Rencontre à la piscine (1)
Récit érotique écrit par Tounet39270 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Rencontre à la piscine (1)
Le troisième jour, je ne me fais plus d'illusions. Je sais exactement pourquoi je reviens à la piscine. Pas pour nager, pas pour l'exercice. Pour lui. Pour ce regard qui me consume, pour ces promesses muettes qui me hantent depuis deux nuits. Hier, dans les toilettes, il s'est caressé devant moi, dur, fier, sans une once de gêne. Et ces mots : « La prochaine fois, reste après la fermeture. Pas juste aux douches. » Ils ont tourné en boucle dans ma tête, m'empêchant de dormir, me faisant bander rien qu'à y repenser. Mon corps en feu, mes mains tremblantes sous les draps, imaginant ce qui pourrait arriver si je reste.
Aujourd'hui, je n'ai même pas prévenu mes amis. Je suis venu seul, plus tôt que d'habitude, vers dix-sept heures. Le soleil tape encore fort à travers la verrière, la piscine est animée mais pas bondée. Je traverse les vestiaires comme un somnambule, mon cœur battant déjà la chamade. Dans le miroir, je me vois : cheveux bouclés en désordre, joues rosies par l'excitation anticipée, yeux brillants d'un mélange de peur et de désir. Je me change rapidement, enfilant mon maillot de bain bleu qui moule mes hanches minces. Je sens déjà une légère tension en bas, rien qu'à l'idée de le revoir.
La douche obligatoire. L'eau froide sur ma peau ne fait rien pour calmer mes nerfs. Au contraire, elle me fait frissonner, durcir mes tétons, me rappelant la sensation de l'eau chaude hier, quand il se rinçait à côté de moi. Je ferme les yeux un instant, imaginant ses mains sur son corps, sur ce renflement qui m'obsède.
Quand j'entre dans la zone des bassins, il est là, comme toujours, perché sur son siège surélevé. Mais aujourd'hui, quelque chose est différent. Dès que je pose le pied sur le carrelage humide, son regard trouve le mien. Immédiatement. Pas de hasard, pas de coïncidence. Il m'attendait. Un sourire lent, presque prédateur, étire ses lèvres pleines. Ses yeux clairs – verts, je crois, avec des reflets dorés – me transpercent. Je sens mes genoux fléchir légèrement. Je détourne le regard, feignant de m'intéresser au bassin, mais mon corps tout entier est conscient de lui. De sa présence dominante, de son torse nu et bronzé qui luit sous la lumière, de ces épaules larges qui roulent à chaque mouvement subtil.
Je plonge dans l'eau, l'eau fraîche enveloppant mon corps comme une caresse. Je commence à nager, des longueurs lentes, pour me calmer. Mais c'est peine perdue. À chaque respiration, à chaque virage, je le cherche des yeux. Et chaque fois, il me regarde. Ouvertement. Sans se cacher. Son regard suit mes mouvements, glisse sur mon dos, sur mes bras qui fendent l'eau, sur mes jambes qui battent. Je sens une chaleur monter en moi, une tension qui durcit mon sexe sous l'eau, rendant chaque brasse plus difficile.
Après une quinzaine de minutes, je fais une pause au bord du bassin, m'accrochant au rebord, haletant légèrement. L'eau ruisselle sur mon visage, colle mes cheveux bouclés à mon front. C'est alors qu'il descend de son poste. Lentement, avec cette assurance qui me fait fondre. Il s'approche, ses pieds nus claquant sur le carrelage mouillé. Il s'accroupit juste devant moi, ses cuisses musclées tendues, son maillot rouge à quelques centimètres de mon visage. De si près, je peux voir les détails : la fine ligne de poils qui descend de son nombril, disparaissant sous la ceinture élastique ; les contours de son paquet, généreux même au repos ; l'odeur légère de chlore et de sueur qui émane de lui.
« Tu es revenu, » dit-il d'une voix grave, rauque, qui vibre en moi comme un grondement.
Je hoche la tête, incapable de parler, ma gorge serrée. Ses yeux plongent dans les miens, intenses, brûlants.
« Bien. J'aime les garçons qui savent ce qu'ils veulent. » Il marque une pause, son regard descendant brièvement sur ma bouche, puis remontant. « Je m'appelle Wilhelm. Et toi ? »
« Simon, » je murmure, ma voix tremblante.
« Simon, » répète-t-il, comme s'il savourait le nom. Son demi-sourire réapparaît, victorieux. « Reste après la fermeture aujourd'hui, Simon. On pourra... discuter. »
Il se relève d'un mouvement fluide, me laissant pantelant, le cœur cognant. Discuter ? On sait tous les deux que ce ne sera pas que ça. Je reprends mes longueurs, mais mon esprit est ailleurs. Wilhelm. Son nom tourne dans ma tête, le rendant plus réel, plus accessible. Et plus dangereux.
Le temps passe dans un brouillard. Les familles commencent à partir, les nageurs occasionnels aussi. Le sifflet retentit enfin. Sa voix grave : « Fermeture ! Tout le monde dehors ! » Les gens émergent de l'eau, râlent un peu, se dirigent vers les vestiaires. Je traîne, fais semblant de ramasser mes affaires, attends que le bassin se vide complètement. Mes amis ne sont pas là aujourd'hui, personne pour me presser. Je suis seul avec lui.
Wilhelm descend de son poste, commence sa ronde de fermeture. Il verrouille les portes secondaires, éteint quelques lumières. Puis il s'approche de moi, qui suis toujours au bord du bassin, feignant d'ajuster mes lunettes.
« Prêt ? » demande-t-il, sa voix basse, intime.
Je hoche la tête, le suivant sans un mot vers les vestiaires. Mais au lieu d'aller aux douches communes, il tourne vers une porte que je n'avais pas remarquée : « Réservé au personnel ». Il sort une clé de sa poche, ouvre la porte. C'est une petite pièce, un vestiaire privé peut-être, avec un banc, un casier, et une douche individuelle au fond. L'air est plus chaud ici, chargé d'humidité. Il ferme la porte derrière nous, la verrouille avec un clic qui résonne comme une promesse.
« Ici, on sera tranquilles, » dit-il en se tournant vers moi. Ses yeux me dévorent, glissant sur mon corps trempé, s'attardant sur mon maillot qui ne cache plus grand-chose de mon excitation naissante.
Il s'approche, lentement, me dominant de sa hauteur. Un mètre quatre-vingts de muscles parfaits, bronzés, encore luisants de sueur. Ses pectoraux se contractent légèrement à chaque respiration, ses abdominaux dessinés comme une sculpture. Et ce maillot rouge, tendu par ce qui se cache dessous. Je sens mon souffle s'accélérer, ma poitrine se soulever rapidement.
« Tu m'as regardé toute la semaine, Simon, » murmure-t-il, sa voix rauque envoyant des frissons le long de ma colonne. « Et moi, je t'ai vu. Tu bandes rien qu'à me voir, hein ? »
Je ne réponds pas, mais mon corps le fait pour moi. Mon sexe durcit complètement, tendant le tissu de mon maillot. Wilhelm sourit, satisfait. Il pose une main sur mon épaule, sa paume chaude contre ma peau froide. Le contact est électrique, me faisant sursauter.
« Détends-toi, » dit-il en descendant sa main le long de mon bras, puis sur mon torse. Ses doigts effleurent mes tétons, les pincent légèrement, m'arrachant un gémissement involontaire. « J'aime les garçons comme toi. Timides, mais affamés. »
Ses mains continuent leur exploration, glissant sur mes abdos, puis sur mes hanches. Il tire doucement sur la ceinture de mon maillot, le descendant juste assez pour libérer mon sexe dur, qui jaillit, dressé, suppliant. Wilhelm le regarde avec appétit, sa langue passant sur ses lèvres.
« Pas mal, » commente-t-il. Puis, d'un geste fluide, il baisse son propre maillot. Son sexe surgit, déjà à moitié dur, épais, long, veineux. Plus impressionnant encore que dans les toilettes hier. Le gland rose, gonflé, pointe vers moi comme une invitation.
Il s'approche encore, nos corps presque collés maintenant. Je sens la chaleur de son érection contre mon ventre. Ses mains attrapent mes fesses, les malaxent fermement, me plaquant contre lui. Nos sexes se frottent l'un contre l'autre, dur contre dur, envoyant des ondes de plaisir à travers mon corps. Je gémis, mes mains s'accrochant à ses épaules larges pour ne pas tomber.
« À genoux, Simon, » ordonne-t-il d'une voix autoritaire, mais douce. « Fais-toi plaisir. »
Ces mots. Exactement ce qu'il voulait dire. Je tremble, mais j'obéis. Je m'agenouille sur le carrelage froid, mon visage à hauteur de son sexe. De près, il est encore plus imposant : au moins vingt centimètres, épais comme mon poignet, avec des veines saillantes qui pulsent sous la peau fine. Le gland est lisse, brillant d'une goutte de pré-sperme qui perle au bout. L'odeur musquée, masculine, m'enivre – un mélange de chlore, de sueur et de désir pur.
Je tends une main hésitante, l'entourant de mes doigts. Il est chaud, dur comme de l'acier enveloppé de velours. Wilhelm grogne de plaisir, sa main venant se poser sur ma tête, dans mes cheveux bouclés, me guidant doucement.
« Vas-y, Simon. Suce-moi. »
J'ouvre la bouche, timidement au début. Ma langue effleure le gland, goûtant le sel du pré-sperme. C'est amer, mais excitant. Je le lèche lentement, traçant les contours, descendant le long de la hampe, remontant. Wilhelm respire plus fort, ses hanches se poussant légèrement en avant. Encouragé, j'ouvre plus grand, prenant le gland dans ma bouche. Il est gros, étirant mes lèvres. Je suce doucement, ma langue tourbillonnant autour, aspirant légèrement.
« Plus fort, » murmure-t-il, sa voix rauque. Sa main presse sur ma tête, m'incitant à en prendre plus.
Je descends, centimètre par centimètre. Son sexe remplit ma bouche, chaud, pulsant. Je sens les veines contre ma langue, le goût qui s'intensifie. J'atteins la moitié, mes joues creusées par l'aspiration. Wilhelm gémit, ses doigts se crispant dans mes cheveux.
« Bonne bouche, Simon. Continue. »
Je commence à bouger, montant et descendant, mes lèvres glissant sur la peau humide. Ma main entoure la base, la caressant en rythme avec ma bouche. Il grossit encore, durcissant complètement, rendant la tâche plus difficile. Mais je suis en feu, mon propre sexe dur et douloureux entre mes jambes, suintant du pré-sperme qui coule sur mes cuisses.
Wilhelm accélère le rythme, ses hanches poussant maintenant, baisant ma bouche doucement au début. « Plus profond, » grogne-t-il. « Prends tout. »
Je respire par le nez, essayant de me détendre. Il pousse plus fort, son gland touchant le fond de ma gorge. Je tousse légèrement, les yeux larmoyants, mais je ne recule pas. Au contraire, je force, ouvrant ma gorge. Il glisse plus loin, étirant, remplissant. La sensation est intense – un mélange de gêne et de plaisir pur. Ma gorge se contracte autour de lui, le massant involontairement.
« Putain, oui, » halète-t-il, ses muscles se tendant. Ses abdos se contractent sous mes yeux, sa poitrine se soulève rapidement. Il commence à baiser ma gorge pour de bon, ses poussées rythmées, profondes. Chaque fois qu'il se retire, je respire vite, puis il replonge, touchant le fond, me faisant saliver abondamment. La bave coule sur mon menton, sur son sexe, rendant tout glissant, obscène.
Je m'accroche à ses cuisses musclées, mes ongles s'enfonçant dans la chair ferme. Ses boules, lourdes et pendantes, claquent contre mon menton à chaque poussée. L'odeur est plus forte maintenant, enivrante. Je sens son pouls dans ma bouche, ses veines gonflées contre ma langue.
« Tu es fait pour ça, Simon, » murmure-t-il entre deux gémissements. « Ma queue dans ta gorge... parfait. »
Il accélère, ses hanches claquant, sa respiration haletante. Je sens qu'il approche – son sexe qui gonfle encore, ses boules qui se contractent. « Je vais jouir, » grogne-t-il. « Avale. »
La première giclée jaillit au fond de ma gorge, chaude, épaisse, salée. Je tousse, mais je force, avalant avidement. La deuxième suit, puis la troisième, remplissant ma bouche. C'est abondant, débordant presque. J'avale la majeure partie, le sperme coulant dans ma gorge, mais un peu s'échappe aux coins de mes lèvres, coulant sur mon menton. Wilhelm tremble, ses mains tremblantes dans mes cheveux, poussant une dernière fois profondément.
Il se retire lentement, son sexe encore dur, luisant de salive et de sperme. Je tousse, reprenant mon souffle, le goût persistant dans ma bouche. Il me regarde, essoufflé, un sourire satisfait sur les lèvres.
« Presque tout, hein ? Pas mal pour une première. » Il m'aide à me relever, m'attirant contre lui. Nos corps collés, son sexe encore semi-dur contre le mien. « Demain, on ira plus loin. »
Je hoche la tête, encore étourdi, le corps en feu. Wilhelm. Son nom, son goût, gravés en moi. Je sais que je reviendrai. Encore et encore.
Aujourd'hui, je n'ai même pas prévenu mes amis. Je suis venu seul, plus tôt que d'habitude, vers dix-sept heures. Le soleil tape encore fort à travers la verrière, la piscine est animée mais pas bondée. Je traverse les vestiaires comme un somnambule, mon cœur battant déjà la chamade. Dans le miroir, je me vois : cheveux bouclés en désordre, joues rosies par l'excitation anticipée, yeux brillants d'un mélange de peur et de désir. Je me change rapidement, enfilant mon maillot de bain bleu qui moule mes hanches minces. Je sens déjà une légère tension en bas, rien qu'à l'idée de le revoir.
La douche obligatoire. L'eau froide sur ma peau ne fait rien pour calmer mes nerfs. Au contraire, elle me fait frissonner, durcir mes tétons, me rappelant la sensation de l'eau chaude hier, quand il se rinçait à côté de moi. Je ferme les yeux un instant, imaginant ses mains sur son corps, sur ce renflement qui m'obsède.
Quand j'entre dans la zone des bassins, il est là, comme toujours, perché sur son siège surélevé. Mais aujourd'hui, quelque chose est différent. Dès que je pose le pied sur le carrelage humide, son regard trouve le mien. Immédiatement. Pas de hasard, pas de coïncidence. Il m'attendait. Un sourire lent, presque prédateur, étire ses lèvres pleines. Ses yeux clairs – verts, je crois, avec des reflets dorés – me transpercent. Je sens mes genoux fléchir légèrement. Je détourne le regard, feignant de m'intéresser au bassin, mais mon corps tout entier est conscient de lui. De sa présence dominante, de son torse nu et bronzé qui luit sous la lumière, de ces épaules larges qui roulent à chaque mouvement subtil.
Je plonge dans l'eau, l'eau fraîche enveloppant mon corps comme une caresse. Je commence à nager, des longueurs lentes, pour me calmer. Mais c'est peine perdue. À chaque respiration, à chaque virage, je le cherche des yeux. Et chaque fois, il me regarde. Ouvertement. Sans se cacher. Son regard suit mes mouvements, glisse sur mon dos, sur mes bras qui fendent l'eau, sur mes jambes qui battent. Je sens une chaleur monter en moi, une tension qui durcit mon sexe sous l'eau, rendant chaque brasse plus difficile.
Après une quinzaine de minutes, je fais une pause au bord du bassin, m'accrochant au rebord, haletant légèrement. L'eau ruisselle sur mon visage, colle mes cheveux bouclés à mon front. C'est alors qu'il descend de son poste. Lentement, avec cette assurance qui me fait fondre. Il s'approche, ses pieds nus claquant sur le carrelage mouillé. Il s'accroupit juste devant moi, ses cuisses musclées tendues, son maillot rouge à quelques centimètres de mon visage. De si près, je peux voir les détails : la fine ligne de poils qui descend de son nombril, disparaissant sous la ceinture élastique ; les contours de son paquet, généreux même au repos ; l'odeur légère de chlore et de sueur qui émane de lui.
« Tu es revenu, » dit-il d'une voix grave, rauque, qui vibre en moi comme un grondement.
Je hoche la tête, incapable de parler, ma gorge serrée. Ses yeux plongent dans les miens, intenses, brûlants.
« Bien. J'aime les garçons qui savent ce qu'ils veulent. » Il marque une pause, son regard descendant brièvement sur ma bouche, puis remontant. « Je m'appelle Wilhelm. Et toi ? »
« Simon, » je murmure, ma voix tremblante.
« Simon, » répète-t-il, comme s'il savourait le nom. Son demi-sourire réapparaît, victorieux. « Reste après la fermeture aujourd'hui, Simon. On pourra... discuter. »
Il se relève d'un mouvement fluide, me laissant pantelant, le cœur cognant. Discuter ? On sait tous les deux que ce ne sera pas que ça. Je reprends mes longueurs, mais mon esprit est ailleurs. Wilhelm. Son nom tourne dans ma tête, le rendant plus réel, plus accessible. Et plus dangereux.
Le temps passe dans un brouillard. Les familles commencent à partir, les nageurs occasionnels aussi. Le sifflet retentit enfin. Sa voix grave : « Fermeture ! Tout le monde dehors ! » Les gens émergent de l'eau, râlent un peu, se dirigent vers les vestiaires. Je traîne, fais semblant de ramasser mes affaires, attends que le bassin se vide complètement. Mes amis ne sont pas là aujourd'hui, personne pour me presser. Je suis seul avec lui.
Wilhelm descend de son poste, commence sa ronde de fermeture. Il verrouille les portes secondaires, éteint quelques lumières. Puis il s'approche de moi, qui suis toujours au bord du bassin, feignant d'ajuster mes lunettes.
« Prêt ? » demande-t-il, sa voix basse, intime.
Je hoche la tête, le suivant sans un mot vers les vestiaires. Mais au lieu d'aller aux douches communes, il tourne vers une porte que je n'avais pas remarquée : « Réservé au personnel ». Il sort une clé de sa poche, ouvre la porte. C'est une petite pièce, un vestiaire privé peut-être, avec un banc, un casier, et une douche individuelle au fond. L'air est plus chaud ici, chargé d'humidité. Il ferme la porte derrière nous, la verrouille avec un clic qui résonne comme une promesse.
« Ici, on sera tranquilles, » dit-il en se tournant vers moi. Ses yeux me dévorent, glissant sur mon corps trempé, s'attardant sur mon maillot qui ne cache plus grand-chose de mon excitation naissante.
Il s'approche, lentement, me dominant de sa hauteur. Un mètre quatre-vingts de muscles parfaits, bronzés, encore luisants de sueur. Ses pectoraux se contractent légèrement à chaque respiration, ses abdominaux dessinés comme une sculpture. Et ce maillot rouge, tendu par ce qui se cache dessous. Je sens mon souffle s'accélérer, ma poitrine se soulever rapidement.
« Tu m'as regardé toute la semaine, Simon, » murmure-t-il, sa voix rauque envoyant des frissons le long de ma colonne. « Et moi, je t'ai vu. Tu bandes rien qu'à me voir, hein ? »
Je ne réponds pas, mais mon corps le fait pour moi. Mon sexe durcit complètement, tendant le tissu de mon maillot. Wilhelm sourit, satisfait. Il pose une main sur mon épaule, sa paume chaude contre ma peau froide. Le contact est électrique, me faisant sursauter.
« Détends-toi, » dit-il en descendant sa main le long de mon bras, puis sur mon torse. Ses doigts effleurent mes tétons, les pincent légèrement, m'arrachant un gémissement involontaire. « J'aime les garçons comme toi. Timides, mais affamés. »
Ses mains continuent leur exploration, glissant sur mes abdos, puis sur mes hanches. Il tire doucement sur la ceinture de mon maillot, le descendant juste assez pour libérer mon sexe dur, qui jaillit, dressé, suppliant. Wilhelm le regarde avec appétit, sa langue passant sur ses lèvres.
« Pas mal, » commente-t-il. Puis, d'un geste fluide, il baisse son propre maillot. Son sexe surgit, déjà à moitié dur, épais, long, veineux. Plus impressionnant encore que dans les toilettes hier. Le gland rose, gonflé, pointe vers moi comme une invitation.
Il s'approche encore, nos corps presque collés maintenant. Je sens la chaleur de son érection contre mon ventre. Ses mains attrapent mes fesses, les malaxent fermement, me plaquant contre lui. Nos sexes se frottent l'un contre l'autre, dur contre dur, envoyant des ondes de plaisir à travers mon corps. Je gémis, mes mains s'accrochant à ses épaules larges pour ne pas tomber.
« À genoux, Simon, » ordonne-t-il d'une voix autoritaire, mais douce. « Fais-toi plaisir. »
Ces mots. Exactement ce qu'il voulait dire. Je tremble, mais j'obéis. Je m'agenouille sur le carrelage froid, mon visage à hauteur de son sexe. De près, il est encore plus imposant : au moins vingt centimètres, épais comme mon poignet, avec des veines saillantes qui pulsent sous la peau fine. Le gland est lisse, brillant d'une goutte de pré-sperme qui perle au bout. L'odeur musquée, masculine, m'enivre – un mélange de chlore, de sueur et de désir pur.
Je tends une main hésitante, l'entourant de mes doigts. Il est chaud, dur comme de l'acier enveloppé de velours. Wilhelm grogne de plaisir, sa main venant se poser sur ma tête, dans mes cheveux bouclés, me guidant doucement.
« Vas-y, Simon. Suce-moi. »
J'ouvre la bouche, timidement au début. Ma langue effleure le gland, goûtant le sel du pré-sperme. C'est amer, mais excitant. Je le lèche lentement, traçant les contours, descendant le long de la hampe, remontant. Wilhelm respire plus fort, ses hanches se poussant légèrement en avant. Encouragé, j'ouvre plus grand, prenant le gland dans ma bouche. Il est gros, étirant mes lèvres. Je suce doucement, ma langue tourbillonnant autour, aspirant légèrement.
« Plus fort, » murmure-t-il, sa voix rauque. Sa main presse sur ma tête, m'incitant à en prendre plus.
Je descends, centimètre par centimètre. Son sexe remplit ma bouche, chaud, pulsant. Je sens les veines contre ma langue, le goût qui s'intensifie. J'atteins la moitié, mes joues creusées par l'aspiration. Wilhelm gémit, ses doigts se crispant dans mes cheveux.
« Bonne bouche, Simon. Continue. »
Je commence à bouger, montant et descendant, mes lèvres glissant sur la peau humide. Ma main entoure la base, la caressant en rythme avec ma bouche. Il grossit encore, durcissant complètement, rendant la tâche plus difficile. Mais je suis en feu, mon propre sexe dur et douloureux entre mes jambes, suintant du pré-sperme qui coule sur mes cuisses.
Wilhelm accélère le rythme, ses hanches poussant maintenant, baisant ma bouche doucement au début. « Plus profond, » grogne-t-il. « Prends tout. »
Je respire par le nez, essayant de me détendre. Il pousse plus fort, son gland touchant le fond de ma gorge. Je tousse légèrement, les yeux larmoyants, mais je ne recule pas. Au contraire, je force, ouvrant ma gorge. Il glisse plus loin, étirant, remplissant. La sensation est intense – un mélange de gêne et de plaisir pur. Ma gorge se contracte autour de lui, le massant involontairement.
« Putain, oui, » halète-t-il, ses muscles se tendant. Ses abdos se contractent sous mes yeux, sa poitrine se soulève rapidement. Il commence à baiser ma gorge pour de bon, ses poussées rythmées, profondes. Chaque fois qu'il se retire, je respire vite, puis il replonge, touchant le fond, me faisant saliver abondamment. La bave coule sur mon menton, sur son sexe, rendant tout glissant, obscène.
Je m'accroche à ses cuisses musclées, mes ongles s'enfonçant dans la chair ferme. Ses boules, lourdes et pendantes, claquent contre mon menton à chaque poussée. L'odeur est plus forte maintenant, enivrante. Je sens son pouls dans ma bouche, ses veines gonflées contre ma langue.
« Tu es fait pour ça, Simon, » murmure-t-il entre deux gémissements. « Ma queue dans ta gorge... parfait. »
Il accélère, ses hanches claquant, sa respiration haletante. Je sens qu'il approche – son sexe qui gonfle encore, ses boules qui se contractent. « Je vais jouir, » grogne-t-il. « Avale. »
La première giclée jaillit au fond de ma gorge, chaude, épaisse, salée. Je tousse, mais je force, avalant avidement. La deuxième suit, puis la troisième, remplissant ma bouche. C'est abondant, débordant presque. J'avale la majeure partie, le sperme coulant dans ma gorge, mais un peu s'échappe aux coins de mes lèvres, coulant sur mon menton. Wilhelm tremble, ses mains tremblantes dans mes cheveux, poussant une dernière fois profondément.
Il se retire lentement, son sexe encore dur, luisant de salive et de sperme. Je tousse, reprenant mon souffle, le goût persistant dans ma bouche. Il me regarde, essoufflé, un sourire satisfait sur les lèvres.
« Presque tout, hein ? Pas mal pour une première. » Il m'aide à me relever, m'attirant contre lui. Nos corps collés, son sexe encore semi-dur contre le mien. « Demain, on ira plus loin. »
Je hoche la tête, encore étourdi, le corps en feu. Wilhelm. Son nom, son goût, gravés en moi. Je sais que je reviendrai. Encore et encore.
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J'espere que tu as réellement vécu cet épisode...
