« Les confidences du clitoris » (4) Éloge du Clitoris, par Maud : Découvertes

- Par l'auteur HDS Olga T -
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Récit érotique écrit par Olga T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 10-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
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Maud est l’une des cinq auteures qui ont décidé de parler de notre merveilleux instrument de plaisir. Merci à elle pour ce témoignage, pour sa confiance et pour avoir accepté la publication de ses confidences.

***

Belle idée que celle de faire l'éloge du clitoris. Que cette petite excroissance de chair est précieuse et source de plaisirs infinis ! Le passage d'un doigt, d'une langue déclenche des salves de spasmes délicieux, enfin je ne vous apprends rien. Oserais-je vous dire que c'est ma mère qui m'en a appris quelques secrets en prétextant que la masturbation était plus efficace et moins dangereuse qu’un anti-dépresseur pour calmer des petites angoisses, lol ! Et elle avait raison. En revanche, j'ai aussi compris qu'il n'y avait pas besoin d'avoir un stress pour le câliner. Vous voyez que j'ai eu une éducation poussée, lol.

Je suis donc prête à participer à cette œuvre collective dans la mesure de mes moyens, et voici déjà un début d'exhibition : en deux mots, Sonia et moi sommes ensemble depuis plusieurs années. Nous nous complétons harmonieusement, elle avec une énorme poitrine, moi avec un gros cul, lol. C’est une sorte de répartition des tâches. J'ai aussi une particularité anatomique qui en étonne un certain nombre : une hypertrophie clitoridienne qui plait beaucoup à Sonia et aux autres aussi, lol. Il répond au doux nom de Clitounet. Il est probable que nous ayons l'occasion d'en reparler. Je ne vous en dévoilerais pas tout de suite tous les secrets, il faut toujours en garder un peu... Ne rêvez pas non plus (lol, je parle pour les bi), il n'a pas de pouvoir de pénétration, lol, ce que regrette quelquefois Sonia. Cela ne nous empêche pas de prendre un plaisir fou à nous frotter lentement ou vigoureusement avec Sonia nos cuisses ouvertes en ciseaux, si cela peut répondre à vos interrogations.

Cependant, voici en quelques mots une petite histoire de Clitounet. Cela commence à remonter hélas un peu loin maintenant. Je ne donnerais pas de dates mais je pense que nous sommes toutes passées par ce stade, disons intermédiaire, qui nous voit nous transformer pour passer d'un état, je dirais passive et plus ou moins indifférente, à un état de surexcitation le plus souvent très exagéré, lol.

Pour vous situer l'histoire, j'avais déjà passé depuis un moment l'angoisse du premier saignement que j'avais pris pour une hémorragie qui me conduirait certainement à la mort. Vous voyez quand je parlais d'exagération... Bien que prévenue par ma mère, je l'ai vécu comme un choc d'autant plus que je savais qu'il y aurait récidive. Bref, cela allait avec d'autres détails : des seins qui me semblaient plutôt pas mal, lol, et dont je testais assez vite les douces sensations qu'ils pouvaient procurer en particulier sur les pointes. J'avais bien sûr une belle pilosité brun roux que je trouvais abondante et assez seyante sur une peau plutôt blanche. J'avais une copine avec laquelle nous comparions parfois nos divers avantages. (Déjà une certaine orientation, lol.) J'avais également découvert spontanément tout le bien que procurait un ou deux doigts sur une petite excroissance en haut de ma fente, lol. Je pratiquais une masturbation régulière quasi quotidienne.

J'en viens au fond de l'affaire, lol : Clitounet.

Ce n'était pas encore la mode mais ma mère pratiquait l'épilation intégrale sous un prétexte fallacieux, lol. Elle me mit la pression pour que j'adhère à cette pratique. Je résistais un peu car je trouvais que les poils sur le sexe c'était la preuve d'être une femme et plus une gamine. Difficile de résister à ma mère. Donc ce qui devait arriver arriva, lol. Il a même fallu choisir la date en fonction de la période lunaire, lol. Je ne m'en souviens pas bien mais cela semblait avoir de l'importance. Donc rendez-vous chez l'esthéticienne qui s'occupait de ma mère. Franchement, il y a plus agréable que l'arrachement des poils, lol. Je pense que certaines d'entre vous doivent l'avoir vécu.

Et là, je dirais découverte de clitounet, qui, pour moi, ne posait pas de problème mais qui semblait étonner l'esthéticienne. Il faut dire que le passage de la crème apaisante l'avait stimulé et il était sorti un peu plus de sa cachette, lol. Il est vrai que je voyais régulièrement ma mère nue et que je n'avais pas remarqué le même appendice. Après la séance ma mère a voulu voir le résultat et me dit que j'étais beaucoup plus jolie comme ça sans autre commentaire. Huit jours après, rendez-vous chez la gynéco, lol, pour s'assurer de ma bonne santé mais surtout, je l'ai su lors de la consultation, pour vérifier que mon clitoris n'était pas pathologique, lol. Longue conversation avec cette femme super sympa et je suis sortie rassurée, alors que je n'étais pas inquiète, lol. J’ai tout su sur le clitoris et que mon clitounet n’était pas fréquent mais pas anormal ni exceptionnel, lol ; elle en avait déjà vu.

Cela étant dit, j'avais quand même conscience sinon d'une "anomalie" mais au moins d'une particularité. Je dois dire que j'appréciais beaucoup cette nouvelle situation de peau douce et lisse. Je me masturbais un peu plus et j'apprenais à jouer avec clitounet. Je confiais même à ma mère ce petit amusement, lol.

Voilà le début de l'histoire de clitounet et de sa "découverte". Sonia adore jouer avec en particulier l'enserrer entre ses lèvres. Celles de sa bouche, qu'alliez-vous penser ! Lol.

Mais si vous souhaitez nous connaître mieux, voici un exemple de nos occupations intimes. Pendant les JO d’hiver, nous étions un soir devant la télé pour regarder la plus belle des épreuves : la finale simple dame de patinage. Je suis totalement fascinée par ces filles. Il faut que je vous dise que petite j'avais fait du patin à glace et que j'adorais ça. Mais c'est un autre sujet et je vous raconterai peut-être ma brillante carrière sur glace une prochaine fois.

J'aurais voulu passer en boucle Alyssia l'américaine ou Kaori la japonaise, toutes deux des œuvres d'art. Nous étions quasis hypnotisées, Sonia et moi. Elle me dit en riant : « toi qui aimes les grosses doudounes tu dois être déçue. » Il est vrai que ces deux merveilles n'étaient pas très gâtées côté poitrine, lol. C'était tellement beau que, assise les bras entourant mes genoux (nous regardons souvent les films dans cette position), je sentais clitounet qui se frottait contre le gousset du collant, lol. Toutes les bonnes choses ayant une fin, nous sommes allées au lit. J'ai tendu mon collant à Sonia pour qu'elle profite de mes effluves, elle me rendit la pareille en me donnant un string minimaliste qui avait passé la journée entre ses fesses et en était détrempé. Une fois au lit, pleines de bonnes intentions l'une envers l'autre, comme vous pouvez l'imaginer, j'ai sorti les textes de Dyonisia que j'avais pris soin d'imprimer. Si je vous dis que nous ne les avons pas lus d'une traite cela ne vous surprendra pas, lol.

Nous avons fait deux "escales". La première pour une violente masturbation réciproque, la seconde pour un léchage consciencieux et appliqué de nos sexes et entre fesses, lol. Après la première nous avons léché nos doigts imprégnés de nos cyprines, et après la seconde nous avons échangé un long baiser de langues chargées de saveurs. Nous nous sommes bien endormies, calmées. Je me suis réveillée blottie contre Sonia que j'imaginais dans la petite robe argent et noire de Kaori mais jamais les pastèques de Sonia n'auraient pu y rentrer.

Les J.O. sont finis et Kaori va disparaître des patinoires mondiales, alors, comme on dit, vive Alyssia et sa jeunesse avec ses cheveux bicolores et son sourire enchanteur.

***

Pour en revenir à mes confidences sur mes découvertes de jeunesse (j'ai l'impression de commencer une autobiographie, certaines clitounettes en connaissent déjà quelques chapitres, mais pas tous, lol), je vous ai raconté ma première "tonsure". Je me souviens ne pas avoir été totalement convaincue par le look mais, en revanche, la sensation de douceur était délicieuse et surtout clitounet était à l'air libre, si j'ose dire. Déjà très accro à la masturbation, ce nouvel état n'a fait qu'accentuer cette addiction. Je ne me souviens plus très bien d'où vient cette appellation de Clitounet, mais je crois que c'est ma mère qui a inventé ce mot qui donne une certaine tendresse et délicatesse à ce merveilleux petit organe. J'ai appris progressivement à le cajoler du bout de l'index ou entre deux doigts ou bien blotti entre les lèvres (que j'ai aussi généreuses).

J'ai commencé une année d'histoire de l'art. Je me suis retrouvée seule à Paris. Je ne vous ferais pas la liste de mes conquêtes, lol. Enfin, il ne faut pas exagérer quand même, toute la fac n'y est pas passée. Mais j'étais très éclectique en passant de l'un à l'une, lol. Les unes et les autres étaient toujours enthousiastes et me complimentaient pour clitounet bien que je n'y sois pas pour grand-chose. Je remarquais d'ailleurs que les filles étaient plus intéressées que les garçons bien que presque toutes m'aient dit qu'elles le trouvaient un peu "exagéré". Mais toutes prenaient un plaisir évidant à le sucer presque comme elles suçaient un garçon, pour celles qui le faisaient bien sûr. Pendant quelques mois j'ai alterné mâles/femelles sans trop me poser de questions. Ma mère venait de temps en temps pour un week-end. J'avais confié l'entretient de mon épilation à une esthéticienne qui m'avait été recommandée par une copine qui avait aussi la vulve toute lisse mais gardait une petite bande de poils au-dessus de la fente, c'était mignon. Le rasoir c'était rapide mais assez irritant et fastidieux.

Le cabinet d'esthétique était près des grands magasins, très mauvaise position, lol, le tour aux Galeries Lafayette, redoutable pour les finances. Il y avait deux associées et celle avec laquelle j'avais rendez-vous était Florence. Je n'ai pas attendu plus de 10 min et une grande blonde en blouse rose est venue me chercher. Lol ! Une fille à donner des complexes à toutes les autres. La pièce de "traitement" était au fond d'un couloir maintenu dans une pénombre douce. Devant moi, elle oscillait littéralement et je n'avais pas eu le temps de décider si c'était naturel ou forcé. Elle m'interrogeât sur mes habitudes, comme elle disait. Ma copine avait précisé qu'il fallait que je laisse repousser un minimum avant la séance. De ce fait, ça grattait et piquait ce qui m'avait fait abandonner le port de la culotte depuis quelques jours. Bêtement, je pris brusquement conscience que Florence pourrait trouver étrange une fille cul nu sous la jupe (pas mini je précise), mais qu'après tout elle en avait vu d'autres. Elle me fit préciser aussi si j'avais des allergies à des crèmes ou des trucs comme ça. Sous la lumière, je la trouvais un peu trop maquillée mais sans excès quand même. Superbes yeux bleus. Je me sentis rougir un peu lorsque l'idée qu'elle pouvait être nue sous sa blouse m'est venue à l'esprit.

Vint le moment où il fallait bien se dévêtir. Il n'y avait pas de paravent ni aucune cachette, ce qui était plutôt normal vu la tenue obligatoire pour cette pratique. D'emblée, elle remarqua que j'étais toute nue sous la jupe, lol. Elle me fit la remarque que c'était très sain et me confia que l'été elle pratiquait régulièrement le 'no pants' (lol, plus chic que le « sans slip »). Je n'osais pas lui demander si c'était le cas sous sa blouse. Malheureusement, Clitounet avait la réaction rapide à ce genre de pensée...

Elle était de dos en train de préparer la cire tout en m'expliquant les modalités opératoires, lol. La blouse était assez moulante et j'étais certaine qu'il n'y avait aucune trace de sous vêtement. Très jolies fesses bien sûr, qui me faisaient penser aux miennes et à mes cuisses déjà bien capitonnées mais que j'assumais totalement sans complexes. Elle se retourna le bol à la main, de l'autre main elle me fit écarter les cuisses ce qui évidemment exposa complètement mon sexe et ma fente un peu luisante surmontée de Clitounet bien décapuchonné. Elle me précisa, ce qui n'était pas fait pour me calmer, que Sophie (la copine qui me l'avait recommandée) l'avait prévenue de cette particularité. Elle me dit que j'étais la deuxième cliente qu'elle voyait avec ce genre de clitoris un peu hors norme. Je me souviens que ce fut ce terme qu'elle a employé.

Elle passa doucement un doigt sur les grandes lèvres et le pubis pour en apprécier la texture puis elle enfila des gants pour passer la cire. Elle passa une sorte de lingette sur la vulve en expliquant qu'il fallait que la peau soit bien sèche pour que la cire adhère ce qui sous entendait qu'elle avait bien remarqué le suintement de mon excitation. Elle appliqua la cire très doucement et après un temps d'attente au cours duquel elle m'expliqua que le maillot intégral devenait très à la mode et que le développement des sites de sexe avec des actrices complètement lisses y était sans doute pour quelque chose. Elle me confia qu'elle avait deux clientes qui tournaient du X. J'aurais bien aimé avoir les noms. Puis vint le temps de l'arrachage, c'est le mot : temps moyennement agréable mais rapide. Ensuite, je dû remonter complètement les cuisses pour qu'elle ait accès au périnée et à l'anus.

Puis vint le temps du baume apaisant, une véritable douceur. Elle massait les lèvres doucement, Clitounet était aux anges, lol. Elle quitta la salle en me disant de me reposer cinq minutes ce qui me fut largement suffisant pour une masturbation rapide suivit d'un orgasme que je fis le plus discret possible. Quand elle revint, j’étais rhabillée et il ne me serait pas venu à l'idée de mettre une culotte si j'en avais eu une. Elle me proposa un rendez-vous dans un mois, que j'acceptais bien sûr.

Voilà ma première séance de cire ! J’étais donc une petite étudiante livrée à moi-même dans un Paris hostile... Lol, pas du tout, je ne vais pas jouer les Cosette !

En arrivant, j'avais trouvé (enfin, ma mère avait trouvé) un mini studio sympa au sixième étage d'un vieil immeuble Haussmannien dans une petite rue tranquille du 9ème. C'était vraiment petit, même pas la surface pour y mettre un lit à deux places... Ma copine Sophie partageait un deux-pièces avec une coloc qui a eu le bon goût de quitter Paris pour Toulouse et qui donc libérait la chambre. En fait, c'était très ambivalent : j'étais tentée, mais je n'en étais pas à avoir l'idée de vivre avec elle. Le dilemme fut résolu lorsque qu'elle me proposa la coloc. Elle fut assez claire. On ne vivait pas ensemble même si on couchait. Elle me dit qu'elle aimait faire l'amour avec moi mais qu'elle ne s'interdisait pas d'avoir d'autres filles. Elle fut très claire là-dessus : on amenait qui on voulait, mais exclusivement des filles ; pas de garçons chez nous conclut-elle. Le deal m'allait parfaitement et les deux chambres avaient des grands lits. Évidemment, j'informais ma mère du déménagement. L'endroit n'était pas très loin mais dans une ambiance totalement différente au pied de Montmartre.

Sophie était simple à vivre. Elle faisait aussi des études mais aux beaux-arts ce qui était très éloigné de la Sorbonne, lol, pas seulement géographiquement. Elle était aussi dépourvue de pudeur que moi, lol. Nos horaires ne correspondaient pas souvent et il n'était pas rare que je la retrouve toute nue dans l'appart à faire le ménage ou autre. Dans ces cas-là j'adorais me mettre dans le fauteuil à la regarder et à voir son corps s'agiter. Ce qui s'agitait le plus étaient ses seins. Elle avait des seins longs qui semblaient frétiller à chaque mouvement, des aréoles très larges et sombres comme ses lèvres du sexe très pigmentées sur une peau assez claire et des hanches larges avec des cuisses plutôt fines, ce qui laissait toujours voir le jour comme elle disait. Son sexe était exposé en permanence. La première fois où nous avions fait l'amour nous nous étions explorées dans les moindres détails. D'emblée elle m'avait dit qu'elle aimait "mon gros cul". Elle avait évidemment craqué pour Clitounet. Son clitoris pointait son nez discrètement hors du capuchon comme une petite perle nacrée. Elle éclatait de rire en écartant ses lèvres pour le dégager et elle me disait presque systématiquement « regarde, je bande » lol. Elle avait un vocabulaire disons fleuri qui nous faisait rire. Nous aimions bien comparer nos sexes tout doux et lisses.

Un soir je lui demandais depuis quand elle s'épilait. Elle me dit très précisément quinze mois. J'admirais la précision en riant. Elle me dit assez sérieusement qu'elle y avait été quasi obligée car elle complétait ses fins de mois en tournant des vidéos qu'elle qualifia de coquines ce que je traduisis par porno. Pas gênée, elle acquiesça en précisant avec insistance : « attention, je fais du porno lesbien et que lesbien ». Elle m'avoua qu'elle y prenait beaucoup de plaisir mais que finalement ce n'était pas si bien payé que ça. C'était une copine qui lui avait donné ce "boulot" car elle cherchait une partenaire pour faire une série. Je repensais à ce que m'avait dit Florence l'esthéticienne qui avait deux clientes actrices porno. Évidemment, après cette "confession" je demandais à voir. Elle n'hésita pas et mis une cassette dans le magnétoscope. (J'entends d'ici les sarcasmes de celles qui n'ont connu que les DVD...) La scène était "chaude" : un superbe "broutage" de chattes entre Sophie et une fille inconnue.

- C'est Carla, une Allemande, tu la verras sûrement un de ces jours.

La Carla en question avait une énorme paire de seins qui firent quasi instantanément réagir clitounet. Vous ne serez pas surprises si je vous que nous avons très rapidement joué la scène de la cassette....

***

Le temps passait vite, les cours étaient denses. Les poils repoussaient plus vite que je ne l'aurais pensé. Le petit paillasson grattait et Sophie trouvait que la barbe de mon sexe n'était pas bien taillée lol. Je n'avais pas avancé le rendez-vous avec Florence car trop occupée. Le jour arriva enfin. Juste avant de partir je m'étais masturbée et bien lavée, lol.

Nous étions début mai et les jours étaient déjà très doux. J'optais pour une robe gitane qui ne posait aucun problème sans culotte avec un haut décolleté, qui dégageait suffisamment les seins pour qu'un début de coloration de l'aréole pouvait être aperçue. Bref, j'étais toute nue sous la robe. J'arrivais un bon quart d'heure en avance tellement j'avais, et j'ai, horreur d'être en retard. Plus décontractée que la dernière fois, je regardais la déco de la salle d'attente. Il y avait une collection de photos en noir et blanc. Des photos de seins, de fesses et de sexes. Tellement originales que je ne les avais pas vues la première fois. Les angles de prise de vue étaient tels qu'il fallait presque un peu de temps pour prendre conscience du sujet. Sur une photo je cru reconnaître le sexe de Sophie mais ce n'était pas évident. Sur une autre, il n'y avait qu'un sein mais très gros, avec une aréole large et un téton inversé qui laissait un petit trou au milieu. J'adore. Je trouve ça très troublant. J’étais presque sûre qu'il s'agissait d'un sein de Carla.

Je n'avais pas entendu les pas mais une petite voix derrière moi me demanda de la suivre. Ce n'était pas Florence. Sur le coup, j'en fus presque agacée. La jeune femme ou plutôt jeune fille portait la même blouse rose moulante que celle de Florence. Elle me précédait vers la salle et ses petites fesses oscillaient sous le tissu. Il n'y avait aucune trace de slip. Florence m'accueillit avec un grand sourire.

- Je vous présente Magalie une jeune stagiaire de fin d'étude qui passe deux mois avec moi avant son diplôme. Elle ajouta : Si cela vous gêne, elle peut sortir.

L'idée d'avoir d'autres yeux ne me gênait pas, voire me troublait. Évidemment, j'acceptais la proposition. Florence enchaîna en expliquant qu'en plus de l'épilation Magalie devait avoir fait un certain nombre de massages. Ça me fit rire

- C'est comme la conduite accompagnée ?
- C'est exactement ça et donc, si vous en êtes d'accord, Magalie vous fera un massage bien entendu gratuit.
- Avec plaisir !

Magalie était une petite brune avec une chevelure abondante et bouclée qui lui faisait comme un casque. Des grands yeux verts qui lui donnaient un air perpétuellement étonné. Une grande bouche un peu disproportionnée, elle faisait un peu gamine et j'appris qu'elle avait dix-huit ans depuis une quinzaine. Je me dis intérieurement que je ne pourrais pas être accusée de détournement de mineure.

Florence surveillait la préparation de la cire pendant que je retirais mes chaussures. Je remontais ma robe, évidemment.

- Vous devriez la retirer car vous allez la froisser en vous couchant dessus.
- Je n'ai rien dessous, dis-je bêtement.

Évidemment, ça fit rire Florence et je vis aussi le sourire de la petite. Je fis donc passer la robe par-dessus tête et je m'allongeais sur la table. Je sentais que Clitounet trouvais la situation très intéressante avec la réaction habituelle de vouloir lui aussi profiter du spectacle en sortant son gland de son abri. Florence passa un doigt sur les poils en repousse.

- Juste la longueur qu'il faut pour que la cire adhère bien.

Magalie passa le pinceau avec la cire. Elle ne pouvait pas ne pas voir clitounet fièrement sorti que je voyais distinctement dépasser largement en haut de ma fente. Florence ajouta :

- Essuies bien les lèvres, la cire colle moins bien quand elles sont mouillées

Les petits doigts de Magalie essuyèrent avec douceur mes lèvres baveuses. Je ne sais pas si elle l'avait fait exprès mais un doigt toucha le bout du gland de clitounet ce qui déclencha un frisson immédiat.

- Je profite du temps de prise de la cire pour vous proposer un massage relaxant de tout le corps. On fait ça avec un mélange de plante en particulier de l'Aloé Vera qui donne une texture très onctueuse. Cela conviendra très bien à votre peau.

Je fis signe que je faisais confiance pendant que Magalie commençait l'arrachage. Elle était entre mes grosses cuisses largement ouvertes avec évidemment une vue totalement imprenable sur mon sexe. Je trouvais cependant l'épreuve moins pénible que la première fois.
Florence me prit les jambes pour les tenir relevées afin que le contour de l'anus soit aussi bien dégagé. Le passage de la crème apaisante encouragea encore plus clitounet et les lèvres étaient gonflées et turgescentes abondamment lubrifiées par ma cyprine bien gluante et dont en plus le parfum ne pouvait être ignoré. Je remarquais le signe de tête de Florence à Magalie comme une approbation.

Magalie retira ses gants et s'empara de clitounet entre deux doigts, elle n'eut pas à faire beaucoup d'effort pour déclencher un orgasme violent dont je ne pus retenir les spasmes. Ce n'était certainement pas le premier clitoris dont elle s'occupait. J'étais un peu pantelante sur la table. Florence me caressa doucement le bras en souriant.

- On peut y aller pour le massage ?

Je dus répondre par un simple signe de tête.

- Mettez-vous sur le ventre nous allons le faire à quatre mains

Je me suis retournée difficilement, encore toute étourdie par le plaisir. Les yeux fermés, je sentis qu'on versait un liquide onctueux sur mon dos et les quatre mains commencèrent à toucher ma peau. Magalie devait être sur la droite, les mains étaient plus petites. Les épaules, les omoplates, la colonne vertébrale les bras tout était malaxé et caressé. C'était très doux, soyeux. Les mains descendirent sur la taille puis de nouveau le liquide fut coulé sur les fesses. J'adore qu'on caresse mes fesses et il y a la place. Elles furent pétries un bon moment puis les cuisses puis les jambes puis les pieds.

- Retourne-toi.

Je notais le tutoiement. Elles étaient toutes deux restées à mes pieds. Elles s'en emparèrent pour les masser délicatement puis plus fort et enfin, je ne m'y attendais pas, chacune me suça un orteil. Je ne pensais pas que cela serait un tel plaisir. Sans honte, je laissais clitounet reprendre de la vigueur, qu'il n'avait pas totalement perdue d'ailleurs, et mon vagin déverser sa quantité de cyprine. Elles abandonnèrent mes pieds pour s'intéresser à mes jambes puis à mes cuisses qu'elles écartèrent pour s'intéresser à l'intérieur des cuisses dans cette zone si délicate et si près du sexe. Florence se pencha vers moi et chuchota :

- Vous êtes bien ? On continue ?

Je m'entendis répondre presque comme si c'était une autre :

- Oui, partout.

J'ouvrais les yeux que je gardais fermés pour savourer le moindre contact. Je ne fus même pas étonnée lorsque je les ai vues toutes les deux déboutonner leur blouse et les retirer. Nues, entièrement. Magalie reprit la petite vasque et versa le liquide sur mon sexe, Florence en fit de même sur mon ventre et mes seins. Magalie avait des tout petits seins très écartés en petits cônes avec des aréoles très foncées qui prenaient presque tout le petit monticule mammaire. Florence, j'en fus surprise, avait aussi des seins petits, mais complètement flasques avec d'énormes tétons très longs et épais, et foncés malgré sa blondeur. J'avais l'impression d'avoir des mains et des doigts partout. La petite main de Magalie était de plus en plus intrusive et tentait de dilater mon vagin. Les doigts de Florence pinçaient mes tétons et les faisaient rouler entre ses doigts. C'était fou. Florence pris un petit escabeau pour arriver sur la table et m'enjamber en me présentant son sexe. Elle avait des petites lèvres très longues et rouges qui pendaient largement entre ses grandes lèvres. Je les écartais avec ma langue pour découvrir un clitoris super dur, le contact la fit trembler. Elle écrasa sa fente sur ma bouche, elle sentait fort la marée. Une bouche s'empara en même temps de clitounet. Magalie le suçait comme un petit membre de façon assez saccadée pour que j'imagine une main s'activer entre ses cuisses.

Les orgasmes furent quasiment simultanés, une série de petits cris et de spasmes. Florence descendit de la table, elle me recouvrit d'une serviette chaude.

La douche était dissimulée derrière une porte du bureau. Les deux filles disparurent quelques minutes. Incorrigible, je les imaginais se savonner partout lol. Elles revinrent en blouse comme si de rien n'était. Elles me guidèrent vers la douche, douche de pluie superbe. J'avais les jambes un peu en coton, lol.

Florence me proposa un nouveau rendez-vous dans quatre semaines, après tout pourquoi pas, lol. Elle prit ensuite moult précautions pour me dire :

- Vous avez vu les photos dans la salle d'attente. Qu'en pensez-vous ?
- Elles sont très belles, très originales
- Cela vous tenterait-il ? Je serais très heureuse d'avoir une photo de votre clitoris. Bien sûr, personne ne peut vous identifier sauf bien sûr ceux ou celles qui le connaissent et qui en plus viennent ici.
- Je vais réfléchir, je vous appelle.

En repassant dans la salle d'attente, je visionnais à nouveau les photos. Après tout, me dis-je, clitounet mérite bien une photo.

Voilà, les filles, une seconde séance d'esthétique un peu hors normes. J’avoue ne pas en avoir connu beaucoup des comme ça. Mais je vous souhaite d'expérimenter, ça en vaut la peine. Lol, vive les stagiaires !


(À suivre)

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