Une belle-mère en manque, devient pute 2
Récit érotique écrit par linsee [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 18-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Une belle-mère en manque devient pute 2
Luc entraîne sa belle-mère à une table, ils sont rejoints par Serge. Les trois trinquent plusieurs fois. Laura en bafouillant, explique pour quelle raison elle se trouve là. Luc comprend la situation dans laquelle se trouve sa belle-mère.
Il lui promet des jours meilleurs avec de beaux délires lorsqu'ils seront à la maison. Mais avant il veut qu'elle profite de sa soirée. Comme le banc est libre, il lui demande de se mettre sur le ventre : il connaît Paul, sodomite avéré, il propose à Laure de se faire défoncer le cul par lui. Chaude comme un volcan, elle accepte. Après qu'Olga lui a bien préparé l'anus avec sa langue et ses doigts, Laura est prête à recevoir le membre de Paul. Le bougre lentement enfonce son mandrin dans l'étroit conduit, Laura croit mourir tellement c'est douloureux, cela fait des années qu'elle n'a pas eu de sodomie.
Paul la sodomisa de longues minutes, comme par miracle la douleur s'estompe et laisse place au plaisir. Laura agite sa croupe de plus en plus vite en grognant. Sa jouissance anale est forte. Elle hurle :
— Encore, encore !
Paul lui décharge dans le cul un flot important de sperme, puis se retire en disant:
— Ouais, elle est super bonne cette femme, elle encaisse vachement bien. Je suis persuadé qu'avec elle on peut faire de gros délires. Et quel cul ! Je me suis régalé !
Luc regarde l'anus béant rejeter le surplus de sperme. Il dit en souriant:
— Il faut battre le fer lorsqu'il est chaud !
Il plante dans le rectum de sa belle-mère son membre puissant et la bourre de coups de reins jusqu'à ce qu'elle jouisse à nouveau. La jouissance de Laura est aussi forte que la précédente. Luc change de pratique, il ressort sa queue et lui enfonce dans la chatte, donne quelques coups de reins avant de réinvestir le cul. De nombreuses fois il réitère ce mouvement qui fait exploser Laura. Luc enfin déverse sa semence, puis libère de son pal la soumise. Un autre homme prend la place et la défonce avec violence. Comme de nouveaux hommes sont entrés dans le bar, elle subit les assauts de ces hommes en rut et des femmes gourmandes qui les accompagnent. Elle avale une importante quantité de sperme. Ses jouissances sont si intenses qu'elle finit par demander grâce. C'est épuisée qu'elle rejoint sa table.
Elle plane tellement qu'elle ne sait plus très bien où elle est. Elle avale d'un trait son verre, puis cherche du regard son amie. Lucie, qui, elle, continue de se faire déglinguer. Tous les hommes présents lui passent dessus : sa chatte et son anus ne sont pas épargnés. Elle aussi se gave de sperme. Les femmes aussi, pour leur plus grand bonheur, l'utilisent comme jouet.
Lorsque Laura reprend ses esprits, elle s'aperçoit que son beau-fils a disparu, elle commence à stresser, elle se dit pourvu qu'il ne dise rien à son père, sinon c'est la catastrophe pour son ménage.
Elle arrive chez elle, la voiture de Luc est garée devant la maison. Laura devient de plus en plus nerveuse.
Elle se rend à la salle de bain et prend une bonne douche, puis enfile une courte nuisette sur son corps dénudé. En sortant de la salle de bain, elle se retrouve nez à nez avec son beau-fils. En souriant, il lui demande :
— Après mon départ, tu as encore reçu de la bite ? J'ai croisé plusieurs hommes accompagnés de femmes, entrer ?
En béguant et pas très rassurée, Laura répond :
— Oui, j'ai eu ma dose de jouissance, c'était très intense. J'espère que tu n'as rien dit à ton père ?
Il la regarde et, en lui faisant un clin d'œil réplique :
— Bien sûr que non, mais en échange, lorsque ta chatte sera en manque, je veux que tu baises avec moi et que tu sois ma soumise. Je te réserve des séances de cul exceptionnelles !
En ravalant sa salive bruyamment, Laura, rassurée déclare :
— Oh oui mon chéri, j'accepte d'être ta pute, tu feras de moi tout ce que tu voudras, mais je te demande de ne jamais parler à ton père de mes délires !
En souriant et en se redressant fièrement comme un paon, Luc Réagit :
— Promis, je tiendrai ma langue. Mais tu as dit que je pourrai faire de toi tout ce que je voudrai ?
En se raclant la gorge, Loura affirme :
— Oui, je serai ta pute. D'ailleurs j'aime tout ce qui a un rapport avec le sexe, tu n'auras qu'à demander !
Luc l'enlace, elle s'accroche à son cou. Leurs lèvres se joignent, les langues se nouent, les salives s'échangent. Le baiser dura un long moment.
Les sens s'embrasent. La main de Luc passe sous la nuisette et atteint facilement l'entrejambe. Les doigts glissent sur la fente qui déjà est humide. Deux doigts s'enfoncent dans la gaine et la sondent profondément. Les mouvements des doigts dans le conduit vaginal arrachent à Laura de longs râles rauques. La coquine prouve qu'elle est une chaudasse qui démarre au quart de tour. Il ne faut pas longtemps pour qu'elle jouisse.
Luc plaque sa main sur la bouche de sa belle-mère pour étouffer le cri de jouissance qu'elle pousse. Il la regarde et déclare :
— Oh putain ce que tu es bonne ma chérie, nous allons faire de grandes choses ensemble, je te promets des défonces prodigieuses, attends-tu à recevoir plusieurs bites en toi !
Comme pour le remercier, Laura l'embrasse fougueusement. Mais avant que chacun rejoigne sa chambre, elle exige de lui faire une bonne pipe. Luc ne peut refuser une si belle attention. Laura décalotte le gland et le gobe, sa bouche fait des merveilles sur le gland qui suinte abondamment. Luc est au bord de la syncope. Il respire rapidement et rejette la tête en arrière. Il saisit les chevaux de sa belle-mère et tire fortement, sa queue s'enfonce jusqu'aux couilles dans la bouche de la suceuse.
Comme un sauvage, Luc lui baise la bouche. La gorge profonde et difficile à supporter. Les yeux de Laura sont exorbités, des larmes coulent sur ses joues, un filet de bave s'échappe à la commissure de ses lèvres. Son supplice cesse que lorsque son beau-fils lui remplit la bouche de sperme. Elle le repousse et, par petites gorgées, avale la crème visqueuse en déglutissant bruyamment. Un dernier baiser pour sceller leur pacte. Et avant que chacun rejoigne sa chambre. Il demande tendrement :
— Je souhaite, ma chérie, que tu ne mettes plus de sous-vêtements, je veux pouvoir te caresser à l'insu de mon père !
Laura acquiesce de la tête et ajoute:
— Oui mon chéri, tout ce que tu veux, je t'appartiens maintenant !
Le lendemain Laura prépare le petit déjeuner, elle est radieuse, elle fredonne une chanson. Son mari, assis à table, la regarde, il sourit et lui demande :
— Qu'est-ce qui se passe ma chérie ? Je t'ai jamais vue aussi rayonnante?
En faisant un large sourire, elle répond :
— Je ne sais pas, mon chéri, je suis heureuse, j'espère que cela va continuer !
Soudain un bruit les distrait. Luc descend lentement les marches de l'escalier, il ne porte que sur lui qu'un boxer déformé par une terrible érection matinale. Laura ne quitte pas des yeux le manche qu'elle connait très bien depuis hier, elle salive fortement en poussant de nombreux soupirs. Ses brillent, ils croisent ceux de son beau-fils. Le bougre s'étire comme un félin en admirant les formes que la blouse que porte Laura cache. Discrètement, derrière son mari, elle relève doucement sa blouse pour montrer à son amant qu'elle ne porte pas de sous-vêtements. Luc sourit et, pour saluer son papa, l'embrasse. Il se penche sur sa belle-mère et, sans que son père s'en aperçoive, pose ses lèvres sur celles de Laura. Qui immédiatement fait écart ; elle est rouge de honte, et foudroie Luc du regard.
Elle s'enfuit dans la cuisine. Mais elle est rapidement rejointe par Luc, il la trouve penchée sur l'évier. Il l'enlace, frotte son bassin contre le fessier généreux de Laura, qui pousse de gros soupirs et arrive à dire faiblement :
— Cesse, mon chéri, ton père pourrait nous voir, sois sage, garde tes forces pour tout à l'heure, il doit se rendre à une réunion, nous aurons beaucoup de temps pour nous aimer !
Pour toute réponse, le bougre répond :
— J'ai envie de toi, salope, je veux te bourrer, sens comme je bande !
Laura passe sa main derrière son dos et presse fortement le manche tendu. Luc grimace et dit:
— Ça, ma salope, je te le ferai payer plus tard !
Laura s'enfuit en souriant et s'installe à table à côté de son mari pour prendre son petit déjeuner.
Luc prend place en face de Laura, il ne cesse de la regarder, Laura frissonne, puis gênée évite le plus souvent possible son regard. Le gredin lui fait du pied, il ose le monter entre les mollets, forcer les genoux et glisser lentement entre les cuisses. Jean déjeune sans se soucier de ce qui se passe autour de lui. D'ailleurs il ne voit jamais rien. Laura cesse de manger, mais ne réagit pas, elle ne veut pas que son mari les surprenne en défaut. Elle ne serre pas les cuisses et laisse le pied avancer vers son intimité qui étrangement suinte. Les orteils entrent en contact avec la chatte. Laura sursaute, elle se pince les lèvres.
Se faisant le plus discret possible, Luc agita habilement ses orteils, il réussit à sortir de son écrin le clito, il le taquina un bon moment. La boule de chair enfle de plus en plus. La respiration de Laura s'accélère, la tension monte de plus en plus dans son corps. Soudain elle se cabre, en poussant un cri : sa jouissance bruyante est incontrôlable. Elle se mord la main pour étouffer vainement le son qui s'échappe de sa gorge. Jean sursaute et, en regardant sa femme, demande :
— Qu'est-ce qui se passe, ma chérie ?
Rapidement Laura trouve une excuse :
— Oh la vache, je me suis mordu la langue, ça fait un mal de chien !
Lentement Luc retire son et fait un clin d'œil à sa belle-mère qui est rouge de honte.
Jean se prépare, puis se rend à sa réunion. Les deux amants sont seuls, Laura dit:
— Tu te rends compte des dégâts ! Si ton père nous avait surpris… Tu es fou, Luc, pour agir comme ça en sa présence, mais qu'est-ce qui te prend ? Tu veux me faire mourir de peur ?
En l'enlaçant, il lui dit :
— J'aime jouer avec le feu, ça m'excite. Regarde, je n'ai pas encore débander !
Il baisse son boxer, sa bite se détend comme un ressort et oscille un moment sur son bas-ventre avant de se stabiliser. Les yeux de Laura se posent sur l'engin, elle bafouille :
— Tu es fou mon chéri, mais je t'accepte comme tu es !
Luc se redresse et dit :
— Ah je suis fou, eh bien va payer pour ses mots, ma salope !
Il l'attrape et l'emmène vers le canapé. Il la place sur le ventre sur ses genoux et lui retrousse la blouse. Il lui caresse les fesses un moment avant de les frapper. Laura se tortille comme un ver mais Luc ne la ménage pas. Les fesses rouges portent rapidement les marques de doigts. La belle-mère grimace, tente de se débattre mais son beau-fils a de la poigne et la maintient fermement d'une main.
Enfin la correction cesse. Luc caresse les fesses douloureuses de Laura qui lui dit en faisant une moue affreuse :
— Je te hais, tu es un monstre, Luc, tu m'as fait mal ?
Sans rien dire, il continue de caresser les lobes ; sa main glisse jusqu'à la vulve. Luc sursaute et, en riant dit:
— Oh la vache, mais tu mouilles, salope, tu aimes la fessée avoue !
Laura se redresse et, en se frottant les fesses répond :
— Eh oui j'aime ça, une bonne dérouille de temps en temps me fait jouir, tu n'as pas été assez loin pour que j'explose, mon chéri!
Il l'enlace et la regarde droit dans les yeux et déclare :
— Oh ma salope, je t'aime de plus en plus, la prochaine fois je te dérouillerai jusqu'à ce que tu jouisses. Maintenant, masturbe-toi, fais-toi exploser, je vais me branler en te regardant jouir, allonge-toi sur la petite table et fais-le, ma chérie !
Laura ouvre largement les pans de sa blouse et prend place sur la table, elle écarte ses jambes et commence à se caresser. Sa vulve bien rasée, dès les premières caresses, se met à libérer sa cyprine.
Luc, les yeux écarquillés, commence à se branler. Il ne quitte pas des yeux la chatte qui mouille de plus en plus.
Laura, d'une main, sort de son écrin sa perle précieuse et commence à l'agiter avec de plus en plus de détermination. Rapidement son clito double, voire triple, de volume. Laura ondule du bassin de plus en plus vite.
Trois doigts de sa main libre viennent en renfort, ils s'enfoncent dans son vagin, et le fouillent la coquine continue d'agresser son clito pendant que ses doigts visitent chaque recoin de sa vulve. Elle grimace, gémit, tendue comme un arc, elle marmonne:
— Ça vient, ça vient mon chéri, oh putain je vais jouir !
Luc accélère sa masturbation, à chaque descente de son poignet il décalotte son gland au maximum. Il grimace lui aussi, la tension ne cesse de monter. Un cri le fait sursauter, Laura, cambrée comme un pont, vient de jouir. Son corps retombe lourdement sur la table ; elle halète fortement sans quitter des yeux la verge que son amant agite férocement. Soudain Luc pousse un rugissement de fauve, sa bite comme un geyser, envoie avec force sa semence dans les airs. Elle retombe sur le ventre de Laura qui se trouve pas loin. La coquine, en faisant de petits cercles avec sa main, étale le sperme sur son ventre, en agitant doucement son bassin. Les deux se regardent longuement, leurs yeux remplis d'amour brillent de mille feux.
Il aide Laura à se redresser et lui dit avant de déposer un baiser brûlant sur ses lèvres:
— Ma chérie, il te faut plus que ma bite, je vais appeler Serge, nous ne serons peut-être pas assez de deux pour t'exploser comme tu le mérites mais nous ferons notre maximum !
Elle répond :
— Tu es vraiment merveilleux, mon amour, après l'affreux accident de ton père, j'aurais dû coucher avec toi, cela aurait évité que je me fasse surprendre dans ce bar à putes !
Ils s'embrassent fougueusement avant que Luc ne téléphone à son ami!
Luc entraîne sa belle-mère à une table, ils sont rejoints par Serge. Les trois trinquent plusieurs fois. Laura en bafouillant, explique pour quelle raison elle se trouve là. Luc comprend la situation dans laquelle se trouve sa belle-mère.
Il lui promet des jours meilleurs avec de beaux délires lorsqu'ils seront à la maison. Mais avant il veut qu'elle profite de sa soirée. Comme le banc est libre, il lui demande de se mettre sur le ventre : il connaît Paul, sodomite avéré, il propose à Laure de se faire défoncer le cul par lui. Chaude comme un volcan, elle accepte. Après qu'Olga lui a bien préparé l'anus avec sa langue et ses doigts, Laura est prête à recevoir le membre de Paul. Le bougre lentement enfonce son mandrin dans l'étroit conduit, Laura croit mourir tellement c'est douloureux, cela fait des années qu'elle n'a pas eu de sodomie.
Paul la sodomisa de longues minutes, comme par miracle la douleur s'estompe et laisse place au plaisir. Laura agite sa croupe de plus en plus vite en grognant. Sa jouissance anale est forte. Elle hurle :
— Encore, encore !
Paul lui décharge dans le cul un flot important de sperme, puis se retire en disant:
— Ouais, elle est super bonne cette femme, elle encaisse vachement bien. Je suis persuadé qu'avec elle on peut faire de gros délires. Et quel cul ! Je me suis régalé !
Luc regarde l'anus béant rejeter le surplus de sperme. Il dit en souriant:
— Il faut battre le fer lorsqu'il est chaud !
Il plante dans le rectum de sa belle-mère son membre puissant et la bourre de coups de reins jusqu'à ce qu'elle jouisse à nouveau. La jouissance de Laura est aussi forte que la précédente. Luc change de pratique, il ressort sa queue et lui enfonce dans la chatte, donne quelques coups de reins avant de réinvestir le cul. De nombreuses fois il réitère ce mouvement qui fait exploser Laura. Luc enfin déverse sa semence, puis libère de son pal la soumise. Un autre homme prend la place et la défonce avec violence. Comme de nouveaux hommes sont entrés dans le bar, elle subit les assauts de ces hommes en rut et des femmes gourmandes qui les accompagnent. Elle avale une importante quantité de sperme. Ses jouissances sont si intenses qu'elle finit par demander grâce. C'est épuisée qu'elle rejoint sa table.
Elle plane tellement qu'elle ne sait plus très bien où elle est. Elle avale d'un trait son verre, puis cherche du regard son amie. Lucie, qui, elle, continue de se faire déglinguer. Tous les hommes présents lui passent dessus : sa chatte et son anus ne sont pas épargnés. Elle aussi se gave de sperme. Les femmes aussi, pour leur plus grand bonheur, l'utilisent comme jouet.
Lorsque Laura reprend ses esprits, elle s'aperçoit que son beau-fils a disparu, elle commence à stresser, elle se dit pourvu qu'il ne dise rien à son père, sinon c'est la catastrophe pour son ménage.
Elle arrive chez elle, la voiture de Luc est garée devant la maison. Laura devient de plus en plus nerveuse.
Elle se rend à la salle de bain et prend une bonne douche, puis enfile une courte nuisette sur son corps dénudé. En sortant de la salle de bain, elle se retrouve nez à nez avec son beau-fils. En souriant, il lui demande :
— Après mon départ, tu as encore reçu de la bite ? J'ai croisé plusieurs hommes accompagnés de femmes, entrer ?
En béguant et pas très rassurée, Laura répond :
— Oui, j'ai eu ma dose de jouissance, c'était très intense. J'espère que tu n'as rien dit à ton père ?
Il la regarde et, en lui faisant un clin d'œil réplique :
— Bien sûr que non, mais en échange, lorsque ta chatte sera en manque, je veux que tu baises avec moi et que tu sois ma soumise. Je te réserve des séances de cul exceptionnelles !
En ravalant sa salive bruyamment, Laura, rassurée déclare :
— Oh oui mon chéri, j'accepte d'être ta pute, tu feras de moi tout ce que tu voudras, mais je te demande de ne jamais parler à ton père de mes délires !
En souriant et en se redressant fièrement comme un paon, Luc Réagit :
— Promis, je tiendrai ma langue. Mais tu as dit que je pourrai faire de toi tout ce que je voudrai ?
En se raclant la gorge, Loura affirme :
— Oui, je serai ta pute. D'ailleurs j'aime tout ce qui a un rapport avec le sexe, tu n'auras qu'à demander !
Luc l'enlace, elle s'accroche à son cou. Leurs lèvres se joignent, les langues se nouent, les salives s'échangent. Le baiser dura un long moment.
Les sens s'embrasent. La main de Luc passe sous la nuisette et atteint facilement l'entrejambe. Les doigts glissent sur la fente qui déjà est humide. Deux doigts s'enfoncent dans la gaine et la sondent profondément. Les mouvements des doigts dans le conduit vaginal arrachent à Laura de longs râles rauques. La coquine prouve qu'elle est une chaudasse qui démarre au quart de tour. Il ne faut pas longtemps pour qu'elle jouisse.
Luc plaque sa main sur la bouche de sa belle-mère pour étouffer le cri de jouissance qu'elle pousse. Il la regarde et déclare :
— Oh putain ce que tu es bonne ma chérie, nous allons faire de grandes choses ensemble, je te promets des défonces prodigieuses, attends-tu à recevoir plusieurs bites en toi !
Comme pour le remercier, Laura l'embrasse fougueusement. Mais avant que chacun rejoigne sa chambre, elle exige de lui faire une bonne pipe. Luc ne peut refuser une si belle attention. Laura décalotte le gland et le gobe, sa bouche fait des merveilles sur le gland qui suinte abondamment. Luc est au bord de la syncope. Il respire rapidement et rejette la tête en arrière. Il saisit les chevaux de sa belle-mère et tire fortement, sa queue s'enfonce jusqu'aux couilles dans la bouche de la suceuse.
Comme un sauvage, Luc lui baise la bouche. La gorge profonde et difficile à supporter. Les yeux de Laura sont exorbités, des larmes coulent sur ses joues, un filet de bave s'échappe à la commissure de ses lèvres. Son supplice cesse que lorsque son beau-fils lui remplit la bouche de sperme. Elle le repousse et, par petites gorgées, avale la crème visqueuse en déglutissant bruyamment. Un dernier baiser pour sceller leur pacte. Et avant que chacun rejoigne sa chambre. Il demande tendrement :
— Je souhaite, ma chérie, que tu ne mettes plus de sous-vêtements, je veux pouvoir te caresser à l'insu de mon père !
Laura acquiesce de la tête et ajoute:
— Oui mon chéri, tout ce que tu veux, je t'appartiens maintenant !
Le lendemain Laura prépare le petit déjeuner, elle est radieuse, elle fredonne une chanson. Son mari, assis à table, la regarde, il sourit et lui demande :
— Qu'est-ce qui se passe ma chérie ? Je t'ai jamais vue aussi rayonnante?
En faisant un large sourire, elle répond :
— Je ne sais pas, mon chéri, je suis heureuse, j'espère que cela va continuer !
Soudain un bruit les distrait. Luc descend lentement les marches de l'escalier, il ne porte que sur lui qu'un boxer déformé par une terrible érection matinale. Laura ne quitte pas des yeux le manche qu'elle connait très bien depuis hier, elle salive fortement en poussant de nombreux soupirs. Ses brillent, ils croisent ceux de son beau-fils. Le bougre s'étire comme un félin en admirant les formes que la blouse que porte Laura cache. Discrètement, derrière son mari, elle relève doucement sa blouse pour montrer à son amant qu'elle ne porte pas de sous-vêtements. Luc sourit et, pour saluer son papa, l'embrasse. Il se penche sur sa belle-mère et, sans que son père s'en aperçoive, pose ses lèvres sur celles de Laura. Qui immédiatement fait écart ; elle est rouge de honte, et foudroie Luc du regard.
Elle s'enfuit dans la cuisine. Mais elle est rapidement rejointe par Luc, il la trouve penchée sur l'évier. Il l'enlace, frotte son bassin contre le fessier généreux de Laura, qui pousse de gros soupirs et arrive à dire faiblement :
— Cesse, mon chéri, ton père pourrait nous voir, sois sage, garde tes forces pour tout à l'heure, il doit se rendre à une réunion, nous aurons beaucoup de temps pour nous aimer !
Pour toute réponse, le bougre répond :
— J'ai envie de toi, salope, je veux te bourrer, sens comme je bande !
Laura passe sa main derrière son dos et presse fortement le manche tendu. Luc grimace et dit:
— Ça, ma salope, je te le ferai payer plus tard !
Laura s'enfuit en souriant et s'installe à table à côté de son mari pour prendre son petit déjeuner.
Luc prend place en face de Laura, il ne cesse de la regarder, Laura frissonne, puis gênée évite le plus souvent possible son regard. Le gredin lui fait du pied, il ose le monter entre les mollets, forcer les genoux et glisser lentement entre les cuisses. Jean déjeune sans se soucier de ce qui se passe autour de lui. D'ailleurs il ne voit jamais rien. Laura cesse de manger, mais ne réagit pas, elle ne veut pas que son mari les surprenne en défaut. Elle ne serre pas les cuisses et laisse le pied avancer vers son intimité qui étrangement suinte. Les orteils entrent en contact avec la chatte. Laura sursaute, elle se pince les lèvres.
Se faisant le plus discret possible, Luc agita habilement ses orteils, il réussit à sortir de son écrin le clito, il le taquina un bon moment. La boule de chair enfle de plus en plus. La respiration de Laura s'accélère, la tension monte de plus en plus dans son corps. Soudain elle se cabre, en poussant un cri : sa jouissance bruyante est incontrôlable. Elle se mord la main pour étouffer vainement le son qui s'échappe de sa gorge. Jean sursaute et, en regardant sa femme, demande :
— Qu'est-ce qui se passe, ma chérie ?
Rapidement Laura trouve une excuse :
— Oh la vache, je me suis mordu la langue, ça fait un mal de chien !
Lentement Luc retire son et fait un clin d'œil à sa belle-mère qui est rouge de honte.
Jean se prépare, puis se rend à sa réunion. Les deux amants sont seuls, Laura dit:
— Tu te rends compte des dégâts ! Si ton père nous avait surpris… Tu es fou, Luc, pour agir comme ça en sa présence, mais qu'est-ce qui te prend ? Tu veux me faire mourir de peur ?
En l'enlaçant, il lui dit :
— J'aime jouer avec le feu, ça m'excite. Regarde, je n'ai pas encore débander !
Il baisse son boxer, sa bite se détend comme un ressort et oscille un moment sur son bas-ventre avant de se stabiliser. Les yeux de Laura se posent sur l'engin, elle bafouille :
— Tu es fou mon chéri, mais je t'accepte comme tu es !
Luc se redresse et dit :
— Ah je suis fou, eh bien va payer pour ses mots, ma salope !
Il l'attrape et l'emmène vers le canapé. Il la place sur le ventre sur ses genoux et lui retrousse la blouse. Il lui caresse les fesses un moment avant de les frapper. Laura se tortille comme un ver mais Luc ne la ménage pas. Les fesses rouges portent rapidement les marques de doigts. La belle-mère grimace, tente de se débattre mais son beau-fils a de la poigne et la maintient fermement d'une main.
Enfin la correction cesse. Luc caresse les fesses douloureuses de Laura qui lui dit en faisant une moue affreuse :
— Je te hais, tu es un monstre, Luc, tu m'as fait mal ?
Sans rien dire, il continue de caresser les lobes ; sa main glisse jusqu'à la vulve. Luc sursaute et, en riant dit:
— Oh la vache, mais tu mouilles, salope, tu aimes la fessée avoue !
Laura se redresse et, en se frottant les fesses répond :
— Eh oui j'aime ça, une bonne dérouille de temps en temps me fait jouir, tu n'as pas été assez loin pour que j'explose, mon chéri!
Il l'enlace et la regarde droit dans les yeux et déclare :
— Oh ma salope, je t'aime de plus en plus, la prochaine fois je te dérouillerai jusqu'à ce que tu jouisses. Maintenant, masturbe-toi, fais-toi exploser, je vais me branler en te regardant jouir, allonge-toi sur la petite table et fais-le, ma chérie !
Laura ouvre largement les pans de sa blouse et prend place sur la table, elle écarte ses jambes et commence à se caresser. Sa vulve bien rasée, dès les premières caresses, se met à libérer sa cyprine.
Luc, les yeux écarquillés, commence à se branler. Il ne quitte pas des yeux la chatte qui mouille de plus en plus.
Laura, d'une main, sort de son écrin sa perle précieuse et commence à l'agiter avec de plus en plus de détermination. Rapidement son clito double, voire triple, de volume. Laura ondule du bassin de plus en plus vite.
Trois doigts de sa main libre viennent en renfort, ils s'enfoncent dans son vagin, et le fouillent la coquine continue d'agresser son clito pendant que ses doigts visitent chaque recoin de sa vulve. Elle grimace, gémit, tendue comme un arc, elle marmonne:
— Ça vient, ça vient mon chéri, oh putain je vais jouir !
Luc accélère sa masturbation, à chaque descente de son poignet il décalotte son gland au maximum. Il grimace lui aussi, la tension ne cesse de monter. Un cri le fait sursauter, Laura, cambrée comme un pont, vient de jouir. Son corps retombe lourdement sur la table ; elle halète fortement sans quitter des yeux la verge que son amant agite férocement. Soudain Luc pousse un rugissement de fauve, sa bite comme un geyser, envoie avec force sa semence dans les airs. Elle retombe sur le ventre de Laura qui se trouve pas loin. La coquine, en faisant de petits cercles avec sa main, étale le sperme sur son ventre, en agitant doucement son bassin. Les deux se regardent longuement, leurs yeux remplis d'amour brillent de mille feux.
Il aide Laura à se redresser et lui dit avant de déposer un baiser brûlant sur ses lèvres:
— Ma chérie, il te faut plus que ma bite, je vais appeler Serge, nous ne serons peut-être pas assez de deux pour t'exploser comme tu le mérites mais nous ferons notre maximum !
Elle répond :
— Tu es vraiment merveilleux, mon amour, après l'affreux accident de ton père, j'aurais dû coucher avec toi, cela aurait évité que je me fasse surprendre dans ce bar à putes !
Ils s'embrassent fougueusement avant que Luc ne téléphone à son ami!
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