Sabine, esthéticienne de 57 ans : « Je suis une cougar et j'en suis fière » (suite)

- Par l'auteur HDS Madame Edwarda -
Auteur femme.
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Récit libertin : Sabine, esthéticienne de 57 ans : « Je suis une cougar et j'en suis fière » (suite) Histoire érotique Publiée sur HDS le 09-08-2026 dans la catégorie Fétichisme
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Sabine, esthéticienne de 57 ans : « Je suis une cougar et j'en suis fière » (suite)
Ici, c'est plus compliqué et en même temps plus sensuel car il faut passer par dessous mon tablier. Vous me prenez par-devant et par-derrière avec vos doigts. Vous bandez parce que Vesna est là. Le problème qui se pose est le tablier car il interdit l'accès à mon sexe.


Plein d'idées vous viennent à l'esprit : Mon tablier exprime la « protection », la « mise à distance », contre les agressions ou les inconvenances extérieures qui est assurée pour les manipulations salissantes ou « à risques ». Mais il est aussi « invitation », « désir d’accessibilité » : les entrebaillements de la bavette suggèrent des accès sur les côtés, le bas du tablier plus lâche qu’une jupe possède une liberté de mouvement qui nécessite des remises en forme, des ajustements, réajustements lors des déplacements et changements de positions. Il est aussi invitation à découvrir l’habillement.


De forme droite, sa taille n’est marquée que par la façon dont le noeud est fait, ce qui permet de le serrer différemment au gré de l’humeur, selon le style que désire se donner celle qui le porte. Il donne de l’aisance à certains mouvements et en contrarie d’autres: le lever les bras en l’air (pour remettre les cheveux en place par exemple) ne le contrarie en rien et fait découvrir la surface entière qu’il occupe, alors que la position assise le déforme, le pencher en avant le détache du corps lui faisant perdre momentanément sa fonction de protection. Son ourlet au niveau du genou glisse doucement au niveau des cuisses, lors des déplacements il se plisse et se creuse à l’intérieur des cuisses. Cintré à la taille, le tablier se noue avec les deux lanières qu’on rejoint en noeud dans le dos. Dans le cas présent, la toile cirée assure l’étanchéité, la contrainte réelle est toujours compensée par l’idée d’une accessibilité, par derrière, tout aussi réelle.


J'aime bien l'expression de « "chasse" aux jeunots » car c'est exactement ce que je fais. J'ai des garçons du quartier comme « délice physique et psychique ». Ils ont 25 / 30 ans de moins. Je peux dire qu'avec eux je suis heureuse. J'arrive à avoir de vraies relations avec un grand écart d'âge, ça m'épanouit et j'en suis ravie. Ma vie a de nombreux rebondissements en amour. En ce moment Patrice, mari de la voisine d'en face sur le palier, passe le matin pour prendre un café, je lui fais une fellation (environ deux minutes) ou bien il me saute dans la cuisine debout contre l'évier.


Chaque fois que je sors de chez moi, je croise Richard, un ado d'environ 20 ans, dans l'escalier comme « par hasard ». De temps en temps ça devenait gênant même. En se croisant, il simule une bousculade au prétexte que le passage est étroit. C'est vrai que l'espace n'est pas très grand mais il en rajoute un peu quand même. En cet instant, sa main traîne sur moi, en particulier il s'arrange toujours pour être placé de sorte qu'elle se trouve sur mon cul et donc il peut caresser mes fesses.


Ce qui est gênant surtout c'est que les voisines et autres femmes de l'immeuble s'en sont aperçues. Toute la gente féminine est au courant et fait des remarques sur ce garçon. Ce matin encore une voisine m'a fait un léger sourire de celle qui a compris.


Le garçon en question est lycéen, nous avons eu un très bon moment ensemble. Il a sonné chez moi sous prétexte qu'il n'y a pas d'eau chez lui, donc impossible de prendre une douche. Je j'ai fait entrer dans la salle de bains tout en défaisant la ceinture de mon peignoir. Aussitôt entrés j'ai attrapé son pénis dans ma main pour une caresse voluptueuse.


Pour draguer des jeunes du quartier, je me fais bourgeoise, c’est-à-dire reine de l’artifice qui veut se faire passer pour naturel et plus authentique que la vérité-même, par le biais de la sincérité. Pour appâter les ados, j'ai une jupe en cuir rouge est déjà assez courte sans être hyper courte, mais juste de la bonne longueur pour donner des envies. On devine que je suis sans culotte quand on me suit en montant les escaliers. Cette jupe moule particulièrement bien mes fesses. Elle est tout le contraire de l'indécence ou de la vulgarité.


Rien d’étonnant, donc, que je sois autant source d’identification et de fantasmes chez les adolescents, les tenants de l’amour artificiel sincérisé. Ma prétention au naturel, femme-objet ultra-sophistiquée, prétention à la base naïve chez la coquine pin-up, mais qui avec le temps s’est mutée en agression et en stratégie conquérante à travers l’actrice jouant des rôles de putain de luxe, despotique et courtisane – est à la fois risible tant je suis grotesque, et violente tant elle est en partie inconsciente mais calculée.


À l'extérieur, il m'arrive souvent d'être sans culotte, pour me sentir nue et risquer que ça se remarque, pour sentir passer la fraicheur entre les jambes sous ma jupe (ce qui me fait mouiller), pour le plaisir d'un garçon de l'immeuble qui peut me tripoter à volonté.


Ce matin, je suis descendue au rez-de-chaussée pour chercher mon courrier. En bas, deux jeunes discutent près des boîtes à lettres, on se dit « bonjour » et on discute un moment ensemble. Je suis envahie de sensations spéciales causées par Richard, lycéen. Pour se dire bonjour. Je lui fait une première bise sur sa joue gauche puis la deuxième sur sa joue droite a « dérapé », ma bouche s'est posée sur la commissure de ses lèvres.


N'ayant aucune réaction de retrait, j'ai aussitôt eu la présence d'esprit de poser ma main sur sa braguette pour lui proposer d'entrer dans la cage d'escalier de l'immeuble. Au moment où il passe la porte de l'immeuble, je simule une bousculade à cause de la porte juste entr'ouverte. En passant, mes seins s'appuient sur son torse. L'endroit étant assez étriqué, je me retrouve proche des garçons. Au bout d'un moment j'ai senti une main s'égarer sur mes fesses à travers ma jupe (jupe en cuir, donc très sensuelle).


Aussitôt j'ai réagi de façon appropriée, c'est-à-dire ne pas y faire attention. Le geste de cette main s'est transformée en caresse de mon cul lentement mais sûrement, de façon insistante. Le garçon doit avoir autour de 20 ans. Pour nous, femmes quinqua, c'est très agréable. Puis, de dos, on aperçoit la naissance de mon entrefesses en montant les escaliers. Tout de suite, on imagine me suivre. En montant les escaliers, j'ai senti sa main, il a tout juste commencé de façon hésitante à passer la main par dessous ma jupe. Cela m'a procuré une sensation formidable de bien être.


Dans l'escalier, derrière moi, l'évasement de ma jupe est juste suffisant pour apercevoir mon « entrefesses », c'est-à-dire ma raie « culière », à l'odeur et au goût musqué.


J’ai donc des relations avec Richard, fils de cette amie de l'immeuble. Je prends du bon temps avec lui malgré la différence d'âge puisqu'il pourrait être mon fils. Quand je suis avec un jeune de son âge, je porte toujours une jupe, des bas, des talons hauts ou vertigineux, un chemisier blanc. Ma jupe est toujours une jupe en cuir noire ou rouge, assez courte (mi-cuisses, voire le plus souvent à peine mi-cuisses), de forme « trapèze », c'est-à-dire légèrement évasée tout en moulant bien mes fesses. Cette jupe se balance légèrement de droite à gauche en marchant.



Dans l'escalier, derrière moi, l'évasement de ma jupe est juste suffisant pour apercevoir mon « entrefesses », c'est-à-dire ma raie « culière », à l'odeur et au goût musqué. Évidemment, dire qu'on aperçoit mon « entrefesses » signifie qu'il est à l'air libre, donc je suis sans culotte, sans slip, sans tanga, sans rien. Chaque fois que je sors de chez moi, je le croise dans l'escalier comme « par hasard ». De temps en temps ça devenait gênant même. En se croisant, il simule une bousculade au prétexte que le passage est étroit. C'est vrai que l'espace n'est pas très grand mais il en rajoute un peu quand même. En cet instant, sa main traîne sur moi, en particulier il s'arrange toujours par être placé de sorte qu'elle se trouve sur mon cul et donc il peut caresser mes fesses. Ce qui est gênant surtout c'est que les voisines et autres femmes de l'immeuble s'en sont aperçue. Toute la gente féminine est au courant et fait des remarques sur ce garçon —


A ce sujet, je porte soit un collant, soit des bas et très souvent, même tous les jours, car depuis que je suis gamine, j'adore collant et bas, faut pas me demander pourquoi, j'aime, je suis accro, complètement pour les collants, en majorité avec un gousset que je découpe, et sans slip, avoir ma fente disponible pour un garçon est vraiment mon phantasme et bien sûr le sien pour les bas, j'adore évidemment les serre-taille, la bande est plus large que le porte-jarretelle "ficelle" et j'essaie d'en trouver à 6 jarretelles, devant, sur le côté et surtout derrière, avec un slip en dentelle ou en tulle, très transparent pour les jeunes, je flâne dans les magasins genre Galeries Lafayette, je repère un jeune, je fais un semblant de rien, je passe très près de lui, j'ose espérer que mon parfum va l'attirer, puis pour une raison inventée, je dois m'accroupir en écartant les cuisses, là je ferre mon poisson, puis je m'éloigne, destination rayon lingerie, ensuite cabine d'essayage, rideau pas suffisamment tiré, je suis en lingerie, et j'attends. si le garçon est trop sûr de lui, je n'apprécie pas vraiment, je préfère le timide, je sors la tête, l'interpelle, et lui demande doucement s'il peut m'aider là la jeune est vraiment surpris, j'adore, je lui demande d'aller me chercher un autre soutien, de telle taille, puis avec discrétion, je lui demande ce qu'il en pense bien souvent, le petit jeune est tellement rouge que je dois le calmer, puis lorsque je quitte la cabine, je n'achète rien, mais je le prends par le bras avec moi, nous sortons, je l'emmène ailleurs, en discutant calmement, dans la voiture dans un parking de sous sol, je l'embrasse, le caresse, le suce et il est tellement excité qu'il vient très vite, je me suis régalée, certains je revois ensuite, d'autres, non j'ai aussi d'autres techniques,


— Avec un jeune, j'ai toujours un « sexy détail » qui attire l'attention.

Pour les adolescents les plus expérimentés, je consens sans envie, avec la nette impression que mon consentement n’est, de toute façon, pas requis. Le garçon qui ose me tripoter n’a pas l’air d’avoir besoin d’une partenaire. Pour lui, je ne suis qu’une poupée, une chose à posséder. Il me touche pour s’exciter, sans se soucier de savoir s’il me fait du mal ou s’il me fait du bien. Je me tiens donc là, debout, docile et inerte, le regard fixé sur son sexe pendant qu'il finit par me pénétrer. Il ne lui faut pas longtemps pour jouir. Sitôt terminé, je lui retire la capote, je la tiens par l'ouverture pour lui montrer la quantité de sperme qu'il a déversé. Je lui montre le niveau, ce que permet la transparence du préservatif.

Les avis des lecteurs

Histoire Libertine
Histoire originale et très érotique.
Attention aux phrases redondantes de ton texte...



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