Sabine, esthéticienne de 57 ans : « Je suis une cougar et j'en suis fière » (fin)
Récit érotique écrit par Madame Edwarda [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Ce matin, c'est décidé, je mets ma jupe droite, mi-cuisses, large ceinture, en plastique transparente, sans sslip, sans culotte ou tanga et mon crop-top, manches courtes bouffantes et « nombril dégagé ». Ma jupe déjà assez courte sans être hyper courte, mais juste de la bonne longueur, à mi-cuisses pour donner des envies érotiques. Elle moule particulièrement bien mes fesses. Elle est tout le contraire de l'indécence ou de la vulgarité. Le plastique transparent permet de voir la naissance de mon entrefesses par derrière et de mon entrecuisses (qui est glabre) par devant. Tout de suite, on imagine me suivre en montant les escaliers, être assise à un tabouret haut du comptoir d'une brasserie parisienne ou encore à côté de moi déambulant dans un centre commercial profitant de l'arrêt devant les vitrines pour caresser mon fessier à travers le plastique.
Je descends au rez-de-chaussée pour chercher mon courrier. En bas, trois jeunes discutent près des boîtes à lettres, on se dit bonjour par un baiser furtif sur la bouche, une bouche avec un maquillage soutenu mettant en avant mes lèvres de suceuse et mes yeux de soumise. En revenant dans ce lieu, cela indiquae que je suis prête à ce qu'il m'observe et me touche à nouveau. De manière plus crue, si je revenais c'est que je suis une petite salope qui aime être « sautée ». On discute un moment ensemble. L'endroit étant assez étriqué, je me retrouve très proche des garçons de sorte qu'un contact rapproché est possible à tout moment. Par « contact rapproché » je veux dire en des zones érogènes. C'est le moment idéal pour laisser traîner leurs mains.
Tout de suite, leur réaction me fait penser au jour d'une faute de goût que j'avais commise : porter un slip vinyl noir avec cette jupe plastique transparente. Une jupe plastique transparente ne convient que sur des cuisses et un sexe nu. Ce jour là, Après quelques secondes de réflexion, je prends une décision que je n'ai encore jamais osée auparavant. Devant les garçons, je relève ma jupe, je la retrousse jusqu'à mes hanches (trop osé de la retirer en ce lieu), je me tortille pouur descendre mon slip, je baisse mon slip minuscule jusqu'à mes pieds pour enfin le ramasser et le remettre dans mon sac à main. Et oui, je ne mettrai pas de slip. Je tire vers le bas de ma jupe et je la tends.
Cette initiative peut paraître lourde de conséquence, elle est néanmoins plus supportable que celle de montrer ostensiblement que je ne porte ni slip, ni culotte, ni tanga particulièrement érotiques. S'il n'y a rien sous ma jupe plastifiée, les voyeurs ne sont pas pris par le doute : « elle a peut-être un slip fin couleur chair qui ne se remarque pas à travers l'étoffe de la jupe ». Ce qui m'inquiète le plus à la perspective de sortir sans slip, c'est que je devrais attentivement surveiller mes écoulements de cyprine, qui ne manquent pas de se manifester, tant mon excitation est latente. Le liquide ne rencontre pas l'obstacle du tissu du slip et pourra donc suinter librement le long de mes cuisses et dégouliner jusqu'à mes genoux et même mes chevilles. Et comme seulement quelques centimètres sont recouverts par la jupe sous l'entrecuisss, l'épanchement aura tôt fait d'atteindre la partie visible de mes cuisses. Il me faudra donc maîtriser parfaitement mon instinct torride. Et puis je devrais encore plus attentivement veiller à ne pas écarter les cuisses, même sur un angle fermé (en tout cas lorsque je serai assise) car la jupe, qui ne manquera pas de se retrousser d'elle-même, dénudera alors le bas de mon entrecuisses et donc mon pubis glabre, et l'extérieur de mes lèvres intimes, surtout que ces dernières, glabres et allongées, sont très apparentes.
Pour aller faire un tour avec les garçons, je retourne rapidement chez moi pour mettre un vêtement. Ce sera le très célèbre « ciré, imper-ciré noir des années 60 » qu'adoptent aussi les « femmes publiques ». Je le porte « ouvert » de sorte qu'il s'ouvre et se ferme au gré de ma démarche et de mes mouvements. En nous croisant, les hommes découvrent subrepticement mon entrecuisses à travers ma jupe transparente.
Me voici donc partie avec mes trois garçons non seulement sans culotte, sans slip mais en jupe, ce qui veut dire la vulve à l'air libre, sans absolument aucune protection. Ma jupe transparente en plastique permet une vision totale sur mes cuisses, sur mes fesses, sur mon pubis glabre et mon chemisier aux trois boutons du haut défaits qui aurtorisent une vue plongeante dans mon entreseins sans soutien-gorge. Cette triple audace me fait rougir, je deviens écarlate.
Nous prenons le metro pour trois stations. Je suis très regardée. Au début être nue sous ma jupe transparente me gênait beaucoup, mais je m'y suis vite habituée, c'était la volonté de mon amant Max, 22 ans, le plus âgé des trois garçons, à qui je donne la main, sans compter que cela excite énormément les deux autres garçons et bien d'autres, en particulier des hommes d'un âge bien mûr, style la soixantaine.
Aussitôt dans le métro, je sens une main s'égarer par dessous mon ciré, sur mes fesses à travers ma jupe jusqu'en haut de ma cuisse gauche, déjà assez courte sans être hyper courte, mais juste de la bonne longueur pour donner de fortes envies. La transparence montre que je suis sans culotte.
Parfois, il m'est arrivé de porter cette jupe avec un petit slip « triangle » en vinyl noir. Quant à mon crop-top, c'est tout simplement un chemisier en satin que j'ai racourci, il cache juste mes magnifiques nichons, le galbe de leur naissance, le dessin acueillant de la vallée qui les sépare permet un regard avisé de leur liberté par dessous; un soutien gorge un peu digne de ce nom a toujours pour effet de resserrer les deux mamelles, voire de les remonter, selon le réglage des bretelles ne convient pas en cette circonstance.
Mes seins sont donc libres, mon nomnbril, à l'air libre, est donc bien visible. Malgré leur fermeté, le profil de mes seins peut les faire paraître un peu distants, et la présomption est étayée par mes tétons perceptibles sans aucune hésitation sous le tissu satiné. Quand même, ces quelques indices peuvent-ils suffire à attirer mais aussi concentrer l'attention des plus avides de plastique et de satin? La raison des regards intéressés et très appuyés est facile à comprendre. Un autre indice, plus décisif celui-là, venait de se révêler : entre les deux boutons supérieurs qu'elle avait attachés, le tissu se tendait tellement sur ses seins que les pans du vêtement étaient à cet endroit quelque peu entrebaillés. Or quelqu'un qui la regarde à partie du côté droit peut alors apercevoir la peau nue juste entre ses seins, et vérifier qu'aucun sous vêtement ne protège la poitrine sous la chemise. Il va falloir que j'assume cette négligence, car il est trop tard pour rentrer chez moii afin de me changer
Ma jupe moule particulièrement bien mes fesses. Elle est tout le contraire de l'indécence ou de la vulgarité. On aperçoit la naissance de mon entrefesses. Tout de suite, on imagine me suivre en montant les escaliers. Aussitôt je réagis de façon appropriée, c'est-à-dire ne pas faire attention à ce geste caressant. Le geste de cette main se transforme en caresse de mon cul lentement mais sûrement, de façon insistante. Pour nous, femmes sexagénaire, c'est très agréable. Ensuite, revenus de notre petit tour dans le parc en montant les escaliers jusque chez moi, j'ai senti cette main monter le long de ma cuisse, jusqu'à passer par dessous ma jupe. Un index qui s'insinue dans les lèvres de mon sexe me procure une sensation formidable de bien être.
Dans le métro, en m'approchant de la vitre, je découvre que les pointes de mes seins percent ostensiblement l'étoffe de mon chemisier / « crop-top » et je m'avise par ailleurs de remettre en place ma jupe que je remarque non seulement très courte, mais moulante au point d'être provocante. Je réalise qu'elle est d'abord courte puisque plus de la moitié de mes cuisses sont découvertes, en présence de passagers qui ne sont pas même habitués à voir mes jambes et encore moins mes genoux, sans parler de mes cuisses. Elle est ensuite moulante puisque le relief de mon pubis est étroitement reproduit par le plastique bien tendu.
Je me retourne de face, pour vérifier dans la vitre que mon maquillage est toujours bien en place. C'est un rouge très soutenu, la journée va être mémorable.
Pendant ce temps, Jules, qui est debout, comprimé dans la foule contre un strapontin, se masturbe doucement uniquement par les va et vient de gauche à droite de mon entrrejambes simulant une masturbation contre moi. Ma cuisse devient un godemichet. Il doit se faire discret, ma cuisse sur sa braguette fait des va-et-vient. Être là, si près de moi, l'excite au plus haut point. Son sexe se tend en une forte érection, si forte qu'elle en est presque douloureuse. Il vient caresser mes seins, mais ses mains ne font qu'accompagner le travail de mes lèvres qui suçotent les siennes, nos langues s'entremêlent. Il les aspire dans sa bouche, provoquant ainsi en moi de longs soupirs, qui se transforment presque en râles de plaisir lorsqu'il accroît sa succion. J'approuve ses caresses un peu trop fortes. Quand Jules est excité par mes réactions, mon envie de le suçonner dans le cou, que j'aspire de toutes mes forces, ses sensations passent brusquement du plaisir à la douleur. Son cou est marqué par un magnifique suçon qui passera du rouge au violacé en une quinzaine de jours. Cela l'inquiète mais l'excite malgré tout. C'est seulement lorsque la limite du supportable est atteinte que je lui demande de se calmer.
Jules m'enlace en passant ses bras sous mon ciré. Il me pelote les fesses à travers ma jupe. J'ai tellement chaud dans ce métro. En même temps, je n'ai pas été astucieuse, quelle idée de porter un tissu plastifié quand il fait chaud. D'accord, cette jupe provoque un effet torride, mais avais-je vraiment besoin d'être la femme la plus sexy, la plus provocante.
... Sans doute, aucun.
Maintenant il nous resteà prendre le bus.
Lorsque nous arrivons à l'arrêt de bus, je commence à me rendre compte que ma tenue est peut-être à la limite de l'indécence, voire de la provocation. Heureusement, je peux faire se rejoindre les pans de mon ciré à tout moment avec mes mains dans les poches. Tous les hommes que je croise tournent leur regard dans ma direction, plus précisément vers mes cuisses. Pendant qque nous attendons, moi et les trois garçons, deux mâles encore, d'âge bien mûr, me dévorent des yeux. L'un des deux fixe ostensiblement ma poitrine, ce que je comprends parfaitement, l'autre a les yeux vissés vers mes cuisses et mon pubis à travers ma jupe.
Lorsqu'enfin le bus arrive, il me faut gravir les deux marches d'accès, pour y pénêtrer. Je suis bien obligée, là, de lever mes jambes l'une après l'autre, d'autant que les marches d'accès sont relativement hautes. En voilà assez pour que le tissu plastifié de ma jupe se retrousse de lui-même de plusieurs centimètres. C'est le conducteur qui alors profite avec ostentation du spectacle de mes cuisses découvertes soudain, presque intégralement. Puis, parce que trop étroite et à cause de la matière plastique, ma jupe ne redescend pas d'elle-même; me voici obligée de la tirer vers le bas avec mes deux mains de chaque côté de mes cuisses en me contortionnant. Plusieurs passagers regardent l'opération sans gêne aucune.
Une fois dans le bus, je décide de m'asseoir au fond sur une des banquettes libres. Jusque très haut, l'envers de mes cuisses se pose directement sur le skaï froid du siège. Ma jupe, exagérément courte ne peut guère isoler que mes petites fesses. C'est une sensation qui intensifie le sentiment de nudité, que je commence seulement à percevoir et peut-être même, à redouter. Je mets les mains dans les poches de mon ciré que je garde volontairement non boutonné; afin que les pans cachent ou découvrent, quand je veux, au gré de mes désirs non seulement ma poitrine, mais aussi mon pubis et le haut de mes cuisses. Je sais à quel point ouvrir et fermer mon ciré accentuent l'érotisme de mon allure. Je n'ose pas croiser mes jambes, car alors l'envers de mes cuisses, celle qui est surélevée, serait alors découvert, dénudée jusqu'à la fesse. Pratiquement tous les regards masculins me dévorent des yeux, à l'exception du conducteur, qui doit regretter à cet instant de ne pas être un banal passager.
Mes trois accompagnateurs me rejoignent tour à tour pour me rouler une pelle, un vrai baiser « pleine bouche » avec mélange des langues très profond. Max, 35ans de moins qe moi la fait durer exagérément, peut-être plusieurs minutes, nos salives sécoulent et se mèlent abondamment. Puis ma tête plonge dans son cou, je l'embrasse le plus loin possible dans son cou et lui aspire la peau très très fort. Cette marque rouge puis bleue se forme aussitôt dans son cou après cette succion intense de sa peau lors de mon baiser d’amour passionné. Mon suçon apparait déjà dans son cou, zone très visible et difficile à cacher. Il va être très difficile de le faire disparaître rapidement voire immédiatement. Ce qui m'importe c'est de laisser une trace et « marquer mon territoire » sur ma conquête par un bisou vampire. Déjà, l’intensité de la couleur est très importante compte tenu du temps passé à réaliser ma succion. Ma « proie » est restée soumise, acceptant docilement la charge brutale de ma morsure. Je me suis penchée sur lui pour l'embrasser dans le cou. Je suis sûre de lui avoir fait un suçon douloureux parce qu'il a gémit de douleur. Je l'ai marqué pour afficher ma domination, il m'a laissé faire. Après le relâchement de sa peau j'ai passé ma main entre ses jambes par l'ouverture de sa braguette, comme pour soupeser ses lourdes bourses qui heurtent ma chatte, je le caresse passionnément. Il bande douloureusement. A la vue de ce suçon les maman de la cité ont dû en parler entre elles, et commenter ses performances sexuelles.
Le retour dans notre cité « Les Pervenches » ne sera pas aussi innocent que je n'aurais pu le penser ce matin en choisissant une telle tenue.
Mon arrivée n'est pas, d'une exemplaire discrétion (jupe plastique transprente et ciré vinyl noir ouvert). Enlacés par la taille avec un garçon, j'attire d'autant plus de regards qu'il nous faut, pour atteindre en traversant toute l'aire de jeux occupée à cette heure par les nombreux garçons qui attendent impatiemment une voisine de la cité pour s'amuser. Dès mon arrivée dans la cité, je dois supporter bien des regards plus qu'attentifs, je dois entendre quelques commentaires salaces ou insidieux déplacés dans mon dos, assortis à l'occcasion de sifflements approbateurs. Je pare à cette situation embarassante avec ce fameux sourire que vous ne connaissez pas de la pute inspirante. une jeune femme qui traverse la ville à pied, tout ceci afin de démontrer que je ne me sens nullement génée. Pour ne pas paraître hautaine, je réponds toujours aux salutations, demandes des garçons, même à celles qui sont un peu plus alambiquées ou osées. Alors, montrer, du jour au lendemain non seulement mes jambes, mais mes genoux, une bonne partie de mes cuisses, mais en plus mon entreseins jusque l'amorce de mes seins, leur relief fidèlement reproduit sous les satin, peut-être même une partie de mon sein gauche entre les deux boutons de la chemise que le tissu ne peut recouvrir, et puis encore mes jambes totalement nues, pouvait s'associer, dans l'esprit des adolescents, à une séance d'exhibition programmée.
En tout cas, je dégouline. De partout. Je sens des gouttes de sueur perler sous ma frange et sous mes aisselles mais aussi sous mes seins et au creux de mes cuisses. Je suis plaquée contre Jules, il me serre très fort. Il me roule une pelle.
Le contraste est saisissant quand j'entre dans mon immeuble. Alors que j'appuie sur le bouton pour appeler l'ascenseur, une goutte tombe de mon aisselle sur mes nus pieds. Je me douche déjà, à la sueur. Alors que l'ascenseur monte les étages, la fraîcheur de l'entrée s'éloigne. Mais même au cinquième, ça reste largement plus supportable que dehors.
J'ouvre la porte de mon appartement et je cherche immédiatement à enlever ma jupe,
Je descends au rez-de-chaussée pour chercher mon courrier. En bas, trois jeunes discutent près des boîtes à lettres, on se dit bonjour par un baiser furtif sur la bouche, une bouche avec un maquillage soutenu mettant en avant mes lèvres de suceuse et mes yeux de soumise. En revenant dans ce lieu, cela indiquae que je suis prête à ce qu'il m'observe et me touche à nouveau. De manière plus crue, si je revenais c'est que je suis une petite salope qui aime être « sautée ». On discute un moment ensemble. L'endroit étant assez étriqué, je me retrouve très proche des garçons de sorte qu'un contact rapproché est possible à tout moment. Par « contact rapproché » je veux dire en des zones érogènes. C'est le moment idéal pour laisser traîner leurs mains.
Tout de suite, leur réaction me fait penser au jour d'une faute de goût que j'avais commise : porter un slip vinyl noir avec cette jupe plastique transparente. Une jupe plastique transparente ne convient que sur des cuisses et un sexe nu. Ce jour là, Après quelques secondes de réflexion, je prends une décision que je n'ai encore jamais osée auparavant. Devant les garçons, je relève ma jupe, je la retrousse jusqu'à mes hanches (trop osé de la retirer en ce lieu), je me tortille pouur descendre mon slip, je baisse mon slip minuscule jusqu'à mes pieds pour enfin le ramasser et le remettre dans mon sac à main. Et oui, je ne mettrai pas de slip. Je tire vers le bas de ma jupe et je la tends.
Cette initiative peut paraître lourde de conséquence, elle est néanmoins plus supportable que celle de montrer ostensiblement que je ne porte ni slip, ni culotte, ni tanga particulièrement érotiques. S'il n'y a rien sous ma jupe plastifiée, les voyeurs ne sont pas pris par le doute : « elle a peut-être un slip fin couleur chair qui ne se remarque pas à travers l'étoffe de la jupe ». Ce qui m'inquiète le plus à la perspective de sortir sans slip, c'est que je devrais attentivement surveiller mes écoulements de cyprine, qui ne manquent pas de se manifester, tant mon excitation est latente. Le liquide ne rencontre pas l'obstacle du tissu du slip et pourra donc suinter librement le long de mes cuisses et dégouliner jusqu'à mes genoux et même mes chevilles. Et comme seulement quelques centimètres sont recouverts par la jupe sous l'entrecuisss, l'épanchement aura tôt fait d'atteindre la partie visible de mes cuisses. Il me faudra donc maîtriser parfaitement mon instinct torride. Et puis je devrais encore plus attentivement veiller à ne pas écarter les cuisses, même sur un angle fermé (en tout cas lorsque je serai assise) car la jupe, qui ne manquera pas de se retrousser d'elle-même, dénudera alors le bas de mon entrecuisses et donc mon pubis glabre, et l'extérieur de mes lèvres intimes, surtout que ces dernières, glabres et allongées, sont très apparentes.
Pour aller faire un tour avec les garçons, je retourne rapidement chez moi pour mettre un vêtement. Ce sera le très célèbre « ciré, imper-ciré noir des années 60 » qu'adoptent aussi les « femmes publiques ». Je le porte « ouvert » de sorte qu'il s'ouvre et se ferme au gré de ma démarche et de mes mouvements. En nous croisant, les hommes découvrent subrepticement mon entrecuisses à travers ma jupe transparente.
Me voici donc partie avec mes trois garçons non seulement sans culotte, sans slip mais en jupe, ce qui veut dire la vulve à l'air libre, sans absolument aucune protection. Ma jupe transparente en plastique permet une vision totale sur mes cuisses, sur mes fesses, sur mon pubis glabre et mon chemisier aux trois boutons du haut défaits qui aurtorisent une vue plongeante dans mon entreseins sans soutien-gorge. Cette triple audace me fait rougir, je deviens écarlate.
Nous prenons le metro pour trois stations. Je suis très regardée. Au début être nue sous ma jupe transparente me gênait beaucoup, mais je m'y suis vite habituée, c'était la volonté de mon amant Max, 22 ans, le plus âgé des trois garçons, à qui je donne la main, sans compter que cela excite énormément les deux autres garçons et bien d'autres, en particulier des hommes d'un âge bien mûr, style la soixantaine.
Aussitôt dans le métro, je sens une main s'égarer par dessous mon ciré, sur mes fesses à travers ma jupe jusqu'en haut de ma cuisse gauche, déjà assez courte sans être hyper courte, mais juste de la bonne longueur pour donner de fortes envies. La transparence montre que je suis sans culotte.
Parfois, il m'est arrivé de porter cette jupe avec un petit slip « triangle » en vinyl noir. Quant à mon crop-top, c'est tout simplement un chemisier en satin que j'ai racourci, il cache juste mes magnifiques nichons, le galbe de leur naissance, le dessin acueillant de la vallée qui les sépare permet un regard avisé de leur liberté par dessous; un soutien gorge un peu digne de ce nom a toujours pour effet de resserrer les deux mamelles, voire de les remonter, selon le réglage des bretelles ne convient pas en cette circonstance.
Mes seins sont donc libres, mon nomnbril, à l'air libre, est donc bien visible. Malgré leur fermeté, le profil de mes seins peut les faire paraître un peu distants, et la présomption est étayée par mes tétons perceptibles sans aucune hésitation sous le tissu satiné. Quand même, ces quelques indices peuvent-ils suffire à attirer mais aussi concentrer l'attention des plus avides de plastique et de satin? La raison des regards intéressés et très appuyés est facile à comprendre. Un autre indice, plus décisif celui-là, venait de se révêler : entre les deux boutons supérieurs qu'elle avait attachés, le tissu se tendait tellement sur ses seins que les pans du vêtement étaient à cet endroit quelque peu entrebaillés. Or quelqu'un qui la regarde à partie du côté droit peut alors apercevoir la peau nue juste entre ses seins, et vérifier qu'aucun sous vêtement ne protège la poitrine sous la chemise. Il va falloir que j'assume cette négligence, car il est trop tard pour rentrer chez moii afin de me changer
Ma jupe moule particulièrement bien mes fesses. Elle est tout le contraire de l'indécence ou de la vulgarité. On aperçoit la naissance de mon entrefesses. Tout de suite, on imagine me suivre en montant les escaliers. Aussitôt je réagis de façon appropriée, c'est-à-dire ne pas faire attention à ce geste caressant. Le geste de cette main se transforme en caresse de mon cul lentement mais sûrement, de façon insistante. Pour nous, femmes sexagénaire, c'est très agréable. Ensuite, revenus de notre petit tour dans le parc en montant les escaliers jusque chez moi, j'ai senti cette main monter le long de ma cuisse, jusqu'à passer par dessous ma jupe. Un index qui s'insinue dans les lèvres de mon sexe me procure une sensation formidable de bien être.
Dans le métro, en m'approchant de la vitre, je découvre que les pointes de mes seins percent ostensiblement l'étoffe de mon chemisier / « crop-top » et je m'avise par ailleurs de remettre en place ma jupe que je remarque non seulement très courte, mais moulante au point d'être provocante. Je réalise qu'elle est d'abord courte puisque plus de la moitié de mes cuisses sont découvertes, en présence de passagers qui ne sont pas même habitués à voir mes jambes et encore moins mes genoux, sans parler de mes cuisses. Elle est ensuite moulante puisque le relief de mon pubis est étroitement reproduit par le plastique bien tendu.
Je me retourne de face, pour vérifier dans la vitre que mon maquillage est toujours bien en place. C'est un rouge très soutenu, la journée va être mémorable.
Pendant ce temps, Jules, qui est debout, comprimé dans la foule contre un strapontin, se masturbe doucement uniquement par les va et vient de gauche à droite de mon entrrejambes simulant une masturbation contre moi. Ma cuisse devient un godemichet. Il doit se faire discret, ma cuisse sur sa braguette fait des va-et-vient. Être là, si près de moi, l'excite au plus haut point. Son sexe se tend en une forte érection, si forte qu'elle en est presque douloureuse. Il vient caresser mes seins, mais ses mains ne font qu'accompagner le travail de mes lèvres qui suçotent les siennes, nos langues s'entremêlent. Il les aspire dans sa bouche, provoquant ainsi en moi de longs soupirs, qui se transforment presque en râles de plaisir lorsqu'il accroît sa succion. J'approuve ses caresses un peu trop fortes. Quand Jules est excité par mes réactions, mon envie de le suçonner dans le cou, que j'aspire de toutes mes forces, ses sensations passent brusquement du plaisir à la douleur. Son cou est marqué par un magnifique suçon qui passera du rouge au violacé en une quinzaine de jours. Cela l'inquiète mais l'excite malgré tout. C'est seulement lorsque la limite du supportable est atteinte que je lui demande de se calmer.
Jules m'enlace en passant ses bras sous mon ciré. Il me pelote les fesses à travers ma jupe. J'ai tellement chaud dans ce métro. En même temps, je n'ai pas été astucieuse, quelle idée de porter un tissu plastifié quand il fait chaud. D'accord, cette jupe provoque un effet torride, mais avais-je vraiment besoin d'être la femme la plus sexy, la plus provocante.
... Sans doute, aucun.
Maintenant il nous resteà prendre le bus.
Lorsque nous arrivons à l'arrêt de bus, je commence à me rendre compte que ma tenue est peut-être à la limite de l'indécence, voire de la provocation. Heureusement, je peux faire se rejoindre les pans de mon ciré à tout moment avec mes mains dans les poches. Tous les hommes que je croise tournent leur regard dans ma direction, plus précisément vers mes cuisses. Pendant qque nous attendons, moi et les trois garçons, deux mâles encore, d'âge bien mûr, me dévorent des yeux. L'un des deux fixe ostensiblement ma poitrine, ce que je comprends parfaitement, l'autre a les yeux vissés vers mes cuisses et mon pubis à travers ma jupe.
Lorsqu'enfin le bus arrive, il me faut gravir les deux marches d'accès, pour y pénêtrer. Je suis bien obligée, là, de lever mes jambes l'une après l'autre, d'autant que les marches d'accès sont relativement hautes. En voilà assez pour que le tissu plastifié de ma jupe se retrousse de lui-même de plusieurs centimètres. C'est le conducteur qui alors profite avec ostentation du spectacle de mes cuisses découvertes soudain, presque intégralement. Puis, parce que trop étroite et à cause de la matière plastique, ma jupe ne redescend pas d'elle-même; me voici obligée de la tirer vers le bas avec mes deux mains de chaque côté de mes cuisses en me contortionnant. Plusieurs passagers regardent l'opération sans gêne aucune.
Une fois dans le bus, je décide de m'asseoir au fond sur une des banquettes libres. Jusque très haut, l'envers de mes cuisses se pose directement sur le skaï froid du siège. Ma jupe, exagérément courte ne peut guère isoler que mes petites fesses. C'est une sensation qui intensifie le sentiment de nudité, que je commence seulement à percevoir et peut-être même, à redouter. Je mets les mains dans les poches de mon ciré que je garde volontairement non boutonné; afin que les pans cachent ou découvrent, quand je veux, au gré de mes désirs non seulement ma poitrine, mais aussi mon pubis et le haut de mes cuisses. Je sais à quel point ouvrir et fermer mon ciré accentuent l'érotisme de mon allure. Je n'ose pas croiser mes jambes, car alors l'envers de mes cuisses, celle qui est surélevée, serait alors découvert, dénudée jusqu'à la fesse. Pratiquement tous les regards masculins me dévorent des yeux, à l'exception du conducteur, qui doit regretter à cet instant de ne pas être un banal passager.
Mes trois accompagnateurs me rejoignent tour à tour pour me rouler une pelle, un vrai baiser « pleine bouche » avec mélange des langues très profond. Max, 35ans de moins qe moi la fait durer exagérément, peut-être plusieurs minutes, nos salives sécoulent et se mèlent abondamment. Puis ma tête plonge dans son cou, je l'embrasse le plus loin possible dans son cou et lui aspire la peau très très fort. Cette marque rouge puis bleue se forme aussitôt dans son cou après cette succion intense de sa peau lors de mon baiser d’amour passionné. Mon suçon apparait déjà dans son cou, zone très visible et difficile à cacher. Il va être très difficile de le faire disparaître rapidement voire immédiatement. Ce qui m'importe c'est de laisser une trace et « marquer mon territoire » sur ma conquête par un bisou vampire. Déjà, l’intensité de la couleur est très importante compte tenu du temps passé à réaliser ma succion. Ma « proie » est restée soumise, acceptant docilement la charge brutale de ma morsure. Je me suis penchée sur lui pour l'embrasser dans le cou. Je suis sûre de lui avoir fait un suçon douloureux parce qu'il a gémit de douleur. Je l'ai marqué pour afficher ma domination, il m'a laissé faire. Après le relâchement de sa peau j'ai passé ma main entre ses jambes par l'ouverture de sa braguette, comme pour soupeser ses lourdes bourses qui heurtent ma chatte, je le caresse passionnément. Il bande douloureusement. A la vue de ce suçon les maman de la cité ont dû en parler entre elles, et commenter ses performances sexuelles.
Le retour dans notre cité « Les Pervenches » ne sera pas aussi innocent que je n'aurais pu le penser ce matin en choisissant une telle tenue.
Mon arrivée n'est pas, d'une exemplaire discrétion (jupe plastique transprente et ciré vinyl noir ouvert). Enlacés par la taille avec un garçon, j'attire d'autant plus de regards qu'il nous faut, pour atteindre en traversant toute l'aire de jeux occupée à cette heure par les nombreux garçons qui attendent impatiemment une voisine de la cité pour s'amuser. Dès mon arrivée dans la cité, je dois supporter bien des regards plus qu'attentifs, je dois entendre quelques commentaires salaces ou insidieux déplacés dans mon dos, assortis à l'occcasion de sifflements approbateurs. Je pare à cette situation embarassante avec ce fameux sourire que vous ne connaissez pas de la pute inspirante. une jeune femme qui traverse la ville à pied, tout ceci afin de démontrer que je ne me sens nullement génée. Pour ne pas paraître hautaine, je réponds toujours aux salutations, demandes des garçons, même à celles qui sont un peu plus alambiquées ou osées. Alors, montrer, du jour au lendemain non seulement mes jambes, mais mes genoux, une bonne partie de mes cuisses, mais en plus mon entreseins jusque l'amorce de mes seins, leur relief fidèlement reproduit sous les satin, peut-être même une partie de mon sein gauche entre les deux boutons de la chemise que le tissu ne peut recouvrir, et puis encore mes jambes totalement nues, pouvait s'associer, dans l'esprit des adolescents, à une séance d'exhibition programmée.
En tout cas, je dégouline. De partout. Je sens des gouttes de sueur perler sous ma frange et sous mes aisselles mais aussi sous mes seins et au creux de mes cuisses. Je suis plaquée contre Jules, il me serre très fort. Il me roule une pelle.
Le contraste est saisissant quand j'entre dans mon immeuble. Alors que j'appuie sur le bouton pour appeler l'ascenseur, une goutte tombe de mon aisselle sur mes nus pieds. Je me douche déjà, à la sueur. Alors que l'ascenseur monte les étages, la fraîcheur de l'entrée s'éloigne. Mais même au cinquième, ça reste largement plus supportable que dehors.
J'ouvre la porte de mon appartement et je cherche immédiatement à enlever ma jupe,
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