Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : Ahmed (5), une longue nuit de plaisir.
Récit érotique écrit par Olga T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 21-10-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Résumé des chapitres précédents
Ahmed est un jeune Marocain, âgé, au moment de ce récit, de 22 ans et qui avait pris contact avec moi, à la suite de mes publications sur HDS. Nous avons d’abord échangé des mails, puis des photos, avant des rendez-vous en visio, chaque soir, qui furent d’emblée très intimes et très chauds.
Poussé par son candaulisme, Philippe m’a encouragée, y compris quand je lui ai dit que mon attirance pour le bel Ahmed n’était pas que sexuelle. De façon inattendue et surprenante, j’étais tombée amoureuse d’un inconnu et ce malgré tout ce qui nous séparait, en particulier notre différence d’âge.
Philippe m’a prouvé, une fois de plus, que son amour est sans limites, avec pour seul objectif que je sois heureuse, sans s’arrêter au risque évident que présentait une telle situation. Instruit par l’expérience, Philippe qui avait, lui aussi, longuement échangé avec notre nouveau partenaire, lui a fait confiance, convaincu qu’Ahmed n’était ni un prédateur ni un profiteur et qu’il entendait respecter l’équilibre de notre couple.
A l’occasion des vacances de la Toussaint, en novembre 2025, nous sommes enfin passés du virtuel au réel, en venant à Marrakech rencontrer Ahmed. Après avoir fait connaissance à l’aéroport, nous avons rejoint le riad où nous devions passer une semaine tous les trois. Sur proposition de Philippe, Ahmed et moi avons passé seuls cette première nuit d’amour, sans que mon mari candauliste ne puisse, pour le moment, être le témoin visuel de notre plaisir et de notre bonheur. En faisant cela, Philippe actait le fait que, s’il reste mon mari, Ahmed est désormais mon homme. Je suis à lui. Moi, proche de la cinquantaine, je suis follement amoureuse d’un jeune homme qui a 25 ans de moins que moi.
Quant à Philippe, il était dans la chambre d’ami la plus proche et donc il entendait mes cris de plaisir. Il était partagé entre l’excitation et la frustration. Mais c’est lui qui avait voulu cela.
***
Même un étalon exceptionnel comme Ahmed a besoin d’un temps de récupération. Je m’efforçais de le stimuler par mes caresses, avec mes mains et ma bouche. Il bandait à nouveau.
- Tu es vraiment insatiable ! Laisse-moi un temps de répit. Tu vas me tuer !
- Je n’ai pas d’inquiétudes. Tu es endurant. Nous avons tellement attendu ces moments qu’en effet je ne voudrais jamais arrêter.
- Tu ne crois pas qu’il serait temps de faire venir Philippe ? Il doit en mourir d’envie.
- C’est lui qui a voulu cela. Nous irons le chercher au petit matin. En attendant, la nuit est à nous, mon amour.
Ahmed avait envie de parler.
- Tu sais, me dit-il en me caressant le visage, c’est la première fois que je suis amoureux.
- Je suis flattée, mais je ne te crois pas. Tu es beau garçon et, malgré ton jeune âge, tu as beaucoup d’expérience !
- Et pourtant c’est vrai !
Ahmed me raconta alors son parcours. Au ton de sa voix, à son regard, je compris qu’il disait la vérité.
- Bien sûr, j’ai eu des petites amies. Avec elles, nous étions restés généralement à un flirt. Cela est d’abord la conséquence de notre culture et de notre éducation. Les rares fois où nous étions sur le point d’aller plus loin, ça s’était très mal passé, mes partenaires s’effrayant de mon anatomie.
- Les petites sottes ! Mais elles ont bien fait car désormais tu es à moi. Raconte-moi ta première fois. La mienne, avec Gianni et Maria, tu la connais, puisque tu as lu toutes mes confessions sur HDS (voir « Olga l'hypersexuelle et Philippe le candauliste. Comment j'ai découvert mon hypersexualité », paru le 29 novembre 2016)
- Étudiant à Marrakech, je m’assurais un complément de revenus avec une activité de guide touristique. J’ai eu comme clients un couple de touristes français, Audrey et Rémy. Ils avaient la quarantaine. Ils m’ont initié. La belle Audrey m’avait beaucoup chauffé et j’ai fini par la baiser devant son mari, car c’est ce qu’ils voulaient. C’est ainsi que j’ai découvert mon attirance pour les femmes mûres, mais aussi mon endurance. J’ai tout appris avec ce couple libertin, y compris la bisexualité avec Rémy, que j’ai sodomisé.
- Cette Audrey a eu beaucoup de chances. J’aurais adoré être ton initiatrice !
- Tu l’es, car, pour la première fois de ma vie, je suis amoureux. Et ça change tout.
- La différence d’âge ne te pose aucun problème ? Tu es si jeune et moi je suis une vieille.
- Ne dis pas de bêtises ! Tu es magnifique ! Et je t’aime !
- Et dans 10 ou 15 ans, diras-tu toujours la même chose ?
- Oui, car tu es ma femme et je suis fou de toi ! Pourquoi être choqué par notre différence d’âge, alors que, dans l’autre sens, on ne trouverait rien à dire ? L’explication tient à une seule chose : la force de notre amour.
Ahmed ajouta soudain, le regard baissé et la voix basse :
- C’est plus tard que, ma famille m’ayant coupé les vivres, que je suis devenu un escort pour survivre. J’en ai honte, tu sais.
- Ne dis pas ça. Tu nous as rencontrés. Nous t’aimons, Philippe et moi. Nous allons changer ta vie. Nous avons des projets pour toi. Nous allons organiser ta venue en France, où tu reprendras tes études.
- Je ne veux pas que tu puisses imaginer que je veux me faire entretenir. Je ne suis pas un gigolo !
Je compris alors que mon amour est un homme fier, que l’activité qu’il avait été obligé d’avoir était pour lui une blessure. Je le regardais dans les yeux et déposais un baiser tendre sur ses lèvres.
- Ne dis pas de bêtises. Tu fais désormais partie de notre famille. Nous voulons que tu vives avec nous, quand tes études seront terminées. Je suis ta femme désormais ! Et, à ce sujet, qu’attends-tu pour faire ton devoir conjugal. J’ai encore envie, moi !
Ahmed prit mon visage entre ses mains et m’embrassa à pleine bouche. Sa langue me pénétra, trouva la mienne, la caressa. Il me retourna sur le dos, s’allongea sur moi, m’ouvrit les jambes. Je sentis contre mon ventre qu’il bandait à nouveau.
D’un coup de reins, il s’enfonça en moi. En même temps, ses lèvres s’emparèrent de mes seins, les léchant, suçant mes mamelons raides d’excitation.
Ahmed glissa en moi, son sexe m’ouvrit à nouveau le ventre. A chaque fois qu’il me pénétrait, des bouffées de chaleur irradiaient tout mon corps, se répandant en moi comme des ondes dont l’intensité n’avait d’égale que leurs nombres de plus en plus rapprochés.
Je caressais à pleines mains le dos de celui qui me chevauchait. Ses lèvres s’approchèrent une nouvelle fois des miennes. J’ouvris la bouche pour recevoir sa langue contre la mienne. Un long baiser, passionné, nous unit tandis qu’il me possédait de plus en plus fermement. Je gémissais comme une bête blessée en sentant son sexe m’éperonner. Il me faisait un bien fou. Il m’amenait vers les sommets du plaisir. Je le suivais, confiante, je m’abandonnais, me livrant toute entière.
Chacun de ses coups de reins m’amenait inexorablement vers un nouvel orgasme. Sa langue me possédait comme le faisait son sexe. Je défaillais, c’était trop bon. Une incroyable bouffée d’adrénaline me submergea, j’entendis comme dans un rêve des cris de plaisir qui sortaient de ma gorge. Il me saisit aux hanches, me possédant comme jamais on ne m’a possédée jusqu’ici. Mon ventre et ma bouche étaient à lui. J’avais l’impression qu’il allait me transpercer à chacun de ses coups de reins. La sensation de plaisir était énorme. Je sentais mon orgasme prendre forme dans mon ventre, grandir à chaque fois que son gland frappait ma matrice. Je n’en pouvais plus. Il fallait que je jouisse.
Quand il prit mon visage entre ses mains pour me dire :
- Jouis ma chérie. Jouiiiiiiiiiiiiis.
J’explosai en criant à pleins poumons mon plaisir.
- Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii. Tu me fais jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir. Mon Dieu, que c’est bon ! C’est trop. C’est trop.
J’écartai les cuisses aussi largement que je pus. Il me sourit. Je le suppliai.
- Viens ! Viens jouir dans moi.
Ahmed était toujours sur moi, silencieux. Son sexe contre mon ventre.
- Tu veux bien me prendre encore ? T’as toujours envie de moi ?
- J’ai toujours envie de toi !
- Prends-moi !
D’un coup de reins il me perfora à nouveau. Je le reçus comme un cadeau dans mon ventre. Millimètre par millimètre il progressait, ouvrant à nouveau mes chairs, les écartant. J’étais tellement mouillée que rien ne pouvait l’arrêter. J’aimais cette barre de chair qui prenait possession de moi. Inconsciemment mon bassin s’anima pour aller à sa rencontre. Nos mains s’agrippèrent aux fesses de l’autre pour mieux s’étreindre, mieux s’épouser. Je commençais à jouir dès qu’il se mit en mouvement. Tant de plaisir me fit peur, oui, peur tout à coup de ne plus pouvoir m’en passer. Et je savais que je ne pourrai plus m’en passer. Ce qui se passait cette nuit-là était irréversible.
Il devança mon envie en posant ses lèvres sur les miennes pour un long baiser, un baiser interminable qui dura tout le temps qu’il fallut pour qu’enfin mon amant se vide en longues giclées dans mon ventre. J’étais comblée, épuisée, vidée.
***
Je me serrais dans les bras d’Ahmed, couvrant son visage et ses lèvres de baisers, tout en le masturbant.
J’abordai alors un sujet sensible :
- Mon chéri, j’adore quand tu jouis en moi.
- J’ai fourni à Philippe, sans qu’il l’ait demandé, des analyses qui confirment que je suis sain. Je n’ai jamais pris de risques.
- Je n’ai aucune inquiétude. Nous te faisons une totale confiance. Et il y a autre chose : je ne suis pas encore ménopausée.
- J’avais tellement envie de te remplir que je ne t’ai pas demandé. Es-tu dans une période dangereuse ? Je crains les conséquences si tu tombais enceinte. Et avant tout pour ta santé.
- J’ai vu, avant que nous venions ici, ma gynécologue. Elle ne m’a pas caché que la probabilité pour moi d’être enceinte est faible, mais pas nulle. À mon âge, une grossesse nécessiterait une surveillance toute particulière, mais elle ne me l’a pas formellement déconseillée. Ce qui veut dire que, dans les prochains mois, je voudrai que tu me fécondes. J’aimerais porter ton enfant.
Ahmed me regarda dans les yeux, avec une infinie tendresse.
- Mon amour, je n’aurais pas de plus grand bonheur, à condition que ça n’ait pas d’impact sur ta santé, qui doit être la priorité absolue. Mais Philippe, qu’en pense-t-il ?
- Je ne prends aucune décision sans qu’il ne soit d’accord. Il m’a dit qu’il trouvait normal, si nous le pouvions, que notre amour à toi et à moi soit ainsi consacré. Nous avons quatre enfants. J’ai eu Leila quand j’étais mariée avec Hassan. Quant aux trois autres, ils ont été reconnus par Philippe, alors que seule Sofia est sa fille biologique.
- Si cela devait se faire, il y aurait présomption de paternité du mari. Or moi je veux assumer mes responsabilités. Je voudrais reconnaître mon enfant. En même temps, il n’est pas question que vous divorciez. Philippe est et restera ton mari.
- Nous nous sommes renseignés auprès d’un avocat. Il existe des procédures qui te permettraient de reconnaître cet enfant, sans qu’il soit nécessaire d’envisager un divorce ;
- Dans ce cas, nous laisserons faire la nature En attendant j’ai encore envie de toi !
Ahmed prit sa queue en mains, poussa un grognement sourd et appuya fermement. J'ai senti la tête massive de sa bite forcer le passage, écartant mes chairs. Sa queue s’y glissa. D’un seul mouvement de rein, il entra tout entier, se figea et je ne pus m’empêcher de bouger. J’avais faim, faim de son sexe, j’en avais besoin. Je tentais de le regarder et je vis dans ses traits de l’admiration et de l’amour.
Alors je me redressai un peu, je le provoquai, je remuai, et je fis des bruits obscènes.
Le rythme d’Ahmed s’intensifia, ses hanches larges et puissantes venant percuter mes fesses avec une régularité de métronome. À chaque impact, je sentais son sexe s'enfoncer de quelques millimètres supplémentaires dans mes chairs saturées, forçant le passage vers mon col avec une autorité tranquille. La sensation était d’une plénitude effrayante, une invasion totale qui me coupait le souffle. Ahmed a brusquement ralenti la cadence, non pas pour s'arrêter, mais pour savourer l'instant.
L’air de la chambre n'était plus qu'un brouillard de sueur, de parfum capiteux et d'une tension sexuelle si épaisse qu'elle semblait étouffer les flammes des bougies. Ahmed, d'un geste brusque, me saisit par les hanches pour me faire basculer. En un instant, je me suis retrouvée en levrette, les genoux s'enfonçant dans le matelas, le buste incliné vers l'avant. Ahmed s'est calé derrière moi, sa stature dominant tout mon horizon arrière. J'ai senti la pointe de son sexe, brûlante et massive, venir percuter mon entrée avec une impatience sauvage.
Ahmed poussa soudainement un grognement plus fort, ses hanches s'activant avec une force renouvelée, m'enfonçant le visage dans le matelas. Le choc m'a arraché un cri qui s'est transformé en un long gémissement d'extase. Ahmed ne faisait pas de détails : il frappait fort, chaque coup de boutoir me propulsant vers l'avant. Le rythme d’Ahmed devint frénétique. Chaque impact contre mon bassin produisait un claquement humide qui résonnait comme un tonnerre dans mes oreilles.
Ahmed poussa un rugissement animal, ses mains s'ancrant si fort dans mes hanches qu'il y laissa des marques sombres, et il déchargea en moi avec une violence inouïe.
Ma jouissance arriva en même temps, les bruits de chairs moites devinrent plus brutaux. Mon vagin saisit sa queue et refusa de la lâcher. Je n’arrêtais pas de gémir, de jouir, mes jambes se perdirent sous moi.
Il en fut ainsi toute la nuit et ce ne fut qu’au petit matin qu’épuisés nous finîmes par nous assoupir. Cela faisait bien longtemps, que je n’avais connu une telle intensité. Aucun de mes amants, même les plus performants, comme Rachid, Hassan, N ou Luigi ne m’avait ainsi poussée au bout de mes limites.
***
Trop excitée, je me réveillais après, tout au plus, deux heures de sommeil. Ahmed semblait dormir profondément. Je le regardais : mon Dieu, qu’il est beau, que j’ais de la chance qu’un tel homme soit tombé amoureux de moi. Je constatais alors qu’il bandait. Et je ne pus résister à la tentation.
Je pris donc les choses en mains, si je puis dire cela : je me saisis de son pénis et je commençai un mouvement de va et viens pour le mettre en forme.
Mon amour dormant toujours, je portais son gland à ma bouche lui titillant doucement du bout de la langue puis je pris son sexe entier en bouche le léchant, le suçant goulûment, l'aspirant à pleine gorge, lui bouffant littéralement la queue en lui malaxant les couilles d'une main.
Mon homme se réveilla et me demanda ce que je faisais. Je ne me suis pas arrêtée de le sucer, je sentais sa queue grossir et durcir dans ma bouche, ça m'excitait encore plus.
Je me suis arrêtée un instant et je l’ai fixé avec un regard qui exprimait mon désir, je peux même dire ma lubricité.
- Tous les matins, je réveille ainsi Philippe. Désormais, c’est ton tour, puisque je suis devenue ta femme.
Je recommençais à lui lécher la hampe en remontant tout doucement jusqu’au gland pour enfin enfourner la bête dans ma bouche.
Ahmed prit son sexe en main et le dirigea dans ma bouche. Je continuais à le sucer. Il gémit un peu. Il se contrôla pour que ça dure. Il commença des va-et-vient dans ma bouche en me tenant par les cheveux. Il aimait manifestement cette position, où il me dominait. J’avoue que cela ne me déplaisait pas.
Quelques gouttes de liquide séminal coulèrent sur mon menton. J’entourais de ma langue son gland qui grossit encore. Je m’occupais de ses testicules, je les fis rouler dans mes mains, sous ma langue. Je croquais gentiment dedans. Cette situation l’excitait, mon jeu, mes caresses l’envahirent de plaisir. Je poussais le plus loin possible son sexe dans ma gorge, engloutissant ce sexe au maximum. Ahmed appréciait au plus haut point ma fellation.
Nous n’avions pas immédiatement remarqué que, derrière la porte entrouverte, Philippe ne perdait pas une miette du spectacle. Il voyait la tête de son épouse monter et descendre sur ce chibre hors norme avec beaucoup de plaisir, puis elle redescendait lécher sa hampe et enfin prendre les couilles dans sa bouche.
Je repartis de plus belle engloutir le sexe de mon amant pendant que lui posait ses mains sur ma tête pour que je le prenne encore plus loin.
Le sucer fut un pur plaisir pour moi, et je le pompais goulûment. Après deux ou trois minutes d’une fellation classique, il enserra ma tête avec ses douces mains puissantes et me força à ouvrir grand la bouche, pour s'enfoncer ensuite jusqu'au fond de ma gorge, pendant que mes doigts s'attardaient sur son petit trou et le pénétraient afin de le faire bander encore plus, tout en le masturbant doucement. Sa queue se raidit à l’extrême, son gland gonflé et rougi s’enfonça à moitié dans ma gorge, en gorge profonde. Il impulsait le rythme. Je devais l’avaler entièrement.
Pendant environ une vingtaine de minute je suçais, léchais, engloutissais ce sexe, lorsque, soudain, je relevai la tête et dis à Ahmed, que je savais au bord de l’explosion, qu’il pouvait jouir dans ma bouche.
- Mon amour, je veux te boire. Je veux goûter ton nectar.
- Oh oui, avale tout, mon amour !
L’effet fait à Ahmed fut comme un électrochoc. Il prit de ses deux mains ma tête pour qu’elle l’engloutisse au plus profond. Ahmed geignit alors qu’il jouissait au plus profond de ma gorge.
Je gardais son sexe dans la bouche et continuais à le pomper goulûment, afin de tout recueillir. J’entrepris alors de lui lécher bien le gland comme pour le nettoyer et aspirer les dernières gouttes de son sperme.
- Merci pour cette offrande, mon chéri. Tu as bon goût !
Ahmed venait de se rendre compte que Philippe, profitant de la porte entrouverte, n’avait rien perdu de cette torride fellation que j’avais prodiguée à mon homme.
- Viens Philippe, entre mon chéri, lui dit Ahmed. La nuit a été torride et il est juste que tu aies enfin toute la part que tu mérites.
Mon mari entra dans la chambre. Son regard traduisait son excitation et son visage indiquait que, lui non plus, n’avait guère dormi cette nuit. Son pyjama short était déformé par une érection que je ne lui avais pas connue depuis longtemps.
- Approche ! Et mets-toi à poil, car je compte bien m’occuper de toi. Embrasse d’abord ma femme !
L’adjectif employé par Ahmed indiquait bien ce qui avait changé au cours de cette nuit.
Philippe se dirigea vers moi. Je le pris par la main afin de me serrer dans ses bras et de lui offrir mes lèvres. J’avais pris soin de ne pas avaler toute la formidable dose que m’avait envoyée Ahmed, afin de partager avec mon chéri.
- Il a bon goût, n’est-ce pas ? Tu y goûteras bientôt !
Les doigts de Philippe fouillèrent ma chatte.
- Hum, tu es pleine, ma cochonne !
- Nous avons fait l’amour presque toute la nuit.
- J’ai entendu tes cris de plaisir. J’ai souvent été le témoin de ton plaisir, mais jamais un autre amant ne t’avait autant faite jouir.
- Tu as aimé ?
- J’étais excité à mort, mais aussi frustré. J’avoue avoir été tenté de faire irruption dans cette chambre. Mais j’avais promis et je m’y suis tenu.
- Jamais je ne te remercierai assez pour que ce que tu m’autorises et m’offre, mon amour. N’oublie jamais que je t’aime !
Ahmed s’adressa alors à Philippe :
- Nous allons le refaire, mais devant toi !
- Après une telle nuit tu as encore des ressources ?
- J’ai toujours envie d’Olga !
- Et moi je veux profiter à chaque instant de mon homme.
Je pris alors l’initiative. Je m’empalais sur la queue bien ferme du jeune homme, m’arrachant un cri de plaisir, presque un soulagement, car je désirais au plus profond de moi cette bite jeune et dure.
Ahmed se décida à passer à l’action et prit fermement mes hanches. D’un premier puissant coup de reins, il me fit hurler. Les suivants s’avérèrent tout aussi dévastateurs.
Philippe se délectait de la vision qu’il avait devant lui.
Il s’assit d’abord sur le fauteuil en cuir qui se trouvait dans un des coins de la chambre et observa la scène en sentant son sexe durcir. Puis Philippe s’approcha du lit alors qu’Ahmed me baisait avec ardeur.
- Que tu es belle ! Je ne t’ai jamais vue comme ça, transpirant autant la sensualité, le désir et la féminité.
Pourtant nous avions eu ensemble tant d’expériences candaulistes. Mais celle-là, c’était autre chose ! Ahmed ne se contentait pas de baiser. Il me faisait l’amour, avec l’accord de mon mari. Et cela changeait tout. Je me donnais corps et âme à un autre homme devant Philippe. Pour marquer son assentiment, le temps que je redescende sur terre, mon amant embrassa toutes les parties de mon corps qu’il avait à portée de bouche.
Je me retournais en m’allongeant sur le dos. J’écartais les cuisses et laissais mon bel étalon me prendre en position du missionnaire. Ahmed passa au-dessus de mon corps comme s’il allait faire des pompes et me pénétra sans ménagement, toujours autant excité.
Philippe continuait à assister au spectacle dans un état second.
Ahmed s’allongea sur le dos et je montai aussitôt en amazone sur son corps au torse nu et musclé, suintant d'une sueur de mâle. Je cambrai légèrement le bassin en m’empalant sur cette queue divinement dressée. Philippe voyait la chatte de sa femme être écartée par cette bite et la regardait glisser le long de cet obélisque de chair.
- C’est beau ! Qu’est-ce qu’il te met ! Vas-y, Ahmed, démonte-la !
- Ça te plait, mon chéri ? Lui dis-je, alors que les traits de mon visage exprimaient un plaisir presque insupportable.
- Je suis comblé ! Je n’ai jamais rien vu d’aussi fort.
Philippe bandait comme je l’avais rarement vu. Il évitait de se masturber, afin de retarder le plus le plus possible sa propre jouissance.
De mon côté, je n’étais plus de ce monde, mon corps n’était plus qu’un vaste réseau interconnecté au plaisir. Je sentis que j’allais encore jouir. Je voulais que quelque chose de démentiel se déclenche là, maintenant, tout de suite. Je ne me sentais plus rien d’autre qu’une poupée de chair avide de toujours plus de plaisir. Mon cerveau se mit en mode off, seul le plaisir régît mon être.
Je n’en pouvais plus, je voulais jouir. Je balançais mon fessier de haut en bas et plaçais une de mes mains sur mon clitoris et l’autre sur mon sein. Je me caressais de partout en baisant.
Quand Philippe vit mon corps se contracter, mes jambes entourer la taille d’Ahmed et mes poings se contracter, mon visage devenir grimaçant, il savait que j’allais jouir comme une folle, sous les coups de queue de cet homme qui martelait ma petite chatte avec une vigueur inconnue.
Je pris alors la main de Philippe et lui serrai les doigts avec une force incroyable.
- Jouis, mon amour ! Jouis ! Ahmed, remplis-la. Vide-toi dans sa chatte. Olga est à toi désormais !
Ahmed ne répondit pas, mais le regard que Philippe et lui s’échangèrent avait valeur de passation de pouvoir entre mon mari et mon amant.
Mon corps m’échappait, je perdais tout contrôle. Tous mes muscles s’agitaient, mes membres et mes jambes se mirent à trembler comme si l’on me secouait tel un prunier. Alors qu’Ahmed envoyait dans mon vagin plusieurs puissantes giclées, et que Philippe éjaculait sur mon visage, je jouis en hurlant mon plaisir :
- Oui, oui, oui Ouiiiiiiiiii ! Ahmed, Philippe, je vous aime !
Ça me fit peur de jouir aussi fort. J’éclatais en sanglots. Mes hommes me réconfortèrent et me câlinèrent. Des bras m’enlacèrent, des mains me caressèrent. Le calme revint doucement. J’ouvris les yeux, ils étaient là, près de moi, souriants.
(À suivre : le trouple)
Ahmed est un jeune Marocain, âgé, au moment de ce récit, de 22 ans et qui avait pris contact avec moi, à la suite de mes publications sur HDS. Nous avons d’abord échangé des mails, puis des photos, avant des rendez-vous en visio, chaque soir, qui furent d’emblée très intimes et très chauds.
Poussé par son candaulisme, Philippe m’a encouragée, y compris quand je lui ai dit que mon attirance pour le bel Ahmed n’était pas que sexuelle. De façon inattendue et surprenante, j’étais tombée amoureuse d’un inconnu et ce malgré tout ce qui nous séparait, en particulier notre différence d’âge.
Philippe m’a prouvé, une fois de plus, que son amour est sans limites, avec pour seul objectif que je sois heureuse, sans s’arrêter au risque évident que présentait une telle situation. Instruit par l’expérience, Philippe qui avait, lui aussi, longuement échangé avec notre nouveau partenaire, lui a fait confiance, convaincu qu’Ahmed n’était ni un prédateur ni un profiteur et qu’il entendait respecter l’équilibre de notre couple.
A l’occasion des vacances de la Toussaint, en novembre 2025, nous sommes enfin passés du virtuel au réel, en venant à Marrakech rencontrer Ahmed. Après avoir fait connaissance à l’aéroport, nous avons rejoint le riad où nous devions passer une semaine tous les trois. Sur proposition de Philippe, Ahmed et moi avons passé seuls cette première nuit d’amour, sans que mon mari candauliste ne puisse, pour le moment, être le témoin visuel de notre plaisir et de notre bonheur. En faisant cela, Philippe actait le fait que, s’il reste mon mari, Ahmed est désormais mon homme. Je suis à lui. Moi, proche de la cinquantaine, je suis follement amoureuse d’un jeune homme qui a 25 ans de moins que moi.
Quant à Philippe, il était dans la chambre d’ami la plus proche et donc il entendait mes cris de plaisir. Il était partagé entre l’excitation et la frustration. Mais c’est lui qui avait voulu cela.
***
Même un étalon exceptionnel comme Ahmed a besoin d’un temps de récupération. Je m’efforçais de le stimuler par mes caresses, avec mes mains et ma bouche. Il bandait à nouveau.
- Tu es vraiment insatiable ! Laisse-moi un temps de répit. Tu vas me tuer !
- Je n’ai pas d’inquiétudes. Tu es endurant. Nous avons tellement attendu ces moments qu’en effet je ne voudrais jamais arrêter.
- Tu ne crois pas qu’il serait temps de faire venir Philippe ? Il doit en mourir d’envie.
- C’est lui qui a voulu cela. Nous irons le chercher au petit matin. En attendant, la nuit est à nous, mon amour.
Ahmed avait envie de parler.
- Tu sais, me dit-il en me caressant le visage, c’est la première fois que je suis amoureux.
- Je suis flattée, mais je ne te crois pas. Tu es beau garçon et, malgré ton jeune âge, tu as beaucoup d’expérience !
- Et pourtant c’est vrai !
Ahmed me raconta alors son parcours. Au ton de sa voix, à son regard, je compris qu’il disait la vérité.
- Bien sûr, j’ai eu des petites amies. Avec elles, nous étions restés généralement à un flirt. Cela est d’abord la conséquence de notre culture et de notre éducation. Les rares fois où nous étions sur le point d’aller plus loin, ça s’était très mal passé, mes partenaires s’effrayant de mon anatomie.
- Les petites sottes ! Mais elles ont bien fait car désormais tu es à moi. Raconte-moi ta première fois. La mienne, avec Gianni et Maria, tu la connais, puisque tu as lu toutes mes confessions sur HDS (voir « Olga l'hypersexuelle et Philippe le candauliste. Comment j'ai découvert mon hypersexualité », paru le 29 novembre 2016)
- Étudiant à Marrakech, je m’assurais un complément de revenus avec une activité de guide touristique. J’ai eu comme clients un couple de touristes français, Audrey et Rémy. Ils avaient la quarantaine. Ils m’ont initié. La belle Audrey m’avait beaucoup chauffé et j’ai fini par la baiser devant son mari, car c’est ce qu’ils voulaient. C’est ainsi que j’ai découvert mon attirance pour les femmes mûres, mais aussi mon endurance. J’ai tout appris avec ce couple libertin, y compris la bisexualité avec Rémy, que j’ai sodomisé.
- Cette Audrey a eu beaucoup de chances. J’aurais adoré être ton initiatrice !
- Tu l’es, car, pour la première fois de ma vie, je suis amoureux. Et ça change tout.
- La différence d’âge ne te pose aucun problème ? Tu es si jeune et moi je suis une vieille.
- Ne dis pas de bêtises ! Tu es magnifique ! Et je t’aime !
- Et dans 10 ou 15 ans, diras-tu toujours la même chose ?
- Oui, car tu es ma femme et je suis fou de toi ! Pourquoi être choqué par notre différence d’âge, alors que, dans l’autre sens, on ne trouverait rien à dire ? L’explication tient à une seule chose : la force de notre amour.
Ahmed ajouta soudain, le regard baissé et la voix basse :
- C’est plus tard que, ma famille m’ayant coupé les vivres, que je suis devenu un escort pour survivre. J’en ai honte, tu sais.
- Ne dis pas ça. Tu nous as rencontrés. Nous t’aimons, Philippe et moi. Nous allons changer ta vie. Nous avons des projets pour toi. Nous allons organiser ta venue en France, où tu reprendras tes études.
- Je ne veux pas que tu puisses imaginer que je veux me faire entretenir. Je ne suis pas un gigolo !
Je compris alors que mon amour est un homme fier, que l’activité qu’il avait été obligé d’avoir était pour lui une blessure. Je le regardais dans les yeux et déposais un baiser tendre sur ses lèvres.
- Ne dis pas de bêtises. Tu fais désormais partie de notre famille. Nous voulons que tu vives avec nous, quand tes études seront terminées. Je suis ta femme désormais ! Et, à ce sujet, qu’attends-tu pour faire ton devoir conjugal. J’ai encore envie, moi !
Ahmed prit mon visage entre ses mains et m’embrassa à pleine bouche. Sa langue me pénétra, trouva la mienne, la caressa. Il me retourna sur le dos, s’allongea sur moi, m’ouvrit les jambes. Je sentis contre mon ventre qu’il bandait à nouveau.
D’un coup de reins, il s’enfonça en moi. En même temps, ses lèvres s’emparèrent de mes seins, les léchant, suçant mes mamelons raides d’excitation.
Ahmed glissa en moi, son sexe m’ouvrit à nouveau le ventre. A chaque fois qu’il me pénétrait, des bouffées de chaleur irradiaient tout mon corps, se répandant en moi comme des ondes dont l’intensité n’avait d’égale que leurs nombres de plus en plus rapprochés.
Je caressais à pleines mains le dos de celui qui me chevauchait. Ses lèvres s’approchèrent une nouvelle fois des miennes. J’ouvris la bouche pour recevoir sa langue contre la mienne. Un long baiser, passionné, nous unit tandis qu’il me possédait de plus en plus fermement. Je gémissais comme une bête blessée en sentant son sexe m’éperonner. Il me faisait un bien fou. Il m’amenait vers les sommets du plaisir. Je le suivais, confiante, je m’abandonnais, me livrant toute entière.
Chacun de ses coups de reins m’amenait inexorablement vers un nouvel orgasme. Sa langue me possédait comme le faisait son sexe. Je défaillais, c’était trop bon. Une incroyable bouffée d’adrénaline me submergea, j’entendis comme dans un rêve des cris de plaisir qui sortaient de ma gorge. Il me saisit aux hanches, me possédant comme jamais on ne m’a possédée jusqu’ici. Mon ventre et ma bouche étaient à lui. J’avais l’impression qu’il allait me transpercer à chacun de ses coups de reins. La sensation de plaisir était énorme. Je sentais mon orgasme prendre forme dans mon ventre, grandir à chaque fois que son gland frappait ma matrice. Je n’en pouvais plus. Il fallait que je jouisse.
Quand il prit mon visage entre ses mains pour me dire :
- Jouis ma chérie. Jouiiiiiiiiiiiiis.
J’explosai en criant à pleins poumons mon plaisir.
- Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii. Tu me fais jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir. Mon Dieu, que c’est bon ! C’est trop. C’est trop.
J’écartai les cuisses aussi largement que je pus. Il me sourit. Je le suppliai.
- Viens ! Viens jouir dans moi.
Ahmed était toujours sur moi, silencieux. Son sexe contre mon ventre.
- Tu veux bien me prendre encore ? T’as toujours envie de moi ?
- J’ai toujours envie de toi !
- Prends-moi !
D’un coup de reins il me perfora à nouveau. Je le reçus comme un cadeau dans mon ventre. Millimètre par millimètre il progressait, ouvrant à nouveau mes chairs, les écartant. J’étais tellement mouillée que rien ne pouvait l’arrêter. J’aimais cette barre de chair qui prenait possession de moi. Inconsciemment mon bassin s’anima pour aller à sa rencontre. Nos mains s’agrippèrent aux fesses de l’autre pour mieux s’étreindre, mieux s’épouser. Je commençais à jouir dès qu’il se mit en mouvement. Tant de plaisir me fit peur, oui, peur tout à coup de ne plus pouvoir m’en passer. Et je savais que je ne pourrai plus m’en passer. Ce qui se passait cette nuit-là était irréversible.
Il devança mon envie en posant ses lèvres sur les miennes pour un long baiser, un baiser interminable qui dura tout le temps qu’il fallut pour qu’enfin mon amant se vide en longues giclées dans mon ventre. J’étais comblée, épuisée, vidée.
***
Je me serrais dans les bras d’Ahmed, couvrant son visage et ses lèvres de baisers, tout en le masturbant.
J’abordai alors un sujet sensible :
- Mon chéri, j’adore quand tu jouis en moi.
- J’ai fourni à Philippe, sans qu’il l’ait demandé, des analyses qui confirment que je suis sain. Je n’ai jamais pris de risques.
- Je n’ai aucune inquiétude. Nous te faisons une totale confiance. Et il y a autre chose : je ne suis pas encore ménopausée.
- J’avais tellement envie de te remplir que je ne t’ai pas demandé. Es-tu dans une période dangereuse ? Je crains les conséquences si tu tombais enceinte. Et avant tout pour ta santé.
- J’ai vu, avant que nous venions ici, ma gynécologue. Elle ne m’a pas caché que la probabilité pour moi d’être enceinte est faible, mais pas nulle. À mon âge, une grossesse nécessiterait une surveillance toute particulière, mais elle ne me l’a pas formellement déconseillée. Ce qui veut dire que, dans les prochains mois, je voudrai que tu me fécondes. J’aimerais porter ton enfant.
Ahmed me regarda dans les yeux, avec une infinie tendresse.
- Mon amour, je n’aurais pas de plus grand bonheur, à condition que ça n’ait pas d’impact sur ta santé, qui doit être la priorité absolue. Mais Philippe, qu’en pense-t-il ?
- Je ne prends aucune décision sans qu’il ne soit d’accord. Il m’a dit qu’il trouvait normal, si nous le pouvions, que notre amour à toi et à moi soit ainsi consacré. Nous avons quatre enfants. J’ai eu Leila quand j’étais mariée avec Hassan. Quant aux trois autres, ils ont été reconnus par Philippe, alors que seule Sofia est sa fille biologique.
- Si cela devait se faire, il y aurait présomption de paternité du mari. Or moi je veux assumer mes responsabilités. Je voudrais reconnaître mon enfant. En même temps, il n’est pas question que vous divorciez. Philippe est et restera ton mari.
- Nous nous sommes renseignés auprès d’un avocat. Il existe des procédures qui te permettraient de reconnaître cet enfant, sans qu’il soit nécessaire d’envisager un divorce ;
- Dans ce cas, nous laisserons faire la nature En attendant j’ai encore envie de toi !
Ahmed prit sa queue en mains, poussa un grognement sourd et appuya fermement. J'ai senti la tête massive de sa bite forcer le passage, écartant mes chairs. Sa queue s’y glissa. D’un seul mouvement de rein, il entra tout entier, se figea et je ne pus m’empêcher de bouger. J’avais faim, faim de son sexe, j’en avais besoin. Je tentais de le regarder et je vis dans ses traits de l’admiration et de l’amour.
Alors je me redressai un peu, je le provoquai, je remuai, et je fis des bruits obscènes.
Le rythme d’Ahmed s’intensifia, ses hanches larges et puissantes venant percuter mes fesses avec une régularité de métronome. À chaque impact, je sentais son sexe s'enfoncer de quelques millimètres supplémentaires dans mes chairs saturées, forçant le passage vers mon col avec une autorité tranquille. La sensation était d’une plénitude effrayante, une invasion totale qui me coupait le souffle. Ahmed a brusquement ralenti la cadence, non pas pour s'arrêter, mais pour savourer l'instant.
L’air de la chambre n'était plus qu'un brouillard de sueur, de parfum capiteux et d'une tension sexuelle si épaisse qu'elle semblait étouffer les flammes des bougies. Ahmed, d'un geste brusque, me saisit par les hanches pour me faire basculer. En un instant, je me suis retrouvée en levrette, les genoux s'enfonçant dans le matelas, le buste incliné vers l'avant. Ahmed s'est calé derrière moi, sa stature dominant tout mon horizon arrière. J'ai senti la pointe de son sexe, brûlante et massive, venir percuter mon entrée avec une impatience sauvage.
Ahmed poussa soudainement un grognement plus fort, ses hanches s'activant avec une force renouvelée, m'enfonçant le visage dans le matelas. Le choc m'a arraché un cri qui s'est transformé en un long gémissement d'extase. Ahmed ne faisait pas de détails : il frappait fort, chaque coup de boutoir me propulsant vers l'avant. Le rythme d’Ahmed devint frénétique. Chaque impact contre mon bassin produisait un claquement humide qui résonnait comme un tonnerre dans mes oreilles.
Ahmed poussa un rugissement animal, ses mains s'ancrant si fort dans mes hanches qu'il y laissa des marques sombres, et il déchargea en moi avec une violence inouïe.
Ma jouissance arriva en même temps, les bruits de chairs moites devinrent plus brutaux. Mon vagin saisit sa queue et refusa de la lâcher. Je n’arrêtais pas de gémir, de jouir, mes jambes se perdirent sous moi.
Il en fut ainsi toute la nuit et ce ne fut qu’au petit matin qu’épuisés nous finîmes par nous assoupir. Cela faisait bien longtemps, que je n’avais connu une telle intensité. Aucun de mes amants, même les plus performants, comme Rachid, Hassan, N ou Luigi ne m’avait ainsi poussée au bout de mes limites.
***
Trop excitée, je me réveillais après, tout au plus, deux heures de sommeil. Ahmed semblait dormir profondément. Je le regardais : mon Dieu, qu’il est beau, que j’ais de la chance qu’un tel homme soit tombé amoureux de moi. Je constatais alors qu’il bandait. Et je ne pus résister à la tentation.
Je pris donc les choses en mains, si je puis dire cela : je me saisis de son pénis et je commençai un mouvement de va et viens pour le mettre en forme.
Mon amour dormant toujours, je portais son gland à ma bouche lui titillant doucement du bout de la langue puis je pris son sexe entier en bouche le léchant, le suçant goulûment, l'aspirant à pleine gorge, lui bouffant littéralement la queue en lui malaxant les couilles d'une main.
Mon homme se réveilla et me demanda ce que je faisais. Je ne me suis pas arrêtée de le sucer, je sentais sa queue grossir et durcir dans ma bouche, ça m'excitait encore plus.
Je me suis arrêtée un instant et je l’ai fixé avec un regard qui exprimait mon désir, je peux même dire ma lubricité.
- Tous les matins, je réveille ainsi Philippe. Désormais, c’est ton tour, puisque je suis devenue ta femme.
Je recommençais à lui lécher la hampe en remontant tout doucement jusqu’au gland pour enfin enfourner la bête dans ma bouche.
Ahmed prit son sexe en main et le dirigea dans ma bouche. Je continuais à le sucer. Il gémit un peu. Il se contrôla pour que ça dure. Il commença des va-et-vient dans ma bouche en me tenant par les cheveux. Il aimait manifestement cette position, où il me dominait. J’avoue que cela ne me déplaisait pas.
Quelques gouttes de liquide séminal coulèrent sur mon menton. J’entourais de ma langue son gland qui grossit encore. Je m’occupais de ses testicules, je les fis rouler dans mes mains, sous ma langue. Je croquais gentiment dedans. Cette situation l’excitait, mon jeu, mes caresses l’envahirent de plaisir. Je poussais le plus loin possible son sexe dans ma gorge, engloutissant ce sexe au maximum. Ahmed appréciait au plus haut point ma fellation.
Nous n’avions pas immédiatement remarqué que, derrière la porte entrouverte, Philippe ne perdait pas une miette du spectacle. Il voyait la tête de son épouse monter et descendre sur ce chibre hors norme avec beaucoup de plaisir, puis elle redescendait lécher sa hampe et enfin prendre les couilles dans sa bouche.
Je repartis de plus belle engloutir le sexe de mon amant pendant que lui posait ses mains sur ma tête pour que je le prenne encore plus loin.
Le sucer fut un pur plaisir pour moi, et je le pompais goulûment. Après deux ou trois minutes d’une fellation classique, il enserra ma tête avec ses douces mains puissantes et me força à ouvrir grand la bouche, pour s'enfoncer ensuite jusqu'au fond de ma gorge, pendant que mes doigts s'attardaient sur son petit trou et le pénétraient afin de le faire bander encore plus, tout en le masturbant doucement. Sa queue se raidit à l’extrême, son gland gonflé et rougi s’enfonça à moitié dans ma gorge, en gorge profonde. Il impulsait le rythme. Je devais l’avaler entièrement.
Pendant environ une vingtaine de minute je suçais, léchais, engloutissais ce sexe, lorsque, soudain, je relevai la tête et dis à Ahmed, que je savais au bord de l’explosion, qu’il pouvait jouir dans ma bouche.
- Mon amour, je veux te boire. Je veux goûter ton nectar.
- Oh oui, avale tout, mon amour !
L’effet fait à Ahmed fut comme un électrochoc. Il prit de ses deux mains ma tête pour qu’elle l’engloutisse au plus profond. Ahmed geignit alors qu’il jouissait au plus profond de ma gorge.
Je gardais son sexe dans la bouche et continuais à le pomper goulûment, afin de tout recueillir. J’entrepris alors de lui lécher bien le gland comme pour le nettoyer et aspirer les dernières gouttes de son sperme.
- Merci pour cette offrande, mon chéri. Tu as bon goût !
Ahmed venait de se rendre compte que Philippe, profitant de la porte entrouverte, n’avait rien perdu de cette torride fellation que j’avais prodiguée à mon homme.
- Viens Philippe, entre mon chéri, lui dit Ahmed. La nuit a été torride et il est juste que tu aies enfin toute la part que tu mérites.
Mon mari entra dans la chambre. Son regard traduisait son excitation et son visage indiquait que, lui non plus, n’avait guère dormi cette nuit. Son pyjama short était déformé par une érection que je ne lui avais pas connue depuis longtemps.
- Approche ! Et mets-toi à poil, car je compte bien m’occuper de toi. Embrasse d’abord ma femme !
L’adjectif employé par Ahmed indiquait bien ce qui avait changé au cours de cette nuit.
Philippe se dirigea vers moi. Je le pris par la main afin de me serrer dans ses bras et de lui offrir mes lèvres. J’avais pris soin de ne pas avaler toute la formidable dose que m’avait envoyée Ahmed, afin de partager avec mon chéri.
- Il a bon goût, n’est-ce pas ? Tu y goûteras bientôt !
Les doigts de Philippe fouillèrent ma chatte.
- Hum, tu es pleine, ma cochonne !
- Nous avons fait l’amour presque toute la nuit.
- J’ai entendu tes cris de plaisir. J’ai souvent été le témoin de ton plaisir, mais jamais un autre amant ne t’avait autant faite jouir.
- Tu as aimé ?
- J’étais excité à mort, mais aussi frustré. J’avoue avoir été tenté de faire irruption dans cette chambre. Mais j’avais promis et je m’y suis tenu.
- Jamais je ne te remercierai assez pour que ce que tu m’autorises et m’offre, mon amour. N’oublie jamais que je t’aime !
Ahmed s’adressa alors à Philippe :
- Nous allons le refaire, mais devant toi !
- Après une telle nuit tu as encore des ressources ?
- J’ai toujours envie d’Olga !
- Et moi je veux profiter à chaque instant de mon homme.
Je pris alors l’initiative. Je m’empalais sur la queue bien ferme du jeune homme, m’arrachant un cri de plaisir, presque un soulagement, car je désirais au plus profond de moi cette bite jeune et dure.
Ahmed se décida à passer à l’action et prit fermement mes hanches. D’un premier puissant coup de reins, il me fit hurler. Les suivants s’avérèrent tout aussi dévastateurs.
Philippe se délectait de la vision qu’il avait devant lui.
Il s’assit d’abord sur le fauteuil en cuir qui se trouvait dans un des coins de la chambre et observa la scène en sentant son sexe durcir. Puis Philippe s’approcha du lit alors qu’Ahmed me baisait avec ardeur.
- Que tu es belle ! Je ne t’ai jamais vue comme ça, transpirant autant la sensualité, le désir et la féminité.
Pourtant nous avions eu ensemble tant d’expériences candaulistes. Mais celle-là, c’était autre chose ! Ahmed ne se contentait pas de baiser. Il me faisait l’amour, avec l’accord de mon mari. Et cela changeait tout. Je me donnais corps et âme à un autre homme devant Philippe. Pour marquer son assentiment, le temps que je redescende sur terre, mon amant embrassa toutes les parties de mon corps qu’il avait à portée de bouche.
Je me retournais en m’allongeant sur le dos. J’écartais les cuisses et laissais mon bel étalon me prendre en position du missionnaire. Ahmed passa au-dessus de mon corps comme s’il allait faire des pompes et me pénétra sans ménagement, toujours autant excité.
Philippe continuait à assister au spectacle dans un état second.
Ahmed s’allongea sur le dos et je montai aussitôt en amazone sur son corps au torse nu et musclé, suintant d'une sueur de mâle. Je cambrai légèrement le bassin en m’empalant sur cette queue divinement dressée. Philippe voyait la chatte de sa femme être écartée par cette bite et la regardait glisser le long de cet obélisque de chair.
- C’est beau ! Qu’est-ce qu’il te met ! Vas-y, Ahmed, démonte-la !
- Ça te plait, mon chéri ? Lui dis-je, alors que les traits de mon visage exprimaient un plaisir presque insupportable.
- Je suis comblé ! Je n’ai jamais rien vu d’aussi fort.
Philippe bandait comme je l’avais rarement vu. Il évitait de se masturber, afin de retarder le plus le plus possible sa propre jouissance.
De mon côté, je n’étais plus de ce monde, mon corps n’était plus qu’un vaste réseau interconnecté au plaisir. Je sentis que j’allais encore jouir. Je voulais que quelque chose de démentiel se déclenche là, maintenant, tout de suite. Je ne me sentais plus rien d’autre qu’une poupée de chair avide de toujours plus de plaisir. Mon cerveau se mit en mode off, seul le plaisir régît mon être.
Je n’en pouvais plus, je voulais jouir. Je balançais mon fessier de haut en bas et plaçais une de mes mains sur mon clitoris et l’autre sur mon sein. Je me caressais de partout en baisant.
Quand Philippe vit mon corps se contracter, mes jambes entourer la taille d’Ahmed et mes poings se contracter, mon visage devenir grimaçant, il savait que j’allais jouir comme une folle, sous les coups de queue de cet homme qui martelait ma petite chatte avec une vigueur inconnue.
Je pris alors la main de Philippe et lui serrai les doigts avec une force incroyable.
- Jouis, mon amour ! Jouis ! Ahmed, remplis-la. Vide-toi dans sa chatte. Olga est à toi désormais !
Ahmed ne répondit pas, mais le regard que Philippe et lui s’échangèrent avait valeur de passation de pouvoir entre mon mari et mon amant.
Mon corps m’échappait, je perdais tout contrôle. Tous mes muscles s’agitaient, mes membres et mes jambes se mirent à trembler comme si l’on me secouait tel un prunier. Alors qu’Ahmed envoyait dans mon vagin plusieurs puissantes giclées, et que Philippe éjaculait sur mon visage, je jouis en hurlant mon plaisir :
- Oui, oui, oui Ouiiiiiiiiii ! Ahmed, Philippe, je vous aime !
Ça me fit peur de jouir aussi fort. J’éclatais en sanglots. Mes hommes me réconfortèrent et me câlinèrent. Des bras m’enlacèrent, des mains me caressèrent. Le calme revint doucement. J’ouvris les yeux, ils étaient là, près de moi, souriants.
(À suivre : le trouple)
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16 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
@Voisins vigilant,
Philippe n’est nullement spécial, son bonheur est de voir ou de savoir Olga heureuse.
Votre commentaire est vraiment la preuve que vous n’avez toujours rien compris sur l’amour inconditionnel que Philippe porte à son Olga.
@Dyonisia,
C’est aussi un véritable plaisir pour moi.
Didier
Philippe n’est nullement spécial, son bonheur est de voir ou de savoir Olga heureuse.
Votre commentaire est vraiment la preuve que vous n’avez toujours rien compris sur l’amour inconditionnel que Philippe porte à son Olga.
@Dyonisia,
C’est aussi un véritable plaisir pour moi.
Didier
Tiens, le "vigilante" est en transition :)
A trop lire Olga, sans doute a-t-il viré sa cuti... Ce serait un progrès, sans la persistance de ce dédoublement pathologique, lol.
@Olga, mon Aphrodite, oui, j'en suis très fière !
@Didier, c'est un plaisir de partager les mêmes analyses avec vous.
A trop lire Olga, sans doute a-t-il viré sa cuti... Ce serait un progrès, sans la persistance de ce dédoublement pathologique, lol.
@Olga, mon Aphrodite, oui, j'en suis très fière !
@Didier, c'est un plaisir de partager les mêmes analyses avec vous.
Philippe, après une nuit qui a dû être longue pour lui, a obtenu sa récompense au matin
Une autre l’attendait pour la suite je n’en doute pas!
Luc
Une autre l’attendait pour la suite je n’en doute pas!
Luc
Je ne comprends toujours pas comment vous allez gérer dans le futur votre différence d'âge. Et encore moins que tu envisages l'idée d'enfanter à ton âge
Carole
Carole
Qu'est-ce qu'il t'a mis!
Robert
Robert
@ Olga, tu te souviens combien de fois il t'a prise, cette nuit-là? Question subsidiare: combien d'orgasmes?
Ethel
Ethel
@ Monsieur T, il faut être vraiment spécial pour accepter ça!
Voisins vigilants
Voisins vigilants
@ Dyonisia, ma muse, si, si tu étais la première!
@ olifougeux, merci beaucoup! l'occasion d'annoncer que tu es l'auteur de la prochaine publication (dans une autre rubrique). je n'en dis pas davantage, ce sera une surprise
@ Paul, je n'en doutais pas!
@ Steph et Thierry, merci vous parlez en connaisseurs!
@ Julie, merci
A propos de l'IA (ou du filtre automatique du site) elle a sévi une nouvelle fois. Le commentaire envoyé par mon plus fidèle lecteur, Didier, n'est pas passé. Je comprends sa frustration et sa colère
@ olifougeux, merci beaucoup! l'occasion d'annoncer que tu es l'auteur de la prochaine publication (dans une autre rubrique). je n'en dis pas davantage, ce sera une surprise
@ Paul, je n'en doutais pas!
@ Steph et Thierry, merci vous parlez en connaisseurs!
@ Julie, merci
A propos de l'IA (ou du filtre automatique du site) elle a sévi une nouvelle fois. Le commentaire envoyé par mon plus fidèle lecteur, Didier, n'est pas passé. Je comprends sa frustration et sa colère
Mon commentaire initial n’ayant pas été publié, je refais une tentative en te disant Olga, que je partage intégralement le propos de Dyonisia.
Oui, en plus d’être très sexe ce chapitre est encore et toujours axé sur votre amour, en définissant de plus le positionnement de chacun de vous trois dans cette relation. En effet, grâce à vos quelques échanges fort intéressants, on y en apprend un peu plus sur un Ahmed, qui en réponse à tes légitimes interrogations sur votre différence d'âge et la possibilité d'avoir un enfant, t’avoue que son amour pour toi est inébranlable, et que tout divorce est exclu.
Enfin pour finir, il y a aussi le fait que cette longue nuit de plaisir, voulue par Philippe, fait véritablement office de passation de témoin entre Ahmed et lui. Ce qui nous permet donc dorénavant de bien faire la différence entre tes deux statuts. Tu es désormais la femme d'Ahmed, c'est lui qui te "commande", tout en étant toujours liée maritalement à Philippe, car tu es et reste son épouse.
Félicitations pour ce Magnifique écrit.
Didier
Oui, en plus d’être très sexe ce chapitre est encore et toujours axé sur votre amour, en définissant de plus le positionnement de chacun de vous trois dans cette relation. En effet, grâce à vos quelques échanges fort intéressants, on y en apprend un peu plus sur un Ahmed, qui en réponse à tes légitimes interrogations sur votre différence d'âge et la possibilité d'avoir un enfant, t’avoue que son amour pour toi est inébranlable, et que tout divorce est exclu.
Enfin pour finir, il y a aussi le fait que cette longue nuit de plaisir, voulue par Philippe, fait véritablement office de passation de témoin entre Ahmed et lui. Ce qui nous permet donc dorénavant de bien faire la différence entre tes deux statuts. Tu es désormais la femme d'Ahmed, c'est lui qui te "commande", tout en étant toujours liée maritalement à Philippe, car tu es et reste son épouse.
Félicitations pour ce Magnifique écrit.
Didier
Suis-je bête ! J'ai mal calculé la chronologie des commentaires (il faut dire que l'IA du site m'a habituée à des errements divers...)
Au moins ai-je vu que l'ami @Paul n'a pas manqué le rdv qui le comble, et que @Julie comme @Steph and Thierry partagent notre enthousiasme.
Au moins ai-je vu que l'ami @Paul n'a pas manqué le rdv qui le comble, et que @Julie comme @Steph and Thierry partagent notre enthousiasme.
Cher @Olifougueux, vous avez la plume agile et poétique, mais je vous jalouse de m'avoir devancée :)
Les scènes de sexe sont exceptionnelles. Waouh!
Julie
Julie
Un superbe texte candauliste !
Steph and Thierry
Steph and Thierry
J’adore!
Franchement une lecture qui m’a fait bander!
Paul
Franchement une lecture qui m’a fait bander!
Paul
Un récit très fort comme tu ne nous en avais pas offert depuis longtemps.
Ahmed est donc certainement le meilleur parmi la multitude d'hommes qui ont eu la chance de te prendre.
De baiser ce corps de reine que tu nous as si souvent décrit, comme il le mérite.
Il semble être le premier à éprouver un véritable sentiment amoureux pour toi, ce qui apporte une autre dimension à votre histoire ainsi qu'à celle de Philippe.
Quant à votre différence d'age, je comprends et partage son avis pour avoir été moi même très souvent séduit par des femmes plus (voire beaucoup plus) âgées que moi.
Et comme une femme n'est jamais plus belle que quand on la fait jouir... elle peut l'être à tout âge.
Alors merci pour ce partage.
Ahmed est donc certainement le meilleur parmi la multitude d'hommes qui ont eu la chance de te prendre.
De baiser ce corps de reine que tu nous as si souvent décrit, comme il le mérite.
Il semble être le premier à éprouver un véritable sentiment amoureux pour toi, ce qui apporte une autre dimension à votre histoire ainsi qu'à celle de Philippe.
Quant à votre différence d'age, je comprends et partage son avis pour avoir été moi même très souvent séduit par des femmes plus (voire beaucoup plus) âgées que moi.
Et comme une femme n'est jamais plus belle que quand on la fait jouir... elle peut l'être à tout âge.
Alors merci pour ce partage.
Serais-je la première à encenser mon Aphrodite ? Aurais-je battu l'ami @Paul sur le poteau ? :)
Non, je ne commenterai pas l'érotisme du texte et des scènes qu'il expose. Je dirai simplement à toutes celles et ceux qui se posaient des questions qu'ils auront trouvé ici toutes les réponses à leurs préoccupations, sincères, ou non...
Non, je ne commenterai pas l'érotisme du texte et des scènes qu'il expose. Je dirai simplement à toutes celles et ceux qui se posaient des questions qu'ils auront trouvé ici toutes les réponses à leurs préoccupations, sincères, ou non...
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