Rencontre à la piscine (2 et fin)
Récit érotique écrit par Tounet39270 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Rencontre à la piscine (2 et fin)
Chapitre 2
Il se retire lentement, son sexe encore dur, luisant de salive et de sperme. Je tousse, reprenant mon souffle, le goût persistant dans ma bouche. Il me regarde, essoufflé, un sourire satisfait sur les lèvres.
« Presque tout, hein ? Pas mal pour une première. » Il m'aide à me relever, m'attirant contre lui. Nos corps collés, son sexe encore semi-dur contre le mien. « Demain, on ira plus loin. »
Je hoche la tête, encore étourdi, le corps en feu.
Le quatrième jour, je ne pense qu'à une chose : Wilhelm. Son nom est gravé en moi comme un tatouage invisible, brûlant sous ma peau. Hier, dans cette petite pièce réservée au personnel, j'ai sucé sa queue pour la première fois. À genoux sur le carrelage froid, ma bouche remplie de son épaisseur, ma gorge étirée par ses poussées rythmées. J'ai avalé presque tout son jus chaud, épais, salé, avec juste un filet qui a coulé sur mon menton. Son goût persiste encore sur ma langue, musqué et addictif. Et ces mots, avant de me laisser partir : « Demain, on ira plus loin. » Plus loin. Qu'est-ce que ça veut dire ? Mon corps le sait déjà, tendu d'anticipation, mon sexe durcissant rien qu'à l'idée.
Je n'ai pas dormi. Toute la nuit, des images ont défilé : ses mains dans mes cheveux bouclés, tirant légèrement pour me guider ; ses abdos contractés sous mes yeux tandis qu'il baisait ma bouche ; le jet puissant de son sperme au fond de ma gorge. J'ai bandé sous les draps, me caressant lentement en revivant la scène, imaginant ce qui pourrait venir ensuite. Plus loin. Mon cul se contracte involontairement à cette pensée, un mélange de peur et d'excitation qui me fait frissonner.
Aujourd'hui, je suis arrivé encore plus tôt, vers seize heures trente. La piscine est calme, quelques nageurs épars, le soleil filtrant à travers la verrière en motifs dansants sur l'eau bleue. Je traverse les vestiaires avec des jambes en coton, mon cœur battant un rythme effréné. Dans le miroir, je me vois : vingt-deux ans, brun aux reflets roux, visage imberbe rougi par l'attente, cheveux bouclés en pagaille malgré mes efforts pour les lisser. Je porte un maillot plus moulant aujourd'hui, noir, qui met en valeur mes hanches minces et mon cul rebondi. Je sais qu'il le remarquera.
La douche obligatoire. L'eau coule sur moi, tiède cette fois, mais elle ne calme rien. Au contraire, elle me rappelle les douches communes du premier jour, quand il s'est rincé à côté de moi, ses mains glissant sur son torse avec une lenteur calculée. Mon sexe commence déjà à durcir, tendant le tissu. Je respire profondément, essayant de me contrôler, puis j'entre dans la zone des bassins.
Il est là, Wilhelm, perché sur son siège surélevé, dominant tout de sa présence. Un mètre quatre-vingts de perfection musculaire, bronzé, épaules larges, torse nu luisant sous la lumière. Son maillot rouge moule son paquet généreux, cette ligne de poils descendant de son nombril comme une flèche pointant vers le trésor. Dès que j'apparais, son regard trouve le mien. Immédiatement. Ses yeux clairs, verts avec des reflets dorés, me transpercent. Un sourire lent, prédateur, étire ses lèvres. Il sait pourquoi je suis là. Il sait ce que je veux.
Je plonge dans l'eau, le liquide frais enveloppant mon corps comme une caresse trop légère. Je nage, des longueurs lentes au début, puis plus rapides pour évacuer la tension. Mais c'est inutile. À chaque respiration, je le sens me regarder. Son regard glisse sur mon dos cambré, sur mes bras qui fendent l'eau, sur mes jambes qui battent avec force. Je sens une chaleur monter entre mes cuisses, mon sexe durcissant sous l'eau, frottant contre le tissu à chaque mouvement. Après une vingtaine de minutes, je fais une pause, m'accrochant au rebord, haletant. L'eau ruisselle sur mon visage, colle mes cheveux à mon front.
C'est alors qu'il descend. Lentement, avec cette assurance qui me fait fondre. Ses pieds nus claquent sur le carrelage humide. Il s'approche, s'accroupit juste devant moi, ses cuisses musclées tendues, son maillot à quelques centimètres de mon visage. De si près, je peux voir les détails : les veines saillantes sur ses avant-bras, la sueur qui perle sur son torse, l'odeur légère de chlore et de masculinité qui émane de lui.
« Simon, » murmure-t-il, sa voix grave vibrant en moi. « Tu es en avance aujourd'hui. Impatient ? »
Je hoche la tête, ma gorge trop serrée pour parler. Ses yeux descendent sur ma bouche, puis plus bas, vers l'eau où mon excitation est cachée. Mais il sait. Il sourit, victorieux.
« Bien. J'aime ça. Reste après la fermeture. On ira... plus loin, comme promis. »
Il se relève, me laissant pantelant, le cœur cognant. Plus loin. Les mots résonnent comme une menace délicieuse. Je reprends mes longueurs, mais mon esprit est ailleurs. J'imagine ses mains sur moi, ses doigts explorant, préparant. Mon cul se contracte à nouveau, un frisson me parcourt.
Le temps s'étire interminablement. Les nageurs partent peu à peu, le bassin se vide. Le sifflet retentit enfin. Sa voix : « Fermeture ! Tout le monde dehors ! » Les derniers traînards émergent, se dirigent vers les vestiaires. Je traîne, fais semblant d'ajuster mes affaires, attends que l'endroit soit désert. Wilhelm commence sa ronde, verrouillant les portes, éteignant les lumières inutiles. Puis il s'approche de moi, toujours au bord du bassin.
« Suis-moi, » dit-il simplement, sa main effleurant mon épaule au passage. Le contact est électrique.
Je le suis vers la porte « Réservé au personnel », la même qu'hier. Il ouvre avec sa clé, entre, et je le suis dans la petite pièce. Le banc, le casier, la douche au fond. L'air est chargé d'humidité, de tension. Il ferme la porte, la verrouille. Puis il se tourne vers moi, ses yeux brûlants.
« Déshabille-toi, Simon. »
Sa voix est un ordre doux, irrésistible. Je tremble, mais j'obéis. J'enlève mon maillot trempé, le laissant tomber sur le sol avec un bruit mouillé. Mon sexe jaillit, dur, dressé, suintant déjà du pré-sperme. Wilhelm me regarde avec appétit, sa langue passant sur ses lèvres. Puis il baisse son propre maillot, libérant sa queue massive. Épaisse, longue, veineuse, déjà à moitié dure. Le gland rose, gonflé, pointe vers moi.
Il s'approche, nos corps se collent. Sa peau chaude contre la mienne, encore froide de l'eau. Ses mains glissent sur mon torse, pincent mes tétons, descendent sur mes abdos, puis sur mes hanches. Il m'attire contre lui, nos sexes se frottant l'un contre l'autre. Dur contre dur, chaud contre chaud. Je gémis, mes mains s'accrochant à ses épaules larges.
« Tu es prêt pour plus, Simon ? » murmure-t-il à mon oreille, sa voix rauque envoyant des frissons le long de ma colonne.
« Oui, » je souffle, ma voix tremblante.
Il sourit, me pousse doucement vers le banc. « Allonge-toi sur le dos. »
J'obéis, m'allongeant sur le banc étroit, mes jambes pendantes. Wilhelm s'agenouille entre elles, ses mains écartant mes cuisses. Il me regarde, exposé, vulnérable. Son regard descend sur mon cul, sur mon trou serré. Puis il se penche, sa bouche effleurant l'intérieur de mes cuisses. Sa langue trace un chemin humide, remontant vers mes boules. Il les lèche, les aspire doucement, m'arrachant des gémissements. Puis plus haut, sur ma queue, qu'il suce brièvement, juste assez pour me faire haleter.
Mais ce n'est pas ça qu'il veut. Il descend plus bas, sa langue effleurant mon périnée, puis... mon trou. Je sursaute, un cri étouffé m'échappant. Sa langue est chaude, humide, insistante. Elle lèche les contours, tourne autour, puis pousse légèrement à l'intérieur. Je me cambre, mes mains agrippant le banc. C'est intense, intime, obscène. Wilhelm grogne de plaisir, sa langue fouillant plus profond, humidifiant, préparant. Ses mains écartent mes fesses, exposant tout. Il ajoute un doigt, lentement, enduit de salive. Il glisse facilement, étirant légèrement. Je gémis, mon corps s'adaptant.
« Détends-toi, Simon, » murmure-t-il contre ma peau. « Laisse-moi te préparer. »
Il ajoute un deuxième doigt, les écartant, massant mes parois internes. La sensation est brûlante, un mélange de gêne et de plaisir qui monte en flèche. Il trouve ma prostate, la presse doucement, m'arrachant un cri. Des étoiles dansent devant mes yeux, mon sexe suintant abondamment. Il continue, ses doigts baisant mon cul lentement, profondément, ajoutant un troisième pour m'étirer plus. Je halète, mes hanches se poussant contre sa main, avide.
« Tu es prêt, » dit-il enfin, se relevant. Sa queue est maintenant complètement dure, massive, veineuse, le gland luisant de pré-sperme. Il sort un préservatif d'un casier – il avait prévu ça – et l'enfile avec expertise. Puis un tube de lubrifiant, qu'il étale généreusement sur sa longueur, et sur mon trou palpitant.
Il se positionne entre mes jambes, relevant mes cuisses sur ses épaules. Son gland effleure mon entrée, chaud, insistant. « Regarde-moi, Simon. »
Je plonge mes yeux dans les siens, intenses, brûlants. Puis il pousse. Lentement. Le gland force l'entrée, étirant mes muscles. Ça brûle un peu au début, une pression intense, mais le lubrifiant aide. Je respire profondément, me détendant. Il glisse centimètre par centimètre, remplissant, étirant. C'est énorme, comme si j'allais me déchirer, mais le plaisir l'emporte vite. Quand il est complètement en moi, ses boules contre mes fesses, il s'arrête, nous laissant tous les deux haletants.
« Putain, tu es serré, » grogne-t-il, ses muscles tendus.
Il commence à bouger. Lentement au début, se retirant presque complètement, puis replongeant profondément. Chaque poussée touche ma prostate, envoyant des ondes de plaisir à travers mon corps. Je gémis, mes ongles s'enfonçant dans ses bras. Il accélère, ses hanches claquant contre les miennes, le bruit obscène remplissant la pièce. Sa queue glisse en moi, chaude, dure, pulsant. Je sens chaque veine, chaque contour.
« Plus fort, » je supplie, perdu dans le plaisir.
Il obéit, baisant plus dur, plus profond. Ses mains agrippent mes hanches, me tenant en place. Son torse luit de sueur, ses abdos se contractant à chaque poussée. De cette position, je vois tout : sa queue, entrant et sortant de mon cul, étirant mon trou rose autour de son épaisseur. C'est hypnotisant, excitant. Mon propre sexe est dur contre mon ventre, suintant, rebondissant à chaque coup.
Wilhelm change de rythme, ralentit pour des poussées longues, profondes, puis accélère en rafales courtes, brutales. Il touche des endroits en moi que je ne connaissais pas, me faisant crier son nom. « Wilhelm... oui... »
« Tu aimes ça, hein ? Ma queue en toi, » murmure-t-il, sa voix rauque, essoufflée.
« Oui... putain, oui... »
Il se penche, capturant ma bouche dans un baiser vorace. Sa langue envahit ma bouche comme sa queue envahit mon cul, dominant, possessif. Le baiser est humide, désordonné, nos gémissements se mélangeant. Ses poussées deviennent erratiques, signe qu'il approche.
« Je vais jouir, Simon, » grogne-t-il contre mes lèvres.
Moi aussi. Sans même me toucher, le frottement de sa queue sur ma prostate me pousse au bord. Il accélère une dernière fois, baisant dur, profond. Puis il explose en moi, son corps tremblant, un rugissement étouffé. Je sens les pulsations à travers le préservatif, chaudes, puissantes. C'est trop. Je jouis à mon tour, mon sperme giclant sur mon ventre, sur son torse, en jets abondants. Le plaisir est aveuglant, me secouant des pieds à la tête.
Il s'effondre sur moi, encore en moi, nos corps collés par la sueur et le sperme. Nos respirations haletantes remplissent la pièce. Lentement, il se retire, enlevant le préservatif, le jetant dans une poubelle. Puis il m'aide à me redresser, m'attirant dans ses bras.
« C'était... incroyable, » murmure-t-il, embrassant mon front.
Je hoche la tête, encore étourdi, le corps endolori mais satisfait. Wilhelm. Son nom, son corps, tout en moi maintenant. « Demain ? » je demande d'une voix faible.
Il sourit, ce demi-sourire victorieux. « Demain, on recommence. Et plus encore. »
Le cinquième jour, je n’ai pas pris mon maillot de bain. Je ne compte même pas nager. Je suis juste venu pour le voir, pour attendre la fermeture comme un chien fidèle, pour attraper les miettes qu’il voudra bien me donner. J’arrive à 16 h 20, short en jean, t-shirt blanc collé par la chaleur, cœur déjà en vrac. Je passe le tourniquet, et il est là, adossé au mur, bras croisés, torse nu, maillot rouge bas sur les hanches. Quand il me voit, ses yeux s’allument d’un éclat que je connais maintenant par cœur.
Il s’approche lentement, pose une main possessive sur ma nuque, son pouce caressant la peau juste sous mes boucles.
« T’as pas pris ton maillot, » constate-t-il, la voix basse, amusée. « T’es vraiment venu que pour moi ? »
Je hoche la tête, incapable de mentir. Il sourit, carnassier.
« Bien. Assieds-toi là-haut, » dit-il en désignant les gradins du menton. « Tu regardes. Tu touches pas. Tu attends. »
Et il retourne à son poste comme si de rien n’était.
Je grimpe dans les gradins, au dernier rang, dans l’ombre. L’air est lourd, saturé de chlore et de soleil. Je m’assois, jambes serrées, mains sur les genoux, et je le regarde travailler. Deux heures et demie de pure torture. Il sait que je suis là. Il le sent. Il joue. Il descend de son perchoir plus souvent que nécessaire, se penche pour parler aux gosses, contracte ses abdos quand il se redresse, ajuste son maillot juste assez pour que je voie le renflement grossir lentement. À un moment il passe juste en dessous de moi, lève la tête, me fixe deux secondes et passe lentement sa langue sur sa lèvre inférieure. Mon sexe durcit si violemment que je dois me pencher en avant pour cacher la bosse obscène dans mon short. Je suis trempé de pré-sperme avant même 18 heures.
19 h 58. Le sifflet. Les lumières qui s’éteignent une à une. Les derniers nageurs partent. Il ferme la grande porte à clé, revient vers moi, attrape ma main sans un mot et m’entraîne vers le parking. Je ne pose pas de question. Je suis.
Sa Jeep noire. Il démarre, pose sa main droite directement sur ma cuisse, remonte lentement, glisse sous le tissu de mon short.
« Pas de slip non plus, petit salaud, » grogne-t-il, amusé.
Ses doigts trouvent ma queue déjà dure, l’enserrent, me branlent lentement pendant tout le trajet. Vingt minutes de supplice. À chaque feu rouge il se penche et mord ma gorge, me faisant gémir.
La maison est isolée, entourée d’arbres. Dès que la porte claque derrière nous, il me plaque contre le mur de l’entrée, m’embrasse violemment, arrache mon t-shirt. Ses mains descendent, déboutonnent mon short, le font tomber avec mon boxer imaginaire. Je suis nu, tremblant, la queue dressée et luisante.
« À genoux. »
Je tombe. Il sort sa bite déjà dure, lourde, veinée, qui sent la sueur et le chlore. Je l’avale aussitôt, goulûment. Il attrape mes cheveux bouclés à pleine poignée et me baise la bouche sans douceur, profond, rapide, jusqu’à ce que je bave abondamment, que mes yeux pleurent, que ma gorge se contracte autour de son gland. Il pousse jusqu’au fond, reste planté, ses poils pubiens contre mon nez, puis se retire juste assez pour que je respire avant de replonger. Il me tient comme ça jusqu’à ce que mes jambes tremblent.
Il me relève brutalement, me traîne jusqu’au salon, me jette sur le grand canapé en cuir. Il se déshabille lentement, me regarde, sa queue énorme dressée devant moi. Il s’agenouille entre mes jambes, écarte mes cuisses, sa langue attaque directement mon trou. Il lèche, aspire, enfonce sa langue profondément, puis deux doigts, trois, vite et fort, me faisant crier. Il me retourne, me met à quatre pattes, crache sur mon trou et pousse sa queue d’un coup jusqu’à la moitié. Je hurle. Il s’enfonce jusqu’au bout, ses hanches claquant contre mes fesses.
Et là, la nuit commence vraiment.
Il me baise fort, animal, une main dans mes cheveux, l’autre autour de ma gorge. Chaque coup de reins me fait avancer sur le cuir. Il claque contre ma prostate, me fait jouir une première fois sans me toucher, mon sperme giclant sur le canapé.
Il me retourne, replie mes jambes jusqu’à mes épaules, me pénètre profondément, lentement, en me regardant dans les yeux. Il accélère, ses abdos se contractent, ses pectoraux luisants de sueur. Il me fait jouir une deuxième fois juste avec sa queue.
Il m’allonge sur le tapis, s’allonge sur moi, me baise avec des coups lents et profonds, son torse contre le mien, nos bouches qui se dévorent. Il retire le préservatif (il n’en a plus mis depuis le début de la nuit), me regarde dans les yeux : « Je vais jouir dedans. Tu veux ? » Je hoche la tête, désespéré. Il pousse une dernière fois jusqu’au fond et explose, chaud, épais, au plus profond de moi. Je sens chaque jet, chaque pulsation. Il reste planté, me remplit complètement, puis se retire lentement, son sperme coulant de mon trou dilaté.
Il me porte jusqu’à la salle de bain, nous met sous l’eau brûlante. À genoux, je le suce encore, lentement, profondément. Il me tient la tête, baise ma gorge jusqu’à ce que je n’aie plus d’air. Il se retire au dernier moment, éjacule en longues giclées chaudes sur mon visage, sur mes lèvres, dans mes cheveux. Je lèche ce que je peux, avale le reste, le goût salé mêlé à l’eau.
Il me porte jusqu’à son lit immense. Il m’allonge sur le côté, se colle derrière moi, me pénètre en cuillère, lentement, profondément, une main sur ma gorge, l’autre qui me branle. Il me fait jouir une troisième fois. Puis il s’allonge sur le dos, me fait grimper sur lui. Je m’empale sur sa queue encore dure, le chevauche, lentement d’abord, puis comme un fou. Il attrape mes hanches, me soulève et me rabat violemment, me faisant crier. Enfin il me retourne sur le dos, écarte mes jambes, me pénètre une dernière fois, lentement, tendrement presque. Il bouge en moi avec une douceur infinie, nos regards rivés l’un à l’autre. Il jouit une dernière fois profondément en moi, reste planté longtemps, son front contre le mien.
Il s’effondre à côté de moi, m’attire contre son torse, un bras possessif autour de ma taille. Son sperme coule encore doucement entre mes cuisses. Je tremble, épuisé, comblé, marqué partout.
« Dors, » murmure-t-il contre ma nuque.
Je m’endors contre lui, son cœur battant sous mon oreille, son odeur partout autour de moi, son sperme encore chaud au fond de moi.
Le lendemain matin, je me réveille dans son lit, le corps douloureux, marqué partout. Mes cuisses tremblent encore quand je bouge, mon trou palpite doucement, comme s’il se souvenait de chaque poussée, de chaque giclée profonde. Wilhelm est déjà debout, torse nu, café à la main. Il me regarde avec ce demi-sourire tranquille, presque tendre, qui contraste avec la sauvagerie de la nuit.
« Allez, petit, je te ramène à ta voiture. »
Il m’embrasse lentement, une main possessive sur ma nuque, puis me tend un de ses t-shirts trop grand et un jogging. Je flotte dedans. Dans la Jeep, il pose encore sa main sur ma cuisse, mais sans jouer cette fois. Il conduit en silence. Quand il se gare à côté de ma voiture, il se penche, m’embrasse une dernière fois, profondément, comme s’il voulait laisser son goût dans ma bouche.
« Repose-toi, Simon. On se voit demain soir. »
Je hoche la tête, incapable de parler. Il démarre, et je reste là, planté sur le parking désert, le cœur en vrac.
Le soir même, je m’endors à 20 heures, mort de fatigue. Mon corps refuse de bouger. Je me dis que c’est mieux ainsi : je reviendrai reposé le septième jour, prêt à tout.
Le septième jour arrive.
Je prends mon maillot cette fois, au cas où. J’ai passé la journée à compter les heures, à me doucher trois fois pour sentir bon, à me regarder dans le miroir en me demandant s’il va me reconnaître dans la lumière du jour, s’il va me prendre direct dans la petite pièce du personnel ou s’il m’emmènera encore chez lui.
J’arrive à 17 h 30. Le parking est presque plein. Je passe le tourniquet, le cœur qui tambourine.
Et là, sur le poste surélevé, ce n’est pas lui.
Un autre maître-nageur. Plus jeune, moins large d’épaules, cheveux courts, sifflet autour du cou. Il surveille le bassin avec le même air concentré, mais ce n’est pas lui. Ce n’est pas Wilhelm.
Je reste figé au bord de l’eau, comme un idiot. Je regarde partout, cherche son corps bronzé, sa démarche assurée, sa ligne de poils sous le nombril. Rien. Il n’est nulle part.
Je finis par aller à l’accueil, les mains moites.
« Bonjour… euh… Wilhelm n’est pas là aujourd’hui ? Le maître-nageur grand, brun, yeux clairs… »
La femme derrière le comptoir lève à peine les yeux de son écran.
« Wilhelm ? Il a terminé sa saison hier. Contrat d’été. Il est reparti dans le Sud. Il reviendra l’an prochain, normalement début juin. »
Je reste là, bouche ouverte, comme si on venait de me frapper en pleine poitrine.
« L’an… prochain ? »
Elle hoche la tête, déjà ailleurs.
Je ressors sans avoir mis un pied dans l’eau. Le soleil tape encore, mais j’ai froid. Je monte dans ma voiture, ferme la porte, et je reste assis là, les mains sur le volant, à fixer le vide.
Un an.
Un an sans son regard. Sans ses mains. Sans sa queue au fond de moi. Sans son odeur. Sans sa voix grave qui disait « Simon » comme une caresse.
Je démarre, les larmes aux yeux, la gorge nouée.
Je ne sais pas encore que je compterai les jours jusqu’en juin prochain. Que je reviendrai, comme un idiot, le premier jour d’ouverture, espérant qu’il sera là.
Et que, peut-être, il m’attendra.
Fin.
Il se retire lentement, son sexe encore dur, luisant de salive et de sperme. Je tousse, reprenant mon souffle, le goût persistant dans ma bouche. Il me regarde, essoufflé, un sourire satisfait sur les lèvres.
« Presque tout, hein ? Pas mal pour une première. » Il m'aide à me relever, m'attirant contre lui. Nos corps collés, son sexe encore semi-dur contre le mien. « Demain, on ira plus loin. »
Je hoche la tête, encore étourdi, le corps en feu.
Le quatrième jour, je ne pense qu'à une chose : Wilhelm. Son nom est gravé en moi comme un tatouage invisible, brûlant sous ma peau. Hier, dans cette petite pièce réservée au personnel, j'ai sucé sa queue pour la première fois. À genoux sur le carrelage froid, ma bouche remplie de son épaisseur, ma gorge étirée par ses poussées rythmées. J'ai avalé presque tout son jus chaud, épais, salé, avec juste un filet qui a coulé sur mon menton. Son goût persiste encore sur ma langue, musqué et addictif. Et ces mots, avant de me laisser partir : « Demain, on ira plus loin. » Plus loin. Qu'est-ce que ça veut dire ? Mon corps le sait déjà, tendu d'anticipation, mon sexe durcissant rien qu'à l'idée.
Je n'ai pas dormi. Toute la nuit, des images ont défilé : ses mains dans mes cheveux bouclés, tirant légèrement pour me guider ; ses abdos contractés sous mes yeux tandis qu'il baisait ma bouche ; le jet puissant de son sperme au fond de ma gorge. J'ai bandé sous les draps, me caressant lentement en revivant la scène, imaginant ce qui pourrait venir ensuite. Plus loin. Mon cul se contracte involontairement à cette pensée, un mélange de peur et d'excitation qui me fait frissonner.
Aujourd'hui, je suis arrivé encore plus tôt, vers seize heures trente. La piscine est calme, quelques nageurs épars, le soleil filtrant à travers la verrière en motifs dansants sur l'eau bleue. Je traverse les vestiaires avec des jambes en coton, mon cœur battant un rythme effréné. Dans le miroir, je me vois : vingt-deux ans, brun aux reflets roux, visage imberbe rougi par l'attente, cheveux bouclés en pagaille malgré mes efforts pour les lisser. Je porte un maillot plus moulant aujourd'hui, noir, qui met en valeur mes hanches minces et mon cul rebondi. Je sais qu'il le remarquera.
La douche obligatoire. L'eau coule sur moi, tiède cette fois, mais elle ne calme rien. Au contraire, elle me rappelle les douches communes du premier jour, quand il s'est rincé à côté de moi, ses mains glissant sur son torse avec une lenteur calculée. Mon sexe commence déjà à durcir, tendant le tissu. Je respire profondément, essayant de me contrôler, puis j'entre dans la zone des bassins.
Il est là, Wilhelm, perché sur son siège surélevé, dominant tout de sa présence. Un mètre quatre-vingts de perfection musculaire, bronzé, épaules larges, torse nu luisant sous la lumière. Son maillot rouge moule son paquet généreux, cette ligne de poils descendant de son nombril comme une flèche pointant vers le trésor. Dès que j'apparais, son regard trouve le mien. Immédiatement. Ses yeux clairs, verts avec des reflets dorés, me transpercent. Un sourire lent, prédateur, étire ses lèvres. Il sait pourquoi je suis là. Il sait ce que je veux.
Je plonge dans l'eau, le liquide frais enveloppant mon corps comme une caresse trop légère. Je nage, des longueurs lentes au début, puis plus rapides pour évacuer la tension. Mais c'est inutile. À chaque respiration, je le sens me regarder. Son regard glisse sur mon dos cambré, sur mes bras qui fendent l'eau, sur mes jambes qui battent avec force. Je sens une chaleur monter entre mes cuisses, mon sexe durcissant sous l'eau, frottant contre le tissu à chaque mouvement. Après une vingtaine de minutes, je fais une pause, m'accrochant au rebord, haletant. L'eau ruisselle sur mon visage, colle mes cheveux à mon front.
C'est alors qu'il descend. Lentement, avec cette assurance qui me fait fondre. Ses pieds nus claquent sur le carrelage humide. Il s'approche, s'accroupit juste devant moi, ses cuisses musclées tendues, son maillot à quelques centimètres de mon visage. De si près, je peux voir les détails : les veines saillantes sur ses avant-bras, la sueur qui perle sur son torse, l'odeur légère de chlore et de masculinité qui émane de lui.
« Simon, » murmure-t-il, sa voix grave vibrant en moi. « Tu es en avance aujourd'hui. Impatient ? »
Je hoche la tête, ma gorge trop serrée pour parler. Ses yeux descendent sur ma bouche, puis plus bas, vers l'eau où mon excitation est cachée. Mais il sait. Il sourit, victorieux.
« Bien. J'aime ça. Reste après la fermeture. On ira... plus loin, comme promis. »
Il se relève, me laissant pantelant, le cœur cognant. Plus loin. Les mots résonnent comme une menace délicieuse. Je reprends mes longueurs, mais mon esprit est ailleurs. J'imagine ses mains sur moi, ses doigts explorant, préparant. Mon cul se contracte à nouveau, un frisson me parcourt.
Le temps s'étire interminablement. Les nageurs partent peu à peu, le bassin se vide. Le sifflet retentit enfin. Sa voix : « Fermeture ! Tout le monde dehors ! » Les derniers traînards émergent, se dirigent vers les vestiaires. Je traîne, fais semblant d'ajuster mes affaires, attends que l'endroit soit désert. Wilhelm commence sa ronde, verrouillant les portes, éteignant les lumières inutiles. Puis il s'approche de moi, toujours au bord du bassin.
« Suis-moi, » dit-il simplement, sa main effleurant mon épaule au passage. Le contact est électrique.
Je le suis vers la porte « Réservé au personnel », la même qu'hier. Il ouvre avec sa clé, entre, et je le suis dans la petite pièce. Le banc, le casier, la douche au fond. L'air est chargé d'humidité, de tension. Il ferme la porte, la verrouille. Puis il se tourne vers moi, ses yeux brûlants.
« Déshabille-toi, Simon. »
Sa voix est un ordre doux, irrésistible. Je tremble, mais j'obéis. J'enlève mon maillot trempé, le laissant tomber sur le sol avec un bruit mouillé. Mon sexe jaillit, dur, dressé, suintant déjà du pré-sperme. Wilhelm me regarde avec appétit, sa langue passant sur ses lèvres. Puis il baisse son propre maillot, libérant sa queue massive. Épaisse, longue, veineuse, déjà à moitié dure. Le gland rose, gonflé, pointe vers moi.
Il s'approche, nos corps se collent. Sa peau chaude contre la mienne, encore froide de l'eau. Ses mains glissent sur mon torse, pincent mes tétons, descendent sur mes abdos, puis sur mes hanches. Il m'attire contre lui, nos sexes se frottant l'un contre l'autre. Dur contre dur, chaud contre chaud. Je gémis, mes mains s'accrochant à ses épaules larges.
« Tu es prêt pour plus, Simon ? » murmure-t-il à mon oreille, sa voix rauque envoyant des frissons le long de ma colonne.
« Oui, » je souffle, ma voix tremblante.
Il sourit, me pousse doucement vers le banc. « Allonge-toi sur le dos. »
J'obéis, m'allongeant sur le banc étroit, mes jambes pendantes. Wilhelm s'agenouille entre elles, ses mains écartant mes cuisses. Il me regarde, exposé, vulnérable. Son regard descend sur mon cul, sur mon trou serré. Puis il se penche, sa bouche effleurant l'intérieur de mes cuisses. Sa langue trace un chemin humide, remontant vers mes boules. Il les lèche, les aspire doucement, m'arrachant des gémissements. Puis plus haut, sur ma queue, qu'il suce brièvement, juste assez pour me faire haleter.
Mais ce n'est pas ça qu'il veut. Il descend plus bas, sa langue effleurant mon périnée, puis... mon trou. Je sursaute, un cri étouffé m'échappant. Sa langue est chaude, humide, insistante. Elle lèche les contours, tourne autour, puis pousse légèrement à l'intérieur. Je me cambre, mes mains agrippant le banc. C'est intense, intime, obscène. Wilhelm grogne de plaisir, sa langue fouillant plus profond, humidifiant, préparant. Ses mains écartent mes fesses, exposant tout. Il ajoute un doigt, lentement, enduit de salive. Il glisse facilement, étirant légèrement. Je gémis, mon corps s'adaptant.
« Détends-toi, Simon, » murmure-t-il contre ma peau. « Laisse-moi te préparer. »
Il ajoute un deuxième doigt, les écartant, massant mes parois internes. La sensation est brûlante, un mélange de gêne et de plaisir qui monte en flèche. Il trouve ma prostate, la presse doucement, m'arrachant un cri. Des étoiles dansent devant mes yeux, mon sexe suintant abondamment. Il continue, ses doigts baisant mon cul lentement, profondément, ajoutant un troisième pour m'étirer plus. Je halète, mes hanches se poussant contre sa main, avide.
« Tu es prêt, » dit-il enfin, se relevant. Sa queue est maintenant complètement dure, massive, veineuse, le gland luisant de pré-sperme. Il sort un préservatif d'un casier – il avait prévu ça – et l'enfile avec expertise. Puis un tube de lubrifiant, qu'il étale généreusement sur sa longueur, et sur mon trou palpitant.
Il se positionne entre mes jambes, relevant mes cuisses sur ses épaules. Son gland effleure mon entrée, chaud, insistant. « Regarde-moi, Simon. »
Je plonge mes yeux dans les siens, intenses, brûlants. Puis il pousse. Lentement. Le gland force l'entrée, étirant mes muscles. Ça brûle un peu au début, une pression intense, mais le lubrifiant aide. Je respire profondément, me détendant. Il glisse centimètre par centimètre, remplissant, étirant. C'est énorme, comme si j'allais me déchirer, mais le plaisir l'emporte vite. Quand il est complètement en moi, ses boules contre mes fesses, il s'arrête, nous laissant tous les deux haletants.
« Putain, tu es serré, » grogne-t-il, ses muscles tendus.
Il commence à bouger. Lentement au début, se retirant presque complètement, puis replongeant profondément. Chaque poussée touche ma prostate, envoyant des ondes de plaisir à travers mon corps. Je gémis, mes ongles s'enfonçant dans ses bras. Il accélère, ses hanches claquant contre les miennes, le bruit obscène remplissant la pièce. Sa queue glisse en moi, chaude, dure, pulsant. Je sens chaque veine, chaque contour.
« Plus fort, » je supplie, perdu dans le plaisir.
Il obéit, baisant plus dur, plus profond. Ses mains agrippent mes hanches, me tenant en place. Son torse luit de sueur, ses abdos se contractant à chaque poussée. De cette position, je vois tout : sa queue, entrant et sortant de mon cul, étirant mon trou rose autour de son épaisseur. C'est hypnotisant, excitant. Mon propre sexe est dur contre mon ventre, suintant, rebondissant à chaque coup.
Wilhelm change de rythme, ralentit pour des poussées longues, profondes, puis accélère en rafales courtes, brutales. Il touche des endroits en moi que je ne connaissais pas, me faisant crier son nom. « Wilhelm... oui... »
« Tu aimes ça, hein ? Ma queue en toi, » murmure-t-il, sa voix rauque, essoufflée.
« Oui... putain, oui... »
Il se penche, capturant ma bouche dans un baiser vorace. Sa langue envahit ma bouche comme sa queue envahit mon cul, dominant, possessif. Le baiser est humide, désordonné, nos gémissements se mélangeant. Ses poussées deviennent erratiques, signe qu'il approche.
« Je vais jouir, Simon, » grogne-t-il contre mes lèvres.
Moi aussi. Sans même me toucher, le frottement de sa queue sur ma prostate me pousse au bord. Il accélère une dernière fois, baisant dur, profond. Puis il explose en moi, son corps tremblant, un rugissement étouffé. Je sens les pulsations à travers le préservatif, chaudes, puissantes. C'est trop. Je jouis à mon tour, mon sperme giclant sur mon ventre, sur son torse, en jets abondants. Le plaisir est aveuglant, me secouant des pieds à la tête.
Il s'effondre sur moi, encore en moi, nos corps collés par la sueur et le sperme. Nos respirations haletantes remplissent la pièce. Lentement, il se retire, enlevant le préservatif, le jetant dans une poubelle. Puis il m'aide à me redresser, m'attirant dans ses bras.
« C'était... incroyable, » murmure-t-il, embrassant mon front.
Je hoche la tête, encore étourdi, le corps endolori mais satisfait. Wilhelm. Son nom, son corps, tout en moi maintenant. « Demain ? » je demande d'une voix faible.
Il sourit, ce demi-sourire victorieux. « Demain, on recommence. Et plus encore. »
Le cinquième jour, je n’ai pas pris mon maillot de bain. Je ne compte même pas nager. Je suis juste venu pour le voir, pour attendre la fermeture comme un chien fidèle, pour attraper les miettes qu’il voudra bien me donner. J’arrive à 16 h 20, short en jean, t-shirt blanc collé par la chaleur, cœur déjà en vrac. Je passe le tourniquet, et il est là, adossé au mur, bras croisés, torse nu, maillot rouge bas sur les hanches. Quand il me voit, ses yeux s’allument d’un éclat que je connais maintenant par cœur.
Il s’approche lentement, pose une main possessive sur ma nuque, son pouce caressant la peau juste sous mes boucles.
« T’as pas pris ton maillot, » constate-t-il, la voix basse, amusée. « T’es vraiment venu que pour moi ? »
Je hoche la tête, incapable de mentir. Il sourit, carnassier.
« Bien. Assieds-toi là-haut, » dit-il en désignant les gradins du menton. « Tu regardes. Tu touches pas. Tu attends. »
Et il retourne à son poste comme si de rien n’était.
Je grimpe dans les gradins, au dernier rang, dans l’ombre. L’air est lourd, saturé de chlore et de soleil. Je m’assois, jambes serrées, mains sur les genoux, et je le regarde travailler. Deux heures et demie de pure torture. Il sait que je suis là. Il le sent. Il joue. Il descend de son perchoir plus souvent que nécessaire, se penche pour parler aux gosses, contracte ses abdos quand il se redresse, ajuste son maillot juste assez pour que je voie le renflement grossir lentement. À un moment il passe juste en dessous de moi, lève la tête, me fixe deux secondes et passe lentement sa langue sur sa lèvre inférieure. Mon sexe durcit si violemment que je dois me pencher en avant pour cacher la bosse obscène dans mon short. Je suis trempé de pré-sperme avant même 18 heures.
19 h 58. Le sifflet. Les lumières qui s’éteignent une à une. Les derniers nageurs partent. Il ferme la grande porte à clé, revient vers moi, attrape ma main sans un mot et m’entraîne vers le parking. Je ne pose pas de question. Je suis.
Sa Jeep noire. Il démarre, pose sa main droite directement sur ma cuisse, remonte lentement, glisse sous le tissu de mon short.
« Pas de slip non plus, petit salaud, » grogne-t-il, amusé.
Ses doigts trouvent ma queue déjà dure, l’enserrent, me branlent lentement pendant tout le trajet. Vingt minutes de supplice. À chaque feu rouge il se penche et mord ma gorge, me faisant gémir.
La maison est isolée, entourée d’arbres. Dès que la porte claque derrière nous, il me plaque contre le mur de l’entrée, m’embrasse violemment, arrache mon t-shirt. Ses mains descendent, déboutonnent mon short, le font tomber avec mon boxer imaginaire. Je suis nu, tremblant, la queue dressée et luisante.
« À genoux. »
Je tombe. Il sort sa bite déjà dure, lourde, veinée, qui sent la sueur et le chlore. Je l’avale aussitôt, goulûment. Il attrape mes cheveux bouclés à pleine poignée et me baise la bouche sans douceur, profond, rapide, jusqu’à ce que je bave abondamment, que mes yeux pleurent, que ma gorge se contracte autour de son gland. Il pousse jusqu’au fond, reste planté, ses poils pubiens contre mon nez, puis se retire juste assez pour que je respire avant de replonger. Il me tient comme ça jusqu’à ce que mes jambes tremblent.
Il me relève brutalement, me traîne jusqu’au salon, me jette sur le grand canapé en cuir. Il se déshabille lentement, me regarde, sa queue énorme dressée devant moi. Il s’agenouille entre mes jambes, écarte mes cuisses, sa langue attaque directement mon trou. Il lèche, aspire, enfonce sa langue profondément, puis deux doigts, trois, vite et fort, me faisant crier. Il me retourne, me met à quatre pattes, crache sur mon trou et pousse sa queue d’un coup jusqu’à la moitié. Je hurle. Il s’enfonce jusqu’au bout, ses hanches claquant contre mes fesses.
Et là, la nuit commence vraiment.
Il me baise fort, animal, une main dans mes cheveux, l’autre autour de ma gorge. Chaque coup de reins me fait avancer sur le cuir. Il claque contre ma prostate, me fait jouir une première fois sans me toucher, mon sperme giclant sur le canapé.
Il me retourne, replie mes jambes jusqu’à mes épaules, me pénètre profondément, lentement, en me regardant dans les yeux. Il accélère, ses abdos se contractent, ses pectoraux luisants de sueur. Il me fait jouir une deuxième fois juste avec sa queue.
Il m’allonge sur le tapis, s’allonge sur moi, me baise avec des coups lents et profonds, son torse contre le mien, nos bouches qui se dévorent. Il retire le préservatif (il n’en a plus mis depuis le début de la nuit), me regarde dans les yeux : « Je vais jouir dedans. Tu veux ? » Je hoche la tête, désespéré. Il pousse une dernière fois jusqu’au fond et explose, chaud, épais, au plus profond de moi. Je sens chaque jet, chaque pulsation. Il reste planté, me remplit complètement, puis se retire lentement, son sperme coulant de mon trou dilaté.
Il me porte jusqu’à la salle de bain, nous met sous l’eau brûlante. À genoux, je le suce encore, lentement, profondément. Il me tient la tête, baise ma gorge jusqu’à ce que je n’aie plus d’air. Il se retire au dernier moment, éjacule en longues giclées chaudes sur mon visage, sur mes lèvres, dans mes cheveux. Je lèche ce que je peux, avale le reste, le goût salé mêlé à l’eau.
Il me porte jusqu’à son lit immense. Il m’allonge sur le côté, se colle derrière moi, me pénètre en cuillère, lentement, profondément, une main sur ma gorge, l’autre qui me branle. Il me fait jouir une troisième fois. Puis il s’allonge sur le dos, me fait grimper sur lui. Je m’empale sur sa queue encore dure, le chevauche, lentement d’abord, puis comme un fou. Il attrape mes hanches, me soulève et me rabat violemment, me faisant crier. Enfin il me retourne sur le dos, écarte mes jambes, me pénètre une dernière fois, lentement, tendrement presque. Il bouge en moi avec une douceur infinie, nos regards rivés l’un à l’autre. Il jouit une dernière fois profondément en moi, reste planté longtemps, son front contre le mien.
Il s’effondre à côté de moi, m’attire contre son torse, un bras possessif autour de ma taille. Son sperme coule encore doucement entre mes cuisses. Je tremble, épuisé, comblé, marqué partout.
« Dors, » murmure-t-il contre ma nuque.
Je m’endors contre lui, son cœur battant sous mon oreille, son odeur partout autour de moi, son sperme encore chaud au fond de moi.
Le lendemain matin, je me réveille dans son lit, le corps douloureux, marqué partout. Mes cuisses tremblent encore quand je bouge, mon trou palpite doucement, comme s’il se souvenait de chaque poussée, de chaque giclée profonde. Wilhelm est déjà debout, torse nu, café à la main. Il me regarde avec ce demi-sourire tranquille, presque tendre, qui contraste avec la sauvagerie de la nuit.
« Allez, petit, je te ramène à ta voiture. »
Il m’embrasse lentement, une main possessive sur ma nuque, puis me tend un de ses t-shirts trop grand et un jogging. Je flotte dedans. Dans la Jeep, il pose encore sa main sur ma cuisse, mais sans jouer cette fois. Il conduit en silence. Quand il se gare à côté de ma voiture, il se penche, m’embrasse une dernière fois, profondément, comme s’il voulait laisser son goût dans ma bouche.
« Repose-toi, Simon. On se voit demain soir. »
Je hoche la tête, incapable de parler. Il démarre, et je reste là, planté sur le parking désert, le cœur en vrac.
Le soir même, je m’endors à 20 heures, mort de fatigue. Mon corps refuse de bouger. Je me dis que c’est mieux ainsi : je reviendrai reposé le septième jour, prêt à tout.
Le septième jour arrive.
Je prends mon maillot cette fois, au cas où. J’ai passé la journée à compter les heures, à me doucher trois fois pour sentir bon, à me regarder dans le miroir en me demandant s’il va me reconnaître dans la lumière du jour, s’il va me prendre direct dans la petite pièce du personnel ou s’il m’emmènera encore chez lui.
J’arrive à 17 h 30. Le parking est presque plein. Je passe le tourniquet, le cœur qui tambourine.
Et là, sur le poste surélevé, ce n’est pas lui.
Un autre maître-nageur. Plus jeune, moins large d’épaules, cheveux courts, sifflet autour du cou. Il surveille le bassin avec le même air concentré, mais ce n’est pas lui. Ce n’est pas Wilhelm.
Je reste figé au bord de l’eau, comme un idiot. Je regarde partout, cherche son corps bronzé, sa démarche assurée, sa ligne de poils sous le nombril. Rien. Il n’est nulle part.
Je finis par aller à l’accueil, les mains moites.
« Bonjour… euh… Wilhelm n’est pas là aujourd’hui ? Le maître-nageur grand, brun, yeux clairs… »
La femme derrière le comptoir lève à peine les yeux de son écran.
« Wilhelm ? Il a terminé sa saison hier. Contrat d’été. Il est reparti dans le Sud. Il reviendra l’an prochain, normalement début juin. »
Je reste là, bouche ouverte, comme si on venait de me frapper en pleine poitrine.
« L’an… prochain ? »
Elle hoche la tête, déjà ailleurs.
Je ressors sans avoir mis un pied dans l’eau. Le soleil tape encore, mais j’ai froid. Je monte dans ma voiture, ferme la porte, et je reste assis là, les mains sur le volant, à fixer le vide.
Un an.
Un an sans son regard. Sans ses mains. Sans sa queue au fond de moi. Sans son odeur. Sans sa voix grave qui disait « Simon » comme une caresse.
Je démarre, les larmes aux yeux, la gorge nouée.
Je ne sais pas encore que je compterai les jours jusqu’en juin prochain. Que je reviendrai, comme un idiot, le premier jour d’ouverture, espérant qu’il sera là.
Et que, peut-être, il m’attendra.
Fin.
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