis ça ?
- Bah hier encore tu étais le frère de mon mec, et là ce matin tu es mon amant, tu m’as baisé comme un dieu, tu m’as rempli les fesses de ton sperme et ce matin je viens de te sucer en avalant comme une salope, on fait quoi maintenant ?
- C’est vrai que notre relation a changé mais tu es toujours le petit copain de mon frère, ça change rien.
- Oui c’est sur mais cette nuit tu m’as baisé hard comme tu le fais avec les filles que tu choppes en soirée et je me suis comporté comme une belle salope, est- ce que tu me respectes toujours ?
- Bien sur mon bébé, tu seras toujours ma belle soeur, ahahahah, même si maintenant, je suis devenu ton amant et toi ma salope et si je peux me permettre t’es super bonne à baiser, j’ai trop kiffé et j’aimerais bien recommencer.
- Ecoutes Max, je te propose qu’on garde notre relation comme avant, je ne compte pas casser avec Jérémy, mais par contre si tu veux, pour ma part je serais toujours disponible et partant pour qu’on se fasse des plans sexe ensemble.
- Ok bébé, je crois que tu as raison, mais sois prête ma belle, parce que je crois bien que je suis devenu totalement accro à ton petit cul de blonde.
Pour sceller notre pacte d’amour et aussi pour montrer qui est le mâle dominant, Max me tira la tête par les cheveux, me roula une pelle d’enfer enfonçant sa langue bien au fond de ma bouche, il me souleva comme une plume, me mis à quatre pattes et me baisa en levrette, me faisant encore une fois hurlé et crié comme une chienne en chaleur, il m’a pris ainsi pendant au moins 20 minutes à un rythme fou, il m’a carrément cassé le cul, avant qu’il ne se répande en moi en me fécondant de son jus de mâle, mon cul était tellement explosé que j’avais du mal à marcher normalement. A partir de ce moment Max et moi, on se retrouvait régulièrement pour des baises torrides tout en restant discrets quand on se voyait chez ses parents, je restais sa belle soeur comme il disait.
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