Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : Ahmed (4), notre première fois.

- Par l'auteur HDS Olga T -
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Récit érotique écrit par Olga T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-09-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Résumé des chapitres précédents

Ahmed est un jeune Marocain, âgé au moment de ce récit de 22 ans et qui avait pris contact avec moi suite à mes publications sur HDS. Nous avons d’abord échangé des mails, puis des photos, avant des rendez-vous en visio, chaque soir, qui furent d’emblée très intimes.

Comme je l’ai déjà expliqué, je n’ai rien fait, je n’ai pris aucune initiative, sans l’aval de mon mari. Au contraire, poussé par son candaulisme, Philippe m’a encouragée, y compris quand je lui ai dit que mon attirance pour le bel Ahmed n’était pas que sexuelle. De façon inattendue et surprenante, j’étais tombée amoureuse d’un inconnu et ce malgré tout ce qui nous séparait, en particulier notre différence d’âge.

Philippe m’a prouvé, une fois de plus, que son amour est sans limites, avec pour seul objectif que je sois heureuse, sans s’arrêter au risque évident que présentait une telle situation. Instruit par l’expérience, Philippe qui avait, lui aussi, longuement échangé avec notre nouveau partenaire, lui a fait confiance, convaincu qu’Ahmed n’était ni un prédateur ni un profiteur et qu’il entendait respecter l’équilibre de notre couple.

A l’occasion des vacances de la Toussaint, en novembre 2025, nous sommes enfin passés du virtuel au réel, en venant à Marrakech rencontrer Ahmed.

Nous venions de faire connaissance à l’aéroport et nous nous engouffrions dans la luxueuse berline louée pour l’occasion afin de rejoindre le riad où nous devions passer une semaine tous les trois. Mehdi, un ami d’Ahmed, servait de chauffeur, alors que Philippe, Ahmed et moi nous nous installions à l’arrière, Ahmed prenant place entre nous deux.

***

Alors que Mehdi démarrait pour sortir du parking et quitter l’aéroport en direction du centre-ville, Ahmed posa une main sur ma cuisse, tout en se tournant vers Philippe.

- Tout à l’heure, à l’aéroport, je ne t’ai pas salué de la façon que j’aurais voulue. Dans ce pays, il faut être discret.
- Je comprends, répondit Philippe.
- Maintenant je peux me rattraper.

Ce fut un moment émouvant, plein de tendresse et de sensualité. Les deux hommes échangèrent un regard très intense, avant qu’Ahmed n’attire le visage de mon mari vers le sien.

Je vis les mains puissantes d’Ahmed envelopper le visage de Philippe. Ahmed déposa un baiser chaste et tendre sur les lèvres de mon mari, qui y répondit en se penchant un peu plus vers lui. C'est alors que le baiser devint plus dynamique, plus passionné. Philippe entrouvrit les lèvres. Le baiser devint à cet instant sensuel. C'était du roulage de pelles purement et simplement. Mon mari et mon futur amant s’embrassaient sans retenue. Les mains abandonnèrent le visage de Philippe pour se placer l'une sur son épaule, l'autre sur sa hanche. Je sentis que Philippe avait envie de serrer le jeune Marocain dans ses bras, de lui dire de ne jamais s'arrêter tellement c'était bon. À cet instant, je fus heureuse d’être témoin de ce qui était en train de se construire entre nous trois.

Ahmed sourit. (Il est encore plus beau quand il sourit.) Puis, il se pencha à nouveau et embrassa Philippe une nouvelle fois, avec encore plus d'assurance et de fougue. Sa main droite tenait fermement le menton de mon mari, tandis que sa main gauche faisait des va-et-vient entre sa hanche et son genou gauche. Philippe laissa échapper des petits grognements, en signe d'encouragement, et en passant sa main sur les biceps musclés de notre partenaire.

Ahmed prit alors la main de Philippe et la posa sur sa braguette, déformée par une formidable érection.
- Je bande pour elle, mais pour toi aussi. Tu sais que tu as un très beau cul, comme je les aime. Ma bite te fait envie ?
- Beaucoup ! Tu vas faire jouir ma chérie comme il faut. En ce qui me concerne, j’ai envie, mais ça me fait peur.
- Ne t’inquiète pas. Fais-moi confiance !
- Je te fais confiance. Je te donne ce soir ce que j’ai de plus précieux : mon Olga !
- Jamais je ne te remercierai assez pour cela. Vous êtes à moi, désormais, tous les deux, dans le respect et dans l’amour.
- J’ai eu l’instinct que tu étais celui que nous cherchions depuis longtemps.
- Je compte bien m’occuper de toi, mon beau, mais tu comprendras que cette première nuit soit réservée à Olga.
- Je le comprends parfaitement. Le plaisir, le bonheur d’Olga ont toujours été ma priorité. Je suis certain que tu ne la décevras pas.
- Et moi, dis-je en tendant une main à chacun de mes deux hommes, je suis impatiente de vous voir ensemble, de mater mon Philippe en train de te sucer, Ahmed. Et toi, Ahmed, tu enculeras mon chéri.
- Vous ne serez déçus ni l’un ni l’autre, répondit Ahmed en donnant un dernier baiser à Philippe, avant de se retourner vers moi.

***

La complicité entre mes deux hommes m’avait excitée, sans même parler des baisers et caresses que nous avions déjà échangés à l’aéroport.

J’ouvris sans tarder la braguette du jean serré, j’écartais le boxer d’Ahmed, ce qui eut pour effet de faire jaillir sa queue longue et dure devant mon visage. Je poussais un petit gloussement de satisfaction puis la saisis d'une main.

Je tendis une main tremblante mais avide vers l’entrejambe et je refermai mes doigts sur son sexe. Mes mains enserrèrent la base de ce membre colossal.

Le contact fut un choc électrique : la peau était d'une douceur de velours, mais la chair en dessous était déjà comme un barreau de fer brûlant.

Je le soulevai avec précaution, sentant son poids impressionnant peser dans ma paume.

La douceur tiède de ce sexe que je tenais fermement entre mes doigts m’enivra totalement. Je le trouvai beau, irrésistible, tout comme ses grosses noix suspendues à la base du tronc vigoureux. Sous le regard de mon mari, j’entrouvris les lèvres et posai de délicats bisous sur le gland déjà luisant, léchant le tour du bout de la langue, le titillant sur toute la longueur.

- Regarde ça, Philippe. Regarde bien cette merveille. C’est tellement lourd... Tellement épais. Mes mains sont trop petites pour en faire le tour. Je n’ai jamais rien ressenti de tel, tu m’entends ?

Je commençai à utiliser mes deux mains, admirant les veines saillantes qui pulsaient sous l’effet de mon toucher. Je pris le temps de caresser ses bourses, sombres et parfaitement rasées.

- Je n'en peux plus, Philippe. L'attente est une torture. Il faut que j’y goûte, là, tout de suite. Je veux sentir ce que ça fera d'être remplie par quelque chose d'aussi massif.
- Ne te gêne pas, ma chérie. Avec les vitres de cette voiture, on ne nous voit pas de l’extérieur.
- Suce-moi, bouche d’or ! J’en ai trop envie !

Je me penchai en avant, mes cheveux balayant les cuisses d’Ahmed. Je saisis le gland de sa bite pour le présenter à mes lèvres. Je déposai un baiser lent, sonore, sur l'extrémité pourpre, avant de laisser ma langue s'aventurer tout autour, explorant chaque recoin, goûtant le sel de sa peau.

Sans plus attendre, j’ouvris la bouche, étirant mes lèvres au maximum pour accueillir l’extrémité large et pourpre qui se présentait à moi. L’invasion fut immédiate. Un gémissement étouffé vibra au fond de ma gorge tandis que j’enfournais cette bite géante, sentant ma mâchoire se tendre sous l'effort de la dilatation.

Ma salive commença à couler, lubrifiant le passage, et je me mis à sucer goulûment, mes joues se creusant à chaque aspiration, le regard rivé sur le sexe qui disparaissait presque entièrement dans mon gosier.

Ahmed posa la main sur l’arrière de ma tête, ses doigts s'emmêlant dans mes cheveux pour guider mon mouvement de va-et-vient. J'eus la bouche saturée de son goût musqué, les lèvres brillantes de sécrétions, les yeux humides de plaisir.

Je m'assurai que Philippe ne perde pas une miette du spectacle. Je relevai les yeux vers lui, un sourire mouillé aux lèvres.

- C’est incroyable, Philippe... C’est encore mieux que ce que j’imaginais. Je veux vraiment te remercier. Grâce à toi, je vais pouvoir m’en donner à cœur joie à partir de maintenant ! Ça va nous rendre tellement heureux, tous les deux...

Sans attendre sa réponse, j’ouvris à nouveau la bouche, avec une avidité manifeste et je laissai la tête du sexe d’Ahmed s’y enfoncer. Je fermai les yeux un instant pour savourer la sensation de plénitude, puis je recommençai à aspirer, à lécher, faisant des mouvements de va-et-vient rythmés. Ahmed réagit à mes caresses buccales. Un grognement sourd s’échappa de sa poitrine et je sentis sa main large se poser doucement sur ma nuque pour guider mes mouvements, m’encourageant à prendre chaque centimètre possible.

Les yeux fermés, la tête en arrière, Ahmed exprima son contentement. Il eut un échange avec Mehdi, que Philippe et moi ne pouvions comprendre car il était dans leur langue :

- Ahh ya Mahdi ma takderch tetsawwer! Ila bqat hakka, nkemmel fi fomha ! (« Oh, Mehdi, c’est divin. Tu ne peux pas imaginer ! Si elle continue, je vais me vider dans sa bouche »).
- Ma tensach lli weedtini bih khouya (« N’oublie pas ce que tu m’as promis, mon frère ! »)
- Ma nsitch. Olga wlat mrati daba, nsellefha. Bghit nchoufha maa rjal okhrin. (« Je n’oublie pas. Olga est ma femme désormais. Je te la prêterai. Je veux la voir avec d’autres ».)

Puis il s’adressa à Philippe :
- C’est divin, Philippe, dit Ahmed en prenant à témoin mon mari. Elle me suce comme une morte de faim !

Pendant tout ce temps, je gardais un contact visuel soutenu avec Philippe. Je voulais qu'il voie mes joues se creuser, qu'il entende les bruits de succion humides, qu'il lise dans mon regard le plaisir que je prenais.

J’ouvris grand la bouche, mes lèvres s'étirant pour accueillir le gland d’Ahmed. Je recommençais à lécher et à sucer son sexe, faisant des mouvements de va-et-vient rythmés.

J’y mettais tout mon cœur et toute ma science de la fellation. Tout autre qu’Ahmed aurait déjà rendu les armes et jouis dans ma bouche. Convaincue de sa capacité de récupération, j’étais décidée à le faire éjaculer. Je voulais goûter son nectar.

Mais le jeune homme ne l’entendait pas de cette oreille.

- Waouh, Philippe, sa bouche est aussi divine que tu me l’avais dit. Mais pour une première fois, je veux me vider dans sa chatte. Mes couilles sont pleines, ma belle, je me suis réservée pour toi. Je n’ai pas baisé depuis une semaine, tu sais.

Il n’avait donc pris aucune cliente pendant cette période. Je comprenais mieux aussi pourquoi nos visios du soir furent, pendant cette période, beaucoup plus sages que d’habitude.

J’interrompis avec regret cette fellation qui avait encore accru mon excitation.

***

Comme l’avait annoncé Mehdi, le trajet jusqu’à notre villégiature prit une quarantaine de minutes. Le Riad qu’avait choisi Philippe se situe à proximité immédiate des souks et de la place Jemaa el-Fna. Il nous était entièrement réservé, comprenait quatre chambres, dont une avec un lit King size, un grand salon, une piscine. Comme il l’avait fait en 2023 pour notre escapade romaine, Philippe n’avait pas lésiné sur les moyens pour assurer notre tranquillité.

Un concierge nous accueillit et voulut nous faire visiter les lieux. Philippe, sachant que j’étais impatiente de m’offrir à Ahmed, expliqua poliment que nous étions très fatigués et que nous découvririons ce lieu de rêve le lendemain, en plein jour.

Mehdi s’éclipsa avec la voiture, accueillant avec un sourire la précision que donna Ahmed :
- Nous allons peu dormir cette nuit. Donc attends que je te fasse signe quand on aura besoin de la voiture.
- Je comprends ! Profite bien, mon frère.

Il ajouta, dans son dialecte qu’Ahmed me traduisit : « ahwiha mizyan a khouya! Bayna aliha chaala (« Nique-la bien, mon frère ! Elle m’a l’air d’avoir le feu au cul ! »)

Je pris Ahmed par la main, trop impatiente de passer aux actes. Nous nous dirigeâmes vers la chambre, où nous attendait le grand lit.

Je pensais que Philippe allait nous suivre, bien décidé à être le témoin de cette première fois, mais il restait en arrière.
Je me retournai vers lui :
- Mon chéri, tu ne viens pas ? Je sais que tu adores être le témoin de mon plaisir. Moi aussi j’aime quand tu es près de moi. Le seul fait que tu me regardes m’excite terriblement. Et j’aime aussi, dans ces moments-là, tes caresses, tes baisers. Viens !

Sa réponse fut, pour moi, inattendue
- Ce soir, c’est spécial. Je pense que tu dois être seule avec Ahmed pour cette première fois.
- Mon Philippe, je ne veux pas te priver de ce plaisir que tu affectionnes depuis toujours. Viens, je veux que tu sois notre témoin.
- Tu emploies le terme de témoin. Il est très approprié. Nous nous sommes mis d’accord que rien ne changera entre nous. Il n’y aura pas de divorce, donc pas de remariage. Mais entre Ahmed et toi, ce n’est pas que du sexe, je le sais. Tu es amoureuse de lui. Votre première nuit est en quelque sorte une nuit de noces.
- Tu es certain de vouloir consentir à cela, Philippe ? Je ne veux pas de sacrifice. Tu es et tu restes l’homme de ma vie. Je t’aime toujours aussi fort.
- Ce n’est pas un sacrifice, mais un cadeau, un témoignage d’amour !
- Je te promets que tu auras l’occasion de nous voir, Ahmed et moi, comme tu aimes. Et comme j’ai envie de vous voir ensemble.

Ahmed intervint :
- La présence de Philippe me semble être la moindre des choses. Sans lui, nous ne serions pas là. J’ai, moi, aussi, l’envie que Philippe soit notre témoin. Celui de notre plaisir et de notre amour. Nous formons désormais tous les trois un trio, un trouple comme on dit. Pas question que Philippe soit à l’écart !
- Merci Ahmed pour ce que tu viens de dire. Ne t’inquiète pas ! Je sais combien elle est vocale quand elle jouit. Je vais donc m’installer dans la chambre qui est la plus proche de la chambre conjugale. Laissons les portes entrouvertes.
Ainsi, je n’aurais pas l’image, mais j’aurais le son. Cela me rappellera notre toute première expérience candauliste, ma chérie, lors de ton voyage à Rio, en 2007.

C’était en effet une autre forme de candaulisme que nous allions pratiquer cette nuit, « auditif » en quelque sorte. Cette expérience à Rio avait été en effet fondatrice pour Philippe et moi. (Voir « Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (8) : adultère et partouze sous les tropiques », paru le 27 décembre 2016).

Ahmed s’approcha de Philippe et lui déposa un baiser sur les lèvres.
- Je n’ai jamais dit ça à un homme, car, jusqu’à présent, ma bisexualité, ce n’était que du sexe. Je t’aime !
- Moi aussi, Ahmed, je n’ai jamais dit ça à un homme. Et je te donne ce soir, la plus belle preuve de confiance. Tu es désormais responsable du plaisir d’Olga et rien n’est plus important pour moi. Cette nuit, je veux l’entendre crier de plaisir !

Philippe se dirigea ensuite vers moi, me serra dans ses bras et nous nous embrassâmes longuement. Je lui dis simplement « merci » pour cette ultime preuve de son amour sans limites, avant qu’Ahmed ne me prenne la main et me conduise à la chambre conjugale.

***

Il ne fallut que quelques secondes pour que nous soyons nus et dans les bras l’un de l’autre. Ce soir-là, je ne voulais pas de longs préliminaires. Je ne recherchais pas de la tendresse. Je n’avais pas besoin de baisers et de caresses. Je voulais qu’Ahmed me baise, depuis le temps que j’en rêvais.

Ahmed se colla à moi, frotta son sexe dressé entre mes fesses. Je sentis son désir de me prendre. Ses mains parcoururent mon dos, mon cou, descendirent le long de mes flancs pour atteindre mes reins puis mes hanches. Je fondais, je cambrais les reins au maximum pour dégager mes fesses en signe d’accord.

Ahmed saisit ma main pour la mener sous ses boules, je sentais ses bourses pendantes et il me poussa à les lui malaxer.
- Dis-le !
- Ahmed, je… je… je veux ta queue s’il te plait, je veux être baisée, jouir en étant prise comme une salope.
- Dès que je t’ai vue, lors de notre première visio, j’ai eu envie de te fourrer. Te napper la chatte de mon foutre chaud. Je te baiserai ensuite devant Philippe. Tu aimerais ça ?
- Tu le sais bien et lui aussi !

Il rentra ses doigts en moi, il en enfourna deux. Je gémis.

Ses vas et viens n’avaient aucune délicatesse, mais mes parois se resserraient tant autour de ses doigts. Il savait qu’il me faisait tout le bien du monde. Ma bouche s’asséchait, je gémissais.
- Mets-là moi, s’il te plait, mets- là moi !
- J’en crève d’envie, moi aussi !
- Vas-y ! S'il... S'il te plaît ! Ahmed, mets-la-moi ! Je n'en peux plus ! Je la veux ! Enfonce-toi en moi !

Nous nous dirigeâmes enfin vers le grand lit et je mis à quatre pattes, appelant de mes vœux la saillie.

Le gland d’Ahmed buta un instant sur ma raie, glissa dans le sillon plusieurs fois en ratant sa cible. Nul doute qu’Ahmed le faisait exprès, pour me rendre encore plus folle de désir.

Je me cambrai encore. Je sentis qu’il s’aidait de sa main, posa son gland dans l’entrée de ma vulve puis, s’enfonça doucement dans mes chairs. Il était gros, me paraissait énorme même. Sa bite me fit presque mal mais c’était tellement bon de se sentir remplie aussi fort. Je gémis alors de bonheur tandis qu’elle progressait dans mon ventre. Je lui murmurai alors :
- Oh ouiiiiiiiiii. Encore, tu me remplis, c’est trop bon.

Il me couvrit de son corps. Je me sentis fondre sous le poids de sa possession. Il me caressait. Ses mains étaient partout à la fois, mes reins, mes flancs et, enfin, elles s’agrippèrent à mes hanches pour m’attirer vers son pieu qui me pourfendait.

Je me donnais autant qu’une femme peut le faire, tendant mes fesses au mâle qui me possédait. Ses coups de reins, son sexe qui coulissait dans le mien m’électrisaient. Des bouffées de chaleur parcoururent mon corps en long et en large. Je n’étais plus qu’un sexe, tout mon être se concentrait dans mon ventre, entre mes jambes. L’incroyable chibre d’Ahmed grandit, grossit, grossit encore. J’entendais ma voix crier mon plaisir. J’avais chaud de partout. Mon ventre, ma chatte, tous mes muscles se contractèrent. J’allais jouir, je sentais que c’était tout proche.

- Ouiiiiiiiiiii. Continue n’arrêtes pas. Ça vient. Ça vient fort. Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah. Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.

Ce fut une libération. J’explosais enfin, en hurlant mon plaisir. Je m’écroulais les bras en croix sur le lit. Les forces m’abandonnèrent.

Ce fut le premier orgasme de cette longue nuit de plaisir. Ce fut une délivrance pour moi, mais nous savions, tous les deux, que nous n’en n’avions pas fini. La nuit était à nous et serait longue. Ahmed n’avait pas joui et j’avais envie qu’il me remplisse.

- Oh, mon amour ! j’ai encore envie ! Baise-moi encore !

Ahmed me tint fermement par les hanches. Il me cloua sur le lit, en m’assénant de véritables coups de boutoir.
- Oh mon Dieu ! Que c’est bon ! N’arrête pas ! Mets-la bien au fond. Vas-y ! Plus fort, plus vite !
- Tu aimes ça ?
- J’adore !
- Pourtant tu en a connus des hommes !
- Oui, beaucoup. Je suis incapable de dire combien. Mais aucun ne m’a baisée aussi bien que toi ! Je t’aime, Ahmed ! Je suis à toi ! Tu peux faire de moi ce que tu veux !
- J’y compte bien ! Enti marti. enti dyali ana! (Tu es ma femme. Tu es à moi, seulement à moi !)

J’eus un second orgasme, encore plus violent que le premier. Ahmed me fit remettre à 4 pattes.

Il me perfora à nouveau le ventre en faisant claquer ses cuisses contre mes fesses. Je le laissais se servir de ma chatte pour atteindre la jouissance.

J’étais heureuse qu’il m’aime aussi fort. J’étais désormais sa chose, je lui appartenais toute entière. Il accéléra encore, il était arrivé au bout de sa résistance : il allait jouir à son tour.
- Vide-toi en moi, mon chéri ! Remplis-moi ! Féconde-moi ! Je t’aime !

Son chibre se cabra, mon sexe lui répondit, l’étreignit de toutes ses forces pour mieux sentir les spasmes de son éjaculation. Il gicla avec puissance dans mon ventre, me remplit de son sperme épais et chaud. J’ai adoré cet instant magique où son sexe et le mien ne faisaient plus qu’un, soudés l’un à l’autre le temps d’un orgasme.

Le calme revint. Il se laissa retomber sur mon dos, me fit sentir le poids inerte de son corps après le marathon du plaisir. Il me caressa doucement. Je sentis son souffle sur mon dos.

Je crois bien n’avoir jamais joui aussi fort de toute ma vie et c’est grâce à mon homme que je l’ai vécu. Je savais que je le devais à Philippe. À ce moment-là, alors que ma tête reposait sur la poitrine de mon amant, je pensais à mon mari.

Je savais que, dans la chambre voisine, il n’avait certainement rien perdu de mes cris de plaisir. Puisqu’il avait voulu que cette nuit scelle notre amour, à Ahmed et à moi, ce n’était pourtant pas encore le moment de l’appeler pour qu’il nous rejoigne pour accomplir nos rites candaulistes.

Cette inoubliable nuit n’était, à proprement parlé, ni candauliste, ni adultère. C’était, comme l’avait compris Philippe, une nuit d’amour, une nuit nuptiale pour célébrer une union de fait. Ce premier coït en appelait d’autres. Je n’étais évidemment pas rassasiée et Ahmed avait toujours faim de moi. La nuit s’annonçait longue, entièrement dédiée au plaisir et à l’amour.

(À suivre : une longue nuit de plaisir)

***

Les avis des lecteurs

L'avis d'une lectrice :
@Catherine, l'adultère, sans que Philippe n'en soit même informé, ça fait bien longtemps qu'Olga le pratique. Depuis 10 ans, nous n'avons pas fait le compte du nombre d'hommes amenés au domicile conjugal
Voisins vigilants

L'avis d'une lectrice :
Quelle chance d'avoir un mari aussi bienveillant!

L'avis de Olga T
@ X683, merci. Ce fut en effet un grand moment !
@ Paul, je n’en doutais pas ! En ce qui concerne ton second commentaire, Philippe y répondra dès qu’il le pourra.
@ Julie, c’est pour moi un devoir
@ olifougeux, @ Henri un grand merci
@ Didier, comme d’habitude, un commentaire qui combine réflexion et respect. C’est un bonheur de t’avoir comme lecteur
@ Luc, je le raconte comme je l’ai vécu
@ Robert et il y en aura encore beaucoup !
@ Lily, ce n’est pas une fiction. J’aime toujours Philippe. J’allais dire « plus que jamais »
@ Carole, tu as bien compris. Et la réponse à ta question est oui. C’est ce voudrait Ahmed et qu’accepte Philippe
@ Steph et Thierry, vous faites bien de souligner le rôle de Philippe
@ Maurice, sans doute. Mais l’élu c’est Ahmed
@ Viola, oui je suis dingue de lui.
@ Lecteur anonyme, vous êtes un flatteur.
@ J le Morvandieux, merci pour ces excellents remarques !

L'avis d'un lecteur :
Et bien voilà : avec Olga, on en a pour tous les goûts ! Ce n'est pas une critique, j'adore et j'en redemande, pour le fond et pour le style.
Mais j'ai une question : celles qui n'aiment pas, pourquoi lisent elles ? pas par masochisme, quand même ! et une autre pour certains : pourquoi perdre son temps juste pour insulter ? par désœuvrement, par frustration, ou par simple bêtise... je m'interroge.
J le Morviandiau

L'avis d'un lecteur :
Ca démarre fort. le meilleur récit que j'ai lu depuis longtemps sur HDS!

L'avis d'un lecteur :
Philippe peut-il nous apporter son témoignage ? Comment il a vécu cette soirée ? Pourquoi n’a-t-il pas voulu assister ?
Paul

L'avis d'une lectrice :
@Olga, tu es follement amoureuse d’Ahmed, n’est-ce pas?
Viola

L'avis d'un lecteur :
Que dire de plus sinon que c’est l’histoire d’une pouffe nympho, d’un gigolo et d’un c…u?
Kamel

L'avis d'un lecteur :
Ahmed est un sacré veinard. Tous tes lecteurs aimeraient être à sa place!
Maurice

L'avis d'un couple :
Tu as trouvé le bonheur, ma chérie.
Nous en sommes heureux pour toi, mais aussi pour Philippe, qui a fait le bon choix, celui de ton plaisir
Steph et Thierry

L'avis d'une lectrice :
Dès cette première fois, Ahmed a joui en toi et aurait pu te mettre enceinte. J'ai compris que tu n'es pas encore ménopausée, même si tu en es proche. Tu as envie de donner un enfant à Ahmed? Et lui, qu'en pense-t-il?
Carole

L'avis d'une lectrice :
@Olga, pourquoi maintenir à tout prix un mariage qui n'est plus qu'une fiction?
Lily

L'avis d'un lecteur :
Le premier coït et il y en a eu, je n'en doute, bien d'autres depuis!
Robert

L'avis d'un lecteur :
C'est franchement torride
Henri

L'avis d'un lecteur :
C’est tellement bien raconté qu’on a l’impression d’être témoins de vos ébats!
Luc

L'avis d'une lectrice :
Techniquement ça fait plus de 20 ans, le soir de votre premier mariage, que Philippe est c..u
Depuis on ne saurait compter le nombre d’adultères
Mais cette fois c’est définitif
Il n’a plus que le titre de mari
Catherine

L'avis d'un lecteur :
C'est encore un texte fort que tu nous présente là, Olga.
Oui un excellent, un magnifique écrit, mêlant Amour et sexe, et qui réserve aussi quelques surprises.
Ton récit parle effectivement d’Amour, car en plus de celui qu’Ahmed et toi vous vous portez désormais, on y découvre également l'amour naissant entre Philippe et Ahmed, bien illustré entre-autre par leurs sensuels et fougueux baisers échangés dans la voiture. Et c’est sans oublier bien évidemment cet amour inconditionnel, indéfectible, que Philippe te porte. Il t’en fait une très belle preuve en décidant de vous laisser Ahmed et toi, seuls pour cette première nuit au Riad. Ce qui est là une incroyable surprise pour toi en premier lieu, mais aussi pour nous tes lecteurs.
Et au niveau des surprises ce n’est pas la seule. En effet il y a aussi cet échange entre ton Ahmed et son ami Mehdi, évoquant ton futur partage avec lui et d’autres hommes potentiellement. Un échange qui confirme ainsi le candaulisme d’Ahmed et qui ouvre la porte à d’éventuelles pluralités à venir. Mais le plus surprenant encore, c’est qu’Ahmed préfère interrompre ton ardente fellation dans la voiture afin de se réserver pour pouvoir mieux te baiser au Riad. Ce qu’il fait avec brio en un premier ébat très jouissif en ce début de nuit. Une nuit qui promet en effet d’être longue et jouissive…
Didier

L'avis de olifougueux
Du grand Olga!
Que dire de plus si ce n'est que cela donne l'agréable impression de te retrouver...

L'avis d'une lectrice :
Bravo Olga pour cette transparence totale
Julie

L'avis d'un lecteur :
Je l’ai attendu longtemps ce texte mais ça valait la peine
J’ai adoré !
Paul

L'avis de X7683
Ça y est, enfin la rencontre du trouple, c’est torride, doux et émouvant, j’ai l’impression que ce séjour risque d’être un grand moment dans votre vie à tous les deux, trois.
J’ai hâte de lire la suite Olga!
X7683


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