« Clémence » (14) : Nouvelles Vies

- Par l'auteur HDS Olga T -
Récit érotique écrit par Olga T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : « Clémence » (14) : Nouvelles Vies Histoire érotique Publiée sur HDS le 30-04-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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« Clémence » (14) : Nouvelles Vies
Cette série, écrite avec Sarah, parait sur HDS depuis le 27 mai 2025.

AVERTISSEMENT :

Nos lecteurs attendent la suite (et fin) de cette série depuis la parution du chapitre 13, mis en ligne le 29 janvier.

Je présente à nos fidèles lecteurs et lectrices mes plus plates excuses, ce retard étant de ma seule responsabilité, à la suite de problèmes personnels qui m’ont accaparée. Ces excuses s’adressent d’abord à ma co-autrice, Sarah, que je remercie pour son infinie patience à mon égard et dont je salue le talent. Je l’encourage à l’écriture, car elle a un immense talent, exprimé à partir de son vécu. J’espère avoir avec elle l’occasion de poursuivre notre coopération, car ce fut un plaisir et un grand bonheur.

Je me remets progressivement à l’écriture, que j’ai toujours considérée comme une excellente thérapie dans les moments de difficultés. Merci pour votre indulgence et bonne lecture !

***

RESUME

Clémence a épousé Michel, un jeune diplomate, qu’elle a suivi au Maroc, où il a été affecté en tant que membre de la mission culturelle de l’Ambassade de France.

Elle finit par nouer une liaison adultère avec un jeune Marocain, Zakaria, avec qui elle découvre le plaisir. Son amant joue en fait le rôle de rabatteur pour son patron, le pervers Youssef, dont l’épouse lesbienne, Fatima, initie de son côté Clémence aux plaisirs saphiques.

Les choses vont toujours plus loin, échappant au contrôle tant de Michel que de Clémence. L’accumulation de scandales conduit à la mise à pied de Michel, menacé des plus lourdes sanctions pour une conduite « incompatible » avec ses fonctions.

Clémence est livrée à Youssef qui veut la contraindre à l’épouser. Découvrant qu’elle était déjà enceinte de Zakaria, il congédie son homme de main, qui, craignant la vengeance de Youssef, va solliciter l’aide de Fatima, elle aussi menacée par son mari.

Aude, avec l’aide de Fatima, réussi à libérer Clémence de l’emprise de Youssef et à la faire rapatrier en France. Elle emmena également avec elle Fatima, sa nouvelle amante, tombée désespérément amoureuse d’elle.

Mais alors que Michel commence à assumer ses nouvelles tendances, Clémence devra prouver à sa famille, en intégrant une clinique suisse qui traite les addictions sexuelles, qu’elle peut maîtriser ses pulsions.


***

Un mois avait passé, un mois étrange, durant lequel Michel avait cessé de compter les jours comme on compte des défaites, pour commencer à les vivre comme une lente reconquête de lui-même. Samir n’était plus un accident, ni une échappatoire honteuse, mais une présence récurrente dans sa vie. Ils s’étaient revus souvent, toujours dans des bars différents, toujours dans cette même atmosphère excitante.

Il y avait eu de la part de Michel, après des semaines de dépression, des rires, des gestes esquissés puis retenus, et ces nouvelles escapades répétées, dans des lieux clos où Michel découvrait qu’il aimait pratiquer la fellation. Il n’avait jamais osé franchir le pas de la pénétration, tout comme il n’avait pas demandé à être sucé en retour par Samir, ce dernier ayant promis de respecter ses limites et qu’il lui permettrait de faire son apprentissage à son rythme, n’essaya jamais de bousculer son amant. Samir était un bisexuel actif : voir Michel s’occuper de lui ne le gênait pas, bien au contraire, le jeune diplomate se montrant très doué. Samir avait bien sûr envie d’aller plus loin mais il ne voulait pas faire peur à Michel au risque de le faire fuir car il ressentait réellement quelque chose pour lui et n’avait aucune envie de le perdre. Il patienterait, le temps qu’il faudrait.

Pourtant, quelque chose avait changé chez Michel. Il ne rentrait plus chez lui avec le goût amer de la honte, mais avec une chaleur persistante, comme s’il retrouvait une partie de lui qu’il ne croyait jamais avoir au départ.

Ce soir-là, Michel arriva au bar plus tôt que prévu. Il était nerveux, mais ce n’était plus la nervosité d’un homme perdu, c’était celle d’un homme conscient qu’il s’apprêtait à poser un acte fondateur. Samir le rejoignit peu après, toujours avec cette assurance tranquille, séductrice. Ils s’assirent côte à côte. Après quelques banalités échangées presque machinalement, Michel sentit que s’il ne parlait pas maintenant, il reculerait encore.

- Samir… dit-il enfin, la voix plus grave qu’il ne l’aurait cru. Il faut que je te dise quelque chose.

Samir tourna légèrement la tête vers lui, lui offrant cette attention pleine et entière qui avait fini par devenir, pour Michel, presque plus troublante que le désir lui-même.
- Depuis que je te connais, poursuivit Michel lentement, j’ai l’impression de vivre autrement. Ce n’est pas seulement ce qu’on vit ensemble… C’est ce que je ressens après. Je me sens moins en guerre avec moi-même. Moins coupable. J’en oublie le désastre qu’a été mon couple avec Clémence.

Il s’interrompit.
- Je crois que j’ai des sentiments pour toi. Et je crois surtout que je suis prêt.
Samir ne répondit pas immédiatement. Il prit une gorgée de son verre, puis posa calmement sa main sur le comptoir, à quelques centimètres de celle de Michel.
- Tu sais, dit-il enfin, je n’ai jamais voulu te pousser. Ce que j’aime chez toi, c’est justement cette lucidité, même quand elle te fait peur. Si tu viens avec moi ce soir, ce ne sera pas pour franchir une étape symbolique ou réparer une blessure. Ce sera parce que tu en as envie. Rien de plus et rien de moins.

Michel hocha la tête. Il sentit une émotion sourde lui serrer la poitrine, pour la première fois depuis longtemps, quelqu’un ne voulait rien lui arracher.
- J’en ai envie, répondit-il simplement. Et cette fois, je ne vais pas reculer.

Samir esquissa alors un sourire et se leva en réglant l’addition. Il se pencha légèrement vers Michel et ajouta, à voix basse :
- Alors viens.

Michel se leva à son tour. Le trajet jusqu’à l’appartement de Samir se fit dans un silence dense, mais chargé d’une électricité presque palpable. Ils marchaient côte à côte, leurs épaules se frôlant parfois, et chaque contact faisait naître en Michel une vague de chaleur, de désir, mêlée d’appréhension. Il sentait que quelque chose d’irréversible était en train de se mettre en place, non pas comme une rupture violente avec son passé, mais comme un glissement assumé, vers une version de lui-même qu’il avait longtemps ignorée.

Arrivés devant la porte de l’immeuble, Samir s’arrêta un instant puis se tourna vers lui, le regard grave mais doux.
- Tu peux encore changer d’avis, murmura-t-il. Je ne t’en voudrais pas.

Michel soutint son regard.
- Non, répondit-il. Je veux être là.

Ils montèrent et dès que la porte se referma derrière eux Samir plaqua Michel sur le mur et commença à l’embrasser passionnément, le déshabillant et se déshabillant en même temps. Michel était aux anges et se laissa faire, porté par un plaisir qu’il attendait depuis longtemps. C’était la première fois qu’il allait avoir des ébats avec Samir dans un espace réellement intime, il n’avait jamais osé franchir le pas jusqu’à ce jour-là.

Il se rendit compte très vite qu’il était nu, livré aux baisers et aux caresses de son amant. Pour la première fois, Samir se baissa pour prendre son amant en bouche, il lança un regard rapide à Michel pour savoir s’il était consentant, ce dernier ferma les yeux pour toute réponse, prêt à prendre du plaisir. Et c’était un plaisir qu’il n’avait pas reçu depuis l’époque où il était avec Clémence.

Cette pensée le perturba un peu et il se rappela ses éjaculations précoces. Pris un peu de panique, il dit :
- A mon tour, ça m’a manqué de m’occuper de toi.

Samir le regarda un bref instant mais n’insista pas et le laissa faire. Michel poussa son amant à s’allonger sur le fauteuil et le prit à son tour en bouche, le suçant cette fois sans honte ni hésitation, avidement. Son amant lâcha un gros râle.
- Oh ouiii, tu deviens de plus en plus professionnel. Continue mon chéri, j’adore.

Michel s’appliqua à lui donner le plus de plaisir possible, mettant enthousiasme et désir dans la fellation qu’il faisait à son amant, cherchant à le combler.
- Oh oui, c’est trop bon, attends.

Samir pris la tête de Michel entre ses mains pour l’immobiliser ensuite se mit à donner des coups de bassins, baisant la bouche de son amant avec vitesse et profondément. Michel ouvrit grand la bouche et s’appliqua à laisser son homme prendre autant de plaisir avec lui qu’il le voulait, lui-même bandait tellement fort qu’il se sentait sur le point de jouir.

Il découvrait avec certitude qu’il aimait être dominé sexuellement et être le soumis d’un homme aussi séducteur et performant que Samir.
- Passons aux choses sérieuses, dit soudainement Michel en se dégageant de l’emprise de son amant. Je me sens prêt, ça doit être maintenant.

Comprenant que Michel voulait faire le saut avant de changer d’avis, Samir se leva, le prit par la main et l’entraîna avec lui dans la chambre à coucher. Il l’embrassa doucement avant de le mettre à quatre pattes sur le lit. Michel senti le lubrifiant couler entre ses fesses.
- Je dois te préparer, dit Samir. Je vais essayer de faire ça en douceur mais je veux que tu me dises quand tu as trop mal d’accord ?

Il sentit Samir lui étaler le lubrifiant tout le long de la raie avant de sentir la pression dans son dos. Samir lui introduisit un puis deux doigts.
- Mmmm…
- Ne t’en fais pas, détends-toi, tu vas adorer ça quand tu seras habitué.

Michel serra les dents et s’évertua à essayer de détendre son corps pour faciliter la pénétration. Michel enfonça son doigt petit à petit jusqu’au fond, ensuite il entama de longs va et vient pour l’habituer.
- Ouuch.
- Tu t’en sors bien, dit Samir, ne pense pas trop, je sais y faire et tu as des fesses faites pour la sodomie, je te promets que tu vas en redemander quand je t’aurais cassé le cul comme il faut.

Michel se sentit excité par ces paroles et se mit à bander, Samir en profita pour le masturber doucement pendant qu’il continuait à enfoncer ses doigts dans son anus. Ensuite il se mit à genoux derrière lui, le prit d’une main par les hanches et de l’autre il guida son gland sur le trou de Michel.
- Je vais y aller, tu te sens prêt ?

Michel hocha la tête. Il sentit une pression douloureuse sur son anus, il faillit s’étrangler mais serra à nouveau les dents. Il avait lu pendant ses recherches que la première minute seulement était douloureuse et désagréable et que par la suite, la pénétration devenait riche en sensations et en plaisir.
- Tu t’en sors comme un chef, poursuivit Samir en s’enfonçant en lui de plus en plus.

Michel écarta ses fesses pour lui faciliter l'accès et sentit le gland forcer son anus à petits coups pour le pénétrer délicatement.
Michel finit par laisser échapper un gémissement de douleur.
- Continue, ne t’arrête pas, s’écria-t-il. Baise-moi, enfonce ta queue en moi.

Samir continua jusqu’à s’enfoncer à moitié en lui, ensuite, il commença un lent va et vient. Michel malgré la douleur, commença à discerner le plaisir qu’il attendait.
- Oh c’est merveilleux, gémit-il, ça me fait mal mais j’adore te sentir en moi. Baise-moi.
- Ne t’emballe pas trop, répondit Samir sévèrement, j’adorerai te casser le cul comme il faut, mais aujourd’hui, je vais y aller doucement avec toi pour ne pas te blesser. Ça ne me ferait pas plaisir d’endommager un cul pareil.

Il continua ainsi à le pénétrer doucement pendant une dizaine de minutes, accélérant la cadence juste assez pour sentir lui-même du plaisir et pas assez pour faire mal à son amant. Michel prenait tellement son pied qu’il se masturbait fiévreusement pendant qu’il se faisait prendre.
Samir le tenait fort par les hanches, il força et le pénétra d'un coup au plus profond de lui-même. Son amant accéléra, le pistonnant fort. Il sentit les coups dans ses entrailles.
Samit finit par lâcher un grand râle et Michel sentit un liquide chaud, presque brûlant se répandre dans ses fondements. Ça l’excita tellement qu’il jouit instantanément à son tour. Ils s’affalèrent l’un sur l’autre, le souffle court.
- C’était comment ? Demanda Samir en lui embrassant la nuque.
- C’était… Incroyable.
Samit sourit.
- Tant mieux parce qu’on va encore refaire ça après, mais maintenant je précise qu’un détail a changé. Tu es dorénavant à moi, totalement.
- Je suis à toi, répondit Michel dans un souffle.

***

Les premiers jours à la clinique furent pour Clémence une violence sourde, bien plus brutale que tout ce qu’elle avait connu jusque-là. Elle avait cru naïvement, qu’il s’agirait d’un lieu de repos, d’un espace où l’on comprendrait ses désirs, où l’on les canaliserait avec bienveillance.

Elle découvrit très vite que ce centre n’avait rien d’un refuge confortable, mais tout d’un dispositif pensé pour la confronter à ce qu’elle était devenue. Les portes se refermaient avec une douceur trompeuse, les horaires étaient stricts, les échanges surveillés, et surtout, son corps ne lui appartenait plus vraiment. Médicaments, entretiens quotidiens, évaluations constantes de ses pensées, de ses pulsions, de ses rêves mêmes, tout était scruté.

Les traitements commencèrent dès le deuxième jour. Des régulateurs hormonaux d’abord, qui laissèrent son corps lourd, ralenti, comme engourdi de l’intérieur, puis des séances de thérapie intensive où elle devait raconter ses désirs, ses compulsions, ses échecs, sans jamais pouvoir se réfugier derrière la séduction. Cette impossibilité-là fut sans doute la plus douloureuse.
Clémence avait, depuis le Maroc, su détourner les regards, transformer la gêne en charme, la culpabilité en attraction. Ici, cela ne fonctionnait pas. Les soignants étaient formés, blindés, presque hermétiques à ce qu’elle projetait malgré elle. Chaque sourire un peu trop appuyé, chaque regard prolongé, chaque tentative de complicité ambiguë, tout cela était immédiatement recadré.

Elle essaya pourtant. Presque malgré elle. Une infirmière un peu plus jeune, au ton doux, à qui elle adressa un compliment qui dépassait clairement le cadre médical. Un infirmier attentif, à qui elle demanda de rester un peu plus longtemps, sous prétexte d’angoisse nocturne, laissant transparaître dans sa voix une vulnérabilité chargée d’attente. À chaque fois, la réponse fut la même : polie, distante, professionnelle. Ce rejet constant, sans agressivité mais sans échappatoire, la mit dans un état de frustration proche de la panique.

Les nuits furent les pires. Privée de toute stimulation, surveillée, son esprit s’emballait. Les images revenaient, plus violentes encore parce qu’elles ne pouvaient être suivies d’aucun passage à l’acte. Son corps réclamait, son cerveau résistait, et cette lutte permanente la laissait épuisée au matin. Elle pleurait souvent, de rage plus que de tristesse, humiliée par l’impuissance nouvelle dans laquelle on l’avait placée. À plusieurs reprises, elle songea à provoquer une exclusion, à aller trop loin, volontairement, pour être renvoyée dehors. Mais la menace de perdre définitivement sa fille, la voix glaciale de sa mère résonnant encore dans sa tête, la maintenaient prisonnière de cette discipline imposée.

Peu à peu, pourtant, quelque chose commença à se fissurer. Non pas une amélioration franche, mais une fatigue profonde, une lassitude de désirer sans cesse, de chercher à combler un vide qu’elle ne comprenait toujours pas. Lors d’une séance particulièrement éprouvante, elle admit pour la première fois, sans détour, qu’elle ne savait pas ce qu’elle voulait, seulement ce qu’elle fuyait. Ce jour-là, elle ne tenta de séduire personne. Elle rentra dans sa chambre, s’allongea, et laissa le silence l’envahir. Ce fut infime, presque insignifiant, mais c’était la première fois depuis longtemps que son désir ne dirigeait pas chacun de ses gestes.
Clémence n’était pas guérie mais, pour la première fois, elle comprenait que ce combat ne se gagnerait ni par le plaisir, ni par la provocation, mais par l’acceptation douloureuse de ses manques. Et cela, paradoxalement, lui faisait encore plus peur que le désir lui-même.

***

Tout aurait dû opposer les deux femmes car, dans son fort antérieur, Fatima rêvait de supplanter Nadine dans le cœur et le lit d’Aude. Pour le moment, à la grande frustration de la belle Marocaine, son rôle dans le trio saphique était purement sexuel. Aude faisait l’amour avec Nadine, alors qu’elle baisait avec Fatima. Aude dormait avec son épouse, alors que leur maîtresse occupait la chambre d’amie, frustrée d’entendre les cris de plaisir et les mots d’amour des deux épouses.

Fatima se mit alors, en veillant à n’attirer aucun soupçon, à séduire Nadine. Celle-ci, sans renoncer à Aude, qu’elle aimait depuis leur adolescence, tomba dans les filets de l’expérimentée Fatima. Cela se passa lors d’un voyage d’affaires d’Aude, qui avait laissé les deux femmes seules.

Après le retour d’Aude, Nadine informa son épouse qu’elle embauchait Fatima, juriste de formation, comme assistante. Résistant à la tentation de rejoindre Fatima la nuit, Nadine pouvait ainsi passer du temps avec son amante, n’osant pas avouer à son épouse son sentiment envers leur maîtresse commune.

Aude voulait toujours faire de Fatima, qui s’était toujours considérée comme une lesbienne endurcie, une bisexuelle. Fatima ne s’opposait pas à ce projet, ne voulant pas contrarier celle dont elle était tombée follement amoureuse. Pourtant, elle redoutait cette perspective. Elle s’en ouvrit à Nadine.
- Tu sais, Nadine, ce que veut Aude me fait peur. Depuis que je suis nubile, je ne suis attirée que par les femmes.
- Je te comprends. Je ressens la même chose. J’ai essayé de dissuader Aude. Elle m’a répondu sèchement : « Fatima est à moi. Je fais d’elle ce qui me plait ». Je n’ai pas osé lui répondre, lui avouer mes sentiments envers toi.
- Et tu ne dois pas le faire, nous sommes bien d’accord là-dessus. C’est notre secret.
Fatima avait failli ajouter : « c’est Aude que j’aime, pas toi ! »

Les deux femmes évoquèrent leurs très rares expériences avec les hommes. Fatima raconta ses brutales et décevantes étreintes avec Youssef. Quant à Nadine, avec une voix tremblante, elle fit le récit de la soirée traumatisante où, pensant protéger Aude, elle était tombée dans le piège de Daniel, le mari de son amante [voir : « Aude se lâche (11 : Guet-apens) », texte paru le 25 mars 2025].
- Et depuis, tu n’as plus jamais… ?
- Non, Aude ne le proposera jamais, par amour et par respect pour moi. Elle sait combien je fus traumatisée.
- Pourquoi alors le veut-elle pour moi ?
- Ce n’est pas la même chose. Aude n’a pas de sentiments pour toi. Entre toi et elle c’est purement sexuel.
- Alors, je relèverai le défi. Je serai à la hauteur de ce qu’elle attend de moi.
- Je ne suis pas inquiète. Je sais qu’elle fera appel à de vrais étalons. Aude n’a jamais pu se passer d’étreintes viriles.
- Tu n’es pas jalouse ? Tu acceptes de la partager ?
- Ce sont nos accords. Aude est dure avec sa fille, Clémence. Pourtant elles sont pareilles. Aude est hypersexuelle, incapable d’être fidèle.

Aude ayant fixé la date de la soirée sans consulter Nadine, celle-ci prétexta un engagement professionnel pour ne pas être présente.

La belle quadragénaire avait fait venir deux complices qui étaient ses amants réguliers et de longue date :
• Barnabé, d’origine antillaise, avec qui elle avait trompé son ex-mari Daniel [voir « Aude se lâche (5 : une nuit de noces très spéciale) » texte paru le 25 novembre 2024].
• Momo, qui fut l’instrument de sa vengeance sur Daniel [voir « Aude se lâche (14 : Momo) », 20 avril 2025]

Fatima était déjà nue, couchée sur le grand lit conjugal de Nadine et Aude, quand cette dernière fit entrer les deux étalons, nus eux aussi et déjà en érection, car Aude avait su les stimuler par une de ses fellations dont elle était si experte.
- Voilà celle dont je vous ai parlée. Elle est belle, n’est-ce pas ? Vous allez lui faire aimer les hommes. Ma belle, je te présente Momo et Barnabé. Ils vont s’occuper de toi.

Fatima, effrayée et excitée, découvrait les nouveaux venus. Elle eut un frisson dans l’échine. Ils étaient impressionnants. Le plus jeune, Momo, affichait son apparence sportive et virile. Quant à Barnabé, le quadra antillais, il restait un colosse, qui exhibe une longue queue bien épaisse entre ses jambes, la plus grosse que Fatima ait jamais imaginée.

Aude prit soin de préparer longuement Fatima à ce qui l’attendait, avec sa langue, avec ses doigts, avec un gode, en veillant à ne surtout pas la faire jouir. Quand elle fut certaine que Fatima, frustrée, n’en pouvait plus d’attendre l’orgasme, elle se retourna vers les deux hommes, que le spectacle avait maintenus en tension :
- Elle est à vous maintenant. Baisez-la ! Moi je vais vous mater. Ne la ménagez surtout pas ! Et pas de préservatif. Je veux que vous la remplissiez !

Barnabé s’approcha le premier, exhibant fièrement un véritable pieu, énorme tant en longueur qu’en épaisseur, avec un gland complètement découvert. Fatima ferma les yeux. Il fallait que cela se fasse. Jamais elle n’avait été autant excitée.

Sans ménagement, Barnabé enfila Fatima jusqu’à la garde. La Marocaine ne put réprimer un « oh » de surprise et son corps se cabra immédiatement. Ressortant, il l’ajusta à nouveau et sa bite disparut derechef dans la grotte. Fatima poussa un nouveau cri et commença à geindre, son plaisir montant au fur et à mesure que Barnabé la pilonnait. Il lui enserra les hanches et son rythme s’accéléra en même temps que la violence de la pénétration puis il ralentit et s’arrêta jusqu’à ce que Fatima réclame, le suppliant :
- Encore, défonce-moi, j’aime ta queue, elle me fait jouir, baise moi fort !

Le jeu reprit, alternant à nouveau force et douceur. Maintenant Fatima, oubliant ses appréhensions, gueulait son plaisir et quand Barnabé se répandit en elle, en ressentant les vibrations des jets elle s’écroula sur le lit, mordant le drap. Son corps fut parcouru de spasmes et des larmes coulèrent de ses yeux.

Aude s’approcha d’elle et lui caressa le visage.
- Ça t’a plu ?
- C’était merveilleux. Jamais je n’aurais imaginé que c’était aussi bon. Merci, mon amour, de m’avoir fait découvrir ça. Je t’aime. Je suis à toi. Tu peux faire de moi tout ce que tu veux.
- J’y compte bien, même si tu dois comprendre une fois pour toutes que la seule personne que j’aime est Nadine, ma femme. La soirée n’est pas finie. Momo, c’est ton tour !

Aude ne demandait pas son avis à Fatima, même s’il était évident que celle-ci avait encore envie.
Momo pénétra Fatima d'un coup sec, s'enfonçant en elle sans aucune difficulté tant sa chatte, remplie de la semence de Barnabé, était béante. L’homme entreprit alors des vas et viens en missionnaire, d'abord lentement puis de plus en plus vite, en s'enfonçant de plus en plus profondément en elle. Des frissons de plaisir parcouraient le corps de la plantureuse Marocaine, tandis qu'elle gémissait de plus en plus fort. Ses ongles griffaient le dos de son amant tant son plaisir était immense.

Au bout d'un moment, lassé qu'elle lui lacère le dos ainsi, Momo lui attrapa les mains et l’immobilisa afin qu'elle se tienne tranquille pendant qu’il la baisait, ce qui augmenta encore son sentiment de domination. Après l'avoir bien baisée sur le lit, il la souleva, l'emporta sur le bureau de Nadine, installé dans la chambre. Il continuait de baiser Fatima.

Le spectacle était torride. Aude, tout en se doigtant et en se branlant le clito, encourageait les amants. Fatima songea un bref instant à Youssef, avec qui le divorce n’était pas encore prononcé. Elle aurait aimé qu’il soit là, pour voir à quel point il était désormais cocu. Elle pensa aussi à Clémence. Elle savait maintenant ce que la jeune française ressentait, maintenant qu’elle était comme elle.

Momo, debout, la labourait littéralement, tandis qu'elle était allongée, offerte à lui sur le bureau, totalement soumise. Après le bureau, c'est contre la porte du dressing qu’il la plaqua pour continuer à la prendre tout en la portant. Il la baisait si fort, que le placard en tremblait. Fatima pendant ce temps s'accrochait à lui, subissant ses coups de reins dévastateurs. Elle hurlait de plaisir à s'en casser la voix. Au bout de quelques minutes, elle eut un orgasme. Il la lâcha alors, et elle protesta :
- T'arrêtes pas s'il te plaît ! Baise-moi encore !
- T'inquiètes, j'en ai pas fini avec toi, mais suce moi d'abord.

Docile, elle s'exécuta, se mit à genoux, prit le sexe entre ses mains et le lécha avant de l'enfourner et d'entreprendre des vas et viens. Fatima était inexpérimentée en fellation, mais chacun de ses coups de langue provoquait chez Momo des décharges de plaisir. Pendant qu'elle le pompait, Fatima en profita pour retourner la situation à son avantage : elle se releva, jeta son amant sur le lit, et le chevaucha en position d'Andromaque. Momo se laissa faire un instant, tout en étant décidé à ne pas lui laisser le contrôle très longtemps. Il avait une belle vue sur le corps parfait de Fatima, tandis qu'elle se déhanchait sur lui. Il lui fallait portant reconnaître que Fatima n'était pas aussi experte qu’Aude quand elle le chevauchait ainsi.

Malgré le plaisir que lui procurait Fatima en position d'Andromaque, Momo ne tarda pas à la renverser. Il se redressa, lui embrassa sa volumineuse poitrine et, avant qu'elle n'ait eu le temps de comprendre ce qui lui arrivait, il reprit le dessus et la plaqua sur le matelas. Il la retourna, et entreprit de la prendre, cette fois en levrette. Il la tenait par les hanches, donnant des coups de reins de plus en plus rapides, la pénétrant de plus en plus loin, tandis qu'elle gémissait.

Pour Fatima, le plaisir était immense, tant la pénétration était profonde. Un quart d'heure passa ainsi et Momo continua de la limer, faisant de gros efforts pour ne pas jouir, tandis que Fatima eut deux orgasmes en un quart d'heure. Elle ne fit rien pour reprendre le dessus, semblant accepter les rôles : elle soumise et Momo dominant. Au bout d'un moment, il la retourna. Il la pénétra à nouveau en missionnaire, mais lui mit les jambes sur ses épaules, ce qui permettait une pénétration plus profonde. Dans cette position il finit par exploser en elle.

***

Aude avait désormais trouvé une complice qu’elle entraînait dans ses débauches hétérosexuelles, sans que cela ne change la position de Fatima au sein de leur triangle saphique.

Le comportement passé de Fatima allait pourtant la rattraper.

Clémence était est toujours en thérapie dans sa clinique suisse. Le centre envoyait régulièrement des points de situation à une Aude qui refusait toujours de parler à sa fille.
Cette fois-ci, le centre adressa à Aude un message, qui contenait une vidéo de Clémence, où la jeune femme revenait sur ce qui s’était passé au Maroc. Aude prit connaissance du message et, seule dans son bureau, visionna cette vidéo.

Clémence, après avoir renouvelé ses excuses, y expliquait qu'elle s'était liée d'amitié avec Fatima, devenue la confidente de ses frustrations sexuelles et surtout qui, pour les pallier, lui avait conseillé, l'avait incitée à prendre un amant. Ce qu'elle fit en rencontrant Zakaria, au point d’en être devenue accro. Elle ne cacha rien, y compris quand, ayant été blessée par son amant, sa confidente l'envoya consulter un médecin de ses amis en lui suggérant même de le remercier en nature.

Aude n'écouta plus la suite, dégoûtée par ce qu'elle avait entendu. Elle rentra chez elle, folle de rage, contre Fatima mais aussi contre elle-même pour ne pas avoir voulu ou su écouter Clémence quand il l’aurait fallu.

Fatima et Nadine étaient à la maison, installées dans le salon, blotties l’une contre l’autre sur le canapé. Officiellement, elles travaillaient ensemble sur un dossier. En fait, elles s’apprêtaient à faire l’amour. Aude avait failli surprendre son épouse en plein adultère.
Les deux femmes se séparèrent immédiatement. Nadine s’attendait à une réaction virulente d’Aude. Elle savait que son épouse n’était pas partageuse et craignait sa colère. Elle vit Aude se ruer directement sur Fatima et lui asséner une gifle mémorable, tout en hurlant :
- Salope, comment as-tu pu faire cela à ma princesse ?
- Aude, que se passe-t-il, ma chérie, lui demanda Nadine, inquiète, tout en étant soulagée qu’Aude s’en prenne à Fatima, pas à elle.
- Demande à cette garce, à cette vipère, répondit sèchement Aude, en tendant son téléphone à Nadine. Regarde et écoute ce que Clémence me dit... Et toi petite menteuse ne me dis surtout pas que ce n'est pas vrai, ajouta-t-elle, le regard noir, à l'intention de Fatima. Sache que Clémence ne m'a jamais menti.

Nadine se mit dès lors à regarder la vidéo, devant une Fatima blême, au son de la voix de Clémence. La Marocaine sentit le sol comme se dérober sous ses pieds. Aude allait la chasser, la renvoyer au Maroc. C’était une catastrophe pour elle.
- Oh mon dieu non, c'est pas vrai... s'exclama Nadine abasourdie par ce qu'elle entendait.
- Aude, Nadine, ce n'est pas ce que vous croyez... dit Fatima.
- Tais-toi salope, tu ne parleras que quand je te le dirai...Tu as bien caché ton jeu, sorcière. Tu ne vas pas t'en tirer à si bon compte, s'écria alors Aude en prenant Fatima par le bras.

Aude l’amena dans la chambre et souleva la jupe de la Marocaine.
- Décidément, tu ne mets jamais de culotte ?
- Nous allions faire l’amour avec Nadine, osa préciser Fatima. Je dois être disponible quand elle a envie de moi.

Aude comprit que son épouse baisait avec Fatima en dehors de sa présence. Elle qui ne s’était jamais gênée, éprouva soudain une grande jalousie et cela accrut encore sa colère contre la Marocaine.
Elle la coucha sur ses genoux et commença à lui asséner une fessée d’anthologie. Les premiers coups tombèrent. Au deuxième coup, jaillit la première plainte. La punition continuait, et à 20 coups, Nadine intervint :
- S’il te plait, Aude, ça suffit. Tu lui fais mal !

Le « martyre » de Fatima s'arrêta momentanément. Aude adressa un regard sévère à son épouse.
- Tu as peur que j’abîme le joli cul de ta putain, c’est ça ? Tu sais que c’est vraiment une perverse ! Figure-toi qu’elle aime ça ! Elle mouille !
- Oui, je le mérite. Continue ! Punis-moi !

Après lui avoir mis la pommade censée soulager la douleur, que lui tendait Nadine, Aude lui promit de la fesser suffisamment fort afin que ses jambes s'écartent, ajoutant :
- Comme ça, ta chérie, Nadine pourra bien voir ton minou.

C'est donc vêtue seulement de son soutien-gorge que Fatima reçut la deuxième partie de sa correction. Aude lui mit les fesses bien rouges, et les cris qu'elle poussa certifièrent de l'efficacité de la fessée.

Fatima fondit en larme sous les coups. La douleur avait définitivement remplacé l’excitation.
- Pitié, Aude. J'étais sous l'emprise de Youssef. C'était le seul moyen que j’avais pour mettre des femmes dans mon lit, pour vivre ma sexualité...
- Salope, sale pute, répliqua Aude en frappant plus fort les fesses déjà bien rougies.
- Aude, je t’en supplie, arrête ça, intervint Nadine, qui parvint difficilement à maîtriser son épouse.

Presque nue, le cul rougi, Aude mit Fatima debout, dans cette tenue, dans un coin de la chambre lui interdisant de bouger tant qu’elle ne lui en aurait intimé l'ordre.
- Aude pitié, pardonne-moi...
- C'est à Clémence que tu dois demander pardon, pas à moi garce...Et en plus, tu m’as fait cocu, avec mon épouse, dans mon lit.

Nadine voulut intervenir.
- Toi, tais-toi. On s’expliquera plus tard !
- Clémence était si belle, si fraîche, si innocente dit Fatima en gémissant, je voulais tellement la posséder...
- Ce n'était pas une raison pour la pervertir, sale putain, s'écria Aude
- C'était le seul moyen. Mais quand elle fut enfin à moi, je l'ai aimée immédiatement, profondément, sincèrement. J'aurai tellement souhaité la garder pour moi seule, pour la protéger, pour l'aimer... Mais cela a dérapé, Clémence était devenu totalement incontrôlable, ajouta Fatima. Je t'en supplie Aude, crois-moi, pardonne-moi, je regrette tellement... fit-elle, totalement effondrée
- Pourquoi ne m'avoir rien dit ?
- Aude, j'avais peur que tu m'abandonnes là-bas si tu avais su la vérité... Que Youssef se venge. Tu connais les lois de mon pays au sujet de l’homosexualité. Là-bas, je risque la prison...
- Petite idiote, tu me prends pour un monstre, s'exclama Aude. Sache qu'après tout ce que j'ai vécu, je n'aurais jamais fait cela à une autre femme...
- Oh Aude, comme je regrette tant ce que j'ai fait, pardonne-moi, je ne peux plus vivre sans toi, je t'aime tellement...
- Prouve-le-moi alors, répliqua Aude.

Fatima se mit alors à embrasser Aude, la caresser, la déshabiller pour finalement mettre sa tête entre ses jambes, pour la faire jouir.

Nadine, restée, tout ce temps, silencieuse, avait un regard noir. Elle comprit que Fatima ne partageait pas ses sentiments et, qu’en plus, il allait lui falloir faire oublier à Aude son « adultère » avec la Marocaine.

Elle alla à la salle de bains et en revint nue, harnachée du plus gros gode qu'elle avait pu trouver, puis s'exprima enfin sur un air qui se voulait jovial.
- Remettons de la crème sur ces fesses pour apaiser la douleur. Il serait dommage que Fatima ne puisse plus s'asseoir...

Sur ce, Nadine commença à étaler la crème sur le fessier, en s'attardant sur l'anus d'une Fatima qui se dodelinait sous la caresse.

Puis sans crier gare, Nadine, d'un coup sec, pénétra le petit trou de Fatima.
Celle-ci, le souffle coupé, se redressa, la bouche grande ouverte.
Nadine se pencha alors à son oreille et, sur un ton et un langage que ne lui connaissait pas Fatima, lui souffle, lui chuchota ces quelques mots :
- Saches petite putain, petite salope, que s’il te venait l'idée de trahir ou de faire du mal à mon Aude, je m'occuperais personnellement de toi. Et tu sauras ce que c'est que de se faire baiser et sans lubrifiant cette fois ci, tu as ma promesse... Tu m’as compris, sale pute ? ajouta-t-elle en lui pinçant fortement les seins. Réponds !!!
- Oui répondit Fatima, gémissant sous la douleur qui émanait de son anus et de ses seins.
- Bien, dit tout simplement Nadine. Baisons alors...

Puis tout en commençant à la besogner fortement, Nadine fit pencher la tête de Fatima dans l'entrejambe d'Aude. Une Aude qui jouissait désormais sous la langue et les doigts de Fatima, mais aussi en contemplant sa femme Nadine sodomiser vigoureusement leur amante.

Ce fut dès lors une longue nuit de plaisir pour les trois femmes et tout y passa, cunni, ciseaux, pénétration, double pénétration...

***

Quelques jours après, Aude rendit une visite surprise à Clémence, ce qui fut décisif pour que la jeune femme accomplisse de gros progrès dans sa thérapie.

La jeune femme revint à Paris. Elle assuma enfin ses responsabilités, en prenant désormais en charge l’éducation de sa petite fille. Aude et Nadine jouèrent de leur relation pour que Clémence trouve une activité professionnelle dans son domaine de prédilection, celui de l’histoire et de l’archéologie.

Clémence prit l’initiative de rencontrer Michel et Samir, qui vivaient ensemble. Son objectif était d’abord d’obtenir le pardon de son ex-mari, à qui elle dit combien elle était heureuse qu’il ait trouvé sa voie et assumé ses envies si longtemps enfouies.

Samir avait compris que les liens entre Michel et Clémence n’avaient pas disparu, malgré leurs épreuves. C’est lui qui proposa à Clémence de revenir vivre chez Michel, préalable peut-être à la formation d’un autre triangle, à côté de celui que constituent Aude, Nadine et Fatima. Cette dernière accepte désormais la place que le couple lui a reconnue. Elle est la fidèle complice d’Aude dans ses escapades hétéro. Quant à Nadine, Aude lui a pardonné son écart d’autant plus volontiers qu’elle-même a toujours été incapable d’être fidèle.

***

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Très jolie fin qui conclut cette histoire avec juste un petit bémol... Je trouve la partie finale et la confrontation clémence/michel trop survolée. Une explication détaillée de cette rencontre aurait été pour le moins intéressante, avec un réel repentir envers l'homme qu'elle a détruit sur bien des plans, professionnels et personnels, même si cela lui a finalement permis de trouver sa voie.
W

Histoire Erotique
Félicitations à nos deux auteures, Sarah et Olga, qui une fois encore dans leur habituelle et parfaite collaboration ont réalisé un magnifique travail d’écriture afin de fournir à cette saga un excellentissime final très torride en soi et surtout "plurisexuel", qui je pense va en ravir plus d’un.
En effet ce chapitre, je le qualifie de "plurisexuel", de "multisexuel", car on y retrouve tout d’abord un Michel qui assumant sa bisexualité, se donne entièrement et sans retenue à son amant Samir. Puis il y a cette soirée, où sous l’égide d’Aude et la participation de Momo et de Barnabé, Fatima découvre enfin les plaisirs procurés lors d'une étreinte avec un homme. Et enfin, il y a cette fessée assénée à Fatima par Aude, sous les yeux de Nadine, et qui débouche au final sur une nuit de plaisirs pour elle trois.
Oui une fessée magistrale, car c’est ainsi qu’Aude, découvrant son rôle joué dans la perversion de sa fille Clémence, a décidé de punir Fatima. Une double punition devrais-je dire car sur ces entrefaites Aude a aussi découvert l'adultère de sa Nadine avec une Fatima qui l’a "bernée" dans ses sentiments.
Ce qui me permet là, Olga, Sarah, de vous remercier et vous féliciter d’avoir su écouter et répondre aux attentes de vos lectrices et lecteurs désireux de voir Fatima châtiée pour ses méfaits passés, et ce d’une très belle manière. Enfin, je vous remercie également pour ce focus sur la thérapie de Clémence avec ses envies, ses tentatives de séduction, ses atermoiements, et enfin ses progrès lui permettant de "surmonter" ainsi son addiction.
Didier

Histoire Erotique
Un épilogue inattendu mais toujours aussi bien écrit.
Robert

Pour un retour, c'est un sacré retour ! Des scènes torrides, très visuelles, très travaillées et donc très excitantes. Surtout, pour ma part personnelle mais ça n'engage que moi, les ébats de Fatima la plantureuse marocaine avec Barnabé le bien membré et Momo. J'ai senti dans ce registre la "patte" d'Olga. Si une note était possible, ce serait un 20 ans hésiter !

Histoire Erotique
Je l’attendais avec impatience
Je ne suis pas déçu !
Luc



Texte coquin : « Clémence » (14) : Nouvelles Vies
Histoire sexe : Une rose rouge
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