Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : Ahmed, prise de contact (1).
Récit érotique écrit par Olga T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : Ahmed, prise de contact (1).
AVERTISSEMENT
Cette confession, je l’ai promise depuis des mois.
Pourtant, j’ai hésité à l’écrire. Je sais qu’elle ne sera pas comprise de tous mes lecteurs. Il y a surtout le fait que, dans ce texte, je me mets à nu comme jamais je ne l’ai fait depuis la publication de mon premier texte autobiographique, il y a près de dix ans.
Sans tout dévoiler, car cela relève de mon intimité familiale, j’ai mené, depuis plusieurs mois, une bataille essentielle et difficile pour laquelle toute mon énergie et mon temps étaient requis. Ce que je vais raconter pouvait être susceptible d’apporter de l’eau au moulin de ceux qui veulent m’enlever ce que j’ai de plus précieux. La situation s’étant enfin éclaircie, je me suis lancée dans ce travail d’écriture et de catharsis.
Je suis bien consciente que ces individus, que mes plus fidèles lecteurs ont repérés, ceux qu’ils appellent à juste titre « les malfaisants », ne manqueront pas de m’accabler. Je me fiche de la haine de ces tristes sires. Je veux seulement tout dire à mes fidèles lecteurs et lectrices, sans rien cacher, ni de mes sentiments, ni de mes plaisirs.
Je veux rassurer ceux ou celles qui s’inquiéteraient, qui étaient soulagés parce que, de leur point de vue, je m’étais « assagie » : ce récit n’est pas l’histoire d’une trahison et n’annonce pas un abandon. Contrairement à ce qui s’était passé quand j’ai rencontré Rachid, Hassan, Nikos ou, plus récemment, Luigi, notre couple avec Philippe, notre mariage ne sont pas en danger. Ce n’est pas un adultère, même si c’en est un au sens « technique » du terme, comme j’en ai tant pratiqués dans le cadre candauliste de notre couple. Rien ne s’est fait sans l’accord de Philippe. En réalité, tout ce qui s’est passé a été rendu possible par ses encouragements.
Ce n’est pas un récit candauliste au sens strict du terme. C’est bien autre chose, qui est encore en construction. Depuis qu’en 2014 Agun est revenue dans ma vie, j’avais déjà prouvé que le poly-amour est possible. Il fonctionne parfaitement, à travers mon couple officiel avec Philippe et mon couple saphique avec Agun. Philippe est mon mari et Agun est ma femme.
***
Depuis 2024, je n’ai plus mis en ligne sur HDS aucun texte autobiographique. La dernière publication remonte au 14 avril 2024, où je racontais une liaison qui s’était passée en 2019, avec un jeune réfugié Syrien, Nassim.
Il y avait eu, précédemment, une série, en onze chapitres, où j’avais relaté un voyage à Rome au printemps 2023, au cours duquel le jeu candauliste de mon mari Philippe m’avait poussé dans les bras de notre jeune guide, Luigi, dont j’étais tombée follement amoureuse. Nous avions fait au dernier moment le choix de la raison et j’étais rentrée en France, préservant notre couple, qui avait évité, in extremis, une grave crise.
La suite ne fut pas facile car Luigi me manquait. Ce fut surmonté grâce à la force incroyable de l’amour de Philippe et aussi d’Agun. Les charges familiales et le travail d’écriture, tant sur les sites que dans la préparation de mon e-book m’aidèrent aussi beaucoup. Quant à Luigi, il respecta son engagement de distance, nos contacts séparés, y compris virtuels étant restés rares. Il a, depuis, rencontré l’âme sœur. Je m’en suis réjouie pour lui, même si j’avoue en avoir conçu, sinon de la jalousie, du moins des regrets ou du dépit. Nous avions été invités à son mariage. Philippe était disposé à honorer l’invitation. Je ne l’ai pas souhaité, la blessure n’étant pas totalement refermée.
Je connaissais la difficulté à gérer mon hypersexualité. Je devais désormais apprendre à maîtriser la pluralité de mes sentiments.
La vie continuait, Philippe prit soin, autant que cela s’avère compatible avec nos obligations familiales, de trouver des partenaires pour moi dans un cadre candauliste. Les choses se font à son initiative et en sa présence. Notre vie de couple est construite sur cette complicité et, même si cela ne se passait aussi souvent que j’en aurais eu l’envie et le besoin, je m’en contentais, sans chercher de rencontres hors de ce cadre, excluant l’adultère et le mensonge. Nos accords avec Philippe reposent, bien évidemment, non sur la fidélité conjugale, mais sur la confiance.
***
Je vais maintenant vous parler d’une rencontre qui, dans ma vie, restera aussi importante que celle que je fis avec Philippe, il y a plus d’un quart de siècle, ou avec Agun, il y a plus de 20 ans.
Il s’agit de ma rencontre, virtuelle d’abord, puis réelle, avec Ahmed, un jeune Marocain, âgé de 22 ans. Sans donner ma date de naissance, c’est un premier élément qui choquera, car ce jeune homme pourrait être mon fils. On ne manquera pas de me qualifier de « cougar » et lui de « gigolo ». Je reviendrai sur chacun de ces points.
Une chose est certaine : je suis tombée follement amoureuse d’Ahmed, que j’aime avec la même force que j’aime Philippe et Agun. Cela n’est possible que parce que mon mari et ma femme, non seulement acceptent, mais m’encouragent, motivés comme ils l’ont toujours été par un seul objectif : me voir heureuse. Cela ne peut aussi se concevoir que parce qu’Ahmed reconnaît la place qu’occupent auprès de moi mon mari et ma femme. Tous les quatre, nous faisons le choix de refuser toute exclusive.
Depuis ma première expérience sexuelle, que j’ai racontée dans « Olga l'hypersexuelle et Philippe le candauliste. Comment j'ai découvert mon hypersexualité » (29 novembre 2016), j’ai connu de nombreux amants. Des centaines, plus sans doute. Je n’ai pas compté et j’en suis bien incapable.
Certains furent particulièrement performants. Ce furent ceux que j’ai mentionnés plus haut et qui mirent en péril mon couple avec Philippe, soit par volonté de domination (Rachid) soit qui exigèrent le divorce (Hassan) ou l’exclusivité (Luigi) ou encore qui me poussèrent à quitter le domicile familial pour les rejoindre (Nikos). Rien de tout cela avec Ahmed, d’autant, et j’en parlerai, qu’il entretient une relation particulière avec Philippe.
Sur le plan sensuel, Ahmed est celui de mes amants qui, incontestablement, me donne le plus de plaisir. Particulièrement bien pourvu par la nature, véritable étalon viril et endurant, il montre, dans nos relations intimes, ce qu’il veut avant tout : mon plaisir.
Mes lecteurs savent que je suis multi-orgasmique. Avec Ahmed, j’ai poussé au paroxysme ce que les Anglo-Saxons appellent le « edging », qui consiste à amener son ou sa partenaire, au bord (« edge » en anglais) de l'orgasme et maintenir cet état d'excitation et de plaisir sexuel très élevés, cette phase pré-orgasmique, pendant une longue période avant de lui faire atteindre l'orgasme dont l'intensité et la durée se trouvent également amplifiées.
Je n’avais jamais connu cela avec une telle intensité, jusqu’à un moment où j’en arrive à réclamer l’explosion, comme une sorte de libération si longtemps attendue.
Avant de commencer mon récit, je précise aussi que je l’écris et le publie en accord avec mes deux hommes.
Ce premier texte sera sans doute décevant pour ceux qui ne viennent sur HDS, y compris pour lire mes textes, que dans le but de lire un enchaînement de scènes de sexe. A ceux-là, je demande un peu de patience, car il y en aura par la suite, parce cela fait pleinement partie de cette histoire telle que nous la vivons. J’ai voulu un récit très progressif, qui explique notre cheminement, et, en particulier, le rôle décisif de Philippe, de son candaulisme, de sa complicité, de son amour.
***
Depuis cette aventure avec Luigi, je ressentais une forte attirance pour des amants bien plus jeunes que moi. Je m’en suis ouverte très franchement à Philippe, qui y a veillé dans ses recherches, m’apportant toute satisfaction, car, me disait mon mari candauliste, il n’est pas trop difficile de trouver un partenaire qui soit attiré par « une jolie femme mure et expérimentée ». J’ai été, je l’avoue, vexée quand Philippe m’a dit que j’étais devenue une « cougar ». Dans sa bouche, il n’y avait rien de péjoratif. Mais je m’attends à être qualifiée ainsi par certains, avec l’intonation d’une condamnation.
Je n’aime pas beaucoup ce terme, que je trouve méprisant, pour ceux qui l’appliquent aux femmes de plus de quarante ans, qui cherchent à séduire des hommes notablement plus jeunes qu'elles ou qui entretiennent des relations amoureuses avec eux.
Alors qu’on ne trouve guère à redire au sujet d’une relation entre un homme et une femme plus jeune, il y a, sous ce terme, une accumulation de clichés présentant la différence d'âge comme un phénomène de société absolument renversant, tout cela mêlé d’une misogynie qui l’est tout autant. Pour m’être penchée sur la vie des « grandes libertines dans l’histoire », je confirme que la femme cougar n’est pas un phénomène récent, mais plutôt une figure qui, à cause du regard d’autrui, a souvent été taboue, discrète et mal jugée par la société. Elle ne s’est révélée au grand jour que dans la période récente, par l’exemple de célébrités (comme Madonna, Mariah Carey ou Sharon Stone), qui s’affichent avec leur jeune conjoint devant les caméras et sous les projecteurs.
Alors que, pour les sites de rencontres, les cougars sont à la mode, avec un but lucratif, les études confirment que le nombre de femmes cougars est marginal et se limite principalement au monde du show business. Plus généralement, l'écart d'âge moyen entre conjoints, ne semble plus baisser sensiblement depuis plusieurs décennies.
Pour résumer, le phénomène reste marginal, comme le sont d’ailleurs l’hypersexualité et le candaulisme. Il se trouve simplement que je suis hypersexuelle depuis mon adolescence et que je suis mariée à un candauliste et donc que je combine les situations « marginales ».
Pour en terminer avec ces considérations générales, qui sont importantes pour comprendre le contexte et mon récit, peu importe donc le terme, j’assume pleinement ce que je suis : une femme mature, sûre d'elle, qui assume son âge et sa féminité. Je sais ce que je veux, j’entends profiter de la vie et de ses plaisirs, sans avoir besoin de prouver quoi que ce soit. Être attirée par un homme plus jeune ou non, le plus important, c'est la liberté d'être soi-même, sans complexes ni excuses.
***
LA PRISE DE CONTACT
Comment s’est faite cette rencontre avec Ahmed, qui fut longtemps virtuelle ?
Elle était hautement improbable, car, avec Philippe, depuis nos graves mésaventures consécutives à nos imprudences dans l’usage du blog que nous avions créé sur erog.fr, il était entendu qu’au-delà des échanges mail, nous n’aurions aucun contact direct avec nos lecteurs et, bien entendu, pas de rencontre « in personam ».
La publication des 14 chapitres de « Clémence », la série écrite en commun avec Sarah T. a presque pris une année, depuis le 27 mai 2025. La rencontre avec Ahmed est d’ailleurs l’une des explications du retard pris dans l’écriture des derniers chapitres, l’autre étant le combat familial auquel j’ai fait allusion en début de ce texte.
La rencontre s’est faite en marge de la publication de cette série fictive, dont voici un bref résumé, pour ceux qui ne l’auraient pas lue (je les encourage vivement à la découvrir, bien entendu). « Clémence » raconte la dérive d’un jeune couple, celui de Michel et de Clémence. Clémence, jeune femme qui vient de terminer un brillant cursus universitaire, a épousé Michel, un jeune diplomate. Clémence a suivi son mari à Rabat, au Maroc, où il a été affecté. Clémence et Michel s’aiment, mais la jeune femme est frustrée sur le plan sexuel. Alors qu’elle ne voulait pas tromper son mari, elle cède à l’entreprise de séduction d’un jeune Marocain, Zakaria, avec qui elle découvre le plaisir. Cette relation adultère va tout changer pour la jeune femme.
Ahmed n’était au départ qu’un lecteur parmi d’autres, qui a commencé à commenter la série à partir du mois de septembre 2025. Il signait « Ahmed du Maroc »
Mes publications reçoivent habituellement de nombreux commentaires. Je n’ai donc pas prêté attention au premier émanant d’Ahmed. Il concernait Zakaria, l’amant de Clémence, pour souligner que « le personnage est fictif mais n’est pas le pur produit de la seule imagination de Sarah et d’Olga. » Ahmed jouait carte sur table, en se présentant comme un jeune chômeur de 22 ans, contraint de cesser ses études et qui, pour vivre, était devenu un « escort boy », habitant Marrakech et dont l’activité consistait à « draguer »et à satisfaire les « expat » et les touristes. Il avait d’emblée brisé un tabou, en ne cachant pas sa bisexualité.
Si j’avais apprécié la franchise de ce garçon et son ton direct, ce premier message « cash » ne m’avaient pas vraiment plu, d’autant que Sarah et moi avions fait de Zakaria un personnage peu recommandable. Je me suis fendue d’une réponse brève, assez sèche, pour lui rappeler que « Zakaria est un prédateur, qui humilie ses proies, sans oublier qu'il est un petit voyou et qui vit aussi de ses trafics. »
Ahmed a continué à commenter, non seulement les différents chapitres de Clémence, mais aussi mes autres publications, en particulier mes textes autobiographiques.
Je fais une parenthèse pour expliquer comment Ahmed a réussi à me contacter, d’abord par mail.
Depuis l’interruption prolongée du site HDS, entre juillet et décembre 2022, il n’est plus possible, même en tant qu’abonné, de laisser son adresse mail lorsqu’on commente un texte, même s’il est toujours mentionné : « Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire. ». De même, il faut se livrer à de véritables jeux de piste pour communiquer son adresse mail par le biais des commentaires sous ses propres publications. Les filtres automatiques d’HDS effacent systématiquement de tels commentaires. Publiant depuis presque 10 ans sur HDS, auteure de 420 textes à ce jour, j’ai, peu à peu, développé les contacts avec mes lecteurs. Je dispose aujourd’hui de plus d’une soixantaine d’adresses mail, ce qui me permet d’entretenir des échanges suivis avec beaucoup d’entre eux et d’informer les « abonnés » de mes publications. Ceci explique d’ailleurs en bonne partie le nombre élevé des commentaires reçus sur mes publications.
Je me suis donc résignée à ajouter mon adresse mail sur ma « fiche auteur », accessible à tous. C’est grâce à cela qu’Ahmed a pu prendre contact avec moi.
Je reproduis ici son premier message, qui m’a profondément touchée. C’était un texte très bien écrit, qui confirmait l’intelligence et la culture de son auteur :
« Bonjour Olga.
Je suis Ahmed, jeune Marocain de 22 ans, habitant Marrakech.
Je vous écris parce que, en commençant à lire votre série « Clémence », j’ai découvert vos autres publications. J’ai dévoré vos textes autobiographiques et je me suis dit : « Quelle femme, quelle vie ! ». Vous avez une plume exceptionnelle et un immense courage, d’assumer ainsi votre hypersexualité. Vous êtes une femme libre et fascinante.
Vous avez eu la chance de construire votre vie avec des personnes formidables comme votre mari Philippe et votre compagne Agun. Respect pour ces deux belles personnes !
J’ai aussi découvert chez vous beaucoup de choses que nous avons en commun. Il y a la tolérance (nous sommes l’un et l’autre bisexuel), l’esprit rebelle, la recherche du plaisir.
Il y aussi cette passion de l’histoire, qui s’affiche dans votre série passionnante sur « l’histoire des grandes libertines »
Avant d’aller plus loin, je veux vous parler de moi. Je suis originaire d’une zone rurale du Rif, d’une famille nombreuse et pauvre. J’ai eu une scolarité qui m’a permis de terminer le lycée avec un an d’avance. J’ai poursuivi des études d’histoire, obtenant ma licence en trois ans à la faculté des lettres et des sciences humaines de l’université Cadi Ayyad de Marrakech. Je comptais poursuivre mon cursus, afin d’obtenir un master et un doctorat, car mon ambition n’était pas de devenir enseignant dans le primaire ou dans le secondaire, mais d’avoir une carrière universitaire.
Vous savez, j’ai dévoré votre série « Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale ». J’ai lu aussi que vous étiez en train d’écrire les mémoires apocryphes de l’impératrice Faustine. J’aime beaucoup la façon dont vous combinez histoire, la fiction et l’érotisme. Je suis moi aussi passionné par cette période romaine. J’aimerais tant vous faire visiter le formidable site romain de Volubilis.
La mort dans l’âme, j’ai dû renoncer pour le moment à mes ambitions, car ma famille ne me soutient plus. Qu’on soit clair : je ne cherche pas à vous apitoyer sur mon sort. Je veux seulement expliquer brièvement pourquoi je suis devenu un « escort boy ». Il n’était pas envisageable pour moi de retourner dans ma région d’origine. Je voulais rester à Marrakech, mais comment faire en étant chômeur, avec de temps en temps de petits boulots ?
Le hasard a bien fait les choses. J’ai rencontré des touristes et des expatriées. Il faut aussi que je vous dise que je suis bisexuel actif, et que j’ai aussi du succès avec les hommes qui recherchent ce genre de relations. Ma famille avait découvert ma bisexualité. C’est une des raisons qui a fait qu’ils m’ont coupé les vivres, l’autre étant ma grande distance avec la religion. Vous avez bien fait de souligner, dans votre série Clémence, au sujet du personnage de Fatima, que certains comportements sont toujours réprimés dans la société marocaine.
Dès mes premières clientes, le bouche à oreille a fait mon succès. Mon activité me permet de vivre, même si je ne suis pas fier de cela.
J’ai senti que mon commentaire sur HDS, au sujet de Zakaria, ne vous avait pas plu. Je tiens à réitérer que je ne suis pas un "Zakaria". Je ne fais aucun trafic, je ne suis pas, comme lui, un petit voyou et, surtout, je refuse l'humiliation et la violence. La seule chose qui m'intéresse est mon plaisir et celui de mes partenaires. J’ajoute que je me protège, dans l’attente de la rencontre que j’attends. Et que je pense l’avoir trouvé, de façon virtuelle pour le moment.
J’aimerais, ma chère Olga, que nous engagions une correspondance suivie et davantage, si affinités. J’avoue que vos textes me font beaucoup d’effet. Pour parler franchement, ils me font bander et j’aimerais être à la place de ces hommes qui vous ont honorée comme vous le méritez !
Je me lance. J’aimerais tant que nous puissions échanger par visio, sans vous cacher mon rêve ultime : que vous veniez au Maroc.
J’ai une dernière demande : si nous commencions par nous tutoyer ? Je t’embrasse !
Ahmed du Maroc »
Ma première réaction fut la prudence : ne pas répondre, ou me contenter d’un message bref, ne lui laissant aucune illusion, pour dire à Ahmed que, conformément aux règles fixées avec Philippe, il ne saurait y avoir aucun autre contact que des échanges de mail et, qu’en aucun cas, je n’envisageais de rencontres de ce genre.
Certes ce jeune homme m’avait touchée par sa franchise, son style direct, son parcours courageux, ses valeurs. Mais je pensais immédiatement à notre différence d’âge et à son activité. Je n’étais pas encore au stade où il me fallait trouver un gigolo ! Et enfin et surtout je ne le connaissais pas !
J’avais donc préparé une réponse polie mais en forme de fin de non-recevoir. Je ne sais pas pourquoi, mais, avant de l’envoyer, j’ai voulu avoir l’avis de Philippe.
Ce qu’il me répondit fut décisif :
• Hum, ma chérie, n’envoie pas ce projet de réponse. Dis-lui qu’avant d’aller plus loin, tu voudrais mieux le connaître. Par mail. Et, comme il dit : « plus si affinités »
• Mais, mon chéri, c’est contraire à toutes nos règles. Ce n’est pas prudent !
• J’ai envie que nous sortions des sentiers battus. J’ai de plus en plus de mal à renouveler nos expériences, à trouver de nouveaux partenaires. Tu sais aussi dans quelle situation je serai bientôt. Il nous faut donc passer à autre chose. Ahmed est peut-être celui que nous attendions.
• Je te connais, mon petit cochon. Tu rêves de voir cet étalon me baiser. Il y met les formes, mais ses intentions sont claires !
• Absolument. Je veux le voir te défoncer ! Tu sais bien que j’adore ça.
• Sans compter que le fait qu’il soit bi actif te donne des idées.
• Je pense d’abord à toi, mon amour. En ce qui me concerne, notre pratique régulière du « pegging » me suffit.
Philippe faisait référence à ces moments où, munie d’un gode ceinture, je le sodomisais sans ménagement.
• J’aime te casser le cul, mon amour. Mais j’avoue que ça me manque aussi de te voir avec un amant.
Nous eûmes alors, Philippe et moi, une soirée torride, où nous évoquâmes tout ce que nous aimerions qu’Ahmed nous fasse.
***
Je ne veux pas reproduire ici tous les mails que nous avons échangés par la suite, Ahmed et moi, d’autant que leur fréquence s’accrut très rapidement.
Dans ma réponse, j’indiquais à Ahmed que j’avais montré son message à Philippe, que c’était avec son accord que je lui répondais et que rien ne se ferait sans qu’il n’ait donné son feu vert. Je précisais aussi, d’emblée, que ma priorité serait toujours de préserver ma famille et que rien ne me séparerait ni de Philippe, ni d’Agun. Je terminais en acceptant que nous nous tutoyions et lui demandant, pour mieux nous connaître, de me faire parvenir des photos de lui. Je lui garantissais évidemment la totale confidentialité.
Ahmed ne se formalisa pas que je ne m’engage pas à faire une démarche similaire. Il obtempéra rapidement et m’envoya des photos de lui. Il y en avait de très sages, dont l’une en costume et une seule montrant son visage. Il séjournait à ce moment-là au bord de l’Océan. J’eus droit à des photos où il était en maillot de bain, sur lesquelles je pouvais admirer son torse viril, ses muscles et plus que deviner sa virilité. Ahmed était le tact incarné, car il n’exigeait aucune réciprocité.
J’ai tout de suite flashé sur cet inconnu : Ahmed est grand, athlétique et musclé. Ses cheveux sont drus et courts, son visage est radieux, avec un nez fin, bien proportionné, des pommettes saillantes, et une mâchoire bien dessinée. J’ai été tout de suite attirée par ses grands yeux noirs, expressifs et rieurs, invitant à la discussion et à la spontanéité, tandis que ses lèvres souriantes donnent envie de sourire à la vie. Il n’avait pas menti au sujet de son pouvoir de séduction.
Je lui envoyais immédiatement un remerciement et nous eûmes un nouvel échange :
• Waouh, tu es superbe. C’est comme ça que j’imagine qu’étaient les rois berbères, Massinissa ou Jugurtha.
• Nous, habitants du Rif, nous sommes des Amazighs, descendants de ces peuples qui résistèrent aux Carthaginois, aux Romains, aux Vandales, aux Byzantins, aux Arabes, répondit fièrement Ahmed. Mais si tu me compares à ces rois de Numidie, alors c’est quand ils étaient jeunes.
• Je sais, le premier est mort à l’âge de 90 ans et le second, quand il périt dans la prison du Tullianum, avait environ 56 ans.
• Toi, ma chérie, je suis certain que tu es belle comme La Kahina.
C’était la première fois qu’il m’appelait « ma chérie ». Ahmed faisait référence à la reine berbère du VIIe siècle, cette fière guerrière qui retarda pendant 20 ans la conquête arabe.
J’osais alors lui demander son poids et sa taille, qu’il me communiqua immédiatement. J’avais bien deviné. Il mesure 1m90 pour 75 kilos. Pas une once de graisse, seulement du muscle.
• Et toi, ma belle, peux-tu te décrire ?
• Je suis brune, avec de longs cheveux. Je mesure 1m70 pour 56 kilos.
• Tu aimerais avoir à mon sujet d’autres détails, plus intimes ?
Nous échangions par mail. Ahmed ne pouvait donc voir que je rougissais comme une pucelle. Je mourrais d’envie d’en savoir plus au sujet de son engin, l’objet de tous mes désirs et je faillis lui répondre « oui », mais je me retins, lui disant :
• Moi je peux te donner mes mensurations. J’ai de petits seins. Je fais du 90 B
• Hum j’aimerais vraiment les voir. Je suis sûr qu’ils sont très sensibles.
Je prétextais alors d’autres engagements pour mettre fin à l’échange. Je voulais avoir l’avis de Philippe et surtout qu’il me dise ce que j’étais autorisée à faire maintenant. J’étais comme une enfant, impatiente d’avoir la permission d’aller plus loin.
Dès son retour du travail, je ne laissai aucun répit à Philippe, lui tendant les photos :
• Alors, tu en penses quoi ?
• Que mon instinct ne m’a pas trompé. Il est l’homme qu’il te faut.
• Il est si beau. Tu sais, j’ai peur de tomber amoureuse de lui.
• Je te fais confiance, mais je suis prêt à courir le risque.
Philippe passa alors une main sous ma jupe, sous laquelle, comme à mon habitude, je ne portais pas de sous-vêtement.
• Tu es trempée, ma cochonne. Il t’excite, ce type ?
• Oui, beaucoup !
• Je te connais. Je suis certain que tu t’es caressée !
• Oui, je me suis fait jouir plusieurs fois, en pensant à lui.
• A sa queue, n’est-ce pas ? La photo en maillot de bain laisse présager qu’il est monté comme un âne.
• C’est certain !
• Tu as aussi pensé à ses lèvres, te couvrant de baisers, à ses mains qui te caresseront ?
• Arrête s’il te plait, tu m’excites à nouveau. Dis-moi plutôt ce que je dois faire maintenant !
• Il a eu l’élégance de ne pas te le demander, mais tu dois le faire : lui envoyer des photos de toi.
• Ce n’est pas risqué ?
• Il t’a fait confiance. Tu dois lui faire confiance en retour. Allez, vas-y, ma coquine, tu vas le rendre fou.
• Viens avec moi choisir les photos que je lui enverrai.
Nous regardions mes photos, hésitant sur le choix à faire. Il me vint une dernière réticence ;
• Chéri, nous nous sommes toujours refusés à envoyer à quiconque des photos récentes de moi.
• Tu ne fais pas confiance à Ahmed ?
• Je veux le tester. Lui dire que ces photos datent un peu, afin de voir sa réaction.
• C’est une bonne idée. D’autant plus que tu ne changes guère. Tu es toujours aussi belle, aussi séduisante.
Le choix fut difficile. Nous envoyâmes à Ahmed :
• Une photo, prise dans notre maison, où je porte une robe brune courte, très décolletée, à fines bretelles et, bien entendu, sans soutien-gorge.
• Une autre, avec une robe noire, également à fines bretelles, avec un dos nu plongeant, très suggestif.
• Une photo de vacances, en maillot de bain, alors que je rentrais progressivement dans la mer ;
• Une dernière, datant de notre premier mariage, où je portais cette robe scandaleuse choisie à dessein par Philippe
Je précisais à Ahmed que nous avions choisi ces clichés avec Philippe, en l’informant que nous ne faisons jamais circuler des photos récentes. Je précisais que Philippe m’avait chargée de lui dire que je n’avais pas changé depuis la prise de ces clichés.
La réponse d’Ahmed fut aussi rapide qu’enthousiaste :
• Tu es si belle !
• Ces photos datent d’il y a plusieurs années.
• Je fais confiance à Philippe. Et j’aurais le plaisir de découvrir tes merveilles quand nous nous rencontrerons !
• Ahmed, ne t’emballe pas. Je ne suis pas une femme pour toi !
• Et pourquoi donc ?
• Parce que j’ai plus du double de ton âge. Tu dois chercher une fille de ton âge.
• Ce que je recherche, c’est une jolie femme, expérimentée. Qui peut être plus expérimentée que toi, ma chérie ? C’est toi que je veux !
• Je suis vieille. Je suis une mère de famille. Je suis mariée.
• Je ne veux surtout pas te séparer, ni de ton mari, ni de tes enfants. Ce que je sais, c’est que j’ai envie de toi.
• Je ne me sens pas prête pour ça, Ahmed.
• Je serai patient, Olga. Cela prendra le temps qu’il faut, mais tu seras à moi.
Je faillis à nouveau lui répondre « moi aussi ». Je savais que Philippe était d’accord, mais je tentais d’arrêter cette force irrésistible qui me poussait vers ce jeune inconnu. Je lui souhaitais bonne nuit, en prétextant mes occupations du soir avec mes plus jeunes enfants.
Le lendemain, je trouvais un nouveau message d’Ahmed. Il y avait de nouvelles photos de lui, sur lesquelles il était nu et où il exhibait fièrement sa virilité. Il précisait qu’en pleine érection, il faisait 24 centimètres de longueur et 5 de diamètre. Il ajoutait « Je bande rien qu’en pensant à toi. Elle te fait envie ? ». Et, pour une fois, il osait demander : « moi aussi j’ai envie de photos de toi, nue. »
J’étais tellement excitée que je répondis, cette fois sans attendre Philippe : « oui, elle me fait envie ». Pour les photos intimes, j’attendis toutefois, avec fébrilité, le retour de Philippe. Ahmed avait mis le feu en moi et, pour essayer, en vain, de me calmer, je me suis à plusieurs reprises caressée, en pensant à ce jeune homme.
Dès le retour de Philippe, nous fîmes le choix de clichés de moi, en tenue d’Ève, datant également d’il y a quelques années. Il y avait en particulier une photo prise sur une plage nudiste. Nous y ajoutâmes, sur suggestion de mon coquin de mari, des photos « en situation », de moi avec Rachid. Sur l’une, Rachid me prenait en levrette. Sur une autre, je le branlais. Et sur une troisième, je le suçais.
La réponse d’Ahmed ne se fit pas attendre :
• Tu me rends fou. Il est temps de passer à l’étape suivante. Assez avec les mails. ! Je te propose que nous poursuivions ce dialogue en visio.
Moi aussi, j’en avais très envie. Je demandais cependant à nouveau l’accord de Philippe, qui n’eut qu’une seule exigence, qui allait de soi : que je lui raconte tout.
• C’est bien ce que tu veux, mon chéri ? Nous mettons le doigt dans un engrenage que nous ne maîtriserons plus. C’est contraire à toutes les règles que nous avons suivies jusqu’à présent.
• Je te fais confiance et je suis convaincu de pouvoir faire confiance à Ahmed. Allons-y, tu en as envie et moi aussi.
Dix jours auparavant, je n’avais pas entendu parler d’Ahmed.
La visio était prévue le soir même. Elle serait la première d’une longue série, une pratique qui est désormais au cœur de notre relation.
(A suivre : Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : Ahmed (2), la visio).
Cette confession, je l’ai promise depuis des mois.
Pourtant, j’ai hésité à l’écrire. Je sais qu’elle ne sera pas comprise de tous mes lecteurs. Il y a surtout le fait que, dans ce texte, je me mets à nu comme jamais je ne l’ai fait depuis la publication de mon premier texte autobiographique, il y a près de dix ans.
Sans tout dévoiler, car cela relève de mon intimité familiale, j’ai mené, depuis plusieurs mois, une bataille essentielle et difficile pour laquelle toute mon énergie et mon temps étaient requis. Ce que je vais raconter pouvait être susceptible d’apporter de l’eau au moulin de ceux qui veulent m’enlever ce que j’ai de plus précieux. La situation s’étant enfin éclaircie, je me suis lancée dans ce travail d’écriture et de catharsis.
Je suis bien consciente que ces individus, que mes plus fidèles lecteurs ont repérés, ceux qu’ils appellent à juste titre « les malfaisants », ne manqueront pas de m’accabler. Je me fiche de la haine de ces tristes sires. Je veux seulement tout dire à mes fidèles lecteurs et lectrices, sans rien cacher, ni de mes sentiments, ni de mes plaisirs.
Je veux rassurer ceux ou celles qui s’inquiéteraient, qui étaient soulagés parce que, de leur point de vue, je m’étais « assagie » : ce récit n’est pas l’histoire d’une trahison et n’annonce pas un abandon. Contrairement à ce qui s’était passé quand j’ai rencontré Rachid, Hassan, Nikos ou, plus récemment, Luigi, notre couple avec Philippe, notre mariage ne sont pas en danger. Ce n’est pas un adultère, même si c’en est un au sens « technique » du terme, comme j’en ai tant pratiqués dans le cadre candauliste de notre couple. Rien ne s’est fait sans l’accord de Philippe. En réalité, tout ce qui s’est passé a été rendu possible par ses encouragements.
Ce n’est pas un récit candauliste au sens strict du terme. C’est bien autre chose, qui est encore en construction. Depuis qu’en 2014 Agun est revenue dans ma vie, j’avais déjà prouvé que le poly-amour est possible. Il fonctionne parfaitement, à travers mon couple officiel avec Philippe et mon couple saphique avec Agun. Philippe est mon mari et Agun est ma femme.
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Depuis 2024, je n’ai plus mis en ligne sur HDS aucun texte autobiographique. La dernière publication remonte au 14 avril 2024, où je racontais une liaison qui s’était passée en 2019, avec un jeune réfugié Syrien, Nassim.
Il y avait eu, précédemment, une série, en onze chapitres, où j’avais relaté un voyage à Rome au printemps 2023, au cours duquel le jeu candauliste de mon mari Philippe m’avait poussé dans les bras de notre jeune guide, Luigi, dont j’étais tombée follement amoureuse. Nous avions fait au dernier moment le choix de la raison et j’étais rentrée en France, préservant notre couple, qui avait évité, in extremis, une grave crise.
La suite ne fut pas facile car Luigi me manquait. Ce fut surmonté grâce à la force incroyable de l’amour de Philippe et aussi d’Agun. Les charges familiales et le travail d’écriture, tant sur les sites que dans la préparation de mon e-book m’aidèrent aussi beaucoup. Quant à Luigi, il respecta son engagement de distance, nos contacts séparés, y compris virtuels étant restés rares. Il a, depuis, rencontré l’âme sœur. Je m’en suis réjouie pour lui, même si j’avoue en avoir conçu, sinon de la jalousie, du moins des regrets ou du dépit. Nous avions été invités à son mariage. Philippe était disposé à honorer l’invitation. Je ne l’ai pas souhaité, la blessure n’étant pas totalement refermée.
Je connaissais la difficulté à gérer mon hypersexualité. Je devais désormais apprendre à maîtriser la pluralité de mes sentiments.
La vie continuait, Philippe prit soin, autant que cela s’avère compatible avec nos obligations familiales, de trouver des partenaires pour moi dans un cadre candauliste. Les choses se font à son initiative et en sa présence. Notre vie de couple est construite sur cette complicité et, même si cela ne se passait aussi souvent que j’en aurais eu l’envie et le besoin, je m’en contentais, sans chercher de rencontres hors de ce cadre, excluant l’adultère et le mensonge. Nos accords avec Philippe reposent, bien évidemment, non sur la fidélité conjugale, mais sur la confiance.
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Je vais maintenant vous parler d’une rencontre qui, dans ma vie, restera aussi importante que celle que je fis avec Philippe, il y a plus d’un quart de siècle, ou avec Agun, il y a plus de 20 ans.
Il s’agit de ma rencontre, virtuelle d’abord, puis réelle, avec Ahmed, un jeune Marocain, âgé de 22 ans. Sans donner ma date de naissance, c’est un premier élément qui choquera, car ce jeune homme pourrait être mon fils. On ne manquera pas de me qualifier de « cougar » et lui de « gigolo ». Je reviendrai sur chacun de ces points.
Une chose est certaine : je suis tombée follement amoureuse d’Ahmed, que j’aime avec la même force que j’aime Philippe et Agun. Cela n’est possible que parce que mon mari et ma femme, non seulement acceptent, mais m’encouragent, motivés comme ils l’ont toujours été par un seul objectif : me voir heureuse. Cela ne peut aussi se concevoir que parce qu’Ahmed reconnaît la place qu’occupent auprès de moi mon mari et ma femme. Tous les quatre, nous faisons le choix de refuser toute exclusive.
Depuis ma première expérience sexuelle, que j’ai racontée dans « Olga l'hypersexuelle et Philippe le candauliste. Comment j'ai découvert mon hypersexualité » (29 novembre 2016), j’ai connu de nombreux amants. Des centaines, plus sans doute. Je n’ai pas compté et j’en suis bien incapable.
Certains furent particulièrement performants. Ce furent ceux que j’ai mentionnés plus haut et qui mirent en péril mon couple avec Philippe, soit par volonté de domination (Rachid) soit qui exigèrent le divorce (Hassan) ou l’exclusivité (Luigi) ou encore qui me poussèrent à quitter le domicile familial pour les rejoindre (Nikos). Rien de tout cela avec Ahmed, d’autant, et j’en parlerai, qu’il entretient une relation particulière avec Philippe.
Sur le plan sensuel, Ahmed est celui de mes amants qui, incontestablement, me donne le plus de plaisir. Particulièrement bien pourvu par la nature, véritable étalon viril et endurant, il montre, dans nos relations intimes, ce qu’il veut avant tout : mon plaisir.
Mes lecteurs savent que je suis multi-orgasmique. Avec Ahmed, j’ai poussé au paroxysme ce que les Anglo-Saxons appellent le « edging », qui consiste à amener son ou sa partenaire, au bord (« edge » en anglais) de l'orgasme et maintenir cet état d'excitation et de plaisir sexuel très élevés, cette phase pré-orgasmique, pendant une longue période avant de lui faire atteindre l'orgasme dont l'intensité et la durée se trouvent également amplifiées.
Je n’avais jamais connu cela avec une telle intensité, jusqu’à un moment où j’en arrive à réclamer l’explosion, comme une sorte de libération si longtemps attendue.
Avant de commencer mon récit, je précise aussi que je l’écris et le publie en accord avec mes deux hommes.
Ce premier texte sera sans doute décevant pour ceux qui ne viennent sur HDS, y compris pour lire mes textes, que dans le but de lire un enchaînement de scènes de sexe. A ceux-là, je demande un peu de patience, car il y en aura par la suite, parce cela fait pleinement partie de cette histoire telle que nous la vivons. J’ai voulu un récit très progressif, qui explique notre cheminement, et, en particulier, le rôle décisif de Philippe, de son candaulisme, de sa complicité, de son amour.
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Depuis cette aventure avec Luigi, je ressentais une forte attirance pour des amants bien plus jeunes que moi. Je m’en suis ouverte très franchement à Philippe, qui y a veillé dans ses recherches, m’apportant toute satisfaction, car, me disait mon mari candauliste, il n’est pas trop difficile de trouver un partenaire qui soit attiré par « une jolie femme mure et expérimentée ». J’ai été, je l’avoue, vexée quand Philippe m’a dit que j’étais devenue une « cougar ». Dans sa bouche, il n’y avait rien de péjoratif. Mais je m’attends à être qualifiée ainsi par certains, avec l’intonation d’une condamnation.
Je n’aime pas beaucoup ce terme, que je trouve méprisant, pour ceux qui l’appliquent aux femmes de plus de quarante ans, qui cherchent à séduire des hommes notablement plus jeunes qu'elles ou qui entretiennent des relations amoureuses avec eux.
Alors qu’on ne trouve guère à redire au sujet d’une relation entre un homme et une femme plus jeune, il y a, sous ce terme, une accumulation de clichés présentant la différence d'âge comme un phénomène de société absolument renversant, tout cela mêlé d’une misogynie qui l’est tout autant. Pour m’être penchée sur la vie des « grandes libertines dans l’histoire », je confirme que la femme cougar n’est pas un phénomène récent, mais plutôt une figure qui, à cause du regard d’autrui, a souvent été taboue, discrète et mal jugée par la société. Elle ne s’est révélée au grand jour que dans la période récente, par l’exemple de célébrités (comme Madonna, Mariah Carey ou Sharon Stone), qui s’affichent avec leur jeune conjoint devant les caméras et sous les projecteurs.
Alors que, pour les sites de rencontres, les cougars sont à la mode, avec un but lucratif, les études confirment que le nombre de femmes cougars est marginal et se limite principalement au monde du show business. Plus généralement, l'écart d'âge moyen entre conjoints, ne semble plus baisser sensiblement depuis plusieurs décennies.
Pour résumer, le phénomène reste marginal, comme le sont d’ailleurs l’hypersexualité et le candaulisme. Il se trouve simplement que je suis hypersexuelle depuis mon adolescence et que je suis mariée à un candauliste et donc que je combine les situations « marginales ».
Pour en terminer avec ces considérations générales, qui sont importantes pour comprendre le contexte et mon récit, peu importe donc le terme, j’assume pleinement ce que je suis : une femme mature, sûre d'elle, qui assume son âge et sa féminité. Je sais ce que je veux, j’entends profiter de la vie et de ses plaisirs, sans avoir besoin de prouver quoi que ce soit. Être attirée par un homme plus jeune ou non, le plus important, c'est la liberté d'être soi-même, sans complexes ni excuses.
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LA PRISE DE CONTACT
Comment s’est faite cette rencontre avec Ahmed, qui fut longtemps virtuelle ?
Elle était hautement improbable, car, avec Philippe, depuis nos graves mésaventures consécutives à nos imprudences dans l’usage du blog que nous avions créé sur erog.fr, il était entendu qu’au-delà des échanges mail, nous n’aurions aucun contact direct avec nos lecteurs et, bien entendu, pas de rencontre « in personam ».
La publication des 14 chapitres de « Clémence », la série écrite en commun avec Sarah T. a presque pris une année, depuis le 27 mai 2025. La rencontre avec Ahmed est d’ailleurs l’une des explications du retard pris dans l’écriture des derniers chapitres, l’autre étant le combat familial auquel j’ai fait allusion en début de ce texte.
La rencontre s’est faite en marge de la publication de cette série fictive, dont voici un bref résumé, pour ceux qui ne l’auraient pas lue (je les encourage vivement à la découvrir, bien entendu). « Clémence » raconte la dérive d’un jeune couple, celui de Michel et de Clémence. Clémence, jeune femme qui vient de terminer un brillant cursus universitaire, a épousé Michel, un jeune diplomate. Clémence a suivi son mari à Rabat, au Maroc, où il a été affecté. Clémence et Michel s’aiment, mais la jeune femme est frustrée sur le plan sexuel. Alors qu’elle ne voulait pas tromper son mari, elle cède à l’entreprise de séduction d’un jeune Marocain, Zakaria, avec qui elle découvre le plaisir. Cette relation adultère va tout changer pour la jeune femme.
Ahmed n’était au départ qu’un lecteur parmi d’autres, qui a commencé à commenter la série à partir du mois de septembre 2025. Il signait « Ahmed du Maroc »
Mes publications reçoivent habituellement de nombreux commentaires. Je n’ai donc pas prêté attention au premier émanant d’Ahmed. Il concernait Zakaria, l’amant de Clémence, pour souligner que « le personnage est fictif mais n’est pas le pur produit de la seule imagination de Sarah et d’Olga. » Ahmed jouait carte sur table, en se présentant comme un jeune chômeur de 22 ans, contraint de cesser ses études et qui, pour vivre, était devenu un « escort boy », habitant Marrakech et dont l’activité consistait à « draguer »et à satisfaire les « expat » et les touristes. Il avait d’emblée brisé un tabou, en ne cachant pas sa bisexualité.
Si j’avais apprécié la franchise de ce garçon et son ton direct, ce premier message « cash » ne m’avaient pas vraiment plu, d’autant que Sarah et moi avions fait de Zakaria un personnage peu recommandable. Je me suis fendue d’une réponse brève, assez sèche, pour lui rappeler que « Zakaria est un prédateur, qui humilie ses proies, sans oublier qu'il est un petit voyou et qui vit aussi de ses trafics. »
Ahmed a continué à commenter, non seulement les différents chapitres de Clémence, mais aussi mes autres publications, en particulier mes textes autobiographiques.
Je fais une parenthèse pour expliquer comment Ahmed a réussi à me contacter, d’abord par mail.
Depuis l’interruption prolongée du site HDS, entre juillet et décembre 2022, il n’est plus possible, même en tant qu’abonné, de laisser son adresse mail lorsqu’on commente un texte, même s’il est toujours mentionné : « Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire. ». De même, il faut se livrer à de véritables jeux de piste pour communiquer son adresse mail par le biais des commentaires sous ses propres publications. Les filtres automatiques d’HDS effacent systématiquement de tels commentaires. Publiant depuis presque 10 ans sur HDS, auteure de 420 textes à ce jour, j’ai, peu à peu, développé les contacts avec mes lecteurs. Je dispose aujourd’hui de plus d’une soixantaine d’adresses mail, ce qui me permet d’entretenir des échanges suivis avec beaucoup d’entre eux et d’informer les « abonnés » de mes publications. Ceci explique d’ailleurs en bonne partie le nombre élevé des commentaires reçus sur mes publications.
Je me suis donc résignée à ajouter mon adresse mail sur ma « fiche auteur », accessible à tous. C’est grâce à cela qu’Ahmed a pu prendre contact avec moi.
Je reproduis ici son premier message, qui m’a profondément touchée. C’était un texte très bien écrit, qui confirmait l’intelligence et la culture de son auteur :
« Bonjour Olga.
Je suis Ahmed, jeune Marocain de 22 ans, habitant Marrakech.
Je vous écris parce que, en commençant à lire votre série « Clémence », j’ai découvert vos autres publications. J’ai dévoré vos textes autobiographiques et je me suis dit : « Quelle femme, quelle vie ! ». Vous avez une plume exceptionnelle et un immense courage, d’assumer ainsi votre hypersexualité. Vous êtes une femme libre et fascinante.
Vous avez eu la chance de construire votre vie avec des personnes formidables comme votre mari Philippe et votre compagne Agun. Respect pour ces deux belles personnes !
J’ai aussi découvert chez vous beaucoup de choses que nous avons en commun. Il y a la tolérance (nous sommes l’un et l’autre bisexuel), l’esprit rebelle, la recherche du plaisir.
Il y aussi cette passion de l’histoire, qui s’affiche dans votre série passionnante sur « l’histoire des grandes libertines »
Avant d’aller plus loin, je veux vous parler de moi. Je suis originaire d’une zone rurale du Rif, d’une famille nombreuse et pauvre. J’ai eu une scolarité qui m’a permis de terminer le lycée avec un an d’avance. J’ai poursuivi des études d’histoire, obtenant ma licence en trois ans à la faculté des lettres et des sciences humaines de l’université Cadi Ayyad de Marrakech. Je comptais poursuivre mon cursus, afin d’obtenir un master et un doctorat, car mon ambition n’était pas de devenir enseignant dans le primaire ou dans le secondaire, mais d’avoir une carrière universitaire.
Vous savez, j’ai dévoré votre série « Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale ». J’ai lu aussi que vous étiez en train d’écrire les mémoires apocryphes de l’impératrice Faustine. J’aime beaucoup la façon dont vous combinez histoire, la fiction et l’érotisme. Je suis moi aussi passionné par cette période romaine. J’aimerais tant vous faire visiter le formidable site romain de Volubilis.
La mort dans l’âme, j’ai dû renoncer pour le moment à mes ambitions, car ma famille ne me soutient plus. Qu’on soit clair : je ne cherche pas à vous apitoyer sur mon sort. Je veux seulement expliquer brièvement pourquoi je suis devenu un « escort boy ». Il n’était pas envisageable pour moi de retourner dans ma région d’origine. Je voulais rester à Marrakech, mais comment faire en étant chômeur, avec de temps en temps de petits boulots ?
Le hasard a bien fait les choses. J’ai rencontré des touristes et des expatriées. Il faut aussi que je vous dise que je suis bisexuel actif, et que j’ai aussi du succès avec les hommes qui recherchent ce genre de relations. Ma famille avait découvert ma bisexualité. C’est une des raisons qui a fait qu’ils m’ont coupé les vivres, l’autre étant ma grande distance avec la religion. Vous avez bien fait de souligner, dans votre série Clémence, au sujet du personnage de Fatima, que certains comportements sont toujours réprimés dans la société marocaine.
Dès mes premières clientes, le bouche à oreille a fait mon succès. Mon activité me permet de vivre, même si je ne suis pas fier de cela.
J’ai senti que mon commentaire sur HDS, au sujet de Zakaria, ne vous avait pas plu. Je tiens à réitérer que je ne suis pas un "Zakaria". Je ne fais aucun trafic, je ne suis pas, comme lui, un petit voyou et, surtout, je refuse l'humiliation et la violence. La seule chose qui m'intéresse est mon plaisir et celui de mes partenaires. J’ajoute que je me protège, dans l’attente de la rencontre que j’attends. Et que je pense l’avoir trouvé, de façon virtuelle pour le moment.
J’aimerais, ma chère Olga, que nous engagions une correspondance suivie et davantage, si affinités. J’avoue que vos textes me font beaucoup d’effet. Pour parler franchement, ils me font bander et j’aimerais être à la place de ces hommes qui vous ont honorée comme vous le méritez !
Je me lance. J’aimerais tant que nous puissions échanger par visio, sans vous cacher mon rêve ultime : que vous veniez au Maroc.
J’ai une dernière demande : si nous commencions par nous tutoyer ? Je t’embrasse !
Ahmed du Maroc »
Ma première réaction fut la prudence : ne pas répondre, ou me contenter d’un message bref, ne lui laissant aucune illusion, pour dire à Ahmed que, conformément aux règles fixées avec Philippe, il ne saurait y avoir aucun autre contact que des échanges de mail et, qu’en aucun cas, je n’envisageais de rencontres de ce genre.
Certes ce jeune homme m’avait touchée par sa franchise, son style direct, son parcours courageux, ses valeurs. Mais je pensais immédiatement à notre différence d’âge et à son activité. Je n’étais pas encore au stade où il me fallait trouver un gigolo ! Et enfin et surtout je ne le connaissais pas !
J’avais donc préparé une réponse polie mais en forme de fin de non-recevoir. Je ne sais pas pourquoi, mais, avant de l’envoyer, j’ai voulu avoir l’avis de Philippe.
Ce qu’il me répondit fut décisif :
• Hum, ma chérie, n’envoie pas ce projet de réponse. Dis-lui qu’avant d’aller plus loin, tu voudrais mieux le connaître. Par mail. Et, comme il dit : « plus si affinités »
• Mais, mon chéri, c’est contraire à toutes nos règles. Ce n’est pas prudent !
• J’ai envie que nous sortions des sentiers battus. J’ai de plus en plus de mal à renouveler nos expériences, à trouver de nouveaux partenaires. Tu sais aussi dans quelle situation je serai bientôt. Il nous faut donc passer à autre chose. Ahmed est peut-être celui que nous attendions.
• Je te connais, mon petit cochon. Tu rêves de voir cet étalon me baiser. Il y met les formes, mais ses intentions sont claires !
• Absolument. Je veux le voir te défoncer ! Tu sais bien que j’adore ça.
• Sans compter que le fait qu’il soit bi actif te donne des idées.
• Je pense d’abord à toi, mon amour. En ce qui me concerne, notre pratique régulière du « pegging » me suffit.
Philippe faisait référence à ces moments où, munie d’un gode ceinture, je le sodomisais sans ménagement.
• J’aime te casser le cul, mon amour. Mais j’avoue que ça me manque aussi de te voir avec un amant.
Nous eûmes alors, Philippe et moi, une soirée torride, où nous évoquâmes tout ce que nous aimerions qu’Ahmed nous fasse.
***
Je ne veux pas reproduire ici tous les mails que nous avons échangés par la suite, Ahmed et moi, d’autant que leur fréquence s’accrut très rapidement.
Dans ma réponse, j’indiquais à Ahmed que j’avais montré son message à Philippe, que c’était avec son accord que je lui répondais et que rien ne se ferait sans qu’il n’ait donné son feu vert. Je précisais aussi, d’emblée, que ma priorité serait toujours de préserver ma famille et que rien ne me séparerait ni de Philippe, ni d’Agun. Je terminais en acceptant que nous nous tutoyions et lui demandant, pour mieux nous connaître, de me faire parvenir des photos de lui. Je lui garantissais évidemment la totale confidentialité.
Ahmed ne se formalisa pas que je ne m’engage pas à faire une démarche similaire. Il obtempéra rapidement et m’envoya des photos de lui. Il y en avait de très sages, dont l’une en costume et une seule montrant son visage. Il séjournait à ce moment-là au bord de l’Océan. J’eus droit à des photos où il était en maillot de bain, sur lesquelles je pouvais admirer son torse viril, ses muscles et plus que deviner sa virilité. Ahmed était le tact incarné, car il n’exigeait aucune réciprocité.
J’ai tout de suite flashé sur cet inconnu : Ahmed est grand, athlétique et musclé. Ses cheveux sont drus et courts, son visage est radieux, avec un nez fin, bien proportionné, des pommettes saillantes, et une mâchoire bien dessinée. J’ai été tout de suite attirée par ses grands yeux noirs, expressifs et rieurs, invitant à la discussion et à la spontanéité, tandis que ses lèvres souriantes donnent envie de sourire à la vie. Il n’avait pas menti au sujet de son pouvoir de séduction.
Je lui envoyais immédiatement un remerciement et nous eûmes un nouvel échange :
• Waouh, tu es superbe. C’est comme ça que j’imagine qu’étaient les rois berbères, Massinissa ou Jugurtha.
• Nous, habitants du Rif, nous sommes des Amazighs, descendants de ces peuples qui résistèrent aux Carthaginois, aux Romains, aux Vandales, aux Byzantins, aux Arabes, répondit fièrement Ahmed. Mais si tu me compares à ces rois de Numidie, alors c’est quand ils étaient jeunes.
• Je sais, le premier est mort à l’âge de 90 ans et le second, quand il périt dans la prison du Tullianum, avait environ 56 ans.
• Toi, ma chérie, je suis certain que tu es belle comme La Kahina.
C’était la première fois qu’il m’appelait « ma chérie ». Ahmed faisait référence à la reine berbère du VIIe siècle, cette fière guerrière qui retarda pendant 20 ans la conquête arabe.
J’osais alors lui demander son poids et sa taille, qu’il me communiqua immédiatement. J’avais bien deviné. Il mesure 1m90 pour 75 kilos. Pas une once de graisse, seulement du muscle.
• Et toi, ma belle, peux-tu te décrire ?
• Je suis brune, avec de longs cheveux. Je mesure 1m70 pour 56 kilos.
• Tu aimerais avoir à mon sujet d’autres détails, plus intimes ?
Nous échangions par mail. Ahmed ne pouvait donc voir que je rougissais comme une pucelle. Je mourrais d’envie d’en savoir plus au sujet de son engin, l’objet de tous mes désirs et je faillis lui répondre « oui », mais je me retins, lui disant :
• Moi je peux te donner mes mensurations. J’ai de petits seins. Je fais du 90 B
• Hum j’aimerais vraiment les voir. Je suis sûr qu’ils sont très sensibles.
Je prétextais alors d’autres engagements pour mettre fin à l’échange. Je voulais avoir l’avis de Philippe et surtout qu’il me dise ce que j’étais autorisée à faire maintenant. J’étais comme une enfant, impatiente d’avoir la permission d’aller plus loin.
Dès son retour du travail, je ne laissai aucun répit à Philippe, lui tendant les photos :
• Alors, tu en penses quoi ?
• Que mon instinct ne m’a pas trompé. Il est l’homme qu’il te faut.
• Il est si beau. Tu sais, j’ai peur de tomber amoureuse de lui.
• Je te fais confiance, mais je suis prêt à courir le risque.
Philippe passa alors une main sous ma jupe, sous laquelle, comme à mon habitude, je ne portais pas de sous-vêtement.
• Tu es trempée, ma cochonne. Il t’excite, ce type ?
• Oui, beaucoup !
• Je te connais. Je suis certain que tu t’es caressée !
• Oui, je me suis fait jouir plusieurs fois, en pensant à lui.
• A sa queue, n’est-ce pas ? La photo en maillot de bain laisse présager qu’il est monté comme un âne.
• C’est certain !
• Tu as aussi pensé à ses lèvres, te couvrant de baisers, à ses mains qui te caresseront ?
• Arrête s’il te plait, tu m’excites à nouveau. Dis-moi plutôt ce que je dois faire maintenant !
• Il a eu l’élégance de ne pas te le demander, mais tu dois le faire : lui envoyer des photos de toi.
• Ce n’est pas risqué ?
• Il t’a fait confiance. Tu dois lui faire confiance en retour. Allez, vas-y, ma coquine, tu vas le rendre fou.
• Viens avec moi choisir les photos que je lui enverrai.
Nous regardions mes photos, hésitant sur le choix à faire. Il me vint une dernière réticence ;
• Chéri, nous nous sommes toujours refusés à envoyer à quiconque des photos récentes de moi.
• Tu ne fais pas confiance à Ahmed ?
• Je veux le tester. Lui dire que ces photos datent un peu, afin de voir sa réaction.
• C’est une bonne idée. D’autant plus que tu ne changes guère. Tu es toujours aussi belle, aussi séduisante.
Le choix fut difficile. Nous envoyâmes à Ahmed :
• Une photo, prise dans notre maison, où je porte une robe brune courte, très décolletée, à fines bretelles et, bien entendu, sans soutien-gorge.
• Une autre, avec une robe noire, également à fines bretelles, avec un dos nu plongeant, très suggestif.
• Une photo de vacances, en maillot de bain, alors que je rentrais progressivement dans la mer ;
• Une dernière, datant de notre premier mariage, où je portais cette robe scandaleuse choisie à dessein par Philippe
Je précisais à Ahmed que nous avions choisi ces clichés avec Philippe, en l’informant que nous ne faisons jamais circuler des photos récentes. Je précisais que Philippe m’avait chargée de lui dire que je n’avais pas changé depuis la prise de ces clichés.
La réponse d’Ahmed fut aussi rapide qu’enthousiaste :
• Tu es si belle !
• Ces photos datent d’il y a plusieurs années.
• Je fais confiance à Philippe. Et j’aurais le plaisir de découvrir tes merveilles quand nous nous rencontrerons !
• Ahmed, ne t’emballe pas. Je ne suis pas une femme pour toi !
• Et pourquoi donc ?
• Parce que j’ai plus du double de ton âge. Tu dois chercher une fille de ton âge.
• Ce que je recherche, c’est une jolie femme, expérimentée. Qui peut être plus expérimentée que toi, ma chérie ? C’est toi que je veux !
• Je suis vieille. Je suis une mère de famille. Je suis mariée.
• Je ne veux surtout pas te séparer, ni de ton mari, ni de tes enfants. Ce que je sais, c’est que j’ai envie de toi.
• Je ne me sens pas prête pour ça, Ahmed.
• Je serai patient, Olga. Cela prendra le temps qu’il faut, mais tu seras à moi.
Je faillis à nouveau lui répondre « moi aussi ». Je savais que Philippe était d’accord, mais je tentais d’arrêter cette force irrésistible qui me poussait vers ce jeune inconnu. Je lui souhaitais bonne nuit, en prétextant mes occupations du soir avec mes plus jeunes enfants.
Le lendemain, je trouvais un nouveau message d’Ahmed. Il y avait de nouvelles photos de lui, sur lesquelles il était nu et où il exhibait fièrement sa virilité. Il précisait qu’en pleine érection, il faisait 24 centimètres de longueur et 5 de diamètre. Il ajoutait « Je bande rien qu’en pensant à toi. Elle te fait envie ? ». Et, pour une fois, il osait demander : « moi aussi j’ai envie de photos de toi, nue. »
J’étais tellement excitée que je répondis, cette fois sans attendre Philippe : « oui, elle me fait envie ». Pour les photos intimes, j’attendis toutefois, avec fébrilité, le retour de Philippe. Ahmed avait mis le feu en moi et, pour essayer, en vain, de me calmer, je me suis à plusieurs reprises caressée, en pensant à ce jeune homme.
Dès le retour de Philippe, nous fîmes le choix de clichés de moi, en tenue d’Ève, datant également d’il y a quelques années. Il y avait en particulier une photo prise sur une plage nudiste. Nous y ajoutâmes, sur suggestion de mon coquin de mari, des photos « en situation », de moi avec Rachid. Sur l’une, Rachid me prenait en levrette. Sur une autre, je le branlais. Et sur une troisième, je le suçais.
La réponse d’Ahmed ne se fit pas attendre :
• Tu me rends fou. Il est temps de passer à l’étape suivante. Assez avec les mails. ! Je te propose que nous poursuivions ce dialogue en visio.
Moi aussi, j’en avais très envie. Je demandais cependant à nouveau l’accord de Philippe, qui n’eut qu’une seule exigence, qui allait de soi : que je lui raconte tout.
• C’est bien ce que tu veux, mon chéri ? Nous mettons le doigt dans un engrenage que nous ne maîtriserons plus. C’est contraire à toutes les règles que nous avons suivies jusqu’à présent.
• Je te fais confiance et je suis convaincu de pouvoir faire confiance à Ahmed. Allons-y, tu en as envie et moi aussi.
Dix jours auparavant, je n’avais pas entendu parler d’Ahmed.
La visio était prévue le soir même. Elle serait la première d’une longue série, une pratique qui est désormais au cœur de notre relation.
(A suivre : Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : Ahmed (2), la visio).
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21 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
@Luc, pardon, j'oubliais de vous citer. Je vous compte bien sûr dans les mêmes rangs que Didier.
Comme @Julie, et bien d'autres d'ailleurs.
Amitiés
Comme @Julie, et bien d'autres d'ailleurs.
Amitiés
Pauvre Sofiane, qui n'en peut mais !
C'est bien ce que je disais : persistare diabolicum. Lol
@Didier, nous nous comprenons, c'est un plaisir pour moi.
Ma déesse : la bave du crapoteux n'atteint pas la colombe, blanche ou non :)
C'est bien ce que je disais : persistare diabolicum. Lol
@Didier, nous nous comprenons, c'est un plaisir pour moi.
Ma déesse : la bave du crapoteux n'atteint pas la colombe, blanche ou non :)
Hé bien un bien joli te texte qui prend lentement son envol.
Je trouve que le désir vous font baisser vos gardes rapidement. Sur quelques échanges e-mail vos barrières sont tombés et une confiance sans restriction est apparu.
Vous envoyez des photos de vous nue sans plus de recherche, de vérification! Vous êtes des candidats idéals aux arnaques et aux fraudes. Pour quelqu’un qui connaît la façon de procéder, les résultats semblent facile avec vous.
Je vous pensais plus sérieux dans le respect de vos critères de sécurité personnel. Je suis surpris que vous envoyez des photos de vous à n’importe qui! J’aurais pensé le contraire. À prendre ce genre de décisions le respect de votre vie personnelle est loin d’être préservé.
J’en déduis que tout s’est bien terminé dans cette aventure mais j’espère que le futur ne vous ramènera pas les deux pieds sur terre.
Je trouve que le désir vous font baisser vos gardes rapidement. Sur quelques échanges e-mail vos barrières sont tombés et une confiance sans restriction est apparu.
Vous envoyez des photos de vous nue sans plus de recherche, de vérification! Vous êtes des candidats idéals aux arnaques et aux fraudes. Pour quelqu’un qui connaît la façon de procéder, les résultats semblent facile avec vous.
Je vous pensais plus sérieux dans le respect de vos critères de sécurité personnel. Je suis surpris que vous envoyez des photos de vous à n’importe qui! J’aurais pensé le contraire. À prendre ce genre de décisions le respect de votre vie personnelle est loin d’être préservé.
J’en déduis que tout s’est bien terminé dans cette aventure mais j’espère que le futur ne vous ramènera pas les deux pieds sur terre.
@Dyonisia,
Je vous remercie pour votre commentaire fort bien approprié et de surcroit très bien imagé.
Oui Olga a besoin de soutien face à ce genre de personnage.
Il est évident par ses propos, qu’il n'a que de la haine pour Olga, et que tout lui est bon pour déverser son fiel.
Je ne le lâcherais pas, je lis tous ses commentaires...
Didier
Je vous remercie pour votre commentaire fort bien approprié et de surcroit très bien imagé.
Oui Olga a besoin de soutien face à ce genre de personnage.
Il est évident par ses propos, qu’il n'a que de la haine pour Olga, et que tout lui est bon pour déverser son fiel.
Je ne le lâcherais pas, je lis tous ses commentaires...
Didier
Merci pour cet eclaircissement.
Oui à tous les trous du cul ou comme la Chipie les appelle : CASOS.
Je vis en trouple donc je comprends mais je ne cautionnerai jamais la connerie humaine dont font preuve ces petites merdes.
Atalante
Oui à tous les trous du cul ou comme la Chipie les appelle : CASOS.
Je vis en trouple donc je comprends mais je ne cautionnerai jamais la connerie humaine dont font preuve ces petites merdes.
Atalante
Ahmed a beaucoup de chance. Je me souviens avoir tenté de te rencontrer par le biais de l'adresse mail. je m'étais heurté à un refus poli, mais ferme.
Je vous souhaite tout le bonheur à tous les trois, ou plutôt tous les 4, car il ne faut pas oublier Agun
Maurice
Je vous souhaite tout le bonheur à tous les trois, ou plutôt tous les 4, car il ne faut pas oublier Agun
Maurice
@ Dyonisia, moi aussi je félicite chaleureusement Didier, qui ne laisse rien passer à ces malfaisants, frustrés et haineux. Je fais partie de ces lecteurs qui suivent Olga depuis longtemps, qui apprécient à sa juste valeur son courage, sa franchise et, ce qui ne gâte rien, la qualité de son écriture. Quant au fond de son histoire, nul n'a à en juger
Luc
Luc
@ Atalante, il ne s'agit pas d'insultes, mais de constat, à savoir que Philippe est cocu et plus qu'il ne l'a jamais été. Quant à Olga, je n'insiste pas. ce qui est nouveau est qu'elle fait dans le gigolo maintenant.
Sofiane
Sofiane
@Sofiane,
Je vois que vous n’avez toujours pas compris que je ne vous lâcherais pas, vous et toute votre clique.
Donc abstenez-vous de tel commentaire, gardez pour vous tous vos sarcasmes, et foutez une bonne fois pour toute la paix à Philippe et Olga.
Didier
Je vois que vous n’avez toujours pas compris que je ne vous lâcherais pas, vous et toute votre clique.
Donc abstenez-vous de tel commentaire, gardez pour vous tous vos sarcasmes, et foutez une bonne fois pour toute la paix à Philippe et Olga.
Didier
@ Didier, merci pour ces deux commentaires, exprimant ton soutien et ta compréhension, mais aussi ton indignation envers la bassesse de certaines attaques que je subis. d'ailleurs l'un des malfaisants a déjà montré le bout de son nez.
@ Robert, rien, dans cette histoire, ne s'est fait sans l'accord de Philippe. ce qu'il fait, il le fait en connaissance de cause
@ Paul, je pense savoir quoi
@ Julie, @ olifougueux, merci!
Un merci tous particulièrement à mes chères Dyonisia et Sarah! Nous sommes proches d'une nouvelle canicule, mais Dyonisia a habillé les malfaisants pour l'hiver!
@ Atalante, merci pour votre première phrase qui, je pense s'adressait à Sofiane. Vous posez des questions légitimes, car la situation n'est pas simple. Ahmed ne voulant pas être "entretenu, il combinera études et un travail. Comme nous le faisons avec Agun, nous cloisonnerons nos relations, pour préserver les enfants. Et si Ahmed rencontre quelqu'un d'autre, il est évidemment libre.
@ Robert, rien, dans cette histoire, ne s'est fait sans l'accord de Philippe. ce qu'il fait, il le fait en connaissance de cause
@ Paul, je pense savoir quoi
@ Julie, @ olifougueux, merci!
Un merci tous particulièrement à mes chères Dyonisia et Sarah! Nous sommes proches d'une nouvelle canicule, mais Dyonisia a habillé les malfaisants pour l'hiver!
@ Atalante, merci pour votre première phrase qui, je pense s'adressait à Sofiane. Vous posez des questions légitimes, car la situation n'est pas simple. Ahmed ne voulant pas être "entretenu, il combinera études et un travail. Comme nous le faisons avec Agun, nous cloisonnerons nos relations, pour préserver les enfants. Et si Ahmed rencontre quelqu'un d'autre, il est évidemment libre.
Vous etes sérieux, l'insulter ne servira à rien. Vous etes jaloux de ce quadriple couple.
Par contre, il va travailler, vivre de quoi , les études ?
Si il rencontre 1 gamine de son age, vous allez gerer comment ?
Il n'a pas beaucoup d'ecart entre lui et votre ainé, vous allez gerer ça comment ?
Atalante
Par contre, il va travailler, vivre de quoi , les études ?
Si il rencontre 1 gamine de son age, vous allez gerer comment ?
Il n'a pas beaucoup d'ecart entre lui et votre ainé, vous allez gerer ça comment ?
Atalante
Mon cher Didier,
votre soutien à notre Olga me réchauffe à chaque fois le cœur. Nous sommes nombreux et nombreuses à apprécier son courage et son plaisir de nous faire partager les joies de sa vie. Il n'y a que les malheureux et malheureuses peigne-zizis qui puissent s'en plaindre.
Quant au triste Kamel, vous avez mis, si j'ose dire, le doigt sur ce qu'il s'est de lui-même révélé : un singulier poisson aux écailles chatoyantes que l'on trouvait en général sous le Panier de Marseille.
Bien amicalement à vous
Et bien affectueusement à Olga
votre soutien à notre Olga me réchauffe à chaque fois le cœur. Nous sommes nombreux et nombreuses à apprécier son courage et son plaisir de nous faire partager les joies de sa vie. Il n'y a que les malheureux et malheureuses peigne-zizis qui puissent s'en plaindre.
Quant au triste Kamel, vous avez mis, si j'ose dire, le doigt sur ce qu'il s'est de lui-même révélé : un singulier poisson aux écailles chatoyantes que l'on trouvait en général sous le Panier de Marseille.
Bien amicalement à vous
Et bien affectueusement à Olga
Comme beaucoup je pense, je te retrouve avec bonheur à travers un nouveau récit de ta vie.
Merci. J'attends les suites de cette nouvelle aventure avec une impatience ravivée.
Merci. J'attends les suites de cette nouvelle aventure avec une impatience ravivée.
Bravo, bravo ! Quelle belle récompense après cette attente ! Merci, ma chère, pour ces confessions touchantes et pour cette magnifique nouvelle aventure que tu nous fais vivre.
Sarah T.
Sarah T.
Ah, l’œil diabolique était à l'affut, lol !
Qua voulez-vous, quand on peut peu, on ne peut pas plus !
Qua voulez-vous, quand on peut peu, on ne peut pas plus !
Tu as beaucoup de courage de publier une telle confession
Bravo et respect
Julie
Bravo et respect
Julie
Je tenais à te dire Olga, par ce second commentaire, que ton récit m’apporte également des réponses sur certains commentaires de Kamel. Ecrits où il jubilait d’une action menée par son frère Hassan, afin, je le cite, "de te faire payer le prix de ta conduite et que cela allait te faire très mal".
Oui, désormais tout est clair pour moi, car j’ai immédiatement compris où il voulait en venir quand tu as écrit ces quelques mots "m’enlever ce que j’ai de plus précieux.".
Saches que je suis de tout cœur avec toi dans ce combat, qui apparemment ne semble pas perdu, bien au contraire.
Et surtout que mon indignation est grande face à une telle action. Ma colère est telle je ne trouve pas de mots assez forts pour qualifier l’attitude de ces individus. Surtout celle de Kamel qui, il y a peu de temps encore, commentait le chapitre34 en écrivant je cite "Si on avait réussi à conserver le contrôle sur elle, elle aurait été comblée. On en aurait fait une bonne gagneuse !".
C’est vraiment l’hôpital qui se fout de la charité…
Didier
Oui, désormais tout est clair pour moi, car j’ai immédiatement compris où il voulait en venir quand tu as écrit ces quelques mots "m’enlever ce que j’ai de plus précieux.".
Saches que je suis de tout cœur avec toi dans ce combat, qui apparemment ne semble pas perdu, bien au contraire.
Et surtout que mon indignation est grande face à une telle action. Ma colère est telle je ne trouve pas de mots assez forts pour qualifier l’attitude de ces individus. Surtout celle de Kamel qui, il y a peu de temps encore, commentait le chapitre34 en écrivant je cite "Si on avait réussi à conserver le contrôle sur elle, elle aurait été comblée. On en aurait fait une bonne gagneuse !".
C’est vraiment l’hôpital qui se fout de la charité…
Didier
Le cocu et la poufiasse en pleine action !
Sofiane
Sofiane
C’est très bien écrit mais j’attends autre chose
Paul
Paul
Philippe ne joue-t-il pas avec le feu ?
Robert
Robert
Je te remercie Olga pour cette nouvelle série autobiographique qui va me permettre d’obtenir des réponses à certaines interrogations qui me sont venues à la lecture des différents commentaires déposés par Ahmed du Maroc, aussi bien sur la saga Clémence que sur certains de tes textes autobiographiques et ce, avant ou pendant tes différents séjours avec lui. Des commentaires globalement "peu prudents", parfois insistants, plusieurs fois explicites voire très explicites, et pour certains quelques peu "ambigus", qui lui valurent d’avoir le déplaisir de faire la connaissance de tes deux plus "grands" et malfaisants fans et de faire de belles passes d’armes verbales avec eux…
A la lecture de ce premier et excellent chapitre, très prometteur, je comprends mieux désormais cette insistance qu’avait Ahmed. Oui, il semble au regard de son mail qu’Ahmed soit rapidement tombé amoureux de la "sulfureuse" Olga T et ce qu’à sa seule lecture de ses écrits. Te faisant cependant très prudente d’entrée face à de ses avances, c’est un Philippe plus enthousiaste qui t’incite néanmoins à échanger des mails puis des photos avec Ahmed. Ce qui fait que pas insensible au physique avantageux d’Ahmed, ton côté poly-amoureuse commence à prendre le dessus. Et c’est ainsi que Philippe te connaissant bien, et comprenant cette "alchimie" naissante entre Ahmed et toi, t'autorise en toute connaissance de cause à des rencontres en visio avec Ahmed.
Preuve un fois encore de l'amour inconditionnel qu’il te porte, lui qui ne pense qu'à ton plaisir, qu'à ton bonheur. En sus peut-être de son envie d'une potentielle et future relation entre homme avec Ahmed…
Pour finir, certains lecteurs te reprocherons probablement cette grande différence d’âge entre Ahmed et toi. Saches, que me concernant, je ne te désapprouve point et que tu as tout mon soutien. Oui car je n’en suis guère surpris, te sachant coutumière du fait d’être systématiquement attirée par de jeunes mâles virils, de précédents écrits autobiographiques l’attestant. Et que de plus, pour moi l’Amour n’est surtout pas une question d’âge, ni de respect des convenances établies. D’autant que tu n’es ni la première ni la dernière dans ce cas-là, Diane de Poitiers en est historiquement parlant le parfait exemple en autre.
L’essentiel est, que tu ne trahisses pas les deux plus grands amours de ta vie, ton Philippe, et ton Agun, ta femme, perpétuel soutien indéfectible, indispensable, depuis tant d’année et ce malgré l'amour porté à d’autres, comme ce le fût avec Luigi précédemment et Ahmed à présent.
Merci enfin pour ce magnifique texte très intimiste où je te le confirme tu te livres comme jamais…
Didier
A la lecture de ce premier et excellent chapitre, très prometteur, je comprends mieux désormais cette insistance qu’avait Ahmed. Oui, il semble au regard de son mail qu’Ahmed soit rapidement tombé amoureux de la "sulfureuse" Olga T et ce qu’à sa seule lecture de ses écrits. Te faisant cependant très prudente d’entrée face à de ses avances, c’est un Philippe plus enthousiaste qui t’incite néanmoins à échanger des mails puis des photos avec Ahmed. Ce qui fait que pas insensible au physique avantageux d’Ahmed, ton côté poly-amoureuse commence à prendre le dessus. Et c’est ainsi que Philippe te connaissant bien, et comprenant cette "alchimie" naissante entre Ahmed et toi, t'autorise en toute connaissance de cause à des rencontres en visio avec Ahmed.
Preuve un fois encore de l'amour inconditionnel qu’il te porte, lui qui ne pense qu'à ton plaisir, qu'à ton bonheur. En sus peut-être de son envie d'une potentielle et future relation entre homme avec Ahmed…
Pour finir, certains lecteurs te reprocherons probablement cette grande différence d’âge entre Ahmed et toi. Saches, que me concernant, je ne te désapprouve point et que tu as tout mon soutien. Oui car je n’en suis guère surpris, te sachant coutumière du fait d’être systématiquement attirée par de jeunes mâles virils, de précédents écrits autobiographiques l’attestant. Et que de plus, pour moi l’Amour n’est surtout pas une question d’âge, ni de respect des convenances établies. D’autant que tu n’es ni la première ni la dernière dans ce cas-là, Diane de Poitiers en est historiquement parlant le parfait exemple en autre.
L’essentiel est, que tu ne trahisses pas les deux plus grands amours de ta vie, ton Philippe, et ton Agun, ta femme, perpétuel soutien indéfectible, indispensable, depuis tant d’année et ce malgré l'amour porté à d’autres, comme ce le fût avec Luigi précédemment et Ahmed à présent.
Merci enfin pour ce magnifique texte très intimiste où je te le confirme tu te livres comme jamais…
Didier
