Vesna a un nouveau travail, la journée du dimanche (préambule)
Récit érotique écrit par Madame Edwarda [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Vesna a un nouveau travail, la journée du dimanche (préambule)
Vesna est toujours en recherche dans les petites annonces qui sortent de l'ordinaire dans les journaux gratuits distribués dans les boîtes à lettres chaque semaine. Certaines retiennent son attention depuis un moment et un jour le besoin d'expériences nouvelles la pousse à y répondre. Récemment, elle s'intéresse à celles disant « bar, restaurant cherche serveuses / hôtesses, bonne rémunération », elles émanent de bars situés en périphérie. Vesna répond à plusieurs annonces et accepte de rencontrer Lucette, une tenancière qui lui a fait bonne impression lors d'une conversation téléphonique puis lors de son entretien. Le courant passe bien et elle tombe d'accord pour faire un essai. Vesna visite les lieux qui attirent l'œil : un joli bar en bois enjolivé de cuivre, des tables basses assorties, des fauteuils et des tentures en velours rouge sans parler des éclairages et de la musique d'ambiance qui mettent dans de bonnes dispositions les clients.
Finalement, ayant besoin d'être autonome et à la recherche d'aventures et d'une vie plus active, et désespérée de voir ses économies fondre, elle avait fini, sur la recommandation d'une amie de la gérante, par travailler au « Bien Aimé », un bar plus cher que la plupart des bars dits « américains », avec une clientèle supérieure à la moyenne et une patronne exigeante en la personne de Lucette.
Le travail était simple et commun à des milliers de bars à hôtesses à travers le monde : faire boire les clients et encore les faire boire, par tous les moyens nécessaires. Tous les services un peu particuliers étaient, bien sûr, entre l'hôtesse et le client, mais si cela signifiait qu'il restait et achetait plus de champagne, tant mieux, et la prime au bouchon chaque soir plus élevée.
Vesna, cependant, et au grand amusement des autres filles, avait accepté le travail en pensant que c'était un rôle de simple serveuse, n'ayant aucun doute même quand on lui a dit qu'elle devait s'habiller sexy en tout temps, un brin provocante mais de bon goût car la clientèle est plutôt « haut de gamme » (directeurs, commerciaux, patrons, etc.). Elle n'avait aucune idée de la raison pour laquelle une tenue sexy était un facteur important du job, mais c'est ce qu'on lui avait demandait de faire, alors c'est ce qu'elle faisait.
Madame Lucette (la patronne) lui précise tout de suite que les hôtesses ne sont là que pour tenir compagnie et user de leurs charmes pour faire consommer les clients et que celles qui veulent se faire un bonus, c'est à dire avoir un ou des rapports sexuels, elles peuvent faire ce qu'elles veulent mais en dehors de leurs heures de travail et surtout ailleurs. Cette précision a été rendue nécessaire à cause d'abus par le passé.
Vesna est pourtant une ravissante brune qui à en croire notre clientèle du salon « Voyage Éternel », elle plait beaucoup aux hommes. Ce qui est adorable chez elle c'est sa poitrine avec deux seins en forme d'« œufs sur le plat » avec lesquels c'est un régal de jouer : palpations, tripotages, caresses, légers pincements entre autres. En résumé, elle est une superbe petite brune au corps parfait. Elle fait femme-enfant, ce qui lui donne pas mal de succès auprès des hommes, même si on ne lui connaît pas de petit ami. Elle vient de rater son bac, pas à cause de son intelligence, non, a cause du fait qu'elle panique à l'oral. C'est un véritable ange, elle est douce, toujours souriante, heureuse de vivre. Son seul défaut c'est parfois de s'énerver jusqu'à en péter les plombs.
Vesna avait appris très tôt que son joli visage, son corps dur, lisse, léger, ses petits seins aux mamelons sensibles et réactifs, et sa nature taquine enjouée lui donnaient du pouvoir sur les hommes. Pas seulement sur quelques hommes mais sur la plupart d'entre eux. Les jeunes, les vieux, de tous physiques, races et caractères.
Vesna elle-même ne comprenait pas du tout cela. Son corps est comme ceux qu'on voit dans les magazines de mode, sur les panneaux publicitaires ou à la télévision. Si elle devait imaginer à quoi ressemblait la fille fantasmée idéale, attirante et sexuellement inaccessible selon les magazines, elle se sentait très proche de ces modèles qui font les « unes » quotidiennement.
Il est clair, cependant, que Vesna diffuse effectivement une puissante attraction pour les hommes qu'elle sache pourquoi ou non et sans jamais essayer consciemment d'attirer. En fait elle ne fait rien de spécial, elle ne fait rien du tout, sa présence seule suffit. Vesna est consciente de tout cela et la prise de conscience de son pouvoir de séduction l'amène à diversifier des rôles de différents types de séductrice qu'elle adopte, Vesna avait été réticente à exercer un pouvoir, elle très naturelle avec des attitudes de la « timide », de l'enfant légèrement « éthérée », de la « maladroite » de la « rêveuse », de celle qui ne s'assied pas dans le métro mais « pose ses fesses ». Elle a toujours eu des amis, elle est populaire auprès de ses copines, mais elle reste un peu éloignée, voire distraite.
Vesna porte toujours un maquillage soutenu alors que son cercle d'amies néglige cet aspect, de même que leur bavardage constant sur les garçons qui baisent ne fait que l'embarrasser. À une époque où la liberté sexuelle et la libération de la femme est la norme, Vesna n'avait pas embrassé un garçon avant l'âge de quatorze ans et n'avait perdu sa virginité qu'à l'âge de dix-sept.
L'exutoire habituel de Vesna était mon vibromasseur, d'abord, qu'elle avait découvert en fouillant dans mon placard à la recherche de vêtements à emprunter. Stupéfaite et ravie, elle avait abandonné ses recherches et ramené l'appareil de 25 centimètres dans ma chambre. Il y avait des piles neuves, ce qui l'étonnait alors qu'elle essayait de ne pas penser à moi, allongée et m'en servant. Vesna avait verrouillé la porte et s'était allongée sur mon lit, tirant sa minijupe jusqu'au haut des cuisses et sa culotte jusqu'aux genoux, l'étirant alors qu'elle écartait les jambes.
Déjà un peu mouillée par sa découverte et avec l'adrénaline qui montait dans ses veines, elle poussa lentement le plastique dur de mon vibromasseur à l'intérieur de sa chatte, se permettant des interruptions pour interrompre les spasmes de ses muscles, avant de le pousser jusqu'au bout, la faisant haleter de plaisir. Elle s'était baisée tout le reste de l'après-midi jusqu'à ce que je rentre du travail, venant encore et encore, utilisant sa deuxième main sur ses mamelons durs comme le roc alors qu'elle poussait le vibromasseur dedans et dehors, entrant et sortant, le laissant complètement à l'intérieur d'elle chaque fois qu'elle jouissait.
Revenons en à ce nouvel emploi de serveuse le dimanche, donc jour de fermeture de notre salon « Voyage Éternel ». La semaine dernière, elle quitte notre salon un peu plus tôt avec un grand sourire. Elle a décroché un travail, à savoir « — Serveuse dans un restaurant parisien “Le Bien Aimé”, rue des martyrs, dans le nord de Paris » me dit-elle avec un grand sourire.
J'étais très heureuse pour elle, c'est sûr qu'une fille aussi sérieuse sera forcément appréciée d'une matronne.
Pour son premier jour de travail, elle s'est maquillée assez lourdement. Chez nous, en se croisant, je la vois vêtue d'un minishort très serré en vinyl noir, des talons aiguilles, un chemisier en satin blanc. Elle avait enfilé un imperméable ciré noir noué très serré. J'étais quand même un peu étonnée, elle qui est quand même plutôt prude en public. Je fais semblant de rien. À son retour, le soir elle me raconte sa journée. Le restaurant est d'apparence assez glauque dans une petite ruelle, fréquenté par des travailleurs étrangers. Derrière le comptoir se tient la patronne, Lucette, qui donne l'impression d'un physique de « matronne ».
À l'heure du début de repas l'affluence est importante. Vesna me parle d'abord de la tenue obligatoire des deux serveuses : jupe droite serrée à mi-cuisses en plastique transparente, tablier modèle « serveuse de bar » sans bavette en latex de couleur blanche, et chemisier blanc nylon quasi translucide, sans soutien gorge. De retour du vestiaire pour se mettre en tenue, Lucette donne sa première recommandation à Vesna : « — il faut que tu défasses un bouton de plus de ton chemisier, ma choutte ». Aussitôt fait, le chemisier de Vesna laisse une vue indécente sur sa poitrine aux seins fins, peu galbés à tétons qui pointent vers l'avant. Avec Vesna, fini la dictature de la poitrine minuscule, plate, les petits bourgeons méritent d'être célébrés. Lucette s'avance vers Vesna, dans un mouvement furtif elle passe la main sous la jupe de Vesna et fait glisser son index sous l'élastique de sa culotte en lui disant « — dès que tu peux, ma choutte, retire ta culotte, ce sera mieux... tu peux le faire derrière le comptoir ». Vesna s'exécute aussitôt, elle passe ses doigts sous sa jupette qu'elle attrape de deux doigts de chaque main pour la retrousser jusqu'en haut et fait descendre sa culotte. tirant sa minijupe jusqu'au haut des cuisses et sa culotte jusqu'aux genoux, l'étirant alors qu'elle écartait les jambes tout en se tortillant à cause de sa jupette très serrée. Son geste est vraiment torride. Les hommes qui la voient faire sont médusés. Mais le « pire » est à venir : pour remettre en place sa jupe plastique elle la tire vers le bas et elle fait glisser ses mains sur sa jupe tout en les passant sous son tablier de façon à la rendre bien tendue.
Derrière le comptoir, lorsqu'elle prépare un café, ses fesses sont donc bien visibles à travers sa jupe plastifiée complètement transparente, lorsqu'elle sert un client son tablier « serrveuse » en latex blanc cache sa vulve et son entrecuisses.
Il y a une deuxième serveuse, brune également, habillée de la même façon. Elle possède une belle paire de seins ainsi qu'un cul très bombé très bien mis en valeur par la jupe plastique. Nul doute que le critère de sélection des serveuses est le physique.
Les deux jeunes serveuses prennent les commandes sous les regards les plus vicieux des clients masculins. Certaines mains se perdent le long de ces deux fessiers, et deux jolies paires de jambes sans la moindre réaction de leur part.
Vesna n'est plus qu'un jouet qui sert à appâter la clientèle. Elles travaillent toutes les deux à un rythme soutenu, passant de table en table rapidement. Certains hommes en profitent pour leur tapoter les fesses ou bien leur pelotent les fesses.
Lorsqu'elles font leurs allers et retours à la cuisine avec les plats, ne pouvant se défendre, les attouchements sont plus insistants. Il arrive que Vesna soit en difficulté avec un client trop insistant, ce qui est assez fréquent. Sur un énième tripotage ou pelotage de ses fesses elle peut manquer de faire tomber une assiette ou un verre. Mais l'essentiel ce sont ces hommes qui se rincent l'oeil sur cette bonne paire de nichons « œufs sur le plat » offerte en public à cause des deux boutons défaits de son chemisier. Avec les clients aux réflexions salaces ou gestes entreprenants Vesna est tenue de continuer presque indifféremment à servir les clients. Madame Lucette lui demande dans ce genre de situation d'arborer la grimace de quelqu'un qui vient d'avaler un aliment indigeste. L'excitation laissée par l'humiliation d'une serveuse, en particulier, a pour effet d'encourager les hommes les plus vicieux à être plus entreprenants. Un cas très fréquent est la situation de la serveuse se tenant près d'une table pour noter la commande : le client commence par caresser les fesses de la serveuse. Celle-ci n'affiche aucune réaction, Le client fait glisser sa main vers le bas du fessier de la serveuse jusqu'en bas de sa jupette et la remonte délicatement par dessous sa jupe le long de l'intérieur de ses cuisses jusqu'à atteindre son sexe et introduire délicatement un doigt à l'intérieur de son intimité. Vesna laisse faire, le client se sent bien accueilli pour faire entrer et sortir son doigt avec la plus grande délicatesse jusqu'au moment où Vesna stoppe le mouvement du client. Elle a l'intelligence de stopper la manœuvre du client sans repousser sa main et son doigt de sorte qu'il a comme une invitation à reprendre son geste, manoeuvre et ce petit grste, c'est vraiment coquin.
Nous voici l'après-midi. Dans le restaurant la configuration change. Les tables et les chaises sont rangées, il ne reste plus que le comptoir sombre, éclairé par une lumière tamisée orangée. Vesna est tenue d'être assise sur un tabouret haut au bar et attendre les clients comme les quatre autres filles présentes. Vesna a retiré son petit tablier, elle est en jupe plastique complètement transparente et chemiser nylon blanc translucide. La vision que le client a lorsqu'il franchit le pas de la porte est bien plus excitant que tout ce que son esprit a pu imaginer dans les quelques secondes qu'il lui a fallu pour arriver à la porte du bar. Debout dans l'encadrement de la porte, il fait face à la jeune fille juchée sur son tabouret haut dans la pièce sombre, illuminée devant par la lumière de l'escalier, et sa jupette, apparemment très transparente et très courte, illuminée en semi transparence par la lumière de la pleine lune traversant la fenêtre derrière elle. Vesna, inconsciente de la vision qu'elle offre au quinquagénaire, se tient, gênée par la surprenante rapidité avec laquelle elle a dû retirer son tablier « serveuse », jambes légèrement écartées, les reins légèrement cambrés, et sur la pointe des pieds. En cet instant, le cœur du client s'arrête soudain de battre, ses mains deviennent moites, et il a un mal de chien à rassembler ses idées pour inviter la jeune Vesna à boire au comptoir. Cette petite allumeuse qui se tient devant lui, ne porte clairement pas de sous-vêtements, soutien-gorge ou slip, culotte, et il peut voir en transparence à travers le tissu tendu entre ses cuisses même légèrement écartées, le dessin des deux petites boursouflures encadrant la fine fente de l'abricot sexy de sa vulve. La vision innocente de Vesna, dans ce joli artifice de lumière, les cuisses exposées presque jusqu'à la taille par le retroussage, la remontée hyper sexy de sa jupette restera sûrement à jamais gravé dans son esprit. Après un instant d'hésitation, et complétement incapable de ne pas mater Vesna de haut en bas, il bégaille un semblant d'invitation, son cerveau en train d'imaginer mille et un moyens de renouveler les dernières interactions qu'il a eu avec cette petite allumeuse invite Vesna à le précéder, profitant jusqu'au bout de la vision de cette tentatrice absolument ravissante et gourmande. Dans la montée de l'escalier en colimaçon à l'extrémité du comptoir, il ne manque pas de mater le plastique qui se plisse à chaque pas, rythmé par le déhanchement du bassin de droite à gauche à la base de la jupette qui enfle, comme respirant, à chacune des marches, exposant occasionnellement les lobes fessiers dodus de la jeune fille. Y a pas à dire, cette petite lui fait de l'effet, il en ferait bien son dessert !
Des hommes commencent à arriver, les habitués se dirigent vers l'hôtesse qu'ils préfèrent. Un client s'assoit à côté de Vesna et engage la conversation, il lui offre un verre, Vesna demande une coupe de champagne (c'est cette boisson qu'il paiera).
Vesna se montre enjôleuse ce qui n'est pas difficile avec son air de petite salope innocemment perverse, elle a l'air de lui plaire. Pendant qu'il parle avec Vesna, elle lui déverse des « mon chéri » à tout va, elle lui sourit beaucoup et le dévore des yeux. Il l'enlace en lui pelotant les fesses, sa jupe plastifiée suggérant le même effet qu'un jambon qu'on trouve dans les étals d'un hypermarché. Vesna est en confiance, elle passe la main sur sa braguette, puis la fait descendre dans son pantalon, sa main explore l'intimité du client. Clairement, au vu du mouvement de son avant-bras de montée et descente, on est sûr que Vesna a saisi son pénis qu'elle est en train de branler. Tout à coup, le client se fige, se raidit, Vesna doit certainement serrer le pénis pour retenir dans la paume de sa main la semence qui s'écoule. Après ce bon moment passé ensemble les verres sont vides, il ne se décide pas à commander une autre tournée.
« — je dois te quitter car d'autres clients m'attendent » dit Vesna.
« — reste, j'ai tout mon temps ».
« — si tu ne commandes pas à boire je ne vais pas pouvoir rester avec toi, Madame la matronne va me demander de tenir compagnie à un autre homme ».
Il s'exécute, il continue à parler, Vesna passe son temps surtout à l'écouter même si ce qu'il dit ne l'intéresse pas.
Ensuite après l'avoir quitté, Vesna tient compagnie à deux hommes arrivés ensemble, leur conversation est uniquement orientée sur le sexe ce qui ne la dérange pas. Vesna commence alors à jouer les allumeuses ce qui les excite et du coup les boissons suivent à un bon rythme, c'est bon pour Vesna qui est payée au bouchon.
Deux heures plus tard, le premier client avec qui elle joue de son charme comme la bonne salope commande une bouteille de champagne qu'il boit en parlant installés, ou plutôt juchés sur les tabourets haut du comptoir, il a un but bien précis.
« — on pourrait continuer la discussion ailleurs, dans un endroit plus intime »
« — je ne peux pas sortir comme ça pendant mes heures de travail »
« — il y a certainement des chambres ici où on pourrait passer un bon moment »
« — non, il n'y en a pas »
« — d'habitude où fais tu l'amour avec tes clients »
« — nous ne faisons pas ça, nous sommes là pour tenir compagnie aux hommes et qu'ils se sentent bien »
Il insiste mais devant le refus de Vesna il est déçu et contrarié s'en va une fois la bouteille vide. A un moment tout le monde est surpris par le bruit d'une gifle, une jeune hôtesse dont c'est la première journée dans l'établissement n'a pas apprécié qu'un homme lui mette la main aux fesses. Suite à cette esclandre, elle se fait licencier aussitôt, la patronne présente ses excuses au client et lui offre une coupe de champagne. Malheureusement pour Vesna, elle hérite du client. Elle n'a pas de difficultés à lui faire commander une bouteille de champagne car il est déjà bien aviné. Par contre ce n'est pas un cadeau et Vesna a du mal à éviter ses mains baladeuses sur ses seins, ses cuisses et son entre-jambes sans parler de ses propos un rien salaces. Son manège dure un bon moment. Vesna est soulagée quand il daigne quitter les lieux.
Ensuite, arrive son quatrième client prénommé Stéphane et c'est bientôt l'heure de la fermeture, il veut attendre Vesna à la sortie pour la raccompagner.
C'est un bel homme brun de taille moyenne très sympathique, j'accepte sa proposition. Je quitte le bar et monte dans sa voiture, il démarre.
« — on va à mon hôtel »
« — où est ce ? »
Il m'indique où il se trouve.
« — pourquoi faire ? ce n'est pas ma route »
« — je pensais que tu avais compris »
Vesna joue les vierges effarouchées.
« — je ne comprends pas, tu parles de quoi ? »
« — j'ai envie de faire l'amour avec toi pour finir la nuit en beauté »
« — cela ne fait pas partie de mon travail, je n'ai pas l'habitude de coucher avec les clients du bar et ce n'est pas parce que nous tenons compagnie aux hommes que nous sommes des prostituées »
Il baratine, Vesna résiste pendant un moment histoire de l'exciter un peu plus.
La soirée se termine.
Finalement, ayant besoin d'être autonome et à la recherche d'aventures et d'une vie plus active, et désespérée de voir ses économies fondre, elle avait fini, sur la recommandation d'une amie de la gérante, par travailler au « Bien Aimé », un bar plus cher que la plupart des bars dits « américains », avec une clientèle supérieure à la moyenne et une patronne exigeante en la personne de Lucette.
Le travail était simple et commun à des milliers de bars à hôtesses à travers le monde : faire boire les clients et encore les faire boire, par tous les moyens nécessaires. Tous les services un peu particuliers étaient, bien sûr, entre l'hôtesse et le client, mais si cela signifiait qu'il restait et achetait plus de champagne, tant mieux, et la prime au bouchon chaque soir plus élevée.
Vesna, cependant, et au grand amusement des autres filles, avait accepté le travail en pensant que c'était un rôle de simple serveuse, n'ayant aucun doute même quand on lui a dit qu'elle devait s'habiller sexy en tout temps, un brin provocante mais de bon goût car la clientèle est plutôt « haut de gamme » (directeurs, commerciaux, patrons, etc.). Elle n'avait aucune idée de la raison pour laquelle une tenue sexy était un facteur important du job, mais c'est ce qu'on lui avait demandait de faire, alors c'est ce qu'elle faisait.
Madame Lucette (la patronne) lui précise tout de suite que les hôtesses ne sont là que pour tenir compagnie et user de leurs charmes pour faire consommer les clients et que celles qui veulent se faire un bonus, c'est à dire avoir un ou des rapports sexuels, elles peuvent faire ce qu'elles veulent mais en dehors de leurs heures de travail et surtout ailleurs. Cette précision a été rendue nécessaire à cause d'abus par le passé.
Vesna est pourtant une ravissante brune qui à en croire notre clientèle du salon « Voyage Éternel », elle plait beaucoup aux hommes. Ce qui est adorable chez elle c'est sa poitrine avec deux seins en forme d'« œufs sur le plat » avec lesquels c'est un régal de jouer : palpations, tripotages, caresses, légers pincements entre autres. En résumé, elle est une superbe petite brune au corps parfait. Elle fait femme-enfant, ce qui lui donne pas mal de succès auprès des hommes, même si on ne lui connaît pas de petit ami. Elle vient de rater son bac, pas à cause de son intelligence, non, a cause du fait qu'elle panique à l'oral. C'est un véritable ange, elle est douce, toujours souriante, heureuse de vivre. Son seul défaut c'est parfois de s'énerver jusqu'à en péter les plombs.
Vesna avait appris très tôt que son joli visage, son corps dur, lisse, léger, ses petits seins aux mamelons sensibles et réactifs, et sa nature taquine enjouée lui donnaient du pouvoir sur les hommes. Pas seulement sur quelques hommes mais sur la plupart d'entre eux. Les jeunes, les vieux, de tous physiques, races et caractères.
Vesna elle-même ne comprenait pas du tout cela. Son corps est comme ceux qu'on voit dans les magazines de mode, sur les panneaux publicitaires ou à la télévision. Si elle devait imaginer à quoi ressemblait la fille fantasmée idéale, attirante et sexuellement inaccessible selon les magazines, elle se sentait très proche de ces modèles qui font les « unes » quotidiennement.
Il est clair, cependant, que Vesna diffuse effectivement une puissante attraction pour les hommes qu'elle sache pourquoi ou non et sans jamais essayer consciemment d'attirer. En fait elle ne fait rien de spécial, elle ne fait rien du tout, sa présence seule suffit. Vesna est consciente de tout cela et la prise de conscience de son pouvoir de séduction l'amène à diversifier des rôles de différents types de séductrice qu'elle adopte, Vesna avait été réticente à exercer un pouvoir, elle très naturelle avec des attitudes de la « timide », de l'enfant légèrement « éthérée », de la « maladroite » de la « rêveuse », de celle qui ne s'assied pas dans le métro mais « pose ses fesses ». Elle a toujours eu des amis, elle est populaire auprès de ses copines, mais elle reste un peu éloignée, voire distraite.
Vesna porte toujours un maquillage soutenu alors que son cercle d'amies néglige cet aspect, de même que leur bavardage constant sur les garçons qui baisent ne fait que l'embarrasser. À une époque où la liberté sexuelle et la libération de la femme est la norme, Vesna n'avait pas embrassé un garçon avant l'âge de quatorze ans et n'avait perdu sa virginité qu'à l'âge de dix-sept.
L'exutoire habituel de Vesna était mon vibromasseur, d'abord, qu'elle avait découvert en fouillant dans mon placard à la recherche de vêtements à emprunter. Stupéfaite et ravie, elle avait abandonné ses recherches et ramené l'appareil de 25 centimètres dans ma chambre. Il y avait des piles neuves, ce qui l'étonnait alors qu'elle essayait de ne pas penser à moi, allongée et m'en servant. Vesna avait verrouillé la porte et s'était allongée sur mon lit, tirant sa minijupe jusqu'au haut des cuisses et sa culotte jusqu'aux genoux, l'étirant alors qu'elle écartait les jambes.
Déjà un peu mouillée par sa découverte et avec l'adrénaline qui montait dans ses veines, elle poussa lentement le plastique dur de mon vibromasseur à l'intérieur de sa chatte, se permettant des interruptions pour interrompre les spasmes de ses muscles, avant de le pousser jusqu'au bout, la faisant haleter de plaisir. Elle s'était baisée tout le reste de l'après-midi jusqu'à ce que je rentre du travail, venant encore et encore, utilisant sa deuxième main sur ses mamelons durs comme le roc alors qu'elle poussait le vibromasseur dedans et dehors, entrant et sortant, le laissant complètement à l'intérieur d'elle chaque fois qu'elle jouissait.
Revenons en à ce nouvel emploi de serveuse le dimanche, donc jour de fermeture de notre salon « Voyage Éternel ». La semaine dernière, elle quitte notre salon un peu plus tôt avec un grand sourire. Elle a décroché un travail, à savoir « — Serveuse dans un restaurant parisien “Le Bien Aimé”, rue des martyrs, dans le nord de Paris » me dit-elle avec un grand sourire.
J'étais très heureuse pour elle, c'est sûr qu'une fille aussi sérieuse sera forcément appréciée d'une matronne.
Pour son premier jour de travail, elle s'est maquillée assez lourdement. Chez nous, en se croisant, je la vois vêtue d'un minishort très serré en vinyl noir, des talons aiguilles, un chemisier en satin blanc. Elle avait enfilé un imperméable ciré noir noué très serré. J'étais quand même un peu étonnée, elle qui est quand même plutôt prude en public. Je fais semblant de rien. À son retour, le soir elle me raconte sa journée. Le restaurant est d'apparence assez glauque dans une petite ruelle, fréquenté par des travailleurs étrangers. Derrière le comptoir se tient la patronne, Lucette, qui donne l'impression d'un physique de « matronne ».
À l'heure du début de repas l'affluence est importante. Vesna me parle d'abord de la tenue obligatoire des deux serveuses : jupe droite serrée à mi-cuisses en plastique transparente, tablier modèle « serveuse de bar » sans bavette en latex de couleur blanche, et chemisier blanc nylon quasi translucide, sans soutien gorge. De retour du vestiaire pour se mettre en tenue, Lucette donne sa première recommandation à Vesna : « — il faut que tu défasses un bouton de plus de ton chemisier, ma choutte ». Aussitôt fait, le chemisier de Vesna laisse une vue indécente sur sa poitrine aux seins fins, peu galbés à tétons qui pointent vers l'avant. Avec Vesna, fini la dictature de la poitrine minuscule, plate, les petits bourgeons méritent d'être célébrés. Lucette s'avance vers Vesna, dans un mouvement furtif elle passe la main sous la jupe de Vesna et fait glisser son index sous l'élastique de sa culotte en lui disant « — dès que tu peux, ma choutte, retire ta culotte, ce sera mieux... tu peux le faire derrière le comptoir ». Vesna s'exécute aussitôt, elle passe ses doigts sous sa jupette qu'elle attrape de deux doigts de chaque main pour la retrousser jusqu'en haut et fait descendre sa culotte. tirant sa minijupe jusqu'au haut des cuisses et sa culotte jusqu'aux genoux, l'étirant alors qu'elle écartait les jambes tout en se tortillant à cause de sa jupette très serrée. Son geste est vraiment torride. Les hommes qui la voient faire sont médusés. Mais le « pire » est à venir : pour remettre en place sa jupe plastique elle la tire vers le bas et elle fait glisser ses mains sur sa jupe tout en les passant sous son tablier de façon à la rendre bien tendue.
Derrière le comptoir, lorsqu'elle prépare un café, ses fesses sont donc bien visibles à travers sa jupe plastifiée complètement transparente, lorsqu'elle sert un client son tablier « serrveuse » en latex blanc cache sa vulve et son entrecuisses.
Il y a une deuxième serveuse, brune également, habillée de la même façon. Elle possède une belle paire de seins ainsi qu'un cul très bombé très bien mis en valeur par la jupe plastique. Nul doute que le critère de sélection des serveuses est le physique.
Les deux jeunes serveuses prennent les commandes sous les regards les plus vicieux des clients masculins. Certaines mains se perdent le long de ces deux fessiers, et deux jolies paires de jambes sans la moindre réaction de leur part.
Vesna n'est plus qu'un jouet qui sert à appâter la clientèle. Elles travaillent toutes les deux à un rythme soutenu, passant de table en table rapidement. Certains hommes en profitent pour leur tapoter les fesses ou bien leur pelotent les fesses.
Lorsqu'elles font leurs allers et retours à la cuisine avec les plats, ne pouvant se défendre, les attouchements sont plus insistants. Il arrive que Vesna soit en difficulté avec un client trop insistant, ce qui est assez fréquent. Sur un énième tripotage ou pelotage de ses fesses elle peut manquer de faire tomber une assiette ou un verre. Mais l'essentiel ce sont ces hommes qui se rincent l'oeil sur cette bonne paire de nichons « œufs sur le plat » offerte en public à cause des deux boutons défaits de son chemisier. Avec les clients aux réflexions salaces ou gestes entreprenants Vesna est tenue de continuer presque indifféremment à servir les clients. Madame Lucette lui demande dans ce genre de situation d'arborer la grimace de quelqu'un qui vient d'avaler un aliment indigeste. L'excitation laissée par l'humiliation d'une serveuse, en particulier, a pour effet d'encourager les hommes les plus vicieux à être plus entreprenants. Un cas très fréquent est la situation de la serveuse se tenant près d'une table pour noter la commande : le client commence par caresser les fesses de la serveuse. Celle-ci n'affiche aucune réaction, Le client fait glisser sa main vers le bas du fessier de la serveuse jusqu'en bas de sa jupette et la remonte délicatement par dessous sa jupe le long de l'intérieur de ses cuisses jusqu'à atteindre son sexe et introduire délicatement un doigt à l'intérieur de son intimité. Vesna laisse faire, le client se sent bien accueilli pour faire entrer et sortir son doigt avec la plus grande délicatesse jusqu'au moment où Vesna stoppe le mouvement du client. Elle a l'intelligence de stopper la manœuvre du client sans repousser sa main et son doigt de sorte qu'il a comme une invitation à reprendre son geste, manoeuvre et ce petit grste, c'est vraiment coquin.
Nous voici l'après-midi. Dans le restaurant la configuration change. Les tables et les chaises sont rangées, il ne reste plus que le comptoir sombre, éclairé par une lumière tamisée orangée. Vesna est tenue d'être assise sur un tabouret haut au bar et attendre les clients comme les quatre autres filles présentes. Vesna a retiré son petit tablier, elle est en jupe plastique complètement transparente et chemiser nylon blanc translucide. La vision que le client a lorsqu'il franchit le pas de la porte est bien plus excitant que tout ce que son esprit a pu imaginer dans les quelques secondes qu'il lui a fallu pour arriver à la porte du bar. Debout dans l'encadrement de la porte, il fait face à la jeune fille juchée sur son tabouret haut dans la pièce sombre, illuminée devant par la lumière de l'escalier, et sa jupette, apparemment très transparente et très courte, illuminée en semi transparence par la lumière de la pleine lune traversant la fenêtre derrière elle. Vesna, inconsciente de la vision qu'elle offre au quinquagénaire, se tient, gênée par la surprenante rapidité avec laquelle elle a dû retirer son tablier « serveuse », jambes légèrement écartées, les reins légèrement cambrés, et sur la pointe des pieds. En cet instant, le cœur du client s'arrête soudain de battre, ses mains deviennent moites, et il a un mal de chien à rassembler ses idées pour inviter la jeune Vesna à boire au comptoir. Cette petite allumeuse qui se tient devant lui, ne porte clairement pas de sous-vêtements, soutien-gorge ou slip, culotte, et il peut voir en transparence à travers le tissu tendu entre ses cuisses même légèrement écartées, le dessin des deux petites boursouflures encadrant la fine fente de l'abricot sexy de sa vulve. La vision innocente de Vesna, dans ce joli artifice de lumière, les cuisses exposées presque jusqu'à la taille par le retroussage, la remontée hyper sexy de sa jupette restera sûrement à jamais gravé dans son esprit. Après un instant d'hésitation, et complétement incapable de ne pas mater Vesna de haut en bas, il bégaille un semblant d'invitation, son cerveau en train d'imaginer mille et un moyens de renouveler les dernières interactions qu'il a eu avec cette petite allumeuse invite Vesna à le précéder, profitant jusqu'au bout de la vision de cette tentatrice absolument ravissante et gourmande. Dans la montée de l'escalier en colimaçon à l'extrémité du comptoir, il ne manque pas de mater le plastique qui se plisse à chaque pas, rythmé par le déhanchement du bassin de droite à gauche à la base de la jupette qui enfle, comme respirant, à chacune des marches, exposant occasionnellement les lobes fessiers dodus de la jeune fille. Y a pas à dire, cette petite lui fait de l'effet, il en ferait bien son dessert !
Des hommes commencent à arriver, les habitués se dirigent vers l'hôtesse qu'ils préfèrent. Un client s'assoit à côté de Vesna et engage la conversation, il lui offre un verre, Vesna demande une coupe de champagne (c'est cette boisson qu'il paiera).
Vesna se montre enjôleuse ce qui n'est pas difficile avec son air de petite salope innocemment perverse, elle a l'air de lui plaire. Pendant qu'il parle avec Vesna, elle lui déverse des « mon chéri » à tout va, elle lui sourit beaucoup et le dévore des yeux. Il l'enlace en lui pelotant les fesses, sa jupe plastifiée suggérant le même effet qu'un jambon qu'on trouve dans les étals d'un hypermarché. Vesna est en confiance, elle passe la main sur sa braguette, puis la fait descendre dans son pantalon, sa main explore l'intimité du client. Clairement, au vu du mouvement de son avant-bras de montée et descente, on est sûr que Vesna a saisi son pénis qu'elle est en train de branler. Tout à coup, le client se fige, se raidit, Vesna doit certainement serrer le pénis pour retenir dans la paume de sa main la semence qui s'écoule. Après ce bon moment passé ensemble les verres sont vides, il ne se décide pas à commander une autre tournée.
« — je dois te quitter car d'autres clients m'attendent » dit Vesna.
« — reste, j'ai tout mon temps ».
« — si tu ne commandes pas à boire je ne vais pas pouvoir rester avec toi, Madame la matronne va me demander de tenir compagnie à un autre homme ».
Il s'exécute, il continue à parler, Vesna passe son temps surtout à l'écouter même si ce qu'il dit ne l'intéresse pas.
Ensuite après l'avoir quitté, Vesna tient compagnie à deux hommes arrivés ensemble, leur conversation est uniquement orientée sur le sexe ce qui ne la dérange pas. Vesna commence alors à jouer les allumeuses ce qui les excite et du coup les boissons suivent à un bon rythme, c'est bon pour Vesna qui est payée au bouchon.
Deux heures plus tard, le premier client avec qui elle joue de son charme comme la bonne salope commande une bouteille de champagne qu'il boit en parlant installés, ou plutôt juchés sur les tabourets haut du comptoir, il a un but bien précis.
« — on pourrait continuer la discussion ailleurs, dans un endroit plus intime »
« — je ne peux pas sortir comme ça pendant mes heures de travail »
« — il y a certainement des chambres ici où on pourrait passer un bon moment »
« — non, il n'y en a pas »
« — d'habitude où fais tu l'amour avec tes clients »
« — nous ne faisons pas ça, nous sommes là pour tenir compagnie aux hommes et qu'ils se sentent bien »
Il insiste mais devant le refus de Vesna il est déçu et contrarié s'en va une fois la bouteille vide. A un moment tout le monde est surpris par le bruit d'une gifle, une jeune hôtesse dont c'est la première journée dans l'établissement n'a pas apprécié qu'un homme lui mette la main aux fesses. Suite à cette esclandre, elle se fait licencier aussitôt, la patronne présente ses excuses au client et lui offre une coupe de champagne. Malheureusement pour Vesna, elle hérite du client. Elle n'a pas de difficultés à lui faire commander une bouteille de champagne car il est déjà bien aviné. Par contre ce n'est pas un cadeau et Vesna a du mal à éviter ses mains baladeuses sur ses seins, ses cuisses et son entre-jambes sans parler de ses propos un rien salaces. Son manège dure un bon moment. Vesna est soulagée quand il daigne quitter les lieux.
Ensuite, arrive son quatrième client prénommé Stéphane et c'est bientôt l'heure de la fermeture, il veut attendre Vesna à la sortie pour la raccompagner.
C'est un bel homme brun de taille moyenne très sympathique, j'accepte sa proposition. Je quitte le bar et monte dans sa voiture, il démarre.
« — on va à mon hôtel »
« — où est ce ? »
Il m'indique où il se trouve.
« — pourquoi faire ? ce n'est pas ma route »
« — je pensais que tu avais compris »
Vesna joue les vierges effarouchées.
« — je ne comprends pas, tu parles de quoi ? »
« — j'ai envie de faire l'amour avec toi pour finir la nuit en beauté »
« — cela ne fait pas partie de mon travail, je n'ai pas l'habitude de coucher avec les clients du bar et ce n'est pas parce que nous tenons compagnie aux hommes que nous sommes des prostituées »
Il baratine, Vesna résiste pendant un moment histoire de l'exciter un peu plus.
La soirée se termine.
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