Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 6 : Le lit conjugal
Récit érotique écrit par Karim Bali [→ Accès à sa fiche auteur]
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Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 6 : Le lit conjugal
Chapitre 6 : Le Lit Conjugal
POV Kamal :
Je les regardai tous les deux, encore haletants, encore souillés de leur plaisir coupable, et je sentis une résolution froide s’installer en moi. Pas le salon, pas le tapis anonyme. Non. Je voulais que cette nuit marque à jamais le lieu le plus intime de notre vie commune.
— Dans la chambre, ordonnai-je d’une voix basse mais inflexible. Sur notre lit.
Amira tressaillit, comprenant immédiatement ce que cela signifiait. Nabil, lui, baissa les yeux, déjà vaincu. Ils avancèrent nus dans le couloir, comme des condamnés, et je les suivis, refermant la porte derrière nous.
La chambre était faiblement éclairée par la veilleuse qu’Amira laisse toujours allumée. Notre lit, grand, impeccablement fait le matin même, attendait. Je désignai le matelas d’un geste sec.
— Amira, allonge-toi sur le dos. Ouvre bien les cuisses. Tu vas accueillir la bite de Nabil comme la pute que tu as décidé d’être ce soir.
Elle obéit, le visage défait, mais ses yeux brillaient d’un mélange de honte et d’une excitation qu’elle ne pouvait plus cacher. Elle s’étendit au centre du lit conjugal, écarta lentement les jambes, offrant sa chatte encore luisante des assauts précédents, rouge et gonflée de désir.
Nabil hésita une seconde. Je le poussai doucement mais fermement vers elle.
— Monte sur elle. Baise-la. Maintenant.
Il grimpa sur le lit, s’installa entre les cuisses ouvertes d’Amira. Je vis son sexe durcir à nouveau à la vue de son intimité offerte. Il la pénétra d’un mouvement lent, presque respectueux au début, puis plus profond quand Amira laissa échapper un gémissement involontaire.
Je contournai le lit, me plaçai derrière Nabil. Il était à quatre pattes au-dessus d’elle, son dos musclé tendu, ses fesses exposées.
C’était ma vengeance : humilier l’homme qui avait pris ma femme, le faire plier devant moi, dans mon propre lit. Et en même temps punir Amira en la traitant exactement comme elle s’était conduite : une femme qui avait choisi le plaisir brut, sans retenue.
Je crachai dans ma paume, enduisis mon sexe, puis posai une main autoritaire sur la nuque de Nabil pour le maintenir en place. De l’autre, je guidai mon membre contre lui. Il se raidit, inspira mais ne protesta pas. D’une poussée lente et déterminée, je l’enculai, sentant sa résistance céder peu à peu.
Chaque coup de reins que je donnais le faisait avancer en Amira plus profondément. Le rythme s’établit, implacable : je baisais Nabil, Nabil baisait Amira, et tous trois étions liés dans cette chaîne de domination et de soumission. Je tirai parfois ses cheveux en arrière, comme il l’avait fait avec elle, pour lui rappeler qui commandait désormais.
— Regarde-la, murmurai-je à son oreille. Regarde comme elle aime ça. C’est ce qu’elle voulait, être prise comme une pute dans notre lit.
Amira criait maintenant sans retenue, ses mains agrippant les draps, ses hanches se soulevant pour mieux accueillir Nabil à chaque poussée indirecte que je provoquais. Ses seins se balançaient au rythme, ses yeux croisés de plaisir et de larmes.
Je sentais le plaisir monter, sombre et violent, nourri par la vengeance et par la vue de ma femme ainsi offerte, ainsi punie, ainsi comblée malgré elle.
POV Amira :
Quand Kamal prononça ces mots – « comme la pute que tu as décidé d’être » –, je sentis une lame me transpercer le cœur et, en même temps, une chaleur traîtresse irradier dans tout mon corps. Je méritais cette humiliation. Je l’avais cherchée, ce soir, en me laissant emporter par le désir interdit.
Je m’allongeai sur notre lit, là où Kamal et moi avions partagé tant de nuits tendres, et j’écartai les cuisses comme il l’avait ordonné. Je me sentais exposée, salie, et pourtant terriblement excitée.
Quand Nabil me pénétra à nouveau, je ne pus retenir un long gémissement : il était si gros, si dur, et mon corps, déjà sensibilisé, réagit immédiatement.
Puis je sentis le lit bouger différemment. Kamal derrière Nabil. Je vis le visage de Nabil se crisper, entendis son souffle se couper quand mon mari le prit. Et soudain, chaque mouvement de Kamal se répercutait en moi : des coups plus profonds, plus puissants, comme si Nabil n’était plus qu’un instrument entre les mains de mon mari.
Je hurlais maintenant, incapable de me retenir. Le plaisir était trop intense, trop complet.
Nabil en moi, Kamal qui le dominait, qui nous dominait tous les deux. Je voyais dans les yeux de Kamal une colère froide, mais aussi un désir brûlant. Il me punissait, oui, en me traitant comme la femme dépravée que j’étais devenue ce soir… et paradoxalement, il me donnait exactement ce que mon corps réclamait.
Mes mains lâchèrent les draps pour agripper les épaules de Nabil, mes jambes s’enroulèrent autour de sa taille pour l’attirer plus profondément. Je jouis violemment, un orgasme qui me fit cambrer le dos, crier leur nom à tous les deux, les larmes coulant sur mes tempes.
Je n’étais plus la femme respectable d’avant. J’étais celle qu’ils faisaient de moi en cet instant : offerte, soumise, insatiable. Et dans cette humiliation totale, je trouvais un plaisir que je n’avais jamais connu.
POV Nabil :
Je n’ai jamais connu une nuit pareille. Jamais je n’aurais imaginé me retrouver nu, dans la chambre conjugale d’un couple que je connais à peine, pris entre la femme que je viens de posséder avec une avidité presque animale et son mari qui, au lieu de me frapper ou de me jeter dehors, décide de prendre le contrôle absolu de la situation.
Quand Kamal nous a ordonné d’aller dans la chambre, j’ai senti une sueur froide couler le long de mon dos. Je pensais que c’était la fin : une correction, la police, la honte devant mon frère Karim. Mais non !
Il voulait autre chose. Quelque chose de bien plus tordu, de bien plus profond.
Amira s’est allongée sur le lit, sur le dos, comme il l’a exigé. Elle a écarté les cuisses lentement, presque théâtralement, et j’ai vu son sexe encore gonflé, luisant de nos mélanges précédents.
Malgré la peur, malgré la situation absurde, mon corps a réagi immédiatement. Ma queue s’est redressée, dure, lourde, attirée par cette vision comme par un aimant. Je n’avais plus le choix. Je suis monté sur le lit, je me suis placé entre ses cuisses ouvertes, et je l’ai pénétrée à nouveau.
Elle était brûlante, trempée, et elle a gémi dès que je l’ai remplie. Ses yeux se sont fermés un instant, ses lèvres se sont entrouvertes. Elle jouissait déjà de cette humiliation, je le sentais à la façon dont ses hanches se soulevaient légèrement pour m’accueillir plus profondément.
Puis j’ai senti Kamal derrière moi. Sa main ferme sur ma nuque, l’autre sur ma hanche. J’ai compris ce qu’il allait faire une seconde avant que cela n’arrive. J’ai inspiré brusquement, mais je n’ai pas résisté. Peut-être par peur. Peut-être parce qu’au fond, une part de moi – sombre, inconnue – voulait savoir ce que cela faisait d’être pris ainsi.
Il m’a enculé lentement d’abord, avec une détermination froide. La douleur a été vive, brûlante, mais elle s’est vite mêlée à une sensation plus complexe, plus troublante. Chaque fois qu’il poussait en moi, mon corps avançait, et je m’enfonçais plus profondément dans Amira. C’était comme si Kamal la baisait à travers moi. Comme si j’étais devenu l’instrument de sa vengeance et, en même temps, de son désir.
Je sentais son souffle chaud contre ma nuque quand il murmurait :
— Plus fort. Fais-la crier, comme tu l’as fait contre le mur.
Je obéissais.
Je n’avais plus de volonté propre. Je baisais Amira avec une vigueur que je ne me connaissais pas, mes hanches claquant contre les siennes, mes mains agrippant ses cuisses pour les maintenir grandes ouvertes. Elle hurlait, ses ongles griffant mes bras, son corps se tordant sous le mien. Ses seins rebondissaient à chaque coup, ses yeux roulant parfois de plaisir trop intense.
Et moi, au milieu, je subissais et je donnais en même temps.
La sensation de Kamal en moi – cette plénitude inattendue, cette pression contre des zones que je n’avais jamais explorées – me faisait perdre la tête. Je grognais malgré moi, des sons rauques qui sortaient de ma gorge sans que je puisse les retenir. Mon plaisir montait malgré la douleur, malgré la honte. Je sentais que j’allais jouir à nouveau, profondément en elle, tandis que Kamal accélérait derrière moi, ses mains serrant mes hanches comme pour me marquer.
Quand Amira a joui – un cri long, déchirant, presque animal –, son vagin s’est contracté autour de moi avec une force incroyable. Cela m’a emporté. J’ai éjaculé en elle une troisième fois cette nuit-là, des spasmes violents qui m’ont vidé complètement. Et presque au même instant, j’ai senti Kamal se raidir, pousser une dernière fois, et se répandre en moi avec un grognement sourd.
Nous sommes restés là, tous les trois, tremblants, en sueur, haletants. Je n’étais plus l’homme sûr de lui qui était entré dans cet appartement. J’étais devenu autre chose : un jouet entre leurs mains, un participant malgré moi à leur jeu pervers.
Et le pire, c’est que mon corps, encore enfoui en Amira, encore rempli par Kamal, vibrait encore d’un plaisir que je n’aurais jamais osé imaginer.
La nuit était loin d’être terminée. Et je savais que, quoi qu’il arrive ensuite, plus rien ne serait jamais comme avant.
POV Kamal :
La nuit avançait, mais le feu en moi ne s’éteignait pas. Au contraire, il grandissait, nourri par chaque gémissement d’Amira, chaque soumission de Nabil. Je voulais pousser plus loin la punition, transformer leur trahison en quelque chose d’aussi extrême que définitif.
— Nabil, allonge-toi sur le dos, ordonnai-je d’une voix calme mais implacable. Tu vas prendre Amira par le cul.
Nabil me lança un regard hésitant, mais il obéit sans un mot. Il s’étendit au centre du lit, son sexe dressé, impressionnant, luisant encore de leurs fluides précédents.
Amira, à genoux près de lui, frissonna quand elle comprit ce qui allait suivre. Je savais qu’elle adorait la sodomie avec moi ; nous l’avions pratiquée souvent, dans l’intimité tendre ou passionnée de notre couple. Mais la queue de Nabil était plus grosse, plus épaisse, un véritable pieu. Ce serait à la fois un plaisir intense et une douleur qu’elle méritait.
— Monte sur lui, Amira. Empale-toi sur sa bite par-derrière. Lentement.
Elle grimpa sur Nabil, dos à lui, les cuisses écartées. Je vis ses mains trembler quand elle saisit le membre de Nabil et le guida vers son anus. Elle descendit petit à petit, le visage crispé, la bouche ouverte sur un gémissement rauque.
Quand il fut complètement en elle, elle resta immobile un instant, le temps que son corps s’ajuste à cette invasion massive. Des larmes perlèrent au coin de ses yeux, mais je vis aussi ses hanches commencer à onduler presque malgré elle.
Je m’installai face à elle, à genoux entre les jambes de Nabil. Je contemplais la scène avec une satisfaction froide : ma femme, empalée sur la queue de son amant dans notre lit conjugal, le cul distendu par cette bite trop grosse pour elle. C’était la punition parfaite. Et pourtant, son regard croisa le mien, et ce que j’y lus me troubla : un plaisir torride, oui, mais aussi une gratitude étrange, un sourire béat qui trahissait une jouissance absolue.
Elle se mit à parler, la voix brisée par les mouvements qu’elle amorçait.
— Nabil… baise-moi plus fort… encule-moi comme jamais… plus profond…
Puis elle tourna la tête vers moi, les yeux brillants :
— Kamal… je t’aime… merci pour ce cadeau… c’est la fin d’année la plus exceptionnelle de ma vie…
Et enfin, d’une voix suppliante :
— Prends-moi par-devant… je t’en prie… fais-moi un sandwich… remplis-moi complètement…
Je ne résistai pas.
Je la pénétrai d’un coup, glissant facilement dans sa chatte trempée. Nous étions maintenant en sandwich parfait : Nabil dans son cul, moi dans son vagin, nos deux queues séparées seulement par cette fine cloison. Chaque mouvement de l’un faisait sentir l’autre plus intensément. Amira hurla de plaisir, un cri continu, presque hystérique. Je la baisais avec force, savourant cette vengeance qui se muait en un plaisir partagé, pervers, mais incontestable.
POV Amira :
Je n’avais jamais ressenti une telle plénitude. Quand Kamal m’ordonna de m’empaler sur Nabil par le cul, je sentis à la fois la peur et une excitation dévorante. Sa bite était énorme ; dès les premiers centimètres, une douleur lancinante me traversa, mêlée à une chaleur délicieuse qui irradiait dans tout mon bassin. Je descendis lentement, millimètre par millimètre, jusqu’à ce qu’il soit entièrement en moi. Mon anus était distendu au maximum, brûlant, mais cette douleur se transforma vite en un plaisir profond, viscéral, que je n’avais jamais connu à ce degré.
Je commençai à bouger, incapable de rester immobile. Chaque ondulation envoyait des vagues de plaisir dans tout mon corps. Je regardai Kamal, et malgré la honte, malgré la punition, je ne pus m’empêcher de sourire. Je lui étais reconnaissante : il m’offrait l’expérience la plus extrême, la plus interdite que j’aie jamais vécue.
Les mots sortirent tout seuls :
— Nabil, encule-moi plus fort… défonce-moi…
Puis à Kamal :
— Je t’aime… merci pour ce cadeau… jamais je n’ai joui comme ça…
Et enfin, le besoin devint insurmontable :
— Kamal… prends-moi devant… je veux vous sentir tous les deux… remplissez-moi…
Quand il me pénétra, je crus exploser. Deux queues en moi, si grosses, si dures, qui se frottaient à travers cette paroi fine. Chaque coup de reins de Kamal poussait Nabil plus profondément dans mon cul, et vice versa. Je n’étais plus qu’un corps en feu, un vagin et un anus comblés au-delà du possible. Les orgasmes se succédèrent, violents, interminables. Je hurlais, je pleurais, je riais presque de plaisir. J’étais punie, oui, mais comblée comme jamais.
POV Nabil :
Allongé sur le dos, je sentais encore le poids de la situation, mais le désir avait pris le dessus. Quand Amira s’empala sur moi par le cul, je crus défaillir. Son anus était incroyablement serré, brûlant, et malgré la taille de ma queue, elle descendit jusqu’à la garde avec une détermination qui m’excita follement. Je voyais à travers le miroir de l'armoire, son visage se crisper de douleur, puis se détendre en une expression de pure extase.
Kamal nous observait, satisfait, dominateur. Je sentais sa vengeance dans chaque ordre, mais je n’avais plus la force de résister. Au contraire, quand elle commença à bouger, je saisis ses hanches et commençai à la baiser par en bas, profondément, sentant mon gland buter au fond d’elle.
Elle criait, me suppliait d’aller plus fort, de l’enculer comme jamais. Je m’exécutai, perdu dans la sensation de ce fourreau étroit qui me serrait comme un étau.
Puis Kamal la prit par-devant.
Je sentis immédiatement sa présence : sa queue qui frottait contre la mienne à travers cette mince cloison. C’était une sensation inédite, intense, presque insoutenable. Chaque fois qu’il poussait, il me faisait bouger en elle, et je sentais son membre glisser parallèlement au mien.
Amira hurlait, son corps tremblait entre nous deux, et je sentais ses spasmes anal se resserrer autour de moi à chaque orgasme.
Je n’étais plus qu’un pion dans leur jeu, mais un pion comblé.
Je baisais son cul avec une vigueur décuplée par la présence de Kamal, et quand l’orgasme me traversa enfin, je me vidai en elle avec un râle interminable, sentant en même temps les pulsations de Kamal de l’autre côté.
Nous étions trois corps unis dans une étreinte totale, extrême, où plaisir, punition et pardon se mêlaient jusqu’à l’aube.
POV Kamal :
Je les regardai tous les deux, encore haletants, encore souillés de leur plaisir coupable, et je sentis une résolution froide s’installer en moi. Pas le salon, pas le tapis anonyme. Non. Je voulais que cette nuit marque à jamais le lieu le plus intime de notre vie commune.
— Dans la chambre, ordonnai-je d’une voix basse mais inflexible. Sur notre lit.
Amira tressaillit, comprenant immédiatement ce que cela signifiait. Nabil, lui, baissa les yeux, déjà vaincu. Ils avancèrent nus dans le couloir, comme des condamnés, et je les suivis, refermant la porte derrière nous.
La chambre était faiblement éclairée par la veilleuse qu’Amira laisse toujours allumée. Notre lit, grand, impeccablement fait le matin même, attendait. Je désignai le matelas d’un geste sec.
— Amira, allonge-toi sur le dos. Ouvre bien les cuisses. Tu vas accueillir la bite de Nabil comme la pute que tu as décidé d’être ce soir.
Elle obéit, le visage défait, mais ses yeux brillaient d’un mélange de honte et d’une excitation qu’elle ne pouvait plus cacher. Elle s’étendit au centre du lit conjugal, écarta lentement les jambes, offrant sa chatte encore luisante des assauts précédents, rouge et gonflée de désir.
Nabil hésita une seconde. Je le poussai doucement mais fermement vers elle.
— Monte sur elle. Baise-la. Maintenant.
Il grimpa sur le lit, s’installa entre les cuisses ouvertes d’Amira. Je vis son sexe durcir à nouveau à la vue de son intimité offerte. Il la pénétra d’un mouvement lent, presque respectueux au début, puis plus profond quand Amira laissa échapper un gémissement involontaire.
Je contournai le lit, me plaçai derrière Nabil. Il était à quatre pattes au-dessus d’elle, son dos musclé tendu, ses fesses exposées.
C’était ma vengeance : humilier l’homme qui avait pris ma femme, le faire plier devant moi, dans mon propre lit. Et en même temps punir Amira en la traitant exactement comme elle s’était conduite : une femme qui avait choisi le plaisir brut, sans retenue.
Je crachai dans ma paume, enduisis mon sexe, puis posai une main autoritaire sur la nuque de Nabil pour le maintenir en place. De l’autre, je guidai mon membre contre lui. Il se raidit, inspira mais ne protesta pas. D’une poussée lente et déterminée, je l’enculai, sentant sa résistance céder peu à peu.
Chaque coup de reins que je donnais le faisait avancer en Amira plus profondément. Le rythme s’établit, implacable : je baisais Nabil, Nabil baisait Amira, et tous trois étions liés dans cette chaîne de domination et de soumission. Je tirai parfois ses cheveux en arrière, comme il l’avait fait avec elle, pour lui rappeler qui commandait désormais.
— Regarde-la, murmurai-je à son oreille. Regarde comme elle aime ça. C’est ce qu’elle voulait, être prise comme une pute dans notre lit.
Amira criait maintenant sans retenue, ses mains agrippant les draps, ses hanches se soulevant pour mieux accueillir Nabil à chaque poussée indirecte que je provoquais. Ses seins se balançaient au rythme, ses yeux croisés de plaisir et de larmes.
Je sentais le plaisir monter, sombre et violent, nourri par la vengeance et par la vue de ma femme ainsi offerte, ainsi punie, ainsi comblée malgré elle.
POV Amira :
Quand Kamal prononça ces mots – « comme la pute que tu as décidé d’être » –, je sentis une lame me transpercer le cœur et, en même temps, une chaleur traîtresse irradier dans tout mon corps. Je méritais cette humiliation. Je l’avais cherchée, ce soir, en me laissant emporter par le désir interdit.
Je m’allongeai sur notre lit, là où Kamal et moi avions partagé tant de nuits tendres, et j’écartai les cuisses comme il l’avait ordonné. Je me sentais exposée, salie, et pourtant terriblement excitée.
Quand Nabil me pénétra à nouveau, je ne pus retenir un long gémissement : il était si gros, si dur, et mon corps, déjà sensibilisé, réagit immédiatement.
Puis je sentis le lit bouger différemment. Kamal derrière Nabil. Je vis le visage de Nabil se crisper, entendis son souffle se couper quand mon mari le prit. Et soudain, chaque mouvement de Kamal se répercutait en moi : des coups plus profonds, plus puissants, comme si Nabil n’était plus qu’un instrument entre les mains de mon mari.
Je hurlais maintenant, incapable de me retenir. Le plaisir était trop intense, trop complet.
Nabil en moi, Kamal qui le dominait, qui nous dominait tous les deux. Je voyais dans les yeux de Kamal une colère froide, mais aussi un désir brûlant. Il me punissait, oui, en me traitant comme la femme dépravée que j’étais devenue ce soir… et paradoxalement, il me donnait exactement ce que mon corps réclamait.
Mes mains lâchèrent les draps pour agripper les épaules de Nabil, mes jambes s’enroulèrent autour de sa taille pour l’attirer plus profondément. Je jouis violemment, un orgasme qui me fit cambrer le dos, crier leur nom à tous les deux, les larmes coulant sur mes tempes.
Je n’étais plus la femme respectable d’avant. J’étais celle qu’ils faisaient de moi en cet instant : offerte, soumise, insatiable. Et dans cette humiliation totale, je trouvais un plaisir que je n’avais jamais connu.
POV Nabil :
Je n’ai jamais connu une nuit pareille. Jamais je n’aurais imaginé me retrouver nu, dans la chambre conjugale d’un couple que je connais à peine, pris entre la femme que je viens de posséder avec une avidité presque animale et son mari qui, au lieu de me frapper ou de me jeter dehors, décide de prendre le contrôle absolu de la situation.
Quand Kamal nous a ordonné d’aller dans la chambre, j’ai senti une sueur froide couler le long de mon dos. Je pensais que c’était la fin : une correction, la police, la honte devant mon frère Karim. Mais non !
Il voulait autre chose. Quelque chose de bien plus tordu, de bien plus profond.
Amira s’est allongée sur le lit, sur le dos, comme il l’a exigé. Elle a écarté les cuisses lentement, presque théâtralement, et j’ai vu son sexe encore gonflé, luisant de nos mélanges précédents.
Malgré la peur, malgré la situation absurde, mon corps a réagi immédiatement. Ma queue s’est redressée, dure, lourde, attirée par cette vision comme par un aimant. Je n’avais plus le choix. Je suis monté sur le lit, je me suis placé entre ses cuisses ouvertes, et je l’ai pénétrée à nouveau.
Elle était brûlante, trempée, et elle a gémi dès que je l’ai remplie. Ses yeux se sont fermés un instant, ses lèvres se sont entrouvertes. Elle jouissait déjà de cette humiliation, je le sentais à la façon dont ses hanches se soulevaient légèrement pour m’accueillir plus profondément.
Puis j’ai senti Kamal derrière moi. Sa main ferme sur ma nuque, l’autre sur ma hanche. J’ai compris ce qu’il allait faire une seconde avant que cela n’arrive. J’ai inspiré brusquement, mais je n’ai pas résisté. Peut-être par peur. Peut-être parce qu’au fond, une part de moi – sombre, inconnue – voulait savoir ce que cela faisait d’être pris ainsi.
Il m’a enculé lentement d’abord, avec une détermination froide. La douleur a été vive, brûlante, mais elle s’est vite mêlée à une sensation plus complexe, plus troublante. Chaque fois qu’il poussait en moi, mon corps avançait, et je m’enfonçais plus profondément dans Amira. C’était comme si Kamal la baisait à travers moi. Comme si j’étais devenu l’instrument de sa vengeance et, en même temps, de son désir.
Je sentais son souffle chaud contre ma nuque quand il murmurait :
— Plus fort. Fais-la crier, comme tu l’as fait contre le mur.
Je obéissais.
Je n’avais plus de volonté propre. Je baisais Amira avec une vigueur que je ne me connaissais pas, mes hanches claquant contre les siennes, mes mains agrippant ses cuisses pour les maintenir grandes ouvertes. Elle hurlait, ses ongles griffant mes bras, son corps se tordant sous le mien. Ses seins rebondissaient à chaque coup, ses yeux roulant parfois de plaisir trop intense.
Et moi, au milieu, je subissais et je donnais en même temps.
La sensation de Kamal en moi – cette plénitude inattendue, cette pression contre des zones que je n’avais jamais explorées – me faisait perdre la tête. Je grognais malgré moi, des sons rauques qui sortaient de ma gorge sans que je puisse les retenir. Mon plaisir montait malgré la douleur, malgré la honte. Je sentais que j’allais jouir à nouveau, profondément en elle, tandis que Kamal accélérait derrière moi, ses mains serrant mes hanches comme pour me marquer.
Quand Amira a joui – un cri long, déchirant, presque animal –, son vagin s’est contracté autour de moi avec une force incroyable. Cela m’a emporté. J’ai éjaculé en elle une troisième fois cette nuit-là, des spasmes violents qui m’ont vidé complètement. Et presque au même instant, j’ai senti Kamal se raidir, pousser une dernière fois, et se répandre en moi avec un grognement sourd.
Nous sommes restés là, tous les trois, tremblants, en sueur, haletants. Je n’étais plus l’homme sûr de lui qui était entré dans cet appartement. J’étais devenu autre chose : un jouet entre leurs mains, un participant malgré moi à leur jeu pervers.
Et le pire, c’est que mon corps, encore enfoui en Amira, encore rempli par Kamal, vibrait encore d’un plaisir que je n’aurais jamais osé imaginer.
La nuit était loin d’être terminée. Et je savais que, quoi qu’il arrive ensuite, plus rien ne serait jamais comme avant.
POV Kamal :
La nuit avançait, mais le feu en moi ne s’éteignait pas. Au contraire, il grandissait, nourri par chaque gémissement d’Amira, chaque soumission de Nabil. Je voulais pousser plus loin la punition, transformer leur trahison en quelque chose d’aussi extrême que définitif.
— Nabil, allonge-toi sur le dos, ordonnai-je d’une voix calme mais implacable. Tu vas prendre Amira par le cul.
Nabil me lança un regard hésitant, mais il obéit sans un mot. Il s’étendit au centre du lit, son sexe dressé, impressionnant, luisant encore de leurs fluides précédents.
Amira, à genoux près de lui, frissonna quand elle comprit ce qui allait suivre. Je savais qu’elle adorait la sodomie avec moi ; nous l’avions pratiquée souvent, dans l’intimité tendre ou passionnée de notre couple. Mais la queue de Nabil était plus grosse, plus épaisse, un véritable pieu. Ce serait à la fois un plaisir intense et une douleur qu’elle méritait.
— Monte sur lui, Amira. Empale-toi sur sa bite par-derrière. Lentement.
Elle grimpa sur Nabil, dos à lui, les cuisses écartées. Je vis ses mains trembler quand elle saisit le membre de Nabil et le guida vers son anus. Elle descendit petit à petit, le visage crispé, la bouche ouverte sur un gémissement rauque.
Quand il fut complètement en elle, elle resta immobile un instant, le temps que son corps s’ajuste à cette invasion massive. Des larmes perlèrent au coin de ses yeux, mais je vis aussi ses hanches commencer à onduler presque malgré elle.
Je m’installai face à elle, à genoux entre les jambes de Nabil. Je contemplais la scène avec une satisfaction froide : ma femme, empalée sur la queue de son amant dans notre lit conjugal, le cul distendu par cette bite trop grosse pour elle. C’était la punition parfaite. Et pourtant, son regard croisa le mien, et ce que j’y lus me troubla : un plaisir torride, oui, mais aussi une gratitude étrange, un sourire béat qui trahissait une jouissance absolue.
Elle se mit à parler, la voix brisée par les mouvements qu’elle amorçait.
— Nabil… baise-moi plus fort… encule-moi comme jamais… plus profond…
Puis elle tourna la tête vers moi, les yeux brillants :
— Kamal… je t’aime… merci pour ce cadeau… c’est la fin d’année la plus exceptionnelle de ma vie…
Et enfin, d’une voix suppliante :
— Prends-moi par-devant… je t’en prie… fais-moi un sandwich… remplis-moi complètement…
Je ne résistai pas.
Je la pénétrai d’un coup, glissant facilement dans sa chatte trempée. Nous étions maintenant en sandwich parfait : Nabil dans son cul, moi dans son vagin, nos deux queues séparées seulement par cette fine cloison. Chaque mouvement de l’un faisait sentir l’autre plus intensément. Amira hurla de plaisir, un cri continu, presque hystérique. Je la baisais avec force, savourant cette vengeance qui se muait en un plaisir partagé, pervers, mais incontestable.
POV Amira :
Je n’avais jamais ressenti une telle plénitude. Quand Kamal m’ordonna de m’empaler sur Nabil par le cul, je sentis à la fois la peur et une excitation dévorante. Sa bite était énorme ; dès les premiers centimètres, une douleur lancinante me traversa, mêlée à une chaleur délicieuse qui irradiait dans tout mon bassin. Je descendis lentement, millimètre par millimètre, jusqu’à ce qu’il soit entièrement en moi. Mon anus était distendu au maximum, brûlant, mais cette douleur se transforma vite en un plaisir profond, viscéral, que je n’avais jamais connu à ce degré.
Je commençai à bouger, incapable de rester immobile. Chaque ondulation envoyait des vagues de plaisir dans tout mon corps. Je regardai Kamal, et malgré la honte, malgré la punition, je ne pus m’empêcher de sourire. Je lui étais reconnaissante : il m’offrait l’expérience la plus extrême, la plus interdite que j’aie jamais vécue.
Les mots sortirent tout seuls :
— Nabil, encule-moi plus fort… défonce-moi…
Puis à Kamal :
— Je t’aime… merci pour ce cadeau… jamais je n’ai joui comme ça…
Et enfin, le besoin devint insurmontable :
— Kamal… prends-moi devant… je veux vous sentir tous les deux… remplissez-moi…
Quand il me pénétra, je crus exploser. Deux queues en moi, si grosses, si dures, qui se frottaient à travers cette paroi fine. Chaque coup de reins de Kamal poussait Nabil plus profondément dans mon cul, et vice versa. Je n’étais plus qu’un corps en feu, un vagin et un anus comblés au-delà du possible. Les orgasmes se succédèrent, violents, interminables. Je hurlais, je pleurais, je riais presque de plaisir. J’étais punie, oui, mais comblée comme jamais.
POV Nabil :
Allongé sur le dos, je sentais encore le poids de la situation, mais le désir avait pris le dessus. Quand Amira s’empala sur moi par le cul, je crus défaillir. Son anus était incroyablement serré, brûlant, et malgré la taille de ma queue, elle descendit jusqu’à la garde avec une détermination qui m’excita follement. Je voyais à travers le miroir de l'armoire, son visage se crisper de douleur, puis se détendre en une expression de pure extase.
Kamal nous observait, satisfait, dominateur. Je sentais sa vengeance dans chaque ordre, mais je n’avais plus la force de résister. Au contraire, quand elle commença à bouger, je saisis ses hanches et commençai à la baiser par en bas, profondément, sentant mon gland buter au fond d’elle.
Elle criait, me suppliait d’aller plus fort, de l’enculer comme jamais. Je m’exécutai, perdu dans la sensation de ce fourreau étroit qui me serrait comme un étau.
Puis Kamal la prit par-devant.
Je sentis immédiatement sa présence : sa queue qui frottait contre la mienne à travers cette mince cloison. C’était une sensation inédite, intense, presque insoutenable. Chaque fois qu’il poussait, il me faisait bouger en elle, et je sentais son membre glisser parallèlement au mien.
Amira hurlait, son corps tremblait entre nous deux, et je sentais ses spasmes anal se resserrer autour de moi à chaque orgasme.
Je n’étais plus qu’un pion dans leur jeu, mais un pion comblé.
Je baisais son cul avec une vigueur décuplée par la présence de Kamal, et quand l’orgasme me traversa enfin, je me vidai en elle avec un râle interminable, sentant en même temps les pulsations de Kamal de l’autre côté.
Nous étions trois corps unis dans une étreinte totale, extrême, où plaisir, punition et pardon se mêlaient jusqu’à l’aube.
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