Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : Ahmed (3), la rencontre.
Récit érotique écrit par Olga T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 30-08-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Résumé des chapitres précédents
Ahmed est un jeune Marocain de 22 ans, qui a pris contact avec moi suite à mes publications sur HDS.
Nous avons d’abord échangé des mails, puis des photos, avant des rendez-vous en visio, chaque soir, qui furent d’emblée très intimes.
Nous allions enfin passer du virtuel au réel : nous avions décidé, Philippe et moi, de profiter des vacances de la Toussaint 2025 pour venir à Marrakech rencontrer Ahmed. Comme je l’ai déjà expliqué, je n’ai rien fait, je n’ai pris aucune initiative, sans l’aval de mon mari. Au contraire, poussé par son candaulisme, Philippe m’a encouragé, y compris quand je lui ai dit que mon attirance pour beau Ahmed n’était pas que sexuelle. J’étais tombée amoureuse d’un inconnu et ce malgré tout ce qui nous séparait, en particulier notre différence d’âge.
Philippe me prouvait, une fois de plus, que son amour est sans limites, avec pour seul objectif que je sois heureuse, sans s’arrêter au risque évident que présentait une telle situation. Instruit par l’expérience, Philippe qui avait, lui aussi, longuement échangé avec notre nouveau partenaire, lui avait fait confiance, convaincu qu’Ahmed n’était ni un prédateur ni un profiteur et qu’il entendait respecter l’équilibre de notre couple.
***
Tout ce qui allait se passer n’avait été possible que grâce à Philippe. Je dois ajouter le soutien indéfectible d’Agun, ma compagne, qui, en cette période de vacances scolaires, prenait soin de mes deux cadets, alors que les deux aînées volent déjà de leurs propres ailes.
Philippe avait tout fait pour m’offrir un voyage de rêve.
Je pensais que nous allions dans un luxueux hôtel, mais Philippe avait arrangé les choses différemment avec Ahmed. Il avait loué un magnifique riad, dans le quartier de la Médina. C’était en effet plus discret, vu ce que nous allions faire. Je lui reprochais avec le sourire de dépenser sans compter, quand il s’agissait de moi.
Le vol entre Paris et Marrakech dure en moyenne trois heures vingt. Nous avions pris un vol qui arrivait à destination en début de soirée. Philippe avait choisi des billets en classe affaires, ce qui nous permettait d’évoquer, autour d’une coupe de champagne et en toute discrétion, ce séjour. Ma tête reposait amoureusement sur l’épaule de Philippe:
- Alors, mon amour, pas trop impatiente de connaître ton prince charmant ?
- Cela fait des semaines que je pense à ce moment. Tu es extraordinaire, Philippe. Aucun mari n’a fait ce que tu fais.
- J’avoue que, moi aussi, je suis impatient de vous voir ensemble. Je ne doute pas qu’Ahmed sera à la hauteur de tes espérances.
- J’en suis certaine, moi aussi. Rien que d’y penser, je suis excitée.
- Je te connais bien, ma cochonne. Ce mâle te rend folle de désir.
- Oh oui, je sais que nous n’allons pas beaucoup dormir cette nuit.
- Je vois que tu t’es soigneusement préparée pour cette rencontre. Avec ce chemisier échancré sous lequel tu ne portes pas de soutien et cette jupe serrée qui met en valeur ton joli cul.
- J’ai peut-être exagéré, mon chéri. Je m’en rends compte au regard des autres. C’est toi qui as fait de ton épouse une exhibitionniste.
- Tu sais bien que ça m’excite que l’on sache que mon épouse est une salope !
- Tu exagères ! Ça se voit tant que ça ?
- Un bon observateur voit tout de suite que tu vas au Maroc pour te faire sauter, ma cochonne.
- Tu es un pervers, mon chéri, mais que serais-je sans toi ? Embrasse ta femme adultère, qu’un autre homme va posséder dès ce soir.
Nous nous sommes longuement embrassés. Je posais une main sur le pantalon de Philippe.
- Hum mon amour, tu bandes comme rarement. Ça t’excite à mort ce que nous allons faire, n’est-ce pas ? Pourtant, tu m’as si souvent matée en train de me faire baiser par d’autres hommes.
- C’est vrai. Mais cette fois, c’est différent.
- En quoi c’est différent ?
- Tu le sais bien. Ce n’est pas que du candaulisme. Tu es tombée amoureuse de ce type.
- Je t’avais prévenu, Philippe. Tu as joué avec le feu.
- Et cette fois, je ne fais pas que donner ton corps à un autre. Je vais partager ton amour. Je resterai ton mari, mais Ahmed sera ton homme.
- Tu as poussé nos limites plus loin que nous ne l’avons jamais fait jusqu’à présent. Je me sens capable d’aimer deux hommes en même temps, chacun avec la même force.
- Je n’en doute pas.
- Nous avons trouvé celui que nous avons toujours cherché. Un mâle qui répondra à tous mes besoins, mais qui ne cherche pas à nous séparer, à t’écarter. Avec lui, nous ne renouvelons pas les erreurs du passé.
- Tu pourras te contenter d’Ahmed ?
- Tu connais mes besoins. Mais, désormais, c’est Ahmed qui en décidera.
- Et qu’en dit-il ?
- Que, comme je suis à lui, il disposera de moi. Il m’a dit clairement qu’il a envie de voir à quel point je suis une salope.
- C’est en quelque sorte une passation de pouvoirs entre lui et moi. Il a prévu quelque chose cette semaine ?
- Il ne m’a pas donné de détails. Il m’a juste dit : « Tu ne seras pas déçue et Philippe non plus »
- Voilà une perspective intéressante.
- Il y a autre chose qui m’excite, mon chéri : le fait qu’Ahmed soit bisexuel actif. Je suis également impatiente de vous voir ensemble. Je veux te voir en train de le sucer et, encore plus, qu’il t’encule.
- Ça me fait un peu peur, quand je pense à la taille de son engin. Je ne voudrais pas être estropié ! Tu sais, je n’ai plus connu d’expérience depuis notre voyage en Tunisie, il y a plus de 10 ans.
Je n’avais évidemment pas oublié ce séjour en Tunisie, que j’ai raconté dans un texte publié le 14 juillet 2019 (« Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : le plaisir d’avoir un mari bisexuel ».) et ce qui se passa alors entre Philippe et le beau Mohammed, avec, pour ma part, un seul regret : ce jeune homme était homosexuel actif et non bisexuel.
- Ahmed saura prendre soin de toi. Il sera doux et progressif. Il me l’a promis. Et, certes, tu n’as plus d’expérience depuis ce voyage, mais tu sais bien que je veille à te posséder régulièrement avec un gode ceinture. Tu n’as donc pas perdu l’habitude. Je te le répète : j’ai très envie de voir Ahmed t’enculer comme tu aimes.
- Je sais que ça t’excite. Ça me fait envie aussi, je mentirais si je disais le contraire. J’espère juste qu’Ahmed ne fait pas ça pour te faire plaisir.
- Je te rappelle qu’Ahmed est bi et ne s’en cache pas. C’est ce qui a provoqué la rupture avec sa famille. C’est pour ça qu’elle lui a coupé les vivres. En tant qu’escort, il a aussi des clients masculins parmi les touristes et les expat.
- Mais notre différence d’âge ?
- Et bien, tu seras toi aussi un cougar, mon chéri, dis-je en déposant un baiser sur ses lèvres. Ahmed m’a dit qu’il trouvait que tu étais bel homme et, a-t-il ajouté, que tu avais un très joli cul, qui le fait bander. Bref, il te veut. J’appartiens désormais à Ahmed et tu seras à lui.
- Tu as toujours rêvé d’un trouple, n’est-ce pas ?
- Quand les enfants auront quitté la maison, nous vivrons un jour tous ensembles, Ahmed, Agun, toi et moi. Nous partagerons le même lit et le même homme.
- Nous devons tant à Agun! Mais tu sais bien que ta femme est exclusivement lesbienne, même si tu as insisté pour que je l’initie.
- Nous serons heureux ensemble, tous les quatre.
Philippe marqua un temps d’arrêt. Je sentis dans sa voix beaucoup d’émotion :
- Tu sais, chérie. J’ai tout dit à Ahmed. Je lui ai parlé des problèmes urologiques que j’ai depuis plusieurs années et de la baisse constante de mon taux de testostérone.
Je précise que c’est la première fois que Philippe me donne son accord pour parler ici de ses difficultés et de leurs conséquences sur notre couple. Philippe estime que nous devons une totale transparence, faute de quoi mon comportement avec Luigi, en 2023, puis avec Ahmed aujourd’hui, ne peut être compris.
C’est un sujet qui traumatise beaucoup Philippe et qui me frustre, dans la mesure où les séances candaulistes que mon chéri est en capacité d’organiser sont rares, du fait des contraintes que nous devons respecter pour préserver notre vie familiale et notre réputation.
Nous avons tout essayé, y compris l’usage de la célèbre pilule bleu ou en ayant recours à des injections intramusculaires. Rien n’y a fait. Mon mari bande de moins en moins, sauf dans des situations exceptionnelles, en clair candaulistes.
Philippe n’ose pas l’avouer, mais il craint que, face à son incapacité à me faire jouir sans avoir recours à d’autres partenaires, je ne finisse par le quitter.
Je n’ai cessé de le rassurer, lui rappelant que, même avant qu’il ne soit atteint d’andropause et d’une hypertrophie bénigne de la prostate, nous avions recours à des amants pour répondre autant que faire se peut à mes besoins. J’ai évoqué dans mes textes autobiographiques les débuts de notre relation, quand ses éjaculations précoces me laissaient insatisfaites et me conduisirent, après sept longues années de frustration, à satisfaire ses fantasmes candaulistes. Il en résulta des dérapages et de graves crises dans notre couple.
- Mon chéri, décidemment, ce sujet t’obsède, alors que tu n’es pas fautif. Tu sais bien que, même quand tu as été performant, même lorsque tu m’as reconquise alors que j’étais devenue l’épouse d’Hassan, j’ai toujours eu besoin d’autres hommes pour me satisfaire. Ce qui n’empêche pas que tu sais me faire grimper aux rideaux, en te servant si bien de tes doigts et de ta langue. Quel autre homme est capable de me fister comme tu le sais si bien le faire ? Mais surtout, ce qui nous unit, ce ne fut jamais le sexe, même si notre complicité est exceptionnelle entre moi, hypersexuelle et toi, le candauliste. Ce qui nous soude, ce sont les sentiments que nous avons l’un pour l’autre, la force de notre amour !
- Depuis que j’ai commencé à avoir ces problèmes, j’ai cherché un partenaire qui puisse pallier mes défaillances sans briser notre couple. J’ai cru à tort que Luigi pouvait être cet homme. Depuis mon dernier contrôle chez l’urologue, il était devenu urgent que je trouve cet oiseau rare. Le destin nous a fait rencontrer Ahmed au bon moment.
Philippe évoquait la nécessité de programmer une résection de la prostate pour traiter son adénome. L’urologue n’avait pas caché qu’une des conséquences sera une éjaculation dite rétrograde. Cela voulait dire que la pratique de la fellation matinale, dont j’avais toujours gratifié Philippe, ne serait plus la même. Ce qui était une autre frustration pour lui, comme moi.
- Ainsi Ahmed sait tout, dans les moindres détails. Qu’a-t-il dit ?
- Que rien ne changerait entre toi et moi. Que jamais il ne ferait rien pour nous séparer. Et il a ajouté : « Je m’occuperai de vous deux ».
- Nous pouvons, j’en suis certaine, lui faire confiance. Quand il me fera l’amour, c’est aussi en ton nom qu’il me prendra.
- Il y a encore un autre sujet, ma chérie, dont j’ai longuement parlé avec Ahmed. Te connaissant, je sais que tu voudras avec lui des rapports non protégés.
- Évidemment. J’ai très envie qu’il se vide en moi. Et c’est normal. Je suis désormais sa femme.
- Il m’a dit qu’il voulait désormais être le seul à jouir en toi. En ce qui me concerne, moi, ton mari, je ne le pourrai plus après mon opération. Ça ne va pas te manquer que tes amants ne se vident plus en toi ?
- Bien sûr que si. Tu sais bien que j’adore ça. Mais puisque mon homme l’exige !
- Ahmed est jeune, mais il sait ce qu’il veut. Il n’y a pas de risque avec lui, malgré son activité actuelle.
Philippe abordait un sujet délicat, compte tenu de l’activité d’Ahmed en tant qu’escort.
- Sans que j’aie eu besoin de lui demander, Ahmed m’a juré qu’il refusait avec ses clients tout rapport non protégé, pour se préserver et se réserver pour sa femme.
- Ahmed m’a proposé spontanément de faire des tests, qu’il m’a communiqués. Il est parfaitement sain.
- Tu en doutais ?
- Évidemment que non !
- Tu sais, chéri, que, même si je ne suis pas loin de la ménopause, je suis encore fertile.
- Je le sais. C’est la nature qui décidera. Tu aurais envie d’avoir un enfant avec lui ?
- J’ai vu ma gynécologue. Elle m’a dit que je peux encore, sans dangers majeurs pour ma santé, assumer une grossesse.
- Et, si ça marchait, que ferais-tu ? Nous divorcerions ?
- Je dois te le répéter combien de fois ? Jamais nous ne divorcerons, mon chéri. Ahmed le sait et ne le demandera jamais. La seule chose, si ça devait se produire, serait qu’Ahmed déclarerait être le père de cet enfant. Mais tu en serais toi aussi le père, ce qui est le cas pour tous mes enfants, y compris pour Leila, alors que celle-ci a été reconnue par Hassan.
Ce que je proposais était rare, mais correspond aux dispositions actuelles du Code Civil, qui a supprimé la présomption de paternité, dès lors qu’un autre homme que le mari reconnaît un enfant.
Philippe se contenta de me regarder avec intensité et de dire :
- Je t’aime, Olga !
- Moi aussi je t’aime et je t’aimerai toujours, Philippe. La loi ne m’autorise qu’un seul mari. Dans les faits, j’en ai désormais deux. Sans oublier bien sûr ma femme, mon Agun.
Pendant toute cette longue conversation où nous avons posé les bases de cette relation qui nous amenait au Maroc, nous n’avons pas cessé, Philippe et moi, d’être dans les bras l’un de l’autre, de nous embrasser, de nous toucher, de nous caresser. Au moment où nous apprêtions à introduire, dans notre vie, un nouveau partenaire, nous n’avions jamais été aussi proches, Philippe et moi. Notre amour était plus solide que jamais, transformé dans sa nature, mais en fait renforcé et en quelque sorte pérennisé par le pacte que nous allions conclure avec Ahmed.
***
Nous avions la chance de ne pas avoir d’autres passagers dans la même rangée de la zone business dans laquelle nous étions. Philippe s’enhardit à passer la main sous ma jupe.
- Dis donc, ma cochonne, tu n’as pas mis de culotte, pas même un string. Et, en plus tu mouilles ! Ta chatoune est trempée.
- Chéri, doigte-moi ! Moi, je vais te branler
- Ici, tu es folle ? On peut nous surprendre !
J’ouvris le pantalon de mon chéri. Ah s’il pouvait toujours bander aussi fort qu’à ce moment-là.
- Je m’en fiche. J’ai trop envie. Je ne peux pas attendre.
- Tu es une vraie salope. Comme tu veux !
Philippe m’enfonça deux doigts dans la chatte.
- .... hhmmmmm ... aahhh .... J'en veux plus ....
Je gémis, je mouillais de plus en plus. Philippe enfonçait les doigts de plus en plus vite. On entendait la succion de ma chatte inondée de cyprine. Ma chatte se contracta sur ses doigts. J’eus un premier orgasme.
- Je suis surpris. Tu as réussi à te contenir, à ne pas faire de bruit quand tu as jouis.
- Tais toi et fourre-moi tes doigts, salaud !
Philippe continua à m’enfoncer ses doigts, bien au fond. Il voulait me faire jouir encore. Il faisait des vas et viens dans ma chatte puis au bout de plusieurs minutes, je me contractais et je jouis sur ses doigts. Philippe sortit sa main, inondée de cyprine :
- Tu m'en mets partout !
- Normal tu me fais tellement de bien, humm je veux encore mouiller.
- Attends, faut que je m'essuie un peu !
J’attrapais sa main, glissais ma langue sur ses doigts, tout en le branlant. Je l’embrassais fougueusement, enfonçant sa langue dans ma bouche.
Je lançais un regard. Personne n'avait rien remarqué. Tant mieux ! Philippe se remit à me doigter. Je me contractais encore...
- aaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, qu'est-ce que c'est bon !
- Attends, ce n’est pas fini !
Il retira ses deux doigts et en enfonça quatre d'un coup sec.
- AAHHHHH ! Arrête.... Ahhh .... humm sto.....AAhh ! Hmm Putain !
Je mordais un coussin pour m'empêcher de crier. Philippe labourait ma chatte, enfonçant ses doigts bien au fond de mon intimité.
Je gémissais puis me mis à jouir, une fois, deux fois, trois fois, quatre fois. Ça devenait très difficile de contrôler mes gémissements. Je comprimais sa bite pendant que je le branlais. A son tour, Philippe commença à sortir de petits « hummm » :
- Ahhh ! Hmmmm je vois ...Hmmm que ça te .... Ahhh.... Que ça t'excite .... hmmmm ... T'aimes que je....Oh oh oh oh OUI! Que je la comprime, salaud !
- Oh oui j’avoue, toi t'aimes te faire labourer la chatte !
- Oh oui c'est trop bon laboure-moi la bien !
Je jouis une fois encore et je m’affalais sur son torse.
- Tu ne jouis pas salaud ! D’habitude, ça va plus vite !
- Oh ne parle pas trop vite... ça vient...
Je retirai ma main et, sans se soucier que nous puissions être surpris, j’avalais sa queue, ma main lui massant les boules.
La résistance de Philippe avait été héroïque. J’accélérais, le pompant comme une chienne, le plus vite possible. Au moment où il éjaculait, alors que Philipe me caressait les cheveux, j’enfonçais sa queue au fond de ma gorge. Il lâcha de longues giclées de sperme, puis, tout en avalant, je me relevais :
- Humm j'adore... Laisse-moi encore te sucer.
Et je continuais de le sucer, alors que lui avait cessé de me doigter. Il en avait des frissons.
Philippe restait avec la main dans mes cheveux, me caressant avec douceur et amour. Je finis par me relever, lui déposant un baiser sur la bouche et l'enlaçai. Au même moment, je me rendis compte que l’hôtesse nous observait, sans avoir cherché à nous interrompre. Elle nous adressa un regard complice, un magnifique sourire et nous dit :
- Il est temps de redresser vos sièges et de remettre vos ceintures, Madame, Monsieur. Nous allons arriver à Marrakech.
***
Dès que nous sommes sortis du lieu de livraison des bagages, je l’ai vu. Il était encore plus beau qu’en visio.
Il n’était pas seul. J’ai lâché la main de Philippe et j’ai couru vers lui, ne me préoccupant de rien d’autre que de ce moment que j’avais tant attendu. Nous étions seuls au monde et non dans un hall d’aérogare, avec plein de passagers, dont certains observaient cette Européenne, cette femme mûre, se précipiter vers ce jeune Marocain.
Il ouvrit les bras, puis me serra contre lui, fort, très fort. Je sentis contre moi une formidable érection. Si cela avait été possible, je l’aurais supplié de me baiser immédiatement, tant j’étais en feu.
Ses yeux noirs me transperçaient, exprimant, sans qu’il soit besoin de mots, son désir, sa possession.
Il approcha son visage tout près du mien. Il se mit à m'embrasser dans le cou, doucement, puis derrière l'oreille. Ma peau se tendait sous ses lèvres, son nez était perdu dans mes cheveux, cherchant à capter mon odeur. Ses mains étaient posées sur mes fesses, qu’il malaxait. Brusquement il mit son index et son pouce sous mon menton, repoussa ma tête et me donna un baiser assuré, chaud et humide. Il ouvrit un bouton supplémentaire de mon chemisier, qui était pourtant déjà très échancré.
Ce baiser décupla mon désir et il se mit à me couvrir de baisers sur tout le visage, le menton, la gorge, avec une fougue qui me transportait de bonheur. Philippe et l’accompagnateur d’Ahmed ne perdaient pas une miette de la scène. Pour Philippe, ce n’était pas une surprise. Quant à l’ami d’Ahmed, il dit dans cette langue que je ne comprenais pas (Ahmed me traduisit ses paroles ultérieurement) :
- Waouh, elle est chaude. Tu vas la niquer, mon frère !
C’est seulement à ce moment-là qu’Ahmed interrompit ses baisers et que j’entendis enfin le son de sa voix, dans la même langue que celle de son ami :
- C’est normal, mon frère. Olga est désormais ma femme. Je vais la faire hurler de plaisir.
- Mon chéri, je te vois enfin ! J’apprendrai ta langue, car je ne la comprends pas !
- Pardonne-moi mon amour. Je répondais à mon ami. Je te présente Mehdi. Je lui ai demandé ce soir de nous servir de chauffeur, car jusqu’au riad j’avais envie d’être à l’arrière de la voiture, avec toi.
- Le trajet prend-il du temps ? Demandais-je. Car je suis impatiente et je crois que toi aussi.
Je posais la main sur la bosse impressionnante qui déformait son pantalon :
Mehdi répondit, cette fois en Français :
- Il y a un peu plus de 6 kilomètres entre l’aéroport de Menara jusqu’à la Medina, où se trouve votre riad. Compte tenu du trafic, il faut compter environ une demi-heure à cette heure-ci.
Il ajouta :
- Ahmed ne cesse de parler de toi. Tu es encore plus belle qu’il ne le disait.
- C’est une merveille ! Ma chérie, tu me présentes à Philippe, s’il-te plait ?
- Ahmed, mon chéri, je te présente Philippe, mon mari.
Mes deux hommes firent preuve de retenue, se contentant d’une longue poignée de main amicale. Le lieu ne se prêtait pas à des effusions entre hommes, mon comportement ayant déjà provoqué des regards hostiles.
- Ravi de te rencontrer enfin, Ahmed.
- Philippe, tu es incroyable. Je te remercie pour Olga et pour moi. Tu es certain de ce que tu fais ? Tu n’as aucune hésitation ?
- Ni hésitation, ni regrets. Je le fais pour qu’elle soit heureuse. Et j’ai hâte de vous voir ensemble.
- Je m’en doute. Je ferais en sorte que ce séjour soit inoubliable, qu’il soit un commencement pour notre trio. Allons à la voiture !
Mehdi marchait en avant, poussant le chariot des bagages, alors qu’Ahmed et moi nous tenions par la main et que
Philippe fermait la marche. Nous nous arrêtâmes à plusieurs reprises, car je réclamais des baisers fougueux à mon futur amant.
Arrivés au parking, la première surprise fut la voiture, louée sur les instructions de Philippe, qui n’avait rien négligé, comme toujours. Une magnifique Mercedes classe A, noire, aux vitres teintées.
Ahmed et moi nous installâmes à l’arrière. Philippe voulut monter à l’avant :
- Viens à l’arrière avec nous, mon chéri, lui dit Ahmed. Je veux que tu sois à côté de moi.
C’est la première fois que j’entendais Ahmed parler ainsi à mon mari, avec tendresse. Ahmed affirmait ainsi clairement ses sentiments envers notre couple.
J’étais assise à la gauche d’Ahmed, Philippe à sa droite. Ce que j’attendais depuis des semaines allait enfin se passer, à savoir une longue nuit d’amour entre Ahmed et moi.
(A suivre)
Ahmed est un jeune Marocain de 22 ans, qui a pris contact avec moi suite à mes publications sur HDS.
Nous avons d’abord échangé des mails, puis des photos, avant des rendez-vous en visio, chaque soir, qui furent d’emblée très intimes.
Nous allions enfin passer du virtuel au réel : nous avions décidé, Philippe et moi, de profiter des vacances de la Toussaint 2025 pour venir à Marrakech rencontrer Ahmed. Comme je l’ai déjà expliqué, je n’ai rien fait, je n’ai pris aucune initiative, sans l’aval de mon mari. Au contraire, poussé par son candaulisme, Philippe m’a encouragé, y compris quand je lui ai dit que mon attirance pour beau Ahmed n’était pas que sexuelle. J’étais tombée amoureuse d’un inconnu et ce malgré tout ce qui nous séparait, en particulier notre différence d’âge.
Philippe me prouvait, une fois de plus, que son amour est sans limites, avec pour seul objectif que je sois heureuse, sans s’arrêter au risque évident que présentait une telle situation. Instruit par l’expérience, Philippe qui avait, lui aussi, longuement échangé avec notre nouveau partenaire, lui avait fait confiance, convaincu qu’Ahmed n’était ni un prédateur ni un profiteur et qu’il entendait respecter l’équilibre de notre couple.
***
Tout ce qui allait se passer n’avait été possible que grâce à Philippe. Je dois ajouter le soutien indéfectible d’Agun, ma compagne, qui, en cette période de vacances scolaires, prenait soin de mes deux cadets, alors que les deux aînées volent déjà de leurs propres ailes.
Philippe avait tout fait pour m’offrir un voyage de rêve.
Je pensais que nous allions dans un luxueux hôtel, mais Philippe avait arrangé les choses différemment avec Ahmed. Il avait loué un magnifique riad, dans le quartier de la Médina. C’était en effet plus discret, vu ce que nous allions faire. Je lui reprochais avec le sourire de dépenser sans compter, quand il s’agissait de moi.
Le vol entre Paris et Marrakech dure en moyenne trois heures vingt. Nous avions pris un vol qui arrivait à destination en début de soirée. Philippe avait choisi des billets en classe affaires, ce qui nous permettait d’évoquer, autour d’une coupe de champagne et en toute discrétion, ce séjour. Ma tête reposait amoureusement sur l’épaule de Philippe:
- Alors, mon amour, pas trop impatiente de connaître ton prince charmant ?
- Cela fait des semaines que je pense à ce moment. Tu es extraordinaire, Philippe. Aucun mari n’a fait ce que tu fais.
- J’avoue que, moi aussi, je suis impatient de vous voir ensemble. Je ne doute pas qu’Ahmed sera à la hauteur de tes espérances.
- J’en suis certaine, moi aussi. Rien que d’y penser, je suis excitée.
- Je te connais bien, ma cochonne. Ce mâle te rend folle de désir.
- Oh oui, je sais que nous n’allons pas beaucoup dormir cette nuit.
- Je vois que tu t’es soigneusement préparée pour cette rencontre. Avec ce chemisier échancré sous lequel tu ne portes pas de soutien et cette jupe serrée qui met en valeur ton joli cul.
- J’ai peut-être exagéré, mon chéri. Je m’en rends compte au regard des autres. C’est toi qui as fait de ton épouse une exhibitionniste.
- Tu sais bien que ça m’excite que l’on sache que mon épouse est une salope !
- Tu exagères ! Ça se voit tant que ça ?
- Un bon observateur voit tout de suite que tu vas au Maroc pour te faire sauter, ma cochonne.
- Tu es un pervers, mon chéri, mais que serais-je sans toi ? Embrasse ta femme adultère, qu’un autre homme va posséder dès ce soir.
Nous nous sommes longuement embrassés. Je posais une main sur le pantalon de Philippe.
- Hum mon amour, tu bandes comme rarement. Ça t’excite à mort ce que nous allons faire, n’est-ce pas ? Pourtant, tu m’as si souvent matée en train de me faire baiser par d’autres hommes.
- C’est vrai. Mais cette fois, c’est différent.
- En quoi c’est différent ?
- Tu le sais bien. Ce n’est pas que du candaulisme. Tu es tombée amoureuse de ce type.
- Je t’avais prévenu, Philippe. Tu as joué avec le feu.
- Et cette fois, je ne fais pas que donner ton corps à un autre. Je vais partager ton amour. Je resterai ton mari, mais Ahmed sera ton homme.
- Tu as poussé nos limites plus loin que nous ne l’avons jamais fait jusqu’à présent. Je me sens capable d’aimer deux hommes en même temps, chacun avec la même force.
- Je n’en doute pas.
- Nous avons trouvé celui que nous avons toujours cherché. Un mâle qui répondra à tous mes besoins, mais qui ne cherche pas à nous séparer, à t’écarter. Avec lui, nous ne renouvelons pas les erreurs du passé.
- Tu pourras te contenter d’Ahmed ?
- Tu connais mes besoins. Mais, désormais, c’est Ahmed qui en décidera.
- Et qu’en dit-il ?
- Que, comme je suis à lui, il disposera de moi. Il m’a dit clairement qu’il a envie de voir à quel point je suis une salope.
- C’est en quelque sorte une passation de pouvoirs entre lui et moi. Il a prévu quelque chose cette semaine ?
- Il ne m’a pas donné de détails. Il m’a juste dit : « Tu ne seras pas déçue et Philippe non plus »
- Voilà une perspective intéressante.
- Il y a autre chose qui m’excite, mon chéri : le fait qu’Ahmed soit bisexuel actif. Je suis également impatiente de vous voir ensemble. Je veux te voir en train de le sucer et, encore plus, qu’il t’encule.
- Ça me fait un peu peur, quand je pense à la taille de son engin. Je ne voudrais pas être estropié ! Tu sais, je n’ai plus connu d’expérience depuis notre voyage en Tunisie, il y a plus de 10 ans.
Je n’avais évidemment pas oublié ce séjour en Tunisie, que j’ai raconté dans un texte publié le 14 juillet 2019 (« Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : le plaisir d’avoir un mari bisexuel ».) et ce qui se passa alors entre Philippe et le beau Mohammed, avec, pour ma part, un seul regret : ce jeune homme était homosexuel actif et non bisexuel.
- Ahmed saura prendre soin de toi. Il sera doux et progressif. Il me l’a promis. Et, certes, tu n’as plus d’expérience depuis ce voyage, mais tu sais bien que je veille à te posséder régulièrement avec un gode ceinture. Tu n’as donc pas perdu l’habitude. Je te le répète : j’ai très envie de voir Ahmed t’enculer comme tu aimes.
- Je sais que ça t’excite. Ça me fait envie aussi, je mentirais si je disais le contraire. J’espère juste qu’Ahmed ne fait pas ça pour te faire plaisir.
- Je te rappelle qu’Ahmed est bi et ne s’en cache pas. C’est ce qui a provoqué la rupture avec sa famille. C’est pour ça qu’elle lui a coupé les vivres. En tant qu’escort, il a aussi des clients masculins parmi les touristes et les expat.
- Mais notre différence d’âge ?
- Et bien, tu seras toi aussi un cougar, mon chéri, dis-je en déposant un baiser sur ses lèvres. Ahmed m’a dit qu’il trouvait que tu étais bel homme et, a-t-il ajouté, que tu avais un très joli cul, qui le fait bander. Bref, il te veut. J’appartiens désormais à Ahmed et tu seras à lui.
- Tu as toujours rêvé d’un trouple, n’est-ce pas ?
- Quand les enfants auront quitté la maison, nous vivrons un jour tous ensembles, Ahmed, Agun, toi et moi. Nous partagerons le même lit et le même homme.
- Nous devons tant à Agun! Mais tu sais bien que ta femme est exclusivement lesbienne, même si tu as insisté pour que je l’initie.
- Nous serons heureux ensemble, tous les quatre.
Philippe marqua un temps d’arrêt. Je sentis dans sa voix beaucoup d’émotion :
- Tu sais, chérie. J’ai tout dit à Ahmed. Je lui ai parlé des problèmes urologiques que j’ai depuis plusieurs années et de la baisse constante de mon taux de testostérone.
Je précise que c’est la première fois que Philippe me donne son accord pour parler ici de ses difficultés et de leurs conséquences sur notre couple. Philippe estime que nous devons une totale transparence, faute de quoi mon comportement avec Luigi, en 2023, puis avec Ahmed aujourd’hui, ne peut être compris.
C’est un sujet qui traumatise beaucoup Philippe et qui me frustre, dans la mesure où les séances candaulistes que mon chéri est en capacité d’organiser sont rares, du fait des contraintes que nous devons respecter pour préserver notre vie familiale et notre réputation.
Nous avons tout essayé, y compris l’usage de la célèbre pilule bleu ou en ayant recours à des injections intramusculaires. Rien n’y a fait. Mon mari bande de moins en moins, sauf dans des situations exceptionnelles, en clair candaulistes.
Philippe n’ose pas l’avouer, mais il craint que, face à son incapacité à me faire jouir sans avoir recours à d’autres partenaires, je ne finisse par le quitter.
Je n’ai cessé de le rassurer, lui rappelant que, même avant qu’il ne soit atteint d’andropause et d’une hypertrophie bénigne de la prostate, nous avions recours à des amants pour répondre autant que faire se peut à mes besoins. J’ai évoqué dans mes textes autobiographiques les débuts de notre relation, quand ses éjaculations précoces me laissaient insatisfaites et me conduisirent, après sept longues années de frustration, à satisfaire ses fantasmes candaulistes. Il en résulta des dérapages et de graves crises dans notre couple.
- Mon chéri, décidemment, ce sujet t’obsède, alors que tu n’es pas fautif. Tu sais bien que, même quand tu as été performant, même lorsque tu m’as reconquise alors que j’étais devenue l’épouse d’Hassan, j’ai toujours eu besoin d’autres hommes pour me satisfaire. Ce qui n’empêche pas que tu sais me faire grimper aux rideaux, en te servant si bien de tes doigts et de ta langue. Quel autre homme est capable de me fister comme tu le sais si bien le faire ? Mais surtout, ce qui nous unit, ce ne fut jamais le sexe, même si notre complicité est exceptionnelle entre moi, hypersexuelle et toi, le candauliste. Ce qui nous soude, ce sont les sentiments que nous avons l’un pour l’autre, la force de notre amour !
- Depuis que j’ai commencé à avoir ces problèmes, j’ai cherché un partenaire qui puisse pallier mes défaillances sans briser notre couple. J’ai cru à tort que Luigi pouvait être cet homme. Depuis mon dernier contrôle chez l’urologue, il était devenu urgent que je trouve cet oiseau rare. Le destin nous a fait rencontrer Ahmed au bon moment.
Philippe évoquait la nécessité de programmer une résection de la prostate pour traiter son adénome. L’urologue n’avait pas caché qu’une des conséquences sera une éjaculation dite rétrograde. Cela voulait dire que la pratique de la fellation matinale, dont j’avais toujours gratifié Philippe, ne serait plus la même. Ce qui était une autre frustration pour lui, comme moi.
- Ainsi Ahmed sait tout, dans les moindres détails. Qu’a-t-il dit ?
- Que rien ne changerait entre toi et moi. Que jamais il ne ferait rien pour nous séparer. Et il a ajouté : « Je m’occuperai de vous deux ».
- Nous pouvons, j’en suis certaine, lui faire confiance. Quand il me fera l’amour, c’est aussi en ton nom qu’il me prendra.
- Il y a encore un autre sujet, ma chérie, dont j’ai longuement parlé avec Ahmed. Te connaissant, je sais que tu voudras avec lui des rapports non protégés.
- Évidemment. J’ai très envie qu’il se vide en moi. Et c’est normal. Je suis désormais sa femme.
- Il m’a dit qu’il voulait désormais être le seul à jouir en toi. En ce qui me concerne, moi, ton mari, je ne le pourrai plus après mon opération. Ça ne va pas te manquer que tes amants ne se vident plus en toi ?
- Bien sûr que si. Tu sais bien que j’adore ça. Mais puisque mon homme l’exige !
- Ahmed est jeune, mais il sait ce qu’il veut. Il n’y a pas de risque avec lui, malgré son activité actuelle.
Philippe abordait un sujet délicat, compte tenu de l’activité d’Ahmed en tant qu’escort.
- Sans que j’aie eu besoin de lui demander, Ahmed m’a juré qu’il refusait avec ses clients tout rapport non protégé, pour se préserver et se réserver pour sa femme.
- Ahmed m’a proposé spontanément de faire des tests, qu’il m’a communiqués. Il est parfaitement sain.
- Tu en doutais ?
- Évidemment que non !
- Tu sais, chéri, que, même si je ne suis pas loin de la ménopause, je suis encore fertile.
- Je le sais. C’est la nature qui décidera. Tu aurais envie d’avoir un enfant avec lui ?
- J’ai vu ma gynécologue. Elle m’a dit que je peux encore, sans dangers majeurs pour ma santé, assumer une grossesse.
- Et, si ça marchait, que ferais-tu ? Nous divorcerions ?
- Je dois te le répéter combien de fois ? Jamais nous ne divorcerons, mon chéri. Ahmed le sait et ne le demandera jamais. La seule chose, si ça devait se produire, serait qu’Ahmed déclarerait être le père de cet enfant. Mais tu en serais toi aussi le père, ce qui est le cas pour tous mes enfants, y compris pour Leila, alors que celle-ci a été reconnue par Hassan.
Ce que je proposais était rare, mais correspond aux dispositions actuelles du Code Civil, qui a supprimé la présomption de paternité, dès lors qu’un autre homme que le mari reconnaît un enfant.
Philippe se contenta de me regarder avec intensité et de dire :
- Je t’aime, Olga !
- Moi aussi je t’aime et je t’aimerai toujours, Philippe. La loi ne m’autorise qu’un seul mari. Dans les faits, j’en ai désormais deux. Sans oublier bien sûr ma femme, mon Agun.
Pendant toute cette longue conversation où nous avons posé les bases de cette relation qui nous amenait au Maroc, nous n’avons pas cessé, Philippe et moi, d’être dans les bras l’un de l’autre, de nous embrasser, de nous toucher, de nous caresser. Au moment où nous apprêtions à introduire, dans notre vie, un nouveau partenaire, nous n’avions jamais été aussi proches, Philippe et moi. Notre amour était plus solide que jamais, transformé dans sa nature, mais en fait renforcé et en quelque sorte pérennisé par le pacte que nous allions conclure avec Ahmed.
***
Nous avions la chance de ne pas avoir d’autres passagers dans la même rangée de la zone business dans laquelle nous étions. Philippe s’enhardit à passer la main sous ma jupe.
- Dis donc, ma cochonne, tu n’as pas mis de culotte, pas même un string. Et, en plus tu mouilles ! Ta chatoune est trempée.
- Chéri, doigte-moi ! Moi, je vais te branler
- Ici, tu es folle ? On peut nous surprendre !
J’ouvris le pantalon de mon chéri. Ah s’il pouvait toujours bander aussi fort qu’à ce moment-là.
- Je m’en fiche. J’ai trop envie. Je ne peux pas attendre.
- Tu es une vraie salope. Comme tu veux !
Philippe m’enfonça deux doigts dans la chatte.
- .... hhmmmmm ... aahhh .... J'en veux plus ....
Je gémis, je mouillais de plus en plus. Philippe enfonçait les doigts de plus en plus vite. On entendait la succion de ma chatte inondée de cyprine. Ma chatte se contracta sur ses doigts. J’eus un premier orgasme.
- Je suis surpris. Tu as réussi à te contenir, à ne pas faire de bruit quand tu as jouis.
- Tais toi et fourre-moi tes doigts, salaud !
Philippe continua à m’enfoncer ses doigts, bien au fond. Il voulait me faire jouir encore. Il faisait des vas et viens dans ma chatte puis au bout de plusieurs minutes, je me contractais et je jouis sur ses doigts. Philippe sortit sa main, inondée de cyprine :
- Tu m'en mets partout !
- Normal tu me fais tellement de bien, humm je veux encore mouiller.
- Attends, faut que je m'essuie un peu !
J’attrapais sa main, glissais ma langue sur ses doigts, tout en le branlant. Je l’embrassais fougueusement, enfonçant sa langue dans ma bouche.
Je lançais un regard. Personne n'avait rien remarqué. Tant mieux ! Philippe se remit à me doigter. Je me contractais encore...
- aaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, qu'est-ce que c'est bon !
- Attends, ce n’est pas fini !
Il retira ses deux doigts et en enfonça quatre d'un coup sec.
- AAHHHHH ! Arrête.... Ahhh .... humm sto.....AAhh ! Hmm Putain !
Je mordais un coussin pour m'empêcher de crier. Philippe labourait ma chatte, enfonçant ses doigts bien au fond de mon intimité.
Je gémissais puis me mis à jouir, une fois, deux fois, trois fois, quatre fois. Ça devenait très difficile de contrôler mes gémissements. Je comprimais sa bite pendant que je le branlais. A son tour, Philippe commença à sortir de petits « hummm » :
- Ahhh ! Hmmmm je vois ...Hmmm que ça te .... Ahhh.... Que ça t'excite .... hmmmm ... T'aimes que je....Oh oh oh oh OUI! Que je la comprime, salaud !
- Oh oui j’avoue, toi t'aimes te faire labourer la chatte !
- Oh oui c'est trop bon laboure-moi la bien !
Je jouis une fois encore et je m’affalais sur son torse.
- Tu ne jouis pas salaud ! D’habitude, ça va plus vite !
- Oh ne parle pas trop vite... ça vient...
Je retirai ma main et, sans se soucier que nous puissions être surpris, j’avalais sa queue, ma main lui massant les boules.
La résistance de Philippe avait été héroïque. J’accélérais, le pompant comme une chienne, le plus vite possible. Au moment où il éjaculait, alors que Philipe me caressait les cheveux, j’enfonçais sa queue au fond de ma gorge. Il lâcha de longues giclées de sperme, puis, tout en avalant, je me relevais :
- Humm j'adore... Laisse-moi encore te sucer.
Et je continuais de le sucer, alors que lui avait cessé de me doigter. Il en avait des frissons.
Philippe restait avec la main dans mes cheveux, me caressant avec douceur et amour. Je finis par me relever, lui déposant un baiser sur la bouche et l'enlaçai. Au même moment, je me rendis compte que l’hôtesse nous observait, sans avoir cherché à nous interrompre. Elle nous adressa un regard complice, un magnifique sourire et nous dit :
- Il est temps de redresser vos sièges et de remettre vos ceintures, Madame, Monsieur. Nous allons arriver à Marrakech.
***
Dès que nous sommes sortis du lieu de livraison des bagages, je l’ai vu. Il était encore plus beau qu’en visio.
Il n’était pas seul. J’ai lâché la main de Philippe et j’ai couru vers lui, ne me préoccupant de rien d’autre que de ce moment que j’avais tant attendu. Nous étions seuls au monde et non dans un hall d’aérogare, avec plein de passagers, dont certains observaient cette Européenne, cette femme mûre, se précipiter vers ce jeune Marocain.
Il ouvrit les bras, puis me serra contre lui, fort, très fort. Je sentis contre moi une formidable érection. Si cela avait été possible, je l’aurais supplié de me baiser immédiatement, tant j’étais en feu.
Ses yeux noirs me transperçaient, exprimant, sans qu’il soit besoin de mots, son désir, sa possession.
Il approcha son visage tout près du mien. Il se mit à m'embrasser dans le cou, doucement, puis derrière l'oreille. Ma peau se tendait sous ses lèvres, son nez était perdu dans mes cheveux, cherchant à capter mon odeur. Ses mains étaient posées sur mes fesses, qu’il malaxait. Brusquement il mit son index et son pouce sous mon menton, repoussa ma tête et me donna un baiser assuré, chaud et humide. Il ouvrit un bouton supplémentaire de mon chemisier, qui était pourtant déjà très échancré.
Ce baiser décupla mon désir et il se mit à me couvrir de baisers sur tout le visage, le menton, la gorge, avec une fougue qui me transportait de bonheur. Philippe et l’accompagnateur d’Ahmed ne perdaient pas une miette de la scène. Pour Philippe, ce n’était pas une surprise. Quant à l’ami d’Ahmed, il dit dans cette langue que je ne comprenais pas (Ahmed me traduisit ses paroles ultérieurement) :
- Waouh, elle est chaude. Tu vas la niquer, mon frère !
C’est seulement à ce moment-là qu’Ahmed interrompit ses baisers et que j’entendis enfin le son de sa voix, dans la même langue que celle de son ami :
- C’est normal, mon frère. Olga est désormais ma femme. Je vais la faire hurler de plaisir.
- Mon chéri, je te vois enfin ! J’apprendrai ta langue, car je ne la comprends pas !
- Pardonne-moi mon amour. Je répondais à mon ami. Je te présente Mehdi. Je lui ai demandé ce soir de nous servir de chauffeur, car jusqu’au riad j’avais envie d’être à l’arrière de la voiture, avec toi.
- Le trajet prend-il du temps ? Demandais-je. Car je suis impatiente et je crois que toi aussi.
Je posais la main sur la bosse impressionnante qui déformait son pantalon :
Mehdi répondit, cette fois en Français :
- Il y a un peu plus de 6 kilomètres entre l’aéroport de Menara jusqu’à la Medina, où se trouve votre riad. Compte tenu du trafic, il faut compter environ une demi-heure à cette heure-ci.
Il ajouta :
- Ahmed ne cesse de parler de toi. Tu es encore plus belle qu’il ne le disait.
- C’est une merveille ! Ma chérie, tu me présentes à Philippe, s’il-te plait ?
- Ahmed, mon chéri, je te présente Philippe, mon mari.
Mes deux hommes firent preuve de retenue, se contentant d’une longue poignée de main amicale. Le lieu ne se prêtait pas à des effusions entre hommes, mon comportement ayant déjà provoqué des regards hostiles.
- Ravi de te rencontrer enfin, Ahmed.
- Philippe, tu es incroyable. Je te remercie pour Olga et pour moi. Tu es certain de ce que tu fais ? Tu n’as aucune hésitation ?
- Ni hésitation, ni regrets. Je le fais pour qu’elle soit heureuse. Et j’ai hâte de vous voir ensemble.
- Je m’en doute. Je ferais en sorte que ce séjour soit inoubliable, qu’il soit un commencement pour notre trio. Allons à la voiture !
Mehdi marchait en avant, poussant le chariot des bagages, alors qu’Ahmed et moi nous tenions par la main et que
Philippe fermait la marche. Nous nous arrêtâmes à plusieurs reprises, car je réclamais des baisers fougueux à mon futur amant.
Arrivés au parking, la première surprise fut la voiture, louée sur les instructions de Philippe, qui n’avait rien négligé, comme toujours. Une magnifique Mercedes classe A, noire, aux vitres teintées.
Ahmed et moi nous installâmes à l’arrière. Philippe voulut monter à l’avant :
- Viens à l’arrière avec nous, mon chéri, lui dit Ahmed. Je veux que tu sois à côté de moi.
C’est la première fois que j’entendais Ahmed parler ainsi à mon mari, avec tendresse. Ahmed affirmait ainsi clairement ses sentiments envers notre couple.
J’étais assise à la gauche d’Ahmed, Philippe à sa droite. Ce que j’attendais depuis des semaines allait enfin se passer, à savoir une longue nuit d’amour entre Ahmed et moi.
(A suivre)
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12 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Une chose que je ne comprends pas: dans ces conditions, pourquoi maintenir une fiction de mariage et écarter le divorce?
Nathanael
Nathanael
Philippe montre ici qu'il sait encore te faire jouir. Est-ce toujours le cas? Et si oui, comment, si ce n'est pas avec sa queue?
Catherine
Catherine
@Clara, ça fait bien longtemps qu'Olga ne se contente plus des séances candaulistes épisodiques organisées par Monsieur T pour satisfaire ses propres fantasmes. Pour répondre à ses besoins, c'est l'adultère qu'elle a pratiqué de façon intensive, en multipliant les terrains de chasse, comme les sorties des écoles de ses enfants, les sorties scolaires, les activités sportives et culturelles, les centres commerciaux. Depuis plus de dix ans, nous en avons vu défiler des amants, qu'elle ne se gênait pas d'amener à domicile. monsieur T ne pourra pas faire croire qu'il l'ignorait et qu'il porte la plus belle paire de cornes de notre ville
Voisin vigilant
Voisin vigilant
Pour bien comprendre ce qui arrive à Philippe: après son opération, il ne peut plus éjaculer. je comprend aussi que ses érections deviennent rares également.
Je comprends qu'il ait vu une solution pour éviter que tu ne partes en live.
Alysson
Je comprends qu'il ait vu une solution pour éviter que tu ne partes en live.
Alysson
OK Philippe reconnait qu'il devient impuissant. Olga n'a jamais caché, dans ses textes autobiographiques, qu'il n'a jamais été performant, même quand elle poussa la perversité jusqu'à tromper mon frère Hassan avec lui. Il y a bien longtemps que ce mariage n'est qu'une fiction!
Kamel
Kamel
Compte de sa situation, peut-être ne pouvait-il plus faire autrement, se contenter des séances candaulistes qu'il organisait de temps en temps. Mais là, à l'exception du titre de mari, Philippe abdique complétement. Olga n'est plus à lui, mais à Ahmed
Clara
Clara
Il est clair que le candaulisme de Philippe n'a d'égal que la force de son amour pour toi.
Et c'en est émouvant.
Et c'en est émouvant.
On comprend mieux désormais la position de Philippe. Confronté à des problèmes qu'il sait irréversibles, Ahmed lui est apparu comme la solution. C'est une attitude courageuse. je le félicite d'avoir accepté que sa situation soit expliquée à nous, lecteurs.
Luc
Luc
La suite promet d'être très chaude!
Robert
Robert
Un récit très intime !
Bravo pour cette transparence
Maurice
Bravo pour cette transparence
Maurice
Si je devais ne retenir qu’une chose de ce magnifique chapitre, bien dans la continuité des deux précédents, c’est cet indéfectible et fusionnel amour qui vous lie à toujours, Philippe et toi.
Oui, un excellent récit, où tu te mets à nue une fois encore, où tu mets ton couple à nu. Un texte tout autant profond, quand tu aborde vos sentiments Philippe et toi, l’avenir de votre couple, puis votre regard à tous deux sur votre relation à venir avec Ahmed, que jouissif, avec cette torride scène de sexe dans l'avion, que sensuel et excitant quand tu te retrouves enfin dans les bras d'Ahmed.
Je tenais aussi à souligner, pour finir, le positionnement d'Ahmed face à Philippe. Oui on ressent chez lui une certaine retenue de sa part, un profond respect voire une admiration pour l'homme qui est ton époux, mais aussi de la tendresse, comme une profonde amitié naissante.
Le Rubicon étant désormais franchi, j’ai dans l’impression que pour vous trois, la nuit à venir au riad va être longue, et surtout chaude, très, très chaude…
Didier
Oui, un excellent récit, où tu te mets à nue une fois encore, où tu mets ton couple à nu. Un texte tout autant profond, quand tu aborde vos sentiments Philippe et toi, l’avenir de votre couple, puis votre regard à tous deux sur votre relation à venir avec Ahmed, que jouissif, avec cette torride scène de sexe dans l'avion, que sensuel et excitant quand tu te retrouves enfin dans les bras d'Ahmed.
Je tenais aussi à souligner, pour finir, le positionnement d'Ahmed face à Philippe. Oui on ressent chez lui une certaine retenue de sa part, un profond respect voire une admiration pour l'homme qui est ton époux, mais aussi de la tendresse, comme une profonde amitié naissante.
Le Rubicon étant désormais franchi, j’ai dans l’impression que pour vous trois, la nuit à venir au riad va être longue, et surtout chaude, très, très chaude…
Didier
J’attendais autre chose !
Paul
Paul
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