Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 11 : Les abîmes

- Par l'auteur HDS Karim Bali -
Récit érotique écrit par Karim Bali [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 11 : Les abîmes Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-03-2026 dans la catégorie Plus on est
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Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 11 : Les abîmes
Chapitre 11 : Les abîmes


Les Abîmes selon (POV) Amira :

Les nuits sont devenues mes pires ennemies et mes plus chères alliées.

Depuis ce réveillon qui a tout fracassé, je porte en moi des secrets si profonds qu’ils me rongent comme un feu souterrain, inextinguible. Ils naissent dans l’obscurité, quand Kamal dort à mes côtés, son bras possessif autour de ma taille, et que je fixe le plafond, revivant chaque instant. Mon corps trahit encore : un frisson, une humidité traîtresse entre mes cuisses, un soupir étouffé. Je me touche parfois, en silence, imaginant les mains de Nabil sur moi, ou celles de Yasmine, ou même les yeux de Karim qui découvrirait tout. C’est mon secret le plus profond : je n’ai pas seulement trahi ; j’ai aimé ça. J’ai aimé être punie, être prise comme une chose, être comblée au-delà de la raison. Cette nuit et cette matinée m’ont révélée à moi-même : une femme avide, insatiable, qui a goûté au fruit défendu et en veut encore. La culpabilité est là, oui, comme une lame froide dans mon ventre, mais elle est mêlée à un désir qui me consume. Je me demande si je suis encore capable d’être la femme que Kamal a épousée, ou si je suis devenue autre chose – une ombre d’elle, plus sombre, plus vivante.

Avec Kamal, notre relation a changé, subtilement, irrémédiablement. Il me regarde différemment : pas avec haine, non, mais avec une possession farouche qui m’excite autant qu’elle m’effraie. Nous faisons l’amour plus souvent, plus intensément – comme s’il voulait me marquer à nouveau, effacer les traces de Nabil. Mais parfois, au milieu d’un baiser, je sens son hésitation, sa question muette :

« Recommencerais-tu ? »

Et moi, je réponds par un gémissement, par une caresse plus ardente, pour masquer la vérité :

« oui, je recommencerais ».

Notre mariage survivra, je le crois ; il est plus fort maintenant, forgé dans le feu de cette trahison. Mais il portera toujours cette cicatrice invisible, ce secret partagé qui nous lie comme des chaînes dorées. Un jour, peut-être, nous en reparlerons, et cela pourrait nous rapprocher… ou nous briser. Pour l’instant, je m’accroche à lui, priant pour son pardon total, tout en sachant que mon désir pour l’interdit pourrait resurgir à tout moment.

Nabil… Ah, Nabil. Il hante mes rêves les plus torrides. Son corps athlétique, sa bite imposante qui m’a étirée comme jamais, ses murmures rauques dans mon oreille. Depuis son retour de mer, nous nous évitons en public, mais nos regards se croisent parfois, chargés d’une promesse tacite. J’ai son numéro, effacé puis réenregistré en secret. Une fois, seule à la maison, j’ai failli l’appeler, imaginant une rencontre clandestine : lui me prenant contre un mur, comme la première fois, sans mots, sans regrets.

Notre relation n’est pas de l’amour ; c’est du pur désir animal, une addiction que je combats chaque jour. S’il revenait, je ne sais pas si je résisterais. Peut-être que cela restera un fantasme, un secret enfoui qui m’excite dans l’ombre. Ou peut-être que cela explosera un jour, et que Kamal le saura – ou pire, l’acceptera, comme une extension de sa vengeance.

Yasmine, ma sœur de cœur, ma complice involontaire. Notre amitié a pris une teinte nouvelle, plus intime, plus sensuelle. Nous nous voyons souvent, pour des cafés innocents, mais nos conversations dérivent parfois vers des silences lourds, des regards qui en disent long. Je sais qu’elle repense à cette matinée, à ma langue sur elle, à nos orgasmes partagés. Elle rougit encore quand je l’effleure « par accident ». Notre relation est devenue un lien secret, une sororité dans le vice : nous nous confessons parfois, en murmures, nos désirs refoulés, nos peurs que tout s’effondre. Je l’aime plus qu’avant – d’un amour teinté d’érotisme, d’une envie de la protéger et de la toucher à nouveau. Si l’occasion se présentait, je crois que nous recommencerions, seules ou avec les autres. C’est notre secret le plus doux : une amitié transformée en quelque chose de plus profond, de plus charnel.

Et Karim… Pauvre Karim. L’innocent dans cette toile. Chaque fois que je le vois, la culpabilité me transperce comme une lame. Il est si gentil, si confiant, avec son sourire franc et ses embrassades fraternelles. Je sais ce que nous lui avons fait – indirectement, mais irrémédiablement. Yasmine m’a confié ses nuits agitées, sa peur qu’il découvre tout. Moi, je l’évite un peu plus, de crainte que mon regard trahisse la vérité : que j’ai goûté à son frère, que j’ai partagé sa femme dans une orgie de plaisir.

Notre relation avec lui restera-t-elle amicale, superficielle ?
Ou explosera-t-elle un jour, quand il saura ?

Je prie pour que non.

Mais au fond de moi, un secret plus noir encore : une partie de moi imagine ce que cela ferait s’il découvrait… s’il nous rejoignait, par vengeance ou par désir. C’est mon abîme le plus profond : ce fantasme inavouable qui me hante.

L’avenir ?

Incertain, tendu comme une corde. Mes relations sont des fils entremêlés, prêts à se nouer ou à se rompre. Je garde mes secrets enfouis, mais ils bouillonnent, prêts à surgir. Peut-être que tout restera caché, et que nous reprendrons une vie normale. Ou peut-être que le désir l’emportera, et que nous replongerons tous dans l’abîme. Pour l’instant, je souris, je mens, j’attends. Et la nuit, quand le silence tombe, je me touche en pensant à eux. Tous.


Les Abîmes selon (POV) Nabil :

Je n’ai jamais été un homme à secrets. Du moins, c’est ce que je croyais avant cette nuit. J’étais le marin solitaire, le frère cadet de Karim, l’ingénieur naval qui passe des mois en mer, loin des complications terrestres.

Les femmes ?

Des aventures passagères, des ports lointains, rien qui ne laisse de traces. Mais depuis le réveillon, depuis que j’ai franchi la porte de cet appartement à Alger, je porte en moi des ombres si denses qu’elles m’étouffent parfois, la nuit, quand les vagues du sommeil me ramènent à elles.

Mon secret le plus profond ?

Ce n’est pas seulement ce qui s’est passé – les corps entrelacés, les cris, les orgasmes partagés.

Non.

C’est que j’ai aimé ça. Profondément. Pas juste le plaisir physique, brutal et enivrant, mais le pouvoir, la soumission, l’interdit.

Être pris par Kamal pendant que je prenais Amira… sentir sa force me dominer, me transformer en instrument de sa vengeance. J’avais toujours cru être hétéro, droit comme un mât, mais cette sensation – cette plénitude inattendue, cette humiliation délicieuse – m’a révélé une part de moi que j’ignorais. Je me touche parfois en y repensant, imaginant d’autres hommes, d’autres scénarios. C’est mon abîme : une curiosité bisexuelle naissante, un désir refoulé qui me hante et m’excite à parts égales. Je n’en ai parlé à personne. Surtout pas à Karim.

Avec Karim, mon grand frère, la relation est tendue comme une corde d’amarrage prête à rompre. Il m’a toujours vu comme le petit, le protégé, l’aventurier qu’il admire en secret. Mais maintenant, chaque fois que je le vois, la culpabilité me transperce. J’ai touché sa femme. Yasmine. Ma belle-sœur. Ses seins dans mes mains, ses tétons durcis sous ma langue… et elle qui gémissait, qui se cambrait. Je sais que c’était sous l’emprise du moment, de la domination de Kamal, mais je revois son regard sur moi, chargé d’une faim qu’elle n’avait jamais montrée avant.

Notre relation ?

Un silence lourd, des évitements polis lors des dîners familiaux. Je l’appelle moins souvent. Quand je le fais, sa voix tremble un peu. Un jour, peut-être, elle craquera et lui dira tout. Ou moi. Mais pour l’instant, je garde ce secret comme une bombe à retardement : l’homme qui a trahi son frère pour un plaisir fugace, et qui en redemande en rêve.

Amira… Elle est le feu qui m’a allumé. Notre première fois, contre le mur, ses cris hystériques, sa chatte serrée autour de moi. Puis la nuit avec Kamal, les doubles pénétrations, ses orgasmes qui me traversaient comme des vagues. Ma relation avec elle est purement charnelle, un désir primal qui me pousse à la contacter en secret – un message effacé, un appel manqué. Je sais qu’elle pense à moi ; je le sens dans ses regards fuyants quand nous nous croisons. Si l’occasion se présente, je la prendrai à nouveau, sans hésiter. C’est mon secret avec elle : une addiction mutuelle, un lien qui pourrait détruire tout ce que nous avons, mais qui nous attire comme un aimant.

Yasmine, ma belle-sœur transformée en complice. Notre relation a basculé ce matin-là : ses gémissements sous mes caresses, son orgasme explosif que j’ai vu de près, ses jets inondant Amira. Nous nous voyons encore, en famille, mais il y a maintenant une tension électrique, un frisson quand nos mains se frôlent. Je sais qu’elle repense à moi, à nous. Un secret partagé : une attirance incestueuse, refoulée mais vivace, qui pourrait exploser si Karim s’absentait trop longtemps.

Et Kamal… L’homme qui m’a dominé, qui m’a révélé à moi-même. Notre relation est celle du soumis au maître : je le crains, je le respecte, et une part de moi le désire encore. S’il m’appelle, j’irai. C’est mon abîme le plus sombre : cette soumission acceptée, ce plaisir dans la domination.

L’avenir ?

Je repars en mer bientôt, pour fuir ces secrets qui me pèsent. Mais je sais qu’ils me suivront, dans les vagues, dans les nuits solitaires. Un jour, tout pourrait sortir – une confidence, un message intercepté. Karim saura-t-il ? Peut-être. Et alors, tout s’effondrera. Ou peut-être que non. Peut-être que je garderai ces abîmes enfouis, et qu’ils me définiront en silence.
Pour l’instant, je navigue entre eux, attendant la prochaine tempête.


Les Abîmes selon (POV) Kamal :

Je ne suis plus l’homme que j’étais avant cette nuit.
Pendant des années, j’ai cru que ma vie était solide : un mariage stable, une femme belle et aimante, des amis fiables, un travail respectable. J’étais le roc, celui qui planifie, qui contrôle, qui protège. Mais le réveillon a tout fissuré.

La surprise que j’avais préparée pour Amira s’est retournée contre moi comme une lame que je me suis moi-même plantée dans le ventre. Je les ai vus, elle et Nabil, se consumer dans un désir que je n’avais jamais soupçonné chez elle. Et au lieu de les arrêter immédiatement, je suis resté dans l’ombre. J’ai observé. Et quelque chose en moi s’est réveillé.

Mon secret le plus profond ?

Ce n’est pas la vengeance que j’ai exercée – cette domination brutale, cette orgie que j’ai orchestrée pour punir et reprendre possession.

Non.

C’est que j’ai aimé ça. Pas seulement la revanche, pas seulement le plaisir de les voir plier. J’ai aimé le pouvoir absolu. Voir Amira, ma femme, se transformer en une créature de désir pur, hurlant sous les assauts de Nabil et les miens. Voir Yasmine, si convenable, se dissoudre en gémissements et en jets abondants. Voir Nabil, cet homme fort, se soumettre à moi, me laisser le prendre pendant qu’il la prenait. J’ai découvert en moi une part sombre, dominatrice, presque sadique, qui savourait chaque larme de plaisir, chaque humiliation consentie.

Je me touche parfois en repensant à ces moments, seul dans mon bureau ou sous la douche. Je revois les corps entrelacés, les fluides mêlés, les orgasmes qui les secouaient comme des tempêtes. Et je bande. Fort. Plus fort que jamais avec Amira seule, avant.

Avec Amira, ma relation est devenue un équilibre précaire sur une lame. Je l’aime toujours – peut-être plus qu’avant, d’un amour teinté de possession farouche. Je la prends plus souvent, plus durement, comme pour effacer les traces des autres. Mais je sais qu’elle porte encore le désir en elle. Je le vois dans ses yeux quand elle croit que je ne regarde pas, dans la façon dont elle serre les cuisses quand on parle de Nabil ou de Yasmine. Je lui ai pardonné… à ma manière. En la gardant près de moi, en la marquant chaque nuit. Mais je garde aussi le contrôle : je pourrais tout révéler à Karim d’un seul appel. Ou organiser une nouvelle rencontre. C’est mon secret avec elle : je sais qu’elle recommencerait si je le permettais. Et une part de moi veut le permettre à nouveau. Pour la voir se perdre. Pour la reprendre ensuite.

Nabil… Il est devenu mon jouet secret. Je sais qu’il repense à moi quand je l’ai pris, qu’il a découvert en lui la même soumission que j’ai découverte en moi la domination. Nos regards, lors des rares rencontres, sont chargés d’une tension électrique. Je pourrais l’appeler un soir, lui ordonner de venir. Il viendrait. Je le sais. C’est mon pouvoir sur lui : je l’ai brisé et reconstruit en une nuit. Notre relation est celle du maître et de l’instrument. Je ne l’aime pas. Mais je le désire, parfois, pour ce qu’il représente : ma victoire absolue.

Yasmine… Elle est le trophée de ma vengeance. La voir se soumettre, gicler sous mes assauts et ceux d’Amira, entendre ses cris… c’était la preuve que j’avais retourné la situation. Je sais qu’elle repense à moi, qu’elle mouille en secret quand elle voit Karim et imagine ce que nous avons fait à sa femme. Notre relation est distante, polie, mais je sens son trouble quand nous nous croisons. Un jour, peut-être, je la ferai revenir. Seule. Pour voir si elle supplierait encore.

Et Karim… Mon ami. L’innocent. Mon secret le plus lourd, peut-être. Je tiens sa vie entre mes mains. Je pourrais tout lui dire : que sa femme a joui comme jamais sous ma langue et ma bite, que son frère l’a prise et s’est soumis à moi. Je pourrais détruire son monde d’un mot. Mais je ne le fais pas. Pas encore. Parce que le garder dans l’ignorance est une vengeance plus raffinée. Le laisser vivre avec cette tension qu’il sent sans la nommer. Le regarder sourire, me serrer la main, ignorer que j’ai possédé ce qu’il croit être sien. C’est mon plaisir secret : le pouvoir absolu de la vérité tue.

L’avenir ?

Je le tiens.

Je pourrais tout faire exploser. Ou tout garder enfoui, et organiser d’autres nuits, d’autres jeux, sous le couvert de l’amitié. Je suis devenu le maître de leurs secrets. Et le mien, le plus profond : je ne suis plus l’homme droit que je croyais être.
Je suis celui qui a goûté au contrôle total… et qui en veut toujours plus.


Les Abîmes selon (POV) Yasmine :

Je ne me reconnais plus dans le miroir.

Chaque matin, je passe plus de temps à me maquiller, à choisir des vêtements qui cachent plutôt qu’ils ne révèlent, comme si une couche de fond de teint pouvait effacer ce qui s’est passé. Mais rien n’y fait. Mes yeux me trahissent : ils sont plus brillants, plus fatigués, plus… vivants. Et mon corps porte encore les souvenirs invisibles : une sensibilité accrue des tétons, une chaleur facile entre les cuisses, un frisson quand je pense à certaines sensations.

Mon secret le plus profond, celui que je n’oserais jamais avouer, même à Amira, c’est que je n’ai jamais joui aussi fort de ma vie qu’entre leurs mains. Cet orgasme – ce giclement abondant, ces spasmes interminables, ces cris que je n’ai pas pu retenir – m’a révélée à moi-même. J’étais toujours la femme sage, fidèle, celle qui fait l’amour doucement avec les lumières éteintes.

Karim me traite comme une reine, avec tendresse, respect. Mais ce jour-là, j’ai été traitée comme une pute. Et j’ai adoré ça. J’ai aimé être déshabillée de force, prise sans ménagement, remplie par deux trous à la fois, léchée par ma meilleure amie pendant que son mari me défonçait le cul. La douleur, l’humiliation, le plaisir trop grand… tout cela m’a fait découvrir une part de moi que je ne soupçonnais pas : une femme vorace, soumise, qui aime être dominée, qui aime perdre le contrôle.

Je me masturbe presque tous les jours en y repensant. Sous la douche, dans le lit quand Karim est au travail, parfois même la nuit à côté de lui, en retenant mon souffle. Je ferme les yeux et je revois Kamal en moi, Amira sur mon visage, Nabil me caressant les seins. Et je jouis vite, fort, en mordant l’oreiller pour ne pas crier.

Avec Karim, mon mari, ma relation est devenue un mensonge quotidien. Je l’aime toujours – profondément, sincèrement. Il est mon ancre, mon refuge. Mais je vis dans la peur qu’il découvre tout. Je sursaute quand il prend mon téléphone pour regarder l’heure. Je rougis quand il me demande pourquoi je suis si distante parfois. Je fais l’amour avec lui plus souvent, pour masquer ma culpabilité, pour me prouver que je suis encore capable d’être sa femme. Mais au fond de moi, je compare. Et ce n’est pas à mon avantage. Il est doux, attentionné… mais il ne me fait pas hurler comme Kamal. Il ne me fait pas gicler. C’est mon secret le plus cruel : j’aime Karim, mais mon corps en veut plus. Et je me déteste pour ça.

Amira est devenue ma confidente et ma tentation. Nous nous voyons souvent, sous prétexte de courses ou de cafés. Mais nos conversations glissent toujours vers ce jour-là. Un regard, un sous-entendu, une main qui s’attarde trop longtemps sur un bras. Je sais qu’elle repense à ma langue sur elle, à mes jets sur son visage. Et moi, je repense à la sienne en moi. Notre amitié est plus profonde maintenant, presque sororale, mais teintée d’un érotisme latent. Un jour, seule avec elle, je crois que je craquerais. Que je l’embrasserais. Que je la supplierais de me refaire jouir comme cette fois-là. C’est mon secret avec elle : un désir lesbien naissant, une envie de la toucher à nouveau, sans les hommes, juste nous deux.

Nabil… Mon beau-frère. Le voir en famille est une torture exquise. Il évite mon regard, mais je sens sa tension. Je repense à ses mains sur mes seins, à sa langue sur mes tétons. Et je mouille. Instantanément. C’est mon secret le plus dangereux : une attirance incestueuse, refoulée mais brûlante. Si Karim s’absentait un soir, si Nabil passait « par hasard »… je ne sais pas si je résisterais.

Et Kamal… Il est le maître de mes secrets. Celui qui sait tout de moi maintenant. Quand nous nous croisons, son regard me transperce, comme s’il me déshabillait à nouveau. Je baisse les yeux, je rougis, et je sens mon corps réagir. Il pourrait me détruire d’un mot auprès de Karim. Ou me rappeler à lui d’un message. Et le pire : une part de moi espère qu’il le fasse.
L’avenir me terrifie et m’excite à la fois. Je vis dans la peur que tout explose – que Karim trouve un message, que je craque et avoue, que quelqu’un parle. Mais je vis aussi dans l’attente secrète d’une nouvelle chute. D’une nouvelle nuit. D’un nouveau plaisir interdit.

Je suis devenue une femme double : la fidèle épouse en surface, la soumise insatiable en profondeur.

Et je ne sais pas laquelle des deux gagnera.


Les Abîmes selon (POV) Karim :

Je ne suis pas un homme compliqué. J’ai toujours cru que la vie était simple : un bon travail, une femme que j’aime, des amis solides, un frère dont je suis fier. Pas de drames, pas de soupçons. La confiance, c’est ma règle. Mais depuis quelques semaines, une fissure s’est ouverte en moi, fine au début, maintenant plus large chaque jour. Je ne dors plus comme avant. Je regarde Yasmine dormir et je me demande ce que je ne vois pas.

Mon secret le plus profond ?

Je sens qu’il y a quelque chose.

Pas une preuve, pas une certitude.

Juste une intuition qui me ronge.

Comme un bruit sourd sous le plancher. Je n’ai rien trouvé de concret – pas de message suspect, pas de trace, pas de parfum étranger. Mais je vois les détails. Yasmine qui sursaute quand mon téléphone vibre près du sien. Amira qui baisse les yeux un peu trop vite quand je l’embrasse sur les joues. Nabil qui parle moins, qui évite de rester trop longtemps quand nous sommes tous ensemble. Et Kamal… Kamal qui me regarde parfois avec un sourire que je ne lui connaissais pas. Pas moqueur. Plutôt… satisfait. Comme s’il savait quelque chose que j’ignore.
Je me dis que je deviens paranoïaque.

Que c’est l’âge, le stress au travail, la routine. Mais la nuit, quand je n’arrive pas à dormir, les questions tournent en boucle.
Et si Yasmine… ?
Et si pendant qu’elle « veillait » Amira ce 1er janvier, il s’était passé autre chose ?
Et si Nabil était vraiment là, lui aussi ?
Et si Kamal…
Je n’ose même pas finir la phrase.

Je n’ai jamais été jaloux. Jamais. Mais maintenant, quand Yasmine fait l’amour avec moi, je cherche des signes.

Est-ce qu’elle jouit plus fort qu’avant ?
Est-ce qu’elle ferme les yeux plus longtemps ?
Est-ce qu’elle pense à quelqu’un d’autre ?
Je la prends plus durement parfois, presque malgré moi, comme pour la ramener à moi. Et elle répond, oui. Avec une passion nouvelle. Mais c’est cela qui me trouble le plus : cette passion qui semble venir d’ailleurs.

Je n’ai pas fouillé son téléphone depuis cette nuit-là. J’ai failli, plusieurs fois. Mais je me suis retenu. Parce que si je ne trouve rien, je passerai pour un fou. Et si je trouve quelque chose… je ne sais pas si je suis prêt.

Avec Yasmine, ma relation est devenue un champ de mines. Je l’aime toujours autant – peut-être plus, parce que la peur de la perdre me rend plus attentif. Mais je la surveille sans le montrer. Je note ses retards, ses silences, ses sourires trop rapides. Je lui pose des questions innocentes sur cette nuit du réveillon, et elle répond toujours la même chose : migraine d’Amira, veille prolongée, rien d’autre. Mais ses yeux fuient les miens une fraction de seconde de trop.

Amira et Kamal… Nos amis de toujours. Je les vois moins souvent maintenant, sans savoir pourquoi. Quand nous dînons ensemble, l’ambiance est étrange. Trop polie. Trop de rires forcés. Je sens une tension que je ne comprends pas. Comme si tout le monde partageait un secret dont je suis exclu.

Nabil, mon petit frère. Je l’ai toujours protégé, admiré même, pour sa liberté. Mais il m’évite. Il repart en mer plus tôt, appelle moins. Quand je lui demande comment va sa vie amoureuse, il rit jaune et change de sujet. Je me demande s’il cache quelque chose.
Une femme ?
Une histoire compliquée ?
Ou pire…

Mon secret le plus lourd, celui que je n’avouerai jamais, c’est que j’ai peur de savoir. Peur que ma vie parfaite ne soit qu’une façade. Peur que ma femme, mon frère, mes amis m’aient trahi d’une façon que je ne peux même pas imaginer. Et en même temps, une petite partie de moi – sombre, que je déteste – se demande ce que cela ferait de tout découvrir. De voir la vérité en face. De comprendre pourquoi tout le monde semble porter un poids que je ne partage pas.

Je continue à sourire. À travailler. À embrasser Yasmine le matin. À serrer la main de Kamal. À taper dans le dos de Nabil.

Mais au fond de moi, la fissure grandit.

Et je ne sais pas si je veux qu’elle reste cachée… ou si je veux qu’elle s’ouvre enfin, même si tout s’effondre avec elle.

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