PetitBlondinet 8
Récit érotique écrit par Justin78 [→ Accès à sa fiche auteur]
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PetitBlondinet 8
Karl :
Ce jour là, le prof de vente nous a dit que nous devions faire chacun un exposé sur un cas précis, ce devoir devra être fait en duo et pour gagner du temps c’est lui qui allait désigner les duo, je commençais à m’inquiéter, sur qui allais-je tomber, j’espérais ne pas être avec un des garçons du groupe de footeux qui lorgnent systématiquement sur mon cul quand je passe, en faisant des remarques grivoises, je leur ai plusieurs fois fait la remarque de me lâcher surtout que j’étais en couple mais bon les relous s’en foutaient et comme c’était pas méchant, j’ai finis par m’en accommoder, j’en avais un peu parler avec Jérémy, il a dit que c’était pas grave mais moi je pense qu’il avait peur d’eux, tout simplement, pourvu que ce soit pas un d’eux, quand le prof a prononcé le nom de Karl, j’ai poussé un grand ouf de soulagement, je m’entendais bien avec lui, c’est devenu un ami, on a sympathisé dans ce début d’année, il a quelques mois de plus que moi, c’est un élève relativement doué, très ouvert aux autres, dynamique, en plus ce qui ne gâte rien, il est très beau, grand sportif, avec un superbe sourire rayonnant, je le trouvais très sexy mais je savais qu’il ne serait pas tenté de me draguer, à mon grand regret il est hétéro, en couple avec une gentille fille Laure qui est dans une autre classe, avec qui je m’entendais très bien, j’étais donc persuadé qu'en préparant notre exposé avec lui, j'allais bien travailler et que rien de sexuel ne se passerait entre nous, je me trompais...
En sortant de la classe, Kevin un des footeux, en passant devant Karl, lui a dit.
- Eh bah mon vieux t’as tiré le gros lot, un mois avec Justin en tête à tête, j’en connais une qui va te faire des scènes de jalousie, ahahahahah.
- Très drôle Kevin, apparement c’est toi qui est jaloux, tu voulais être à ma place, je savais pas que tu étais gay, assumes mec fait ton coming out.
Toute la classe c’est mise à rire, Kevin était tout rouge et parti fou de rage et humilié, Karl me regardant m’a fait un clin d’oeil de connivence, il m’a proposé que nous préparions le sujet à la bibliothèque du Lycée après les cours.
Quelques heures plus tard, je me rend donc à la bibliothèque et commence à travailler, il arriva dix minutes après moi, et nous commençâmes à travailler sérieusement, une heure passa ainsi, dans une ambiance studieuse, sans incident notable, jusqu'à ce que je me plaignis de la chaleur en retirant ma veste, j’étais vêtu en dessous d'un débardeur bleu très sexy, dévoilant mes épaules, j’ai remarqué que mon geste attira aussitôt son regard, ce premier coup d'oeil fut suivi par de nombreux autres, incapable de contrôler son regard, il ne se limitai plus à seulement mater mes épaules et mon cou gracile, mais à me détailler entièrement, tout en essayant de passer inaperçu, intérieurement, cela m’amusait et j’en jouais un peu, li faisant mon plus beau sourire en le regardant avec mon regard de biche et surtout en jouant avec ma longue chevelure blonde, limite allumeuse, fidèle néanmoins à ma résolution d’être sage et de na pas le provoquer, je parvins à rester le plus concentré possible sur le devoir, la tâche me fut d'autant plus facile que la bibliothèque n'était pas le meilleur endroit pour draguer, et aussi par le fait que je n’oubliais pas que Karl était en couple et moi aussi, j’ai vu comme même qu’il était un peu troublé, une heure plus tard la bibliothèque fermait, en sortant, je me rendis compte qu’il paraissait contrarié.
- Ça va pas ?
- Si, si, ça va, c’est juste que j'angoisse un peu pour l’exposé, je trouve qu'il y a encore plein de trucs à penser et en plus je me suis disputé avec Laure tout à l'heure.
- Oh, tu veux qu'on en parle, j’espère que c’est pas à cause de moi.
- Non, enfin un peu, elle a pas apprécié qu’on fasse notre exposé ensemble, je crois qu’elle est un peu jalouse.
- Oups…je suis désolé, tu veux que je l’appelle pour la rassurer ?
- Oh non, je crois pas que ça la calmera.
- Ok, bon sinon pour le devoir, ça tient toujours qu’on travaille chez moi demain, je voudrais pas que ça pose des problème s avec ta copine.
- T’inquiètes ça va aller, tu connais les meufs, des petits câlins et ça va mieux, ahahahah.
Je me suis à rire aussi mais je me sentais un peu troublé, l’idée de me retrouver seul avec lui chez moi m’excitais, j’avoue, je me rassurais bien vite, me disant que même si Karl s'était disputé avec sa copine, cela ne le précipiterait pas forcément dans mes bras, tout ira bien, et je tiendrais ma résolution de ne pas succomber à ce beau garçon.
Le lendemain, une fois dans ma maison, nous prenons un gouter rapidement puis nous montons dans ma chambre afin de travailler, à mon bureau nous travaillons ainsi pendant près d'une heure, tout allait très bien, jusqu'à ce que mon portable sonne, après avoir vu qui c’était, je ne répond pas, me contentant de raccrocher directement.
- C’est ton copain ?
- Oui, mais j'ai pas envie de lui parler.
- Il y a un problème, ça va pas entre vous ?
- Si, mais aujourd'hui il m'a énervée.
- Ah bon ?
- Bah oui, il c’est fait retourner le cerveau par ses potes par rapport à toi, il m’a fait une crise de jalousie.
- Oh toi aussi, bah bien venu au club, si je peux aider.
- En fait, je crois que oui, tu peux.
- Ah et comment ?
- Comme ça.
Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais je l’ai embrassé, surpris et sentant le plaisir monter dangereusement en lui, il tenta de me repousser, mais je lui aggripe le cou et l’attire contre moi, en voulant résister, il tomba de sa chaise, m’entraînant avec lui dans sa chute, nous nous écrasons tous les deux sur le sol, moi sur lui, profitant de la situation, je le maintiens cloué au sol et l’embrasse fiévreusement, il a de plus en plus de mal à résister, je compris qu’il ne tiendra pas longtemps, je sens que mon copain et sa copine seraient bientôt cocu.
- Arrêtes Justin.
Surpris par son cri j’arrêt de l’embrasser, mais reste sur lui.
- Tu peux pas faire ça, tu peux pas t'envoyer en l'air avec un autre juste parce que tu t'es disputée avec ton copain.
- Ecoute, je vois bien et surtout je sens bien que t'en crèves d'envie, alors laisse toi aller.
- Justin, t'es très beau, super canon et bandant, tu me plaît beaucoup c’est vrai, mais je peux pas faire ça à Laure.
- Oui je comprend, mais elle en saura rien et en ce qui concerne mon mec, il m'a pris la tête, il croit que tu vas en profiter pour me sauter et bien j’ai envi que tu me baises en plus coté sexe ça va pas fort avec lui, il me satisfait pas trop, si ça peut t'aider dis toi que de toute façon je l’aurais trompé.
Il ne savais pas trop quoi répondre, surtout que l'envie de me baiser se faisait de plus en plus pressante, je le sentais, voyant qu’il étais déchiré entre son envie et ses principes, je rajoute.
- C’est mon couple, mon copain et mon choix, je suis assez grand pour dire ce dont j'ai envie et je te dis que là maintenant, j'ai envie de toi.
Sans lui laisser le temps de répondre, je l’embrasse de nouveaux, mettant un terme à notre conversation, massant son sexe bien dur avec ma main, il rendit les armes, cessant de me résister, il me soulève et me plaque à mon tour sur le sol, il retire son t-shirt dévoilant un torse puissant puis il me retire mon débardeur et me plaque à nouveau au sol en me tenant les mains, avant d'explorer mon corps avec sa bouche, ne laissant pas un centimètre carré de peau non embrassé, je sentais que chez lui comme chez moi l'envie devenait intense, délicieusement insupportable, nous faisant trembler de désir lui et moi, exacerbé par la sensation de faire quelque chose de mal, l'envie nous rendait fous l'un comme l'autre, toujours allongé au sol il me retire mon jean puis ma petite culotte, il me retourna en me retrouvant à quatre pattes le cul offert qu’il c’est empressé à lécher et doigté, me préparant à la saillie, par ce traitement de sa langue et de ses doigts je suis tout tremblant et gémissant de plaisir, les choses devinrent sauvages, il retira son pantalon et son caleçon, il se présente derrière moi et me pénètre.
- Oooooh…Ouiiiii…c’est bon.
- T’aimes ça petite salope, c’est ce que tu voulais, ma grosse queue en toi.
- Ouuuiiiiii…elle est bonne ta queue, elle me remplie bien, vas y baises moi.
- T’inquiètes ma belle, je vais bien te baiser et te faire crier.
Il me baise ainsi en levrette pendant 10 longues délicieuses et chaudes minutes, me faisant gémir et couiner comme une folle, tandis qu’il me baisait de plus en plus fort et de plus en plus vite, tout en me claquant les fesses comme si j’étais une pouliche, mes gémissements devenaient de plus en plus aiguës et saccadés à mesure que la vitesse et la violence de ses coups de reins augmentait, à un moment il a voulu m’entraîner sur le lit, mais je le retiens appréciant de faire l'amour ainsi, à même le sol comme une bête sauvage, il reprit alors les choses en main, je suis toujours en levrette, pris par l’exitation, il me baise le plus sauvagement possible, allant et venant en moi à une vitesse folle, me tenant une main par la hanche et l’autre dans ma chevelure pour me cambrer, il va et vient en moi de plus en plus vite, me défonçant de coups de reins tous plus violents, quelle virilité, je prend mon pied sans retenue, hurlant mon plaisir d'être ainsi démonté, me tordant de plaisir sous ses assauts répétés. En l'espace d'une dizaine de minutes, j’ai eu plusieurs orgasmes asaux qui à chaque fois me faisait m’écrouler tremblant de plaisir sur le sol, en bon mâle dominant sa femelle, il m’a relevé à chaque fois et le pilonnage reprenait de plus belle, il m’a baisé ainsi encore et encore pendant de longues minutes, jusqu'à ce qu’il ne puisse plus se retenir, nous eûmes un dernier orgasme ensemble, qui nous laissa écroulés sur le sol, épuisés, haletants, et ivres de plaisir.
Dix minutes plus tard, après s’être remis de nos émotions, il me rhabilla.
- Tu t'en vas ?
- Oui, il faut bien que je rentre chez moi, en tout cas j’ai kiffé, c’était génial ma belle.
- C’est sur, moi aussi j’ai aimé, tu baises trop bien, on remettra ça à ma prochaine dispute avec mon copain, hihihihi.
- Ahahahah, si tu veux, même sans dispute, je suis prêt à te défoncer à nouveau.
- Ooooohhh, ouiiii… je le veux même si j’ai un peu honte par rapport à Laure la pauvre.
- Oui, je sais moi aussi j’ai des remords de l’avoir trompé mais bon elle en saura rien et ça change rien à ma relation avec elle, je l’aime.
Après m’avoir dit au revoir en m’embrassant virilement, il rentra chez lui, me laissant alangui, je me sens un peu coupable, mais également heureux de la formidable aventure que je venais de vivre.
On a continué à se voir régulièrement avec Karl pour notre exposé, on c’est essentiellement vu à la bibliothèque du lycée, on a voulu éviter le dérapage qu’on a vécu chez moi, même si ça nous a laissé un très bon souvenir.
J’ai par contre j’était gêné à chaque fois que je parlais avec Laure, heureusement elle n’a jamais su que son mec l’avait faite cocue avec moi, on es t encore très pote elle et moi, pour son 19ème anniversaire, elle m’a invité avec Jérémy à la soirée et à passer le week end chez elle, on a passé une très bonne soirée, en dansant, s’amusant et en buvant beaucoup, le lendemain matin, j’avais décidé de faire la grasse matinée, je suis resté au lit, alors que Jérémy est parti avec les autres au village pour faire des courses, je me lève vers 10h du matin et après m’être habillé, je descend en bas, le salon était calme, personne en vue et c’est là que j’aperçois Karl, vautré paresseusement devant la télé, après l’avoir salué, je m’assois à côté de lui et je dis en souriant.
- Alors Don Juan t'as du mal à te remettre de tes exploits de cette nuit ?
- De quoi tu parles ?
- De Laure et toi, je l’ai entendu gémir toute la nuit, elle avait l'air d'apprécier ce que tu lui faisais.
- Ah oui, c’est vrai qu’on c’est lâché elle et moi, ceci dit toi aussi t'as pris ton pied cette nuit, je t'ai entendue couiner avec Karl.
- Pff tu parles, je simulais oui, c’est vraiment un mauvais coup, rien à voir avec toi, et je sais de quoi je parle.
Cette remarque eut le don de me donner brusquement chaud, nous gardions lui et moi un souvenir exquis de cette baise mémorable, me retrouver seul avec lui me donne évidemment des idées, surtout que je suis habillé en tenue très sexy, un croc top rose mettant à nu mon nombril, ça moulait à la perfection ma taille fine, j’ai également un mini short moulant qui soulignait mon petit fessier, être avec un garçon aussi viril avec qui j'avais déjà couché, a de quoi donner des idées et je sens bien que si nous continuions à parler de sexe, la tension finirait par devenir insupportable et que nous finirions par nous envoyer en l'air sur le canapé, aussi tentant que cela puisse paraître, c’est une mauvaise idée, les autres pouvaient revenir à tout moment et Jérémy ne serait sans doute pas ravi de retrouver son blondinet dans les bras d'un autre. Je me hâtais donc de changer de sujet de conversation, nous parlions de choses tout à fait banales et qui ne risquaient pas de nous donner envie de nous envoyer en l'air, mais soudain, je repère un objet traînant sur le sol, je me lève et me penche pour le ramasser, collant ainsi mon postérieur juste sous son nez, sentante regard de Karl sur ma personne, je me retourne et vit l'état dans lequel il était, je souris et lui dis.
- Eh, t’es entrain de mâter mes fesses là.
- Fais pas ta sainte nitouche, tu me les mets pratiquement sous le nez.
- Et c’est ça qui te met dans cet état ?
- C’est pas ma faute si t'as un beau cul quand même.
Je ne répond pas, mais me penche vers lui et l’embrasse langoureusement, alors, oubliant le risque que mon copain ou Laure nous surprennent, il me rendit mon baiser avec fougue, fouillant ma bouche avec sa langue, je m’installe sur lui sur le canapé et l’embrasse dans le cou tout en massant son sexe à travers son pantalon, il pousse un soupir de plaisir puis reprend les choses en main, il me renverse et m’étale, encore sur le canapé, il m’embrasse en me tenant les mains plaquées contre le canapé, afin de bien me signifier que j’étais en son pouvoir, il se préparait à me déshabiller quand soudain on entendit des voix venant du jardin, Jérémy, Laure et les autres
étaient entrain de renter.
Rapidement, Karl et moi, nous nous séparâmes et on fait semblant de regarder la télé, Jérémy m’embrasse sans remarquer que j’étais assez rouge, Katy une copine de Laure qui suivait, m’observa un instant avant de regarder Karl d'un air soupçonneux, sans faire aucune remarque.
La journée passa lentement, Karl et moi nous nous évitions, de crainte que le désir nous trahisse, cependant je sens bien qu'une grosse tension sexuelle s'était installée entre nous et qu'elle ne faisait que grandir. Le soir venu, après le dîner, j'étais dans la salle de bain entrain de prendre ma douche quand tout à coup, j'entend la porte de la salle de bain se verrouiller, j’ouvre les rideaux de la douche pour découvrir Karl nu en plein milieu de la salle de bain, il me sourit et sans un mot me rejoint sous la douche. Nous nous embrassons immédiatement d'abord doucement puis de plus en plus sauvagement, on était trempés et collés l'un à l'autre, nous nous caressons le corps, laissant des sillons brûlants derrière nous, l'excitation me prend de plus en plus, Karl finit par craquer et mettre fin aux préliminaires, il me retourne , me plaque contre le mur de la douche et me prit directement, debout en levrette, allant et venant en moi à un rythme très élevé, ceinturant mon corps d'une main pour me maintenir et mieux me baiser, et de l'autre me bâillonnant la bouche afin que je ne laisse pas de gémissement m’échapper, à nous voir comme ça on aurait pu croire que j’étais pris de force, tellement il me prenait sauvagement, sans tendresse sauf que je suis on ne peut plus consentant, l’encourageant par mes gémissements de plaisir étouffés, et accompagnant l'acte par des mouvements de bassin qui avaient le don de rendre dingue mon amant, il continue à me baiser avec force, se délectant des claquements qui retentissent dans la salle de bain à chacun de ses va et viens, il me besogna ainsi pendant un bon quart d'heure, avant de me retourner pour bien m’avoir en face de lui pendant qu’il me baisait.
Comme je suis beaucoup plus petit que lui grande, il doit me soulever pour me baiser debout, comme je suis aussi très léger il a pu bien se caler pour me pénétrer direct, et reprendre ses va et viens, cette fois ci, il peux contempler mon visage décomposé par le plaisir qu’il m’inflige tout en me baisant de plus en plus sauvagement, j’attire son visage contre moi et nous nous embrassons furieusement jusqu'à ce que soudain la poignée de la porte s'abaisse, quelqu'un cherchait à entrer mais heureusement Karl avait fermé la porte, la voix de Jérémy retentit.
- Ma puce, c'est toi sous la douche ?
- Oui, oui, mon amour.
Amusé par la situation, Karl reprend ses va et viens, je me retiens de gémir et de crainte que je ne trahisse ma présence, il me met la main devant la bouche.
- Tu viens bientôt te coucher ?
- Oui, oui, j’arrive dès que je finis ma douche.
- Tu sais pas où est Karl ? Laure le cherche.
J’ai mis du temps à répondre, de peur de lâcher un gémissement.
- Non je ne sais pas, je crois qu'il voulait aller en ville.
- Ah ok, il doit vouloir draguer, j'ai entendu dire que c'était un dragueur, et un sacré bon coup, ahahahahah.
- Euh, je sais pas mais je crois que c'est exagéré comme réputation d’après ce que m’a dit Laure.
Décidé à répondre à ma provocation, il accélère brutalement le rythme de ses attaques et je n’ai pas pu retenir un petit gémissement de plaisir, heureusement pour moi, Jérémy semblait être parti discuter avec les autres dans le salon, il me plaqua contre le mur et m’écrasa de son corps puissant, me baisant profondément, il me murmure à l'oreille tout en me tirant les cheveux.
- Alors comme ça je suis pas un bon coup, petite salope.
J’ai lâché un nouveau petit gémissement, qui valait toutes les réponses du monde, sur sa lancée, il se mis à me baiser plus fortement encore, et me pilonnant jusqu'à ce que nous eûmes tous les deux un monstrueux orgasme.
Nous sortons discrètement de la salle de bain, ravis de cette baise très intense et on va retrouver, lui sa Laure et moi mon Jérémy, comme s’il ne s’était rien passé.
A partir de ce week end là, notre relation changea, on devenait des amants réguliers, on était toujours chacun en couple, mais on se voyait régulièrement pour des plans « baise », toujours aussi intense.
Jusqu’à ce jour ou tout a basculer mettant un terme à notre relation sexuelle, on était au lycée et un des profs était absent, on avait une heure avant le prochain cours, certains de nos camarades étaient partis à la cafétéria, d’autres à la bibliothèque, discrètement je me rapprochais de Karl et je lui fais signe de m’accompagner dans un coin isolé.
- Si on en profitait pour s’amuser mon chéri.
- Qu’est ce que tu veux dire ?
- J’ai envi de toi, que tu me baises.
- Quoi mais t’es fou, ici au lycée mais on risque de se faire prendre.
- Non t’inquiètes, tout le monde est en classe à part nous, rejoins moi aux toilettes des filles du troisième, il n’y a jamais personne.
- Bah, euh, je sais pas trop, tu veux pas attendre qu’on soit chez toi après les cours.
Voyant qu’il restait indécis, je décide de couper court à toute discussion et m’assurant que personne ne nous voit, je me jète sur lui, je l’enlace, et l’embrasse comme une folle, le poussant contre le mur.
- J’y vais, tu me retrouves dans cinq minutes.
Je me suis mis dans une cabine, j’ai enlevé mon pantalon et ma culotte, j’attend mon mâle cul nu prêt à l’emploi et déjà totalement excité par la situation, baiser dans les toilettes du lycée, c’était un de mes fantasmes et j’allais le réaliser, Karl rentra et demanda.
- T’es là bébé ?
J’ouvre la porte de la cabine, il me voit dans cette tenue indécente, il a un moment d’arrêt avant de me dire.
- Waooo, t’es déjà…
Il n’a pas eu le temps de finir sa phrase, je me rue sur lui et l’embrasse presque sauvagement, claquant la porte derrière lui, surpris, il peine à me rendre mon baisé, je le pousse sur la cuvette, je me met à genoux face à lui, je lui arrache carrément son jean puis son boxer, libérant sa queue à moitié bandée avec un petit cri de plaisir.
- Huumm… enfin une queue à la hauteur de mes espérances, je te préviens j’ai très faim.
- Ahahahah, j’avais cru remarqué.
- Désolé, mais on a pas vraiment le temps de faire des préliminaires, je vais te la sucer pour la durcir encore plus et la lubrifier, laisses moi faire.
- Vas y te gêne pas elle est pour toi, régales toi ma puce.
J’ai eu un léger sourire puis je me met en action, je commence par lécher sa tige de bas en haut sans oublier ses grosses couilles, après quelques aller-retour, j’engloutis son gland et je suce sa queue en profondeur, je ne fais pas durer ma fellation comme j’aimais le faire, le temps nous est compté, une fois sa bite bien dure et humide, je me lève et directement je viens m’empaler face à lui, m’asseyant sur ses cuisses.
- Ooooohhh…ouuiiiiii…elle est trop bonne, j’adoooore.
Sa queue bien lubrifiée par ma salive, est entrée directement et facilement dans mon petit trou, je suis complètement empalé jusqu’aux couilles que je sens battre contre mes fesses, je me met à bondir et rebondir sur son engin, me culbutant comme une folle, je m’accroche à ses larges épaules et le regarde dans les yeux en gémissant à pleine voix, le plaisir m'assaille par vagues successives et je ne tarde pas à me tortiller tant c'était bon, je commence à réaliser ce qu’on fait et je dois dire que je me dis que c’est de la folie, à tout moment une fille pouvait débarquer et nous voir mais j’avoue que je prend du plaisir dans le danger, le plaisir était trop fort, je ne ménage pas ma peine, je me déchaine sur sa queue comme une folle, je secoue ma tête de gauche à droite faisant voler mes cheveux qui cachaient mon visage, ravi d’être baiser par cette magnifique queue, je gémis à pleine voix en écrasant ma poitrine contre son torse puissant.
- Aaaaahhhh…c’est si bon de se faire baiser un mec musclé.
M’excitant encore plus, je me penche sur lui et je lui mord les lèvres, une vraie furie, je suis une cavalière galopant sur un étalon, donnant de puissants coups de reins d'avant en arrière, m'enfonçant sa queue loin en moi, voulant en finir au plus vite et jouir tout de suite, seulement voilà apparemment Karl n’est pas de cet avis, en bon mâle alpha, il prend les choses en main et me montrer qui est l’homme et qui dirige.
Il me saisis par les hanches et me soulevant, toujours planter en moi, il me retourne pour me mettre e levrette debout et venir m’écraser contre le mur, je pousse un petit cri de surprise et de plaisir devant sa sauvagerie, je touche à peine les pieds par terre, il se met à me donner de puissants coups de reins, me culbutant contre le mur avec force, tout en m’embrassant le cou avec passion, mes gémissements redoublent de vigueur, il me tient par les hanches, le contact est plus sensuel, son torse se presse contre mon dos, me prenant par les cheveux, il me tourne la tête pour m’embrasser à pleine bouche, j’halète, je couine, quand je ne crie pas à pleine voix, mon plaisir monte terriblement, il se met à accélérer le rythme m’arrachant de véritables hurlements de jouissance.
Fatigué de me baiser en me portant, il décide de changer de position, il me pose au sol et me met dos courbé en levrette, il me saisit fermement par les hanches et me reprend sauvagement par derrière, me donnant de puissants coups de reins, allant d'avant en arrière inlassablement, il me baise aussi vite et fort que possible sous mes encouragements.
- Ooooohhh…ouuiiii…vas-y plus fort, encore, dépêche toi, les cours vont bientôt reprendre, fais moi jouir, baise moi, tu peux le faire allez vas-y.
Je continue à gémir tout en disant ça, signe que je prenais mon pied comme jamais, il accéléra encore et encore, me claquant les fesses, m’arrachant un petit couinement, il me tire les cheveux pour bien me cambrer en donnant de profonds coups de reins qui cognèrent le fond de mon intimité, me faisant hurler et délirer.
- Bordel mais qu'est ce que j'aime ta queue en moi qu'est ce qu'elle bonne c'est pas possible.
Je sens que l'orgasme approchait et je voulais que ça finisse en apothéose, toujours agrippé à ma longue chevelure, il s’applique à m’administrer une rafale de coup de reins rapides et secs qui me font crier en continu et je jouis comme une folle, un orgasme dévastateur qui dure de longues, très longues secondes jusqu'à ce que je perde la tête sur le point de m’évanouir, complètement sonné.
- Oh bordel, qu’est ce que c’était bon, mon mec m’a jamais fais ça.
- C’est ce que tu voulais petite salope, te faire baiser comme une chienne dans les toilettes, t’es satisfaite maintenant.
- Oh oui, j’ai jouis comme une folle.
- Ah ça je l’ai bien vu, c’était parfait pour toi mais moi, je n'ai pas encore joui.
Il me fait mettre à genoux et me présente son sexe devant mon visage, sonné comme j’étais, je met un temps à comprendre le subtil message qu’il m’envoyait là, mais avec un sourire, elle m’exécute, je prend son sexe en bouche, je me met à le sucer comme une folle, on avait pas le temps, je dois le faire jouir au plus vite, à tout moment on pouvait nous surprendre, je le pompe très rapidement, coulissant sur sa queue de haut en bas, l'inondant de salive, lui donnant de furieux coups de langues sur le gland, le faisant grogner de plaisir, je me déchaîne, allant et venant à fond, le faisant complètement fondre, c’était délicieux, mais je dois accélérer le travail, il me saisis par les cheveux et se mis à contrôler les va-et-vient, me baisant la bouche avec force, frissonnant de plaisir, je gémis et le regarde droit dans les yeux, il accélère encore, et lorsque son sexe fut au fond dans ma bouche, je fais jouer ma langue très adroitement, il n’en peut plus et d’un coup il explose littéralement, inondant ma bouche, ressortant sa queue, il arrose aussi mon visage, prenant plaisir à le maculer, le visage souillé de sperme, lui adressant un grand sourire, je me relève.
- C’était excellent, vraiment parfait, t’as assuré grave beau gosse.
- Je sais, depuis le temps tu devrais savoir que je suis vraiment super doué.
Je pouffe devant sa prétention, et me colle contre lui, il enroule ses bras protecteur autour de moi.
- J’ai grave kiffé beau mâle, c’est pas mon mec qui m’aurait fait jouir comme toi.
- Ahahahah, je suis toujours prêt à rendre service à une belle demoiselle blonde, surtout quand elle est en manque de bite.
- Je suis pas en manque, je suis juste mal baisé c’est pire.
- Allez poupée il est temps de retrouver les autres, j’espère que personne ne c’est aperçu qu’on avait disparu ensemble.
En sortant de la cabine tout émoustillés, on eu un choc tout les deux en se retrouvant face à un mec qui nous regardait furieux, le regard noir.
- Marco ???
Karl reconnu immédiatement Marco le cousin de Laure sa petite amie, il était livide, sans voix.
- Espèce de salaud, comment tu peux tromper Laure comme ça, en plus avec une…pédale, cette salope de Justin.
- Ecoutes Marco, je vais t’expliquer, c’est pas ce que tu crois.
- C’est pas ce que je crois…tu plaisantes j’espère ? voyant que vous n’étiez pas avec nous, je vous cherchais et je vous ai trouvé, ça fait dix minutes que je vous écoute baiser comme des animaux, vous ne vous êtes pas rendu compte que j’étais là, mais bon c’est normal vu comment elle crie cette truie en chaleur.
- Attend Marco, stp ne le dit pas à Laure.
- Je vais me gêner tient, tu la fais cocue, tu te tapes cette pédale, pourquoi je lui dirais pas qui tu es vraiment.
- Je suis désolé, j’ai fais une bêtise, mais je t’assure que je l’aime , je veux pas la perdre, avec Justin c’est juste sexuel, rien de plus.
- C’est vrai ce qu’il dit, en plus c’est moi qui l’ai allumé, c’est pas de sa faute et…
- Toi la tapette, tu la fermes, il te les faut tous, ça te suffit pas d’être en couple avec Jérémy, il fallait que tu baises avec le mec d’une copine, t’es vraiment une salope.
J’en menais pas large, non seulement je me sentais vraiment coupable vis à vis de Laure, mais en plus Marco m’impressionnait et me faisait peur avec ses 1m90 et un corps d’athlète, il fait de la boxe, il devait faire de la muscu quasiment tout les jours, tout le monde savait qui il était dans le lycée et qu’il fallait pas l’emmerder, totalement hétéro et en plus homophobe revendiqué avec ses remarques sans complexe sur les tapettes comme moi comme il nous appelait, il avait la réputation d’un vrai play boy qui a du baiser quasiment toutes les filles canons du bahut,
- Bon Karl, je vais réfléchir, si je te balance ou pas à Laure, je veux pas lui faire de la peine, elle est amoureuse de toi et je te crois quand tu dis que tu l’aimes, tu peux nous laisser j’ai besoin de dire deux mots à cette pétasse blonde.
Tout penaud, Karl me regarde avec des yeux de cocker et sans un mot il sort des toilettes, une fois seul avec Marco, il c’est rapproché de moi et me dit.
- A nous petit pédé.
- Ne me fais pas de mal, si tu me tapes, je porterais plainte et tu te feras viré.
- Ahahahah…pauvre petite chose fragile, ne t’inquiètes pas tapette, je vais pas te frapper, ça serait trop facile pour moi, tu fais pas le poids en plus, juste une baffe et tu t’évanouis, non je vais juste te faire une proposition, si tu veux que ça reste entre nous.
- Carrément ? tu sais, moi je m’en fout que Jérémy le sache que je le fais cocu, de toute façon, je vais le quitter, je le supporte plus.
- Oui, j’ai cru comprendre en t’écoutant pendant que tu te faisais démonter, penses plutôt à Karl, à Laure et aussi à ta réputation, imagines quand tout le monde au lycée saura que le petit minet gay bcbg, la petite princesse blonde, est en fait une belle salope qui aime se faire sauter comme une chienne dans les toilettes du lycée, quel beau scandale dans la bonne société, tu crois pas.
- Ok t’as gagné, qu’est ce que tu veux ?
J’étais adossé au mur, son visage tout près de moi, une de ses mains posée sur le mur et l’autre me prenant des mèches de cheveux pour les caresser.
- C’est vrai que tu ressemble à une meuf pour un mec, t’es très jolie, même super bandante, un visage de poupée, tes magnifiques yeux bleus, ta chevelure dorée et surtout un beau petit cul de salope, je peux comprendre que les mecs veulent te baiser, pour moi je te vois comme une fille et surement pas un mec.
- Et…
- Voilà je vais être direct, tu sais que je suis hétéro et que je peux pas sentir les pédés comme toi, maniéré, efféminé et qui se font sodo comme des femelles mais j’avoue que des fois j’ai pensé que je me taperais bien ton petit cul pour te montrer qu’est ce que c’est un vrai mâle en te faisant crier comme une chienne.
- Ah bon ? et si j’ai bien compris, tu ne diras rien mais en contrepartie tu veux me baiser ?
- Pas que ma belle, si tu veux que je garde le silence pour Karl et toi, un, tu t’engages bien sur à ne plus avoir de rapport avec lui et deux, je veux que tu me réserves un week end avec toi et je peux t’assurer que tu le regretteras pas ma petite.
J’ai décidé de jouer son jeu et d’être provocateur.
- Ah ok, je vois, moi je suis peut être juste une petite tapette femelle comme tu dis, mais je ne kiffe que les mâles qui savent se servir de leur grosse queue, comme tu as pu l’entendre et je me demande si t’assures coté sexe ou alors t’es juste un mytho de plus qui se vante pour que j’accepte de me faire sauter, est-ce que tu as ce qu’il faut pour me satisfaire.
- T’inquiètes mon minet, aucune meuf ne c’est plainte après être passer à la casserole avec mon manche, non seulement je vais grave te faire crier mais surtout tu vas me supplier de te finir, ça je peux te le jurer, en plus je ne te baiserais qu’une seule fois, je ne suis pas gay, c’est pas moi qui vais me vanter de t’avoir cassé le cul, pour moi tu seras juste une expérience. Il me lâcha les cheveux, se recula et me dit.
- Je te laisse jusqu’à demain matin pour ta réponse, maintenant il est l’heure de retourner en classe, ah oui avant de sortir, va te laver le visage, Karl t’a laissé ses empruntes sur ton jolie visage, ahahahahah, rends toi présentable petit blondinet parce que là t’as vraiment l’air d’une pute et tu pues le sperme.
Sur ces paroles, il sortit avec un petit sourire, je m’approche du miroir, il avait raison, j’ai du sperme séché partout sur le visage et les cheveux, une fois ma toilette faite j’allais rejoindre mes camarades de classe.
A la fin des cours, je me rapproche de Marco qui était avec ses potes.
- Je peux te parler un instant ?
- Oui bien sur.
- Pourquoi attendre demain, j’accepte de sortir avec toi un week end, je ne le fais que pour Karl et Laure bien sur.
- Ahahahahah…mais oui bien sur, tu as fais le bon choix poupée, je te préviendrais pour la date, je sens qu’on va grave kiffer tous les deux ma belle.
Oups, il me parle comme si j’étais une meuf, ça doit surement le rassurer, lui le pur hétéro play boy, le mâle alpha, va se taper une frêle petite minette blonde et pas seulement un pédé, au moins je savais à quoi m’attendre pendant ce week end, en acceptant de passer ces deux jours avec lui, ma relation avec Karl c’est bien entendu arrêtée net, il a repris une vie normale avec Laure et franchement je leur souhaite tout le bonheur du monde même si je regrette ces bons moments passés avec lui.
A Suivre…
Ce jour là, le prof de vente nous a dit que nous devions faire chacun un exposé sur un cas précis, ce devoir devra être fait en duo et pour gagner du temps c’est lui qui allait désigner les duo, je commençais à m’inquiéter, sur qui allais-je tomber, j’espérais ne pas être avec un des garçons du groupe de footeux qui lorgnent systématiquement sur mon cul quand je passe, en faisant des remarques grivoises, je leur ai plusieurs fois fait la remarque de me lâcher surtout que j’étais en couple mais bon les relous s’en foutaient et comme c’était pas méchant, j’ai finis par m’en accommoder, j’en avais un peu parler avec Jérémy, il a dit que c’était pas grave mais moi je pense qu’il avait peur d’eux, tout simplement, pourvu que ce soit pas un d’eux, quand le prof a prononcé le nom de Karl, j’ai poussé un grand ouf de soulagement, je m’entendais bien avec lui, c’est devenu un ami, on a sympathisé dans ce début d’année, il a quelques mois de plus que moi, c’est un élève relativement doué, très ouvert aux autres, dynamique, en plus ce qui ne gâte rien, il est très beau, grand sportif, avec un superbe sourire rayonnant, je le trouvais très sexy mais je savais qu’il ne serait pas tenté de me draguer, à mon grand regret il est hétéro, en couple avec une gentille fille Laure qui est dans une autre classe, avec qui je m’entendais très bien, j’étais donc persuadé qu'en préparant notre exposé avec lui, j'allais bien travailler et que rien de sexuel ne se passerait entre nous, je me trompais...
En sortant de la classe, Kevin un des footeux, en passant devant Karl, lui a dit.
- Eh bah mon vieux t’as tiré le gros lot, un mois avec Justin en tête à tête, j’en connais une qui va te faire des scènes de jalousie, ahahahahah.
- Très drôle Kevin, apparement c’est toi qui est jaloux, tu voulais être à ma place, je savais pas que tu étais gay, assumes mec fait ton coming out.
Toute la classe c’est mise à rire, Kevin était tout rouge et parti fou de rage et humilié, Karl me regardant m’a fait un clin d’oeil de connivence, il m’a proposé que nous préparions le sujet à la bibliothèque du Lycée après les cours.
Quelques heures plus tard, je me rend donc à la bibliothèque et commence à travailler, il arriva dix minutes après moi, et nous commençâmes à travailler sérieusement, une heure passa ainsi, dans une ambiance studieuse, sans incident notable, jusqu'à ce que je me plaignis de la chaleur en retirant ma veste, j’étais vêtu en dessous d'un débardeur bleu très sexy, dévoilant mes épaules, j’ai remarqué que mon geste attira aussitôt son regard, ce premier coup d'oeil fut suivi par de nombreux autres, incapable de contrôler son regard, il ne se limitai plus à seulement mater mes épaules et mon cou gracile, mais à me détailler entièrement, tout en essayant de passer inaperçu, intérieurement, cela m’amusait et j’en jouais un peu, li faisant mon plus beau sourire en le regardant avec mon regard de biche et surtout en jouant avec ma longue chevelure blonde, limite allumeuse, fidèle néanmoins à ma résolution d’être sage et de na pas le provoquer, je parvins à rester le plus concentré possible sur le devoir, la tâche me fut d'autant plus facile que la bibliothèque n'était pas le meilleur endroit pour draguer, et aussi par le fait que je n’oubliais pas que Karl était en couple et moi aussi, j’ai vu comme même qu’il était un peu troublé, une heure plus tard la bibliothèque fermait, en sortant, je me rendis compte qu’il paraissait contrarié.
- Ça va pas ?
- Si, si, ça va, c’est juste que j'angoisse un peu pour l’exposé, je trouve qu'il y a encore plein de trucs à penser et en plus je me suis disputé avec Laure tout à l'heure.
- Oh, tu veux qu'on en parle, j’espère que c’est pas à cause de moi.
- Non, enfin un peu, elle a pas apprécié qu’on fasse notre exposé ensemble, je crois qu’elle est un peu jalouse.
- Oups…je suis désolé, tu veux que je l’appelle pour la rassurer ?
- Oh non, je crois pas que ça la calmera.
- Ok, bon sinon pour le devoir, ça tient toujours qu’on travaille chez moi demain, je voudrais pas que ça pose des problème s avec ta copine.
- T’inquiètes ça va aller, tu connais les meufs, des petits câlins et ça va mieux, ahahahah.
Je me suis à rire aussi mais je me sentais un peu troublé, l’idée de me retrouver seul avec lui chez moi m’excitais, j’avoue, je me rassurais bien vite, me disant que même si Karl s'était disputé avec sa copine, cela ne le précipiterait pas forcément dans mes bras, tout ira bien, et je tiendrais ma résolution de ne pas succomber à ce beau garçon.
Le lendemain, une fois dans ma maison, nous prenons un gouter rapidement puis nous montons dans ma chambre afin de travailler, à mon bureau nous travaillons ainsi pendant près d'une heure, tout allait très bien, jusqu'à ce que mon portable sonne, après avoir vu qui c’était, je ne répond pas, me contentant de raccrocher directement.
- C’est ton copain ?
- Oui, mais j'ai pas envie de lui parler.
- Il y a un problème, ça va pas entre vous ?
- Si, mais aujourd'hui il m'a énervée.
- Ah bon ?
- Bah oui, il c’est fait retourner le cerveau par ses potes par rapport à toi, il m’a fait une crise de jalousie.
- Oh toi aussi, bah bien venu au club, si je peux aider.
- En fait, je crois que oui, tu peux.
- Ah et comment ?
- Comme ça.
Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais je l’ai embrassé, surpris et sentant le plaisir monter dangereusement en lui, il tenta de me repousser, mais je lui aggripe le cou et l’attire contre moi, en voulant résister, il tomba de sa chaise, m’entraînant avec lui dans sa chute, nous nous écrasons tous les deux sur le sol, moi sur lui, profitant de la situation, je le maintiens cloué au sol et l’embrasse fiévreusement, il a de plus en plus de mal à résister, je compris qu’il ne tiendra pas longtemps, je sens que mon copain et sa copine seraient bientôt cocu.
- Arrêtes Justin.
Surpris par son cri j’arrêt de l’embrasser, mais reste sur lui.
- Tu peux pas faire ça, tu peux pas t'envoyer en l'air avec un autre juste parce que tu t'es disputée avec ton copain.
- Ecoute, je vois bien et surtout je sens bien que t'en crèves d'envie, alors laisse toi aller.
- Justin, t'es très beau, super canon et bandant, tu me plaît beaucoup c’est vrai, mais je peux pas faire ça à Laure.
- Oui je comprend, mais elle en saura rien et en ce qui concerne mon mec, il m'a pris la tête, il croit que tu vas en profiter pour me sauter et bien j’ai envi que tu me baises en plus coté sexe ça va pas fort avec lui, il me satisfait pas trop, si ça peut t'aider dis toi que de toute façon je l’aurais trompé.
Il ne savais pas trop quoi répondre, surtout que l'envie de me baiser se faisait de plus en plus pressante, je le sentais, voyant qu’il étais déchiré entre son envie et ses principes, je rajoute.
- C’est mon couple, mon copain et mon choix, je suis assez grand pour dire ce dont j'ai envie et je te dis que là maintenant, j'ai envie de toi.
Sans lui laisser le temps de répondre, je l’embrasse de nouveaux, mettant un terme à notre conversation, massant son sexe bien dur avec ma main, il rendit les armes, cessant de me résister, il me soulève et me plaque à mon tour sur le sol, il retire son t-shirt dévoilant un torse puissant puis il me retire mon débardeur et me plaque à nouveau au sol en me tenant les mains, avant d'explorer mon corps avec sa bouche, ne laissant pas un centimètre carré de peau non embrassé, je sentais que chez lui comme chez moi l'envie devenait intense, délicieusement insupportable, nous faisant trembler de désir lui et moi, exacerbé par la sensation de faire quelque chose de mal, l'envie nous rendait fous l'un comme l'autre, toujours allongé au sol il me retire mon jean puis ma petite culotte, il me retourna en me retrouvant à quatre pattes le cul offert qu’il c’est empressé à lécher et doigté, me préparant à la saillie, par ce traitement de sa langue et de ses doigts je suis tout tremblant et gémissant de plaisir, les choses devinrent sauvages, il retira son pantalon et son caleçon, il se présente derrière moi et me pénètre.
- Oooooh…Ouiiiii…c’est bon.
- T’aimes ça petite salope, c’est ce que tu voulais, ma grosse queue en toi.
- Ouuuiiiiii…elle est bonne ta queue, elle me remplie bien, vas y baises moi.
- T’inquiètes ma belle, je vais bien te baiser et te faire crier.
Il me baise ainsi en levrette pendant 10 longues délicieuses et chaudes minutes, me faisant gémir et couiner comme une folle, tandis qu’il me baisait de plus en plus fort et de plus en plus vite, tout en me claquant les fesses comme si j’étais une pouliche, mes gémissements devenaient de plus en plus aiguës et saccadés à mesure que la vitesse et la violence de ses coups de reins augmentait, à un moment il a voulu m’entraîner sur le lit, mais je le retiens appréciant de faire l'amour ainsi, à même le sol comme une bête sauvage, il reprit alors les choses en main, je suis toujours en levrette, pris par l’exitation, il me baise le plus sauvagement possible, allant et venant en moi à une vitesse folle, me tenant une main par la hanche et l’autre dans ma chevelure pour me cambrer, il va et vient en moi de plus en plus vite, me défonçant de coups de reins tous plus violents, quelle virilité, je prend mon pied sans retenue, hurlant mon plaisir d'être ainsi démonté, me tordant de plaisir sous ses assauts répétés. En l'espace d'une dizaine de minutes, j’ai eu plusieurs orgasmes asaux qui à chaque fois me faisait m’écrouler tremblant de plaisir sur le sol, en bon mâle dominant sa femelle, il m’a relevé à chaque fois et le pilonnage reprenait de plus belle, il m’a baisé ainsi encore et encore pendant de longues minutes, jusqu'à ce qu’il ne puisse plus se retenir, nous eûmes un dernier orgasme ensemble, qui nous laissa écroulés sur le sol, épuisés, haletants, et ivres de plaisir.
Dix minutes plus tard, après s’être remis de nos émotions, il me rhabilla.
- Tu t'en vas ?
- Oui, il faut bien que je rentre chez moi, en tout cas j’ai kiffé, c’était génial ma belle.
- C’est sur, moi aussi j’ai aimé, tu baises trop bien, on remettra ça à ma prochaine dispute avec mon copain, hihihihi.
- Ahahahah, si tu veux, même sans dispute, je suis prêt à te défoncer à nouveau.
- Ooooohhh, ouiiii… je le veux même si j’ai un peu honte par rapport à Laure la pauvre.
- Oui, je sais moi aussi j’ai des remords de l’avoir trompé mais bon elle en saura rien et ça change rien à ma relation avec elle, je l’aime.
Après m’avoir dit au revoir en m’embrassant virilement, il rentra chez lui, me laissant alangui, je me sens un peu coupable, mais également heureux de la formidable aventure que je venais de vivre.
On a continué à se voir régulièrement avec Karl pour notre exposé, on c’est essentiellement vu à la bibliothèque du lycée, on a voulu éviter le dérapage qu’on a vécu chez moi, même si ça nous a laissé un très bon souvenir.
J’ai par contre j’était gêné à chaque fois que je parlais avec Laure, heureusement elle n’a jamais su que son mec l’avait faite cocue avec moi, on es t encore très pote elle et moi, pour son 19ème anniversaire, elle m’a invité avec Jérémy à la soirée et à passer le week end chez elle, on a passé une très bonne soirée, en dansant, s’amusant et en buvant beaucoup, le lendemain matin, j’avais décidé de faire la grasse matinée, je suis resté au lit, alors que Jérémy est parti avec les autres au village pour faire des courses, je me lève vers 10h du matin et après m’être habillé, je descend en bas, le salon était calme, personne en vue et c’est là que j’aperçois Karl, vautré paresseusement devant la télé, après l’avoir salué, je m’assois à côté de lui et je dis en souriant.
- Alors Don Juan t'as du mal à te remettre de tes exploits de cette nuit ?
- De quoi tu parles ?
- De Laure et toi, je l’ai entendu gémir toute la nuit, elle avait l'air d'apprécier ce que tu lui faisais.
- Ah oui, c’est vrai qu’on c’est lâché elle et moi, ceci dit toi aussi t'as pris ton pied cette nuit, je t'ai entendue couiner avec Karl.
- Pff tu parles, je simulais oui, c’est vraiment un mauvais coup, rien à voir avec toi, et je sais de quoi je parle.
Cette remarque eut le don de me donner brusquement chaud, nous gardions lui et moi un souvenir exquis de cette baise mémorable, me retrouver seul avec lui me donne évidemment des idées, surtout que je suis habillé en tenue très sexy, un croc top rose mettant à nu mon nombril, ça moulait à la perfection ma taille fine, j’ai également un mini short moulant qui soulignait mon petit fessier, être avec un garçon aussi viril avec qui j'avais déjà couché, a de quoi donner des idées et je sens bien que si nous continuions à parler de sexe, la tension finirait par devenir insupportable et que nous finirions par nous envoyer en l'air sur le canapé, aussi tentant que cela puisse paraître, c’est une mauvaise idée, les autres pouvaient revenir à tout moment et Jérémy ne serait sans doute pas ravi de retrouver son blondinet dans les bras d'un autre. Je me hâtais donc de changer de sujet de conversation, nous parlions de choses tout à fait banales et qui ne risquaient pas de nous donner envie de nous envoyer en l'air, mais soudain, je repère un objet traînant sur le sol, je me lève et me penche pour le ramasser, collant ainsi mon postérieur juste sous son nez, sentante regard de Karl sur ma personne, je me retourne et vit l'état dans lequel il était, je souris et lui dis.
- Eh, t’es entrain de mâter mes fesses là.
- Fais pas ta sainte nitouche, tu me les mets pratiquement sous le nez.
- Et c’est ça qui te met dans cet état ?
- C’est pas ma faute si t'as un beau cul quand même.
Je ne répond pas, mais me penche vers lui et l’embrasse langoureusement, alors, oubliant le risque que mon copain ou Laure nous surprennent, il me rendit mon baiser avec fougue, fouillant ma bouche avec sa langue, je m’installe sur lui sur le canapé et l’embrasse dans le cou tout en massant son sexe à travers son pantalon, il pousse un soupir de plaisir puis reprend les choses en main, il me renverse et m’étale, encore sur le canapé, il m’embrasse en me tenant les mains plaquées contre le canapé, afin de bien me signifier que j’étais en son pouvoir, il se préparait à me déshabiller quand soudain on entendit des voix venant du jardin, Jérémy, Laure et les autres
étaient entrain de renter.
Rapidement, Karl et moi, nous nous séparâmes et on fait semblant de regarder la télé, Jérémy m’embrasse sans remarquer que j’étais assez rouge, Katy une copine de Laure qui suivait, m’observa un instant avant de regarder Karl d'un air soupçonneux, sans faire aucune remarque.
La journée passa lentement, Karl et moi nous nous évitions, de crainte que le désir nous trahisse, cependant je sens bien qu'une grosse tension sexuelle s'était installée entre nous et qu'elle ne faisait que grandir. Le soir venu, après le dîner, j'étais dans la salle de bain entrain de prendre ma douche quand tout à coup, j'entend la porte de la salle de bain se verrouiller, j’ouvre les rideaux de la douche pour découvrir Karl nu en plein milieu de la salle de bain, il me sourit et sans un mot me rejoint sous la douche. Nous nous embrassons immédiatement d'abord doucement puis de plus en plus sauvagement, on était trempés et collés l'un à l'autre, nous nous caressons le corps, laissant des sillons brûlants derrière nous, l'excitation me prend de plus en plus, Karl finit par craquer et mettre fin aux préliminaires, il me retourne , me plaque contre le mur de la douche et me prit directement, debout en levrette, allant et venant en moi à un rythme très élevé, ceinturant mon corps d'une main pour me maintenir et mieux me baiser, et de l'autre me bâillonnant la bouche afin que je ne laisse pas de gémissement m’échapper, à nous voir comme ça on aurait pu croire que j’étais pris de force, tellement il me prenait sauvagement, sans tendresse sauf que je suis on ne peut plus consentant, l’encourageant par mes gémissements de plaisir étouffés, et accompagnant l'acte par des mouvements de bassin qui avaient le don de rendre dingue mon amant, il continue à me baiser avec force, se délectant des claquements qui retentissent dans la salle de bain à chacun de ses va et viens, il me besogna ainsi pendant un bon quart d'heure, avant de me retourner pour bien m’avoir en face de lui pendant qu’il me baisait.
Comme je suis beaucoup plus petit que lui grande, il doit me soulever pour me baiser debout, comme je suis aussi très léger il a pu bien se caler pour me pénétrer direct, et reprendre ses va et viens, cette fois ci, il peux contempler mon visage décomposé par le plaisir qu’il m’inflige tout en me baisant de plus en plus sauvagement, j’attire son visage contre moi et nous nous embrassons furieusement jusqu'à ce que soudain la poignée de la porte s'abaisse, quelqu'un cherchait à entrer mais heureusement Karl avait fermé la porte, la voix de Jérémy retentit.
- Ma puce, c'est toi sous la douche ?
- Oui, oui, mon amour.
Amusé par la situation, Karl reprend ses va et viens, je me retiens de gémir et de crainte que je ne trahisse ma présence, il me met la main devant la bouche.
- Tu viens bientôt te coucher ?
- Oui, oui, j’arrive dès que je finis ma douche.
- Tu sais pas où est Karl ? Laure le cherche.
J’ai mis du temps à répondre, de peur de lâcher un gémissement.
- Non je ne sais pas, je crois qu'il voulait aller en ville.
- Ah ok, il doit vouloir draguer, j'ai entendu dire que c'était un dragueur, et un sacré bon coup, ahahahahah.
- Euh, je sais pas mais je crois que c'est exagéré comme réputation d’après ce que m’a dit Laure.
Décidé à répondre à ma provocation, il accélère brutalement le rythme de ses attaques et je n’ai pas pu retenir un petit gémissement de plaisir, heureusement pour moi, Jérémy semblait être parti discuter avec les autres dans le salon, il me plaqua contre le mur et m’écrasa de son corps puissant, me baisant profondément, il me murmure à l'oreille tout en me tirant les cheveux.
- Alors comme ça je suis pas un bon coup, petite salope.
J’ai lâché un nouveau petit gémissement, qui valait toutes les réponses du monde, sur sa lancée, il se mis à me baiser plus fortement encore, et me pilonnant jusqu'à ce que nous eûmes tous les deux un monstrueux orgasme.
Nous sortons discrètement de la salle de bain, ravis de cette baise très intense et on va retrouver, lui sa Laure et moi mon Jérémy, comme s’il ne s’était rien passé.
A partir de ce week end là, notre relation changea, on devenait des amants réguliers, on était toujours chacun en couple, mais on se voyait régulièrement pour des plans « baise », toujours aussi intense.
Jusqu’à ce jour ou tout a basculer mettant un terme à notre relation sexuelle, on était au lycée et un des profs était absent, on avait une heure avant le prochain cours, certains de nos camarades étaient partis à la cafétéria, d’autres à la bibliothèque, discrètement je me rapprochais de Karl et je lui fais signe de m’accompagner dans un coin isolé.
- Si on en profitait pour s’amuser mon chéri.
- Qu’est ce que tu veux dire ?
- J’ai envi de toi, que tu me baises.
- Quoi mais t’es fou, ici au lycée mais on risque de se faire prendre.
- Non t’inquiètes, tout le monde est en classe à part nous, rejoins moi aux toilettes des filles du troisième, il n’y a jamais personne.
- Bah, euh, je sais pas trop, tu veux pas attendre qu’on soit chez toi après les cours.
Voyant qu’il restait indécis, je décide de couper court à toute discussion et m’assurant que personne ne nous voit, je me jète sur lui, je l’enlace, et l’embrasse comme une folle, le poussant contre le mur.
- J’y vais, tu me retrouves dans cinq minutes.
Je me suis mis dans une cabine, j’ai enlevé mon pantalon et ma culotte, j’attend mon mâle cul nu prêt à l’emploi et déjà totalement excité par la situation, baiser dans les toilettes du lycée, c’était un de mes fantasmes et j’allais le réaliser, Karl rentra et demanda.
- T’es là bébé ?
J’ouvre la porte de la cabine, il me voit dans cette tenue indécente, il a un moment d’arrêt avant de me dire.
- Waooo, t’es déjà…
Il n’a pas eu le temps de finir sa phrase, je me rue sur lui et l’embrasse presque sauvagement, claquant la porte derrière lui, surpris, il peine à me rendre mon baisé, je le pousse sur la cuvette, je me met à genoux face à lui, je lui arrache carrément son jean puis son boxer, libérant sa queue à moitié bandée avec un petit cri de plaisir.
- Huumm… enfin une queue à la hauteur de mes espérances, je te préviens j’ai très faim.
- Ahahahah, j’avais cru remarqué.
- Désolé, mais on a pas vraiment le temps de faire des préliminaires, je vais te la sucer pour la durcir encore plus et la lubrifier, laisses moi faire.
- Vas y te gêne pas elle est pour toi, régales toi ma puce.
J’ai eu un léger sourire puis je me met en action, je commence par lécher sa tige de bas en haut sans oublier ses grosses couilles, après quelques aller-retour, j’engloutis son gland et je suce sa queue en profondeur, je ne fais pas durer ma fellation comme j’aimais le faire, le temps nous est compté, une fois sa bite bien dure et humide, je me lève et directement je viens m’empaler face à lui, m’asseyant sur ses cuisses.
- Ooooohhh…ouuiiiiii…elle est trop bonne, j’adoooore.
Sa queue bien lubrifiée par ma salive, est entrée directement et facilement dans mon petit trou, je suis complètement empalé jusqu’aux couilles que je sens battre contre mes fesses, je me met à bondir et rebondir sur son engin, me culbutant comme une folle, je m’accroche à ses larges épaules et le regarde dans les yeux en gémissant à pleine voix, le plaisir m'assaille par vagues successives et je ne tarde pas à me tortiller tant c'était bon, je commence à réaliser ce qu’on fait et je dois dire que je me dis que c’est de la folie, à tout moment une fille pouvait débarquer et nous voir mais j’avoue que je prend du plaisir dans le danger, le plaisir était trop fort, je ne ménage pas ma peine, je me déchaine sur sa queue comme une folle, je secoue ma tête de gauche à droite faisant voler mes cheveux qui cachaient mon visage, ravi d’être baiser par cette magnifique queue, je gémis à pleine voix en écrasant ma poitrine contre son torse puissant.
- Aaaaahhhh…c’est si bon de se faire baiser un mec musclé.
M’excitant encore plus, je me penche sur lui et je lui mord les lèvres, une vraie furie, je suis une cavalière galopant sur un étalon, donnant de puissants coups de reins d'avant en arrière, m'enfonçant sa queue loin en moi, voulant en finir au plus vite et jouir tout de suite, seulement voilà apparemment Karl n’est pas de cet avis, en bon mâle alpha, il prend les choses en main et me montrer qui est l’homme et qui dirige.
Il me saisis par les hanches et me soulevant, toujours planter en moi, il me retourne pour me mettre e levrette debout et venir m’écraser contre le mur, je pousse un petit cri de surprise et de plaisir devant sa sauvagerie, je touche à peine les pieds par terre, il se met à me donner de puissants coups de reins, me culbutant contre le mur avec force, tout en m’embrassant le cou avec passion, mes gémissements redoublent de vigueur, il me tient par les hanches, le contact est plus sensuel, son torse se presse contre mon dos, me prenant par les cheveux, il me tourne la tête pour m’embrasser à pleine bouche, j’halète, je couine, quand je ne crie pas à pleine voix, mon plaisir monte terriblement, il se met à accélérer le rythme m’arrachant de véritables hurlements de jouissance.
Fatigué de me baiser en me portant, il décide de changer de position, il me pose au sol et me met dos courbé en levrette, il me saisit fermement par les hanches et me reprend sauvagement par derrière, me donnant de puissants coups de reins, allant d'avant en arrière inlassablement, il me baise aussi vite et fort que possible sous mes encouragements.
- Ooooohhh…ouuiiii…vas-y plus fort, encore, dépêche toi, les cours vont bientôt reprendre, fais moi jouir, baise moi, tu peux le faire allez vas-y.
Je continue à gémir tout en disant ça, signe que je prenais mon pied comme jamais, il accéléra encore et encore, me claquant les fesses, m’arrachant un petit couinement, il me tire les cheveux pour bien me cambrer en donnant de profonds coups de reins qui cognèrent le fond de mon intimité, me faisant hurler et délirer.
- Bordel mais qu'est ce que j'aime ta queue en moi qu'est ce qu'elle bonne c'est pas possible.
Je sens que l'orgasme approchait et je voulais que ça finisse en apothéose, toujours agrippé à ma longue chevelure, il s’applique à m’administrer une rafale de coup de reins rapides et secs qui me font crier en continu et je jouis comme une folle, un orgasme dévastateur qui dure de longues, très longues secondes jusqu'à ce que je perde la tête sur le point de m’évanouir, complètement sonné.
- Oh bordel, qu’est ce que c’était bon, mon mec m’a jamais fais ça.
- C’est ce que tu voulais petite salope, te faire baiser comme une chienne dans les toilettes, t’es satisfaite maintenant.
- Oh oui, j’ai jouis comme une folle.
- Ah ça je l’ai bien vu, c’était parfait pour toi mais moi, je n'ai pas encore joui.
Il me fait mettre à genoux et me présente son sexe devant mon visage, sonné comme j’étais, je met un temps à comprendre le subtil message qu’il m’envoyait là, mais avec un sourire, elle m’exécute, je prend son sexe en bouche, je me met à le sucer comme une folle, on avait pas le temps, je dois le faire jouir au plus vite, à tout moment on pouvait nous surprendre, je le pompe très rapidement, coulissant sur sa queue de haut en bas, l'inondant de salive, lui donnant de furieux coups de langues sur le gland, le faisant grogner de plaisir, je me déchaîne, allant et venant à fond, le faisant complètement fondre, c’était délicieux, mais je dois accélérer le travail, il me saisis par les cheveux et se mis à contrôler les va-et-vient, me baisant la bouche avec force, frissonnant de plaisir, je gémis et le regarde droit dans les yeux, il accélère encore, et lorsque son sexe fut au fond dans ma bouche, je fais jouer ma langue très adroitement, il n’en peut plus et d’un coup il explose littéralement, inondant ma bouche, ressortant sa queue, il arrose aussi mon visage, prenant plaisir à le maculer, le visage souillé de sperme, lui adressant un grand sourire, je me relève.
- C’était excellent, vraiment parfait, t’as assuré grave beau gosse.
- Je sais, depuis le temps tu devrais savoir que je suis vraiment super doué.
Je pouffe devant sa prétention, et me colle contre lui, il enroule ses bras protecteur autour de moi.
- J’ai grave kiffé beau mâle, c’est pas mon mec qui m’aurait fait jouir comme toi.
- Ahahahah, je suis toujours prêt à rendre service à une belle demoiselle blonde, surtout quand elle est en manque de bite.
- Je suis pas en manque, je suis juste mal baisé c’est pire.
- Allez poupée il est temps de retrouver les autres, j’espère que personne ne c’est aperçu qu’on avait disparu ensemble.
En sortant de la cabine tout émoustillés, on eu un choc tout les deux en se retrouvant face à un mec qui nous regardait furieux, le regard noir.
- Marco ???
Karl reconnu immédiatement Marco le cousin de Laure sa petite amie, il était livide, sans voix.
- Espèce de salaud, comment tu peux tromper Laure comme ça, en plus avec une…pédale, cette salope de Justin.
- Ecoutes Marco, je vais t’expliquer, c’est pas ce que tu crois.
- C’est pas ce que je crois…tu plaisantes j’espère ? voyant que vous n’étiez pas avec nous, je vous cherchais et je vous ai trouvé, ça fait dix minutes que je vous écoute baiser comme des animaux, vous ne vous êtes pas rendu compte que j’étais là, mais bon c’est normal vu comment elle crie cette truie en chaleur.
- Attend Marco, stp ne le dit pas à Laure.
- Je vais me gêner tient, tu la fais cocue, tu te tapes cette pédale, pourquoi je lui dirais pas qui tu es vraiment.
- Je suis désolé, j’ai fais une bêtise, mais je t’assure que je l’aime , je veux pas la perdre, avec Justin c’est juste sexuel, rien de plus.
- C’est vrai ce qu’il dit, en plus c’est moi qui l’ai allumé, c’est pas de sa faute et…
- Toi la tapette, tu la fermes, il te les faut tous, ça te suffit pas d’être en couple avec Jérémy, il fallait que tu baises avec le mec d’une copine, t’es vraiment une salope.
J’en menais pas large, non seulement je me sentais vraiment coupable vis à vis de Laure, mais en plus Marco m’impressionnait et me faisait peur avec ses 1m90 et un corps d’athlète, il fait de la boxe, il devait faire de la muscu quasiment tout les jours, tout le monde savait qui il était dans le lycée et qu’il fallait pas l’emmerder, totalement hétéro et en plus homophobe revendiqué avec ses remarques sans complexe sur les tapettes comme moi comme il nous appelait, il avait la réputation d’un vrai play boy qui a du baiser quasiment toutes les filles canons du bahut,
- Bon Karl, je vais réfléchir, si je te balance ou pas à Laure, je veux pas lui faire de la peine, elle est amoureuse de toi et je te crois quand tu dis que tu l’aimes, tu peux nous laisser j’ai besoin de dire deux mots à cette pétasse blonde.
Tout penaud, Karl me regarde avec des yeux de cocker et sans un mot il sort des toilettes, une fois seul avec Marco, il c’est rapproché de moi et me dit.
- A nous petit pédé.
- Ne me fais pas de mal, si tu me tapes, je porterais plainte et tu te feras viré.
- Ahahahah…pauvre petite chose fragile, ne t’inquiètes pas tapette, je vais pas te frapper, ça serait trop facile pour moi, tu fais pas le poids en plus, juste une baffe et tu t’évanouis, non je vais juste te faire une proposition, si tu veux que ça reste entre nous.
- Carrément ? tu sais, moi je m’en fout que Jérémy le sache que je le fais cocu, de toute façon, je vais le quitter, je le supporte plus.
- Oui, j’ai cru comprendre en t’écoutant pendant que tu te faisais démonter, penses plutôt à Karl, à Laure et aussi à ta réputation, imagines quand tout le monde au lycée saura que le petit minet gay bcbg, la petite princesse blonde, est en fait une belle salope qui aime se faire sauter comme une chienne dans les toilettes du lycée, quel beau scandale dans la bonne société, tu crois pas.
- Ok t’as gagné, qu’est ce que tu veux ?
J’étais adossé au mur, son visage tout près de moi, une de ses mains posée sur le mur et l’autre me prenant des mèches de cheveux pour les caresser.
- C’est vrai que tu ressemble à une meuf pour un mec, t’es très jolie, même super bandante, un visage de poupée, tes magnifiques yeux bleus, ta chevelure dorée et surtout un beau petit cul de salope, je peux comprendre que les mecs veulent te baiser, pour moi je te vois comme une fille et surement pas un mec.
- Et…
- Voilà je vais être direct, tu sais que je suis hétéro et que je peux pas sentir les pédés comme toi, maniéré, efféminé et qui se font sodo comme des femelles mais j’avoue que des fois j’ai pensé que je me taperais bien ton petit cul pour te montrer qu’est ce que c’est un vrai mâle en te faisant crier comme une chienne.
- Ah bon ? et si j’ai bien compris, tu ne diras rien mais en contrepartie tu veux me baiser ?
- Pas que ma belle, si tu veux que je garde le silence pour Karl et toi, un, tu t’engages bien sur à ne plus avoir de rapport avec lui et deux, je veux que tu me réserves un week end avec toi et je peux t’assurer que tu le regretteras pas ma petite.
J’ai décidé de jouer son jeu et d’être provocateur.
- Ah ok, je vois, moi je suis peut être juste une petite tapette femelle comme tu dis, mais je ne kiffe que les mâles qui savent se servir de leur grosse queue, comme tu as pu l’entendre et je me demande si t’assures coté sexe ou alors t’es juste un mytho de plus qui se vante pour que j’accepte de me faire sauter, est-ce que tu as ce qu’il faut pour me satisfaire.
- T’inquiètes mon minet, aucune meuf ne c’est plainte après être passer à la casserole avec mon manche, non seulement je vais grave te faire crier mais surtout tu vas me supplier de te finir, ça je peux te le jurer, en plus je ne te baiserais qu’une seule fois, je ne suis pas gay, c’est pas moi qui vais me vanter de t’avoir cassé le cul, pour moi tu seras juste une expérience. Il me lâcha les cheveux, se recula et me dit.
- Je te laisse jusqu’à demain matin pour ta réponse, maintenant il est l’heure de retourner en classe, ah oui avant de sortir, va te laver le visage, Karl t’a laissé ses empruntes sur ton jolie visage, ahahahahah, rends toi présentable petit blondinet parce que là t’as vraiment l’air d’une pute et tu pues le sperme.
Sur ces paroles, il sortit avec un petit sourire, je m’approche du miroir, il avait raison, j’ai du sperme séché partout sur le visage et les cheveux, une fois ma toilette faite j’allais rejoindre mes camarades de classe.
A la fin des cours, je me rapproche de Marco qui était avec ses potes.
- Je peux te parler un instant ?
- Oui bien sur.
- Pourquoi attendre demain, j’accepte de sortir avec toi un week end, je ne le fais que pour Karl et Laure bien sur.
- Ahahahahah…mais oui bien sur, tu as fais le bon choix poupée, je te préviendrais pour la date, je sens qu’on va grave kiffer tous les deux ma belle.
Oups, il me parle comme si j’étais une meuf, ça doit surement le rassurer, lui le pur hétéro play boy, le mâle alpha, va se taper une frêle petite minette blonde et pas seulement un pédé, au moins je savais à quoi m’attendre pendant ce week end, en acceptant de passer ces deux jours avec lui, ma relation avec Karl c’est bien entendu arrêtée net, il a repris une vie normale avec Laure et franchement je leur souhaite tout le bonheur du monde même si je regrette ces bons moments passés avec lui.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Difficile à lire : paragraphes trop longs, phrases extrêmement longues...
Le point à la ligne permet au cerveau de rapidement souffler.
Rien de bien grave mais tu devrais progresser rapidement !
Le point à la ligne permet au cerveau de rapidement souffler.
Rien de bien grave mais tu devrais progresser rapidement !
