quelques jours après le réveillon !
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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quelques jours après le réveillon !
Ce matin, je me rends dans notre boulangerie favorite pour acheter la fameuse galette des rois. Il se trouve qu’aujourd’hui, j’ai l’agréable surprise d’être servi par Laetitia, la patronne. Je pense qu’elle a tout fait pour que ça se trouve comme ça !
La première fois que je l’ai vu, j’ai été frappé par son air épanoui.
De petite taille, bien en chair, brune type méditerranéenne, à la bouche large. Je devinais sans mal qu’elle aimait les bons côtés de la vie et ne se privait pas de la vivre.
Nous avons sympathisé sur-le-champ. Elle est si nature que je me sens encouragé à aller de l’avant sans craindre de rebuffades de sa part.
- Tu viens pour la galette que ta femme a réservée. Fait-elle avec son haut très échancrés que sa poitrine permet d’être porté sans soutien-gorge sans être provocante ?
Je me demande bien de quelle galette elle voulait bien parlé. Sachant très bien que ma femme ne l’avait jamais contacté.
- Oui, fais-je, jouant le jeu.
- Suis-moi, veux-tu. Je l’ai mise dans le labo.
Je passe derrière le comptoir et lui emboîte le pas. Je trouve Laetitia très sexy dans sa petite jupe volage dont l'ourlet s'arrête au genou. Ce dernier gainé de nylon noirs, et aux pieds de très élégantes bottes en cuir marron à talons carrés.
La garce… ! Oh quelle belle garce. Je n’arrête pas à le répété pour moi-même. Surtout quand la même coquine évitant le labo, m’entraîne du côté de ses appartements, qu’elle loue. Devant une porte de l’un d’eux, elle sort une clé de sa poche et la glisse dans une fente de la serrure. Deux cliques plus tard et la porte s’ouvre devant un douillé appartement, confortablement meublé.
- Ma garçonnière, se permet-elle à me préciser.
Je reste incrédule face à la dextérité dont elle fait preuve. Manifestement, elle n’est pas à son coup d’essai et elle sait très bien y faire, la coquine. La suite s’est déroulée très vite. J’entre dans l’appartement.
- Tu mérites une bonne fessée. Fais-je en poussant la porte du pied.
Elle a toujours ce petit ton ingénu et ce sourire dans la voix avec lequel elle s’est si bien se faire entendre. Avant que je ne réalise même ce qui m’arrive, voilà qu’elle s’attaque sans préavis à mon pantalon, qui tombe à mes pieds.
Pour ne pas rester en reste, je m’attaque de son haut. Je lui gobe le téton d’emblée. Il s’affermit aussitôt et son pourtour se ride. Je triture longuement le mamelon tout en malaxant la poitrine d’une main excitée. Elle halète de plus en plus, faisant onduler son ventre contre mon bassin. Je mâchonne la pointe le tire violemment à l’aide des dents.
- Salaud ! Salaud !
J’aventure alors ma main droite sous sa jupe. Cajole ses cuisses gainées jusqu’à atteindre sa culotte. Que je sens être en dentelle. J’infiltre ma main entre sa peau et l’élastique du sous-vêtement. Quelle sensation fantastique de toucher une touffe de poils. Elle se cabre. J’enfonce mes doigts dans l’aventure et tripote vicieusement les bourrelets de chair des lèvres béantes. Elle a un roucoulement bestial. Mes doigts pénètrent la fente chaude tout en continuant d’explorer les poils. Un liquide gras et tiède coule dans ma main. Je la remonte légèrement et l’applique contre l’intérieur de la vulve.
C’est spacieux, mouillé et bouillant. Mon doigt se dresse d’un coup et s’introduit dans le vagin en feu. Un second s’y engouffre. La coquine a une tirelire gourmande. Je devine sa chatte être capable de gober ma main. Je la branle.
- Oui… Oui, mon salaud j’adore ta main, oh oui branle-moi !
Mes doigts se noient dans une fontaine tiède. L’envie de voir de plus près sa chatte et de la goûter active mes sens. Après l’avoir allégé de sa lingerie, je colle mes lèvres de son sexe d’où s’écoule une mousse grasse. Je flaire l’odeur insistante. J’applique mon visage contre la fissure torride. Je fais faillir la langue de ma bouche et me mets à lécher. Finement d’abord. Le visage barbouillé de coulées qui souillent ma figure. Le nez perdu dans les parfums acides que le vagin me lâche en plein dans les narines. Je suis pris d’une gloutonnerie sexuelle. Je m’accroche aux fesses pour bien la fouiller en profondeur.
Elle se lâche la coquine. M’encourage dans un langage qu’un enfant ne doit pas entendre. Je me régale des replis baveux. Les poils rêches me titillent les joues, les lèvres. Elle pousse des hurlements étouffés. Elle jouit, et jouit encore. Un vrai chapelet de plaisir. Puis elle se retourne, me tend sa croupe.
- Ça te dit par là ?
Et comment que ça me dit ! À l’aide de deux mains, j’écarte ses fesses et son anus brun me sourit ! J’approche mes narines au plus prés de l’orifice. Les relents qui s’en dégagent sont aphrodisiaques ! Je le branle avec deux doigts, avant de faire participer un troisième à la ronde. L’anus ouvre son passage, de plus en plus. S’assouplissant, se dilatant. Quand mes doigts furent totalement gobés, je les fais coulisser dans son fion. A défaut d’autre chose cela la fait rire aux éclats.
- Tu es un vrai cochon, dit-donc ! ça me plaît !
- Et tu n’as encore rien vu !
- Je demande qu’à voir, mon beau !
-Compte sur moi, alors. Je suis expert en la matière.
Doucement, je dirige ma verge vers l’entrée de son œil ridé, et l’entrouvre. Peu à peu, millimètre après millimètre, je la pousse à disparaître dans le cul de la boulangère. Le rectum se déforme à plaisir sous intrusion. Il semble tout à fait disposé à recevoir davantage. Je regarde le sphincter s’élargir, absorber ma verge. Son cul s’ouvre d’une façon démesurée. Ma queue est comme happée. La sensation est intense et je préfère attendre un peu immobile avant de commencer les mouvements ondulants de pompe.
Je propulse ma queue jusqu’au fond de son cul et j’y vais de toutes mes forces. Elle beugle comme une vache. Elle n’a plus de voix. Ses soupirs et gémissements me guident pour la cadence à prendre. Je désire lui donner un maximum de plaisir. Je distingue ses yeux qui se révulsent. Sa respiration se fait courte. Elle n’est pratiquement plus qu’un long gémissement de plus en plus sonore. Des cris se font de plus en plus forts sous mes accélérations de mes mouvements de va-et-vient. Et c’est à l’unisson que nous jouissons, dans un râle commun. Sa jouissance ressemble à une souffrance insupportable. Ses cris à des sanglots.
Malgré toutes les nombreuses relations de ces derniers jours, je n’ai pas pu tenir en longueur. Sans doute, un besoin de lui offrir ma frangipane. Sitôt retirer, je m’agenouille pour observer son cul. Qui semble avoir été troué par un obus.
La première fois que je l’ai vu, j’ai été frappé par son air épanoui.
De petite taille, bien en chair, brune type méditerranéenne, à la bouche large. Je devinais sans mal qu’elle aimait les bons côtés de la vie et ne se privait pas de la vivre.
Nous avons sympathisé sur-le-champ. Elle est si nature que je me sens encouragé à aller de l’avant sans craindre de rebuffades de sa part.
- Tu viens pour la galette que ta femme a réservée. Fait-elle avec son haut très échancrés que sa poitrine permet d’être porté sans soutien-gorge sans être provocante ?
Je me demande bien de quelle galette elle voulait bien parlé. Sachant très bien que ma femme ne l’avait jamais contacté.
- Oui, fais-je, jouant le jeu.
- Suis-moi, veux-tu. Je l’ai mise dans le labo.
Je passe derrière le comptoir et lui emboîte le pas. Je trouve Laetitia très sexy dans sa petite jupe volage dont l'ourlet s'arrête au genou. Ce dernier gainé de nylon noirs, et aux pieds de très élégantes bottes en cuir marron à talons carrés.
La garce… ! Oh quelle belle garce. Je n’arrête pas à le répété pour moi-même. Surtout quand la même coquine évitant le labo, m’entraîne du côté de ses appartements, qu’elle loue. Devant une porte de l’un d’eux, elle sort une clé de sa poche et la glisse dans une fente de la serrure. Deux cliques plus tard et la porte s’ouvre devant un douillé appartement, confortablement meublé.
- Ma garçonnière, se permet-elle à me préciser.
Je reste incrédule face à la dextérité dont elle fait preuve. Manifestement, elle n’est pas à son coup d’essai et elle sait très bien y faire, la coquine. La suite s’est déroulée très vite. J’entre dans l’appartement.
- Tu mérites une bonne fessée. Fais-je en poussant la porte du pied.
Elle a toujours ce petit ton ingénu et ce sourire dans la voix avec lequel elle s’est si bien se faire entendre. Avant que je ne réalise même ce qui m’arrive, voilà qu’elle s’attaque sans préavis à mon pantalon, qui tombe à mes pieds.
Pour ne pas rester en reste, je m’attaque de son haut. Je lui gobe le téton d’emblée. Il s’affermit aussitôt et son pourtour se ride. Je triture longuement le mamelon tout en malaxant la poitrine d’une main excitée. Elle halète de plus en plus, faisant onduler son ventre contre mon bassin. Je mâchonne la pointe le tire violemment à l’aide des dents.
- Salaud ! Salaud !
J’aventure alors ma main droite sous sa jupe. Cajole ses cuisses gainées jusqu’à atteindre sa culotte. Que je sens être en dentelle. J’infiltre ma main entre sa peau et l’élastique du sous-vêtement. Quelle sensation fantastique de toucher une touffe de poils. Elle se cabre. J’enfonce mes doigts dans l’aventure et tripote vicieusement les bourrelets de chair des lèvres béantes. Elle a un roucoulement bestial. Mes doigts pénètrent la fente chaude tout en continuant d’explorer les poils. Un liquide gras et tiède coule dans ma main. Je la remonte légèrement et l’applique contre l’intérieur de la vulve.
C’est spacieux, mouillé et bouillant. Mon doigt se dresse d’un coup et s’introduit dans le vagin en feu. Un second s’y engouffre. La coquine a une tirelire gourmande. Je devine sa chatte être capable de gober ma main. Je la branle.
- Oui… Oui, mon salaud j’adore ta main, oh oui branle-moi !
Mes doigts se noient dans une fontaine tiède. L’envie de voir de plus près sa chatte et de la goûter active mes sens. Après l’avoir allégé de sa lingerie, je colle mes lèvres de son sexe d’où s’écoule une mousse grasse. Je flaire l’odeur insistante. J’applique mon visage contre la fissure torride. Je fais faillir la langue de ma bouche et me mets à lécher. Finement d’abord. Le visage barbouillé de coulées qui souillent ma figure. Le nez perdu dans les parfums acides que le vagin me lâche en plein dans les narines. Je suis pris d’une gloutonnerie sexuelle. Je m’accroche aux fesses pour bien la fouiller en profondeur.
Elle se lâche la coquine. M’encourage dans un langage qu’un enfant ne doit pas entendre. Je me régale des replis baveux. Les poils rêches me titillent les joues, les lèvres. Elle pousse des hurlements étouffés. Elle jouit, et jouit encore. Un vrai chapelet de plaisir. Puis elle se retourne, me tend sa croupe.
- Ça te dit par là ?
Et comment que ça me dit ! À l’aide de deux mains, j’écarte ses fesses et son anus brun me sourit ! J’approche mes narines au plus prés de l’orifice. Les relents qui s’en dégagent sont aphrodisiaques ! Je le branle avec deux doigts, avant de faire participer un troisième à la ronde. L’anus ouvre son passage, de plus en plus. S’assouplissant, se dilatant. Quand mes doigts furent totalement gobés, je les fais coulisser dans son fion. A défaut d’autre chose cela la fait rire aux éclats.
- Tu es un vrai cochon, dit-donc ! ça me plaît !
- Et tu n’as encore rien vu !
- Je demande qu’à voir, mon beau !
-Compte sur moi, alors. Je suis expert en la matière.
Doucement, je dirige ma verge vers l’entrée de son œil ridé, et l’entrouvre. Peu à peu, millimètre après millimètre, je la pousse à disparaître dans le cul de la boulangère. Le rectum se déforme à plaisir sous intrusion. Il semble tout à fait disposé à recevoir davantage. Je regarde le sphincter s’élargir, absorber ma verge. Son cul s’ouvre d’une façon démesurée. Ma queue est comme happée. La sensation est intense et je préfère attendre un peu immobile avant de commencer les mouvements ondulants de pompe.
Je propulse ma queue jusqu’au fond de son cul et j’y vais de toutes mes forces. Elle beugle comme une vache. Elle n’a plus de voix. Ses soupirs et gémissements me guident pour la cadence à prendre. Je désire lui donner un maximum de plaisir. Je distingue ses yeux qui se révulsent. Sa respiration se fait courte. Elle n’est pratiquement plus qu’un long gémissement de plus en plus sonore. Des cris se font de plus en plus forts sous mes accélérations de mes mouvements de va-et-vient. Et c’est à l’unisson que nous jouissons, dans un râle commun. Sa jouissance ressemble à une souffrance insupportable. Ses cris à des sanglots.
Malgré toutes les nombreuses relations de ces derniers jours, je n’ai pas pu tenir en longueur. Sans doute, un besoin de lui offrir ma frangipane. Sitôt retirer, je m’agenouille pour observer son cul. Qui semble avoir été troué par un obus.
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