Brigitte est du genre prêteuse...
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Brigitte est du genre prêteuse...
Les courts ont repris pour mon plus grand plaisir. Pas que j’aime me retrouver au lycée, loin s’en faut, non seulement que je peux retrouver Brigitte en toute quiétude, pendant que ses filles sont scolarisées. Je me suis même permis de révéler ma garçonnière, à Brigitte. Elle a trouvé ça très malin. Mais pour faute de règle, je n’ai pas pu la culbuter sur-le-champ. J’étais très frustré, et peinais de ne rien pouvoir faire. Elle le sentit et me promit de tout faire pour me soulager le lendemain. Me donnant rendez-vous.
À l’heure dite, je suis déjà sur place quand j’entends le bruit de pas se rapprocher. La porte s’ouvre, mais à ma grande surprise, ce n’est pas Brigitte qui s’encadrait à l’entrée, mais sa belle-sœur tenant un sac en main. Mon désarroi a dû se lire sur mon visage, puisque qu’elle m’a tout de suite apaisait.
- Ne crains rien s’est Brigitte qui m’envoie ! Tout en m'examinant de la tête aux pieds avec approbation. Mon air d’ahuri la fait rire.
Elle retrouve vite son sérieux, et s’approche à me toucher. Elle frôle ma braguette du bout des doigts.
- Je suis au courant, pour Brigitte et toi. J'ai acquiescé ! Me fait-elle en se débarrassant de son sac.
Elle déboutonne mon pantalon avec des gestes précis d’infirmière. Je crois même que c’est son métier. Il ne m’en faut pas plus pour que mon sexe s’érige. Elle dégage ma queue, dont elle masse le gland avec le pouce.
- Il semble que ça ne te laisse pas indifférent.
Sans être extra physiquement, elle chauffe tout de même ma libido. Il faut dire qu’à cette époque de ma vie, j’avais mon cerveau sur ma queue !
Elle s'accroupit pour voir ma queue de près. Son souffle chaud me donne des frissons sur tout le corps. Elle a uni l'index et le pouce pour former un anneau autour de ma verge.
- Brigitte disait vrai. Tu as une belle bite dure.
Elle se redresse. Dans ses yeux, brille d'une lueur bizarre.
- Ne pouvant satisfaire son rendez-vous, Brigitte m'a invité de la remplacer, et de satisfaire par la même occasion un de mes fantasmes. Lâche-t-elle en me prenant ma queue en main.
Elle tire dessus.
- Tu n’es pas contre, au moins ?
Je ne cherche même pas à répondre, alors elle me lance.
- Je pense qu’en va bien s’amuser !
Je la sens aussi impatiente que moi. Elle se dandine d'un pied sur l'autre. Puis voilà qu’elle reprend son sac. Y fourre sa main pour la ressortir avec un porte-jarretelles de dentelle rouge.
- Mets-le, s’il te plaît ! Me fait-elle.
- Pourquoi ça ?
- Ça me ferait un grand plaisir !
- Votre fantasme ?
Pour toute réponse, elle me sourit. C'est donc le fantasme qu'elle voulait assouvir avec moi ?
Elle tombe bien, car depuis que je m'étais promené avec la culotte de Maryse sous mon pantalon, l'envie de pousser les choses encore plus loin me démangeait.
Elle m'aide à mettre en place le porte-jarretelles. Elle me donne ensuite des bas et une paire de souliers à talon aiguille. J'éprouve une étrange sensation, en me retrouvant juché sur mes pieds cambrés, mais c'est excitant et mon sexe est plus raide que jamais.
Elle semble fascinée et sa respiration s'accélère. Elle caresse ma queue. Elle me contourne pour m'examiner par-derrière.
- Et quel joli cul ! Bien rond, ferme ! II est fait pour la fessée. Dommage que je n'aie pas de martinet sous la main.
J'en ai eu froid dans le dos, malgré mon excitation.
Brigitte, elle aussi voulait me rougir les fesses. II s'agissait d'une vraie obsession chez ses deux belles-sœurs.
Elle me fait marcher sur mes talons aiguilles. Au début, je me tords les chevilles à chaque pas, mais j'ai assez vite pris de l'assurance. D'instinct, je balançais même mes fesses, et la coquine m’encourager.
- Oui, comme ça ! N'aie pas peur de remuer ton cul.
Je me déhanche de plus belle. Elle me couve des yeux.
- Sais-tu que tu me rends folle ?
Elle s'agenouille devant moi et glisse sa tête vers mon bas-ventre. Je sens sa langue se poser sur mon gland et je donne un coup de reins. Elle me prend les cuisses pour m'immobiliser.
- Ne bouge pas ! M’ordonne-t-elle.
Je me raidis alors, mais c'est difficile de ne pas faire de mouvement. Elle prend ma queue dans sa bouche. Elle me suce avec brutalité. Parfois, je sens ses dents érafler la peau fragile de mon gland. Brigitte pour sa part, faisait ça dix fois mieux qu'elle. Sa maladresse me surprend, mais j'étais trop excité pour faire le difficile. Elle palpe mes couilles avec une sorte de rage qui me met dans tous mes états. Je crie de plaisir. La rue n'est pas loin. Quelqu'un pourrait entendre ! Mais mon extase m'empêche d'y penser.
Puis elle se relève, essoufflée, rouge, la figure maculée par mon sperme. Elle se débarrasse de ses vêtements, ne gardant sur elle que son léger chemisier d'été. Ses cuisses sont musclées sans excès, laiteuses et d'une plénitude charnelle appétissante. Au bas de son ventre bombé, sa toison est aussi brune que celle de sa belle-sœur, mais moins touffue, et les lèvres de son sexe moins épaisses. Elles baillent et suintent de mouille. D'une voix rauque, elle me dit.
- A toi maintenant ! Lèche-moi ! Je me suis laissé que tu étais un expert en la matière !
Je n'ai pas encore tout à fait retrouvé mon souffle de ma jouissance trop rapide à mon goût, ce qui me laisse sur ma faim. Alors je m’agenouille devant elle. Son clitoris est très gros. J’approche mon visage de son ventre. Elle en profite pour appuyer sur ma tête. M'obligeant ainsi à plaquer ma bouche sur son bas-ventre.
- Je pense que tu vas me rendre folle ! Me fait-elle.
Je donne un coup de langue sur son bouton. Elle crie et remue ses hanches.
- OUI… Oui plus fort !
Je la lèche d'une extrémité à l'autre de sa vulve. Elle braille d'une voix aiguë de gamine et se trémousse comme la poule qu’en coupe la tête. Sa mouille m'inonde, j'en ai plein la bouche, sur le visage.
Elle se fige quand je mordille son clitoris et ses petites lèvres. Seul son bassin vibre, agite de petites secousses spasmodiques. L'entrée de son vagin s'ouvre et se referme. Chose bizarre, je ne l’ai pas entendu crier en jouissant. Elle a juste émis un soupir rauque qui semblait venir du fond de son ventre, avant de s'affaisser, toute molle.
Je la rattrape avant qu'elle ne s'affale sur le sommier. Son expression me fait peur. Elle est pâle. Ses narines sont pincées, ses yeux révulsés et elle respire avec difficulté. Son orgasme n'avait rien à voir avec celui, bruyant et spectaculaire, de ma chère Brigitte.
Elle se ressaisit, et retrouve vite des couleurs. Néanmoins, elle vacille encore quand elle se décide à quitter sa place. Elle se rhabille, et me demande de lui rendre mon déguisement.
- Ça faisait si longtemps ! Me lâche-t-elle.
Je la fixe d'un air surpris. Voyant mon étonnement, elle se doit d’expliquer.
- Je veux dire, avec un soumis comme toi. Et crois moi si tu veux, ça ne courent pas les rues.
Décidément, Brigitte a une belle-sœur aussi compliquée que vicieuse. Mais cela est loin de me déplaire !
- Nous sommes appelés à nous revoir, je pense. Me fait-elle.
- Ce serait avec plaisir !
- Ah oui !
- Parfaitement…
- Bien alors, à bientôt !
Puis elle disparaît. Refermant la porte derrière elle.
À l’heure dite, je suis déjà sur place quand j’entends le bruit de pas se rapprocher. La porte s’ouvre, mais à ma grande surprise, ce n’est pas Brigitte qui s’encadrait à l’entrée, mais sa belle-sœur tenant un sac en main. Mon désarroi a dû se lire sur mon visage, puisque qu’elle m’a tout de suite apaisait.
- Ne crains rien s’est Brigitte qui m’envoie ! Tout en m'examinant de la tête aux pieds avec approbation. Mon air d’ahuri la fait rire.
Elle retrouve vite son sérieux, et s’approche à me toucher. Elle frôle ma braguette du bout des doigts.
- Je suis au courant, pour Brigitte et toi. J'ai acquiescé ! Me fait-elle en se débarrassant de son sac.
Elle déboutonne mon pantalon avec des gestes précis d’infirmière. Je crois même que c’est son métier. Il ne m’en faut pas plus pour que mon sexe s’érige. Elle dégage ma queue, dont elle masse le gland avec le pouce.
- Il semble que ça ne te laisse pas indifférent.
Sans être extra physiquement, elle chauffe tout de même ma libido. Il faut dire qu’à cette époque de ma vie, j’avais mon cerveau sur ma queue !
Elle s'accroupit pour voir ma queue de près. Son souffle chaud me donne des frissons sur tout le corps. Elle a uni l'index et le pouce pour former un anneau autour de ma verge.
- Brigitte disait vrai. Tu as une belle bite dure.
Elle se redresse. Dans ses yeux, brille d'une lueur bizarre.
- Ne pouvant satisfaire son rendez-vous, Brigitte m'a invité de la remplacer, et de satisfaire par la même occasion un de mes fantasmes. Lâche-t-elle en me prenant ma queue en main.
Elle tire dessus.
- Tu n’es pas contre, au moins ?
Je ne cherche même pas à répondre, alors elle me lance.
- Je pense qu’en va bien s’amuser !
Je la sens aussi impatiente que moi. Elle se dandine d'un pied sur l'autre. Puis voilà qu’elle reprend son sac. Y fourre sa main pour la ressortir avec un porte-jarretelles de dentelle rouge.
- Mets-le, s’il te plaît ! Me fait-elle.
- Pourquoi ça ?
- Ça me ferait un grand plaisir !
- Votre fantasme ?
Pour toute réponse, elle me sourit. C'est donc le fantasme qu'elle voulait assouvir avec moi ?
Elle tombe bien, car depuis que je m'étais promené avec la culotte de Maryse sous mon pantalon, l'envie de pousser les choses encore plus loin me démangeait.
Elle m'aide à mettre en place le porte-jarretelles. Elle me donne ensuite des bas et une paire de souliers à talon aiguille. J'éprouve une étrange sensation, en me retrouvant juché sur mes pieds cambrés, mais c'est excitant et mon sexe est plus raide que jamais.
Elle semble fascinée et sa respiration s'accélère. Elle caresse ma queue. Elle me contourne pour m'examiner par-derrière.
- Et quel joli cul ! Bien rond, ferme ! II est fait pour la fessée. Dommage que je n'aie pas de martinet sous la main.
J'en ai eu froid dans le dos, malgré mon excitation.
Brigitte, elle aussi voulait me rougir les fesses. II s'agissait d'une vraie obsession chez ses deux belles-sœurs.
Elle me fait marcher sur mes talons aiguilles. Au début, je me tords les chevilles à chaque pas, mais j'ai assez vite pris de l'assurance. D'instinct, je balançais même mes fesses, et la coquine m’encourager.
- Oui, comme ça ! N'aie pas peur de remuer ton cul.
Je me déhanche de plus belle. Elle me couve des yeux.
- Sais-tu que tu me rends folle ?
Elle s'agenouille devant moi et glisse sa tête vers mon bas-ventre. Je sens sa langue se poser sur mon gland et je donne un coup de reins. Elle me prend les cuisses pour m'immobiliser.
- Ne bouge pas ! M’ordonne-t-elle.
Je me raidis alors, mais c'est difficile de ne pas faire de mouvement. Elle prend ma queue dans sa bouche. Elle me suce avec brutalité. Parfois, je sens ses dents érafler la peau fragile de mon gland. Brigitte pour sa part, faisait ça dix fois mieux qu'elle. Sa maladresse me surprend, mais j'étais trop excité pour faire le difficile. Elle palpe mes couilles avec une sorte de rage qui me met dans tous mes états. Je crie de plaisir. La rue n'est pas loin. Quelqu'un pourrait entendre ! Mais mon extase m'empêche d'y penser.
Puis elle se relève, essoufflée, rouge, la figure maculée par mon sperme. Elle se débarrasse de ses vêtements, ne gardant sur elle que son léger chemisier d'été. Ses cuisses sont musclées sans excès, laiteuses et d'une plénitude charnelle appétissante. Au bas de son ventre bombé, sa toison est aussi brune que celle de sa belle-sœur, mais moins touffue, et les lèvres de son sexe moins épaisses. Elles baillent et suintent de mouille. D'une voix rauque, elle me dit.
- A toi maintenant ! Lèche-moi ! Je me suis laissé que tu étais un expert en la matière !
Je n'ai pas encore tout à fait retrouvé mon souffle de ma jouissance trop rapide à mon goût, ce qui me laisse sur ma faim. Alors je m’agenouille devant elle. Son clitoris est très gros. J’approche mon visage de son ventre. Elle en profite pour appuyer sur ma tête. M'obligeant ainsi à plaquer ma bouche sur son bas-ventre.
- Je pense que tu vas me rendre folle ! Me fait-elle.
Je donne un coup de langue sur son bouton. Elle crie et remue ses hanches.
- OUI… Oui plus fort !
Je la lèche d'une extrémité à l'autre de sa vulve. Elle braille d'une voix aiguë de gamine et se trémousse comme la poule qu’en coupe la tête. Sa mouille m'inonde, j'en ai plein la bouche, sur le visage.
Elle se fige quand je mordille son clitoris et ses petites lèvres. Seul son bassin vibre, agite de petites secousses spasmodiques. L'entrée de son vagin s'ouvre et se referme. Chose bizarre, je ne l’ai pas entendu crier en jouissant. Elle a juste émis un soupir rauque qui semblait venir du fond de son ventre, avant de s'affaisser, toute molle.
Je la rattrape avant qu'elle ne s'affale sur le sommier. Son expression me fait peur. Elle est pâle. Ses narines sont pincées, ses yeux révulsés et elle respire avec difficulté. Son orgasme n'avait rien à voir avec celui, bruyant et spectaculaire, de ma chère Brigitte.
Elle se ressaisit, et retrouve vite des couleurs. Néanmoins, elle vacille encore quand elle se décide à quitter sa place. Elle se rhabille, et me demande de lui rendre mon déguisement.
- Ça faisait si longtemps ! Me lâche-t-elle.
Je la fixe d'un air surpris. Voyant mon étonnement, elle se doit d’expliquer.
- Je veux dire, avec un soumis comme toi. Et crois moi si tu veux, ça ne courent pas les rues.
Décidément, Brigitte a une belle-sœur aussi compliquée que vicieuse. Mais cela est loin de me déplaire !
- Nous sommes appelés à nous revoir, je pense. Me fait-elle.
- Ce serait avec plaisir !
- Ah oui !
- Parfaitement…
- Bien alors, à bientôt !
Puis elle disparaît. Refermant la porte derrière elle.
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Super cool
