Pour l'amour...
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Pour l'amour...
Il se trouve que Franck a insisté pour que je l’accompagne lors de la prochaine permission chez ses parents. Heureux de me les présenter. Anne-Claire et Jacques, leurs prénoms. Cela est loin de m’enchanter. J’ai des choses à faire de mon côté. Mais pour lui faire plaisir, j’ai accepté.
Une fois sortie de la caserne, nous avons pris le chemin de la gare. Cinq cents kilomètres plus tard, nous sommes arrivés à Paris. Mais ce jour-là, au lieu de changer de gare, comme je le faisais habituellement, ce soir-là, j’ai tout bonnement suivit Franck. Une heure plus tard, nous descendons du train prenant le chemin du parking là où nous attendait sa voiture. Une R12. Nous embarquons à bord, pour une trentaine de kilomètres avant qu’il ne stoppe la voiture devant une grille. Où il m’invite de sortir.
Il pousse la grille et me demande toujours de le suivre. C’est alors que la porte d’entrée s’ouvre sur un couple.
- Alain, je te présente mes parents. Me fait Franck.
- Maman, papa, je vous présente Alain.
-Le fameux Alain, fait Jacques.
Anne-Claire a un visage rond lunaire, un menton trop accusé, à mon goût, son nez, un peu épaté ses yeux marron encadrés par d’épaisses lunettes rectangulaires. Elle est vêtue à la va-vite, d’un simple tailleur noir au-dessus d’un modeste chemisier blanc.
La voilà qui fait les quelques pas qui nous séparent pour se blottir dans mes bras. Je sens sa poitrine, ferme et moelleuse à la fois se coller à mon torse. Elle relâche sa prise pour laisser place à son mari. C’est alors que je remarque le regard lubrique d’Anne-Claire s’attardait sur ma braguette. Dès lors un profond accablement s’empare de moi. Je ne m’appartiens plus.
Je suis invité à passer dans le salon. Où nous les hommes nous nous installions sur le divan, pendant que la maîtresse de maison va s’enquérir à préparer un café gourmand.
Après avoir posé le plateau richement garni sur la table basse, Anne-Claire prend place sur le divan à côté de son mari. Non sans me lancer de brefs regards que je ne sais pas interpréter. Curiosité ? Ressentiment ? Voir plus !
Alors que la musique a été mise, on discute, on ri, dit des tas de choses inutiles. Jusqu’à ce que le père propose à son fils de l’accompagner jusqu’au garage, qu’il avait quelque chose à lui montrer. Me laissant en tête-à-tête avec Anne-Claire.
Je profite pour pousser mes avantages. Pour ça, j’invite la maîtresse des lieux à danser un slow. Elle se laisse aller sur moi. Je sens la chaleur et la douceur de son corps. J’ose une main baladeuse sur ses fesses. Elle ne proteste pas, bien au contraire, et me murmure un « coquin » à l’oreille.
Nos bassins se rapprochent encore plus. Elle ne peut plus ignorer mon désir. Maintenant, c’est elle qui ondule des hanches contre moi. Difficile d’aller plus loin, ici, le couple père et fils sont de retour. On se regarde. Nous n’avons pas le temps d’échanger une parole que Franck apparaît sur le perron.
- Non ! Lâche-t-il, Alain, tu dansais avec ma mère ? Je n’en crois pas mes yeux.
Jacques fait son entrée à son tour.
- Qu’est-ce qui se passe ? Fait-il.
- Rien, laisse tomber le fiston.
- Et si on passé à l’apéro ? Renchéris le père.
- Bonne idée ! Répond Franck.
À voir la tête de la mère cela est loin de l’émouvoir. Il n’y a rien à dire, Marie-Claire m’irradie. Je profite qu’elle soit debout pour laisser mon regard, une fois encore s’accrocher à sa silhouette. À ses bras graciles et laiteux qui se meuvent avec lenteur et grâce. Une de ses mains vient avec entêtement ranger derrière l’oreille une mèche de cheveux qui glisse tout aussi obstinément vers son visage. Je suis avidement des yeux, les contours de la jupe. Elle épouse à la perfection sa taille. Le tissu trahit le contour des deux rondeurs, rebondies.
Je sens ma respiration se précipiter et, lorsque je quitte le visage c’est pour faire descendre mon regard une fois encore vers son corps. Une puissante vague d’envie me fait trembler de la tête aux pieds. L’ombre dessinant nettement le relief de ses seins achève de faire monter en moi un désir violent. Mon sexe, emprisonné dans mon slip, réclame maintenant la liberté.
Vraiment le magnétisme torride qui se dégage de ses formes redoutables, tout cela empiète sur ma faculté de penser. Je sens confusément des bouffées hormonales monter régulièrement à l’assaut.
Heureusement, il est temps de se mettre à table. C’est l’instant que choisis le mari pour dire à sa femme qui sera absente pour le restant du week-end.
- Tu exagères Jacques, ton fils est là !
- Laisse tomber maman. D’ailleurs, j’ai prévu de présenter Alain à mes potes.
- Cela n’empêche rien mon fils ! Ajoute la mère.
- Tu vois bien chérie, Franck a autre chose à faire que de rester en compagnie de son père.
Le dîner terminé, nous filons dans la chambre de Franck, où je vais séjourner. Et après une douche, je tombe de sommeil dans les bras de Morphée.
Après une bonne nuit que e dirais des plus réparatrice, nous filons en ville. Il me présente comme convenu à ses amis. Il ne me faut trop longtemps pour sympathiser avec eux. Si bien que Franck doit téléphoner à sa mère pour la prévenir de ne rien préparer pour le déjeuner que nous prendrons quelque chose à manger en ville.
Nous nous sommes quittés aux environ de 18 H 00, avec la promesse à nous revoir en boîte. Le rendez-vous fut pris !
Avec Franck, nous sommes rentrés pour nous changer. Et nous avons quitté le foyer, pour prendre la direction du lieu du rassemblement un bar, avant de prendre la direction de la discothèque.
Comme souvent, chez moi, je ne mets pas longtemps à faire connaissance avec une femme, Martine ! D’âge mûre comme je les aime. Elle m’invite même sur la piste de dance. Nous discutons tout en dansant. Je sens que je suis loin de la laisse indifférente. Mon charme !
Alors je me lance. Je me mets à caresser lentement son dos en glissant ma main jusqu’au haut de ses fesses. Tout de suite une érection née au fond de mon slip. Il n’est pas possible qu’elle ne sente pas ma bite appuyer sur son bas-ventre. Mais elle fait pourtant semblant de ne rien apercevoir. D’un coup, elle se retourne et se colle à moi. Je la saisis par la taille et nous dansons encore. J’en profite pour caresser son ventre et ses hanches, tout en ondulant un peu du bassin. Elle accompagne mes mouvements et je sens de temps en temps qu’elle accoste ses fesses contre mon érection. Incapable de me retenir plus longtemps, je me mets à caresser ses cuisses. Puis je lance à l’embrasser dans le cou. Elle incline la tête pour me faciliter la tâche. Mais quand je cherche à l’embrasser sur la bouche, elle dévie le visage, mais sans se décoller pour autant. Au bout de plusieurs tentatives infructueuses pour l’embrasser, je commence à me dire si elle n’est là que pour allumer ?
- Je n’aime pas qu’en m’embrasses sur la bouche, mais j’ai bien envie de baiser avec toi, ajoute-t-elle en collant sa bouche de mon oreille, à cause du bruit, avec un sourire malicieux et en regardant mon entrejambe.
Sur le choc de ses paroles, je reste interdit. , elle ajoute :
- Sur la bouche, c’est pour mon mari, mais le reste n’est pas défendu.
- Tu as un appartement ?
- Pas possible, me fait-elle.
- C’est que je n’ai pas un chez-moi. Je loge chez un ami.
- Je ne suis pas contre un trio, tu sais !
Je pense avoir tiré le gros lot !
Je cours prévenir Franck. Il la jauge de loin. et très vite, me propose de l’entraîner jusqu’à sa chambre.
- Tu fais souvent cela ? Lui fais-je.
- Tu as une autre solution ?
- Et ta mère ?
- T’inquiètes, elle prend des cachous pour dormir.
La bouche sèche, nous quittons la discothèque. Alors que nous prenons, à la queue-leu-leu, le chemin gravillonné nous menons au domicile de Franck, je suis Martine à la croupe frémissante jusqu’à la chambre. Elle a peine franchis le pas de porte de la chambre qu’elle commence à se dessaper, libérant ses deux plantureuses mamelles. La jupette suit aussitôt, dévoilant deux fesses joufflues séparées par une raie profonde et longue, confirmant qu’elle ne porte rien dessous. La coquine ! Puis elle bascule sur le lit, exposant un pubis abondant, débordant sur l’aine.
Franck la rejoint sur le lit, nu lui aussi, alors que je me sépare de mes frocs. Dans le lit, Franck plonge son museau dans la broussaille intime de Martine, cuisses ouvertes. Il lape, suce, fouille de sa langue tandis que Martine hurle son plaisir. Mêlant sourires et rictus, répondant par de petits coups de reins. Nu, je prends alors place sur le lit. Mon pénis pointe avec arrogance et Martine s’en saisit pour me masturber délicatement. J’avance à hauteur de son visage et elle me prend en bouche tout en se faisant lécher par Franck.
C'est alors que la porte de la chambre s’ouvre à la volée et Anne-Claire se matérialise.
- Mais… qu’est-ce qui se passe ici ? Fait-elle, devant le tableau qui lui est offert.
- MAMAN ! Mais qu’est-ce…
Pas le temps de finir sa phrase que déjà, elle disparaît, furieuse. Comme avalé par le couloir.
-Faire ça chez moi… Je l’entends lâcher.
- Merde… De merde… Fait Franck, je suis dans la merde !
- T’occupes, lui fais-je, je pense pouvoir arrangé ça, j’ajoute en quittant la pièce.
-Merci Alain…
-Je compte sur toi pour chauffer Martine…
Et c’est comme ça que je me retrouve l’instant d’après dans la chambre de la mère. Elle est assise sur son lit en train de regarder ses mains. Pas un mot n’est échangé. Mais voilà que la coquine fixe son regard sur mon sexe nu. Je suis alors submerger par quelque chose de violent.
Alors je me lâche, et prends l’initiative de lui pétrir un sein. Encouragé par son manque de réaction, je suis dans l’incapacité de me contenir plus longtemps. Je m’attarde un instant sur son genou. Que j’embrasse. Puis je fais glisser ma bouche plus bas. Les yeux hagards et la bouche folle, elle contemple mon cheminement. Ma bouche contournant le mollet élancé, passant le genou rond et souple, glissant sur le renflement de la cuisse.
Bientôt ivre d’envie, je saisis avec fièvre ses pieds que je hume, embrasse, lèche, pour le plus grand plaisir de sa propriétaire. Je m’aperçois que les jambes ainsi levées, m’offre son sexe. Et cela, qu’à seulement quelques centimètres de mon pénis bandé. Des odeurs âcres m’assaillent.
Le regard de Marie-Claire, ainsi que sa bouche, implore son désir. Je lui exhibe de plus belle mon sexe obscène et gonflé. Elle hoquète devant mon étalage. Je tiens mon sexe à pleine main tout en faisant glisser les deux derniers doigts sous ses bourses. Je soulève ainsi ma paire de couilles et brandis ma verge sur le côté pour qu’elle puisse bien en apprécier la longueur.
Son agitation et son feu aux joues attirent encore l’attention.
La tentation étant la plus forte, je tombe déjà à genoux, langue sortie. Elle passe sa main derrière ma nuque et plaque mon visage sur sa chatte. L’odeur de vinaigre bouillant me saoule. J’en inhale longuement les effluves. Une essence aphrodisiaque m’accapare. Ma langue s’irrite à ses poils. Je les écarte à deux mains, pour m’offrir le plus intime de sa fente. Je bois ses gouttes de mouille. Au bout de ma langue, je sens le petit trou d’où ses jets giclent, je bois comme à une source.
Sa main se crispe dans mes cheveux. Mon nez enfoui dans ses poils odorants, je respire à grands coups par la bouche, avalant ses effluves les plus intimes. Puis j’enfourne ma langue dans son vagin. Elle lance un cri rauque qui se perd dans la folie.
Sous l’excitation, la coquine engloutit mon gland en marmonnant des propos obscurs. Je sens sa langue suivre le frein et remonter jusqu’au méat qu’elle caresse avec sortilège. Sa bouche escorte les caresses en aspirant doucement puis en glissant le long de la tige. Il m’est maintenant difficile de retenir les mouvements qui agitent mon bassin.
Jamais je n’aurais imaginé que cette femme à l’apparence si sage avant notre rencontre, puisse maîtriser avec autant d’habilité l’art des caresses buccales !
Je sens avec magie, le fourreau de ses lèvres monté et descendre le long de mon sexe, alors que sa main se saisit de mes couilles, qu’elle fait rouler entre ses doigts. Sa bouche s’empale sur mon sexe, sa main se referme sur mes bourses tandis qu’un long feulement étouffé s’échappe de sa gorge. Elle descend et remonte le long de mon sexe alternant le rythme et la pression de ses aspirations.
Avec ardeur, elle m’enjambe, m’offrant par sa position la plus excitante des visions. Sous mes yeux, ses fesses rondes et pâles s’exhibent sans aucune pudeur. J’écarte lentement les deux globes de chair, révélant sous mes yeux ébahis une raie culière pâle, percée en son centre d’un œil ridé frémissant, couleur de vieille rose.
Je me mets à lui lécher le cul. Sous l’effet du désir, les petites rides de son anus se déplissent en rythme de la caresse buccale. Par expérience, je sais que ce genre de caresse n’est pas apprécié par toutes les femmes. Mais ce n’est pas le cas pour Marie-Claire !
Je suis à peu près certain qu’elle n’opposerait que peu de résistance à cette nouvelle audace. S’insinue lentement une phalange, bientôt suivie d’une deuxième puis du doigt dans son entier. Visiblement, comme deviner, la libertine ne rechigne pas au plaisir les plus dépravé.
Toujours à califourchon sur mon ventre, la voilà qu’elle se saisit de mon sexe et le guide avec une habilité d’experte entre ses cuisses. Je me sens, comme avaler à l'intérieur de son antre. Avec une lenteur maîtrisée, elle soulève son bassin en s’appuyant sur ses genoux. Et tout de suite après, elle se laisse retomber sur ma verge. Petit à petit le rythme de ses mouvements s’accélère et la promenade au pas se transforme en trot enlevé. Les bouleversements du plaisir qui se lisent sur son visage me fascine. Comme je le suis aussi par les montées et les descentes de la mère de Franck. Avec la même régularité autour de mon sexe, écrasant son pubis contre mon ventre par un délicieux balancement des reins.
Elle a plus tendance de me branler que moi, de la baiser. Agaçant mes couilles, tandis que son vagin aspire et masse mon gland avec ravissement comme la fait sa bouche plus tôt.
Elle me maintient encore quelques minutes dans cet état, tout au bord du plaisir, malaxant mon gland entre les parois de son antre et mes couilles entre ses doigts, avant de me branler rapidement pour me faire jouir. Si, violemment que je me mords le poing pour ne pas gueuler.
Je la force à se retirer. Libérant mon sexe avec un bruit de ventouse, comme un bouchon qui saute. L’abondance de sperme que je viens d’éjaculer en elle, s’échappe de son orifice.
La coquine retrouve son air narquois, mais ne semblait pas pressée que je parte. Sans pudeur d’aucune sorte, elle reste les cuisses écartées, exhibant son sexe aux lèvres rougies, dégouttant de sperme, alors que ses doigts posée sur son con câliner distraitement son bourgeon.
- Tu pars déjà ?
- Oui, votre fils.
- Quoi mon fils.
- Il va ce demandé qu’est-ce que je fais !
-Tu crois ça… Tu sais c’est un grand garçon… Répond-t-elle, et il connait bien les besoins de sa chère maman, ajoute-t-elle sans changer de position, se tripotant distraitement tandis que s’agrandissait la flaque sur le drap.
- Vous n’allez pas me dire… Que… Enfin !
- Et bien oui, si tu veux savoir. Il aime faire plaisir à sa maman !
Je la laisse telle quelle, cul et con étalés, continuant à se tripoter mollement. Je me réfugie au salon, le goût de sa chatte en bouche
Une fois sortie de la caserne, nous avons pris le chemin de la gare. Cinq cents kilomètres plus tard, nous sommes arrivés à Paris. Mais ce jour-là, au lieu de changer de gare, comme je le faisais habituellement, ce soir-là, j’ai tout bonnement suivit Franck. Une heure plus tard, nous descendons du train prenant le chemin du parking là où nous attendait sa voiture. Une R12. Nous embarquons à bord, pour une trentaine de kilomètres avant qu’il ne stoppe la voiture devant une grille. Où il m’invite de sortir.
Il pousse la grille et me demande toujours de le suivre. C’est alors que la porte d’entrée s’ouvre sur un couple.
- Alain, je te présente mes parents. Me fait Franck.
- Maman, papa, je vous présente Alain.
-Le fameux Alain, fait Jacques.
Anne-Claire a un visage rond lunaire, un menton trop accusé, à mon goût, son nez, un peu épaté ses yeux marron encadrés par d’épaisses lunettes rectangulaires. Elle est vêtue à la va-vite, d’un simple tailleur noir au-dessus d’un modeste chemisier blanc.
La voilà qui fait les quelques pas qui nous séparent pour se blottir dans mes bras. Je sens sa poitrine, ferme et moelleuse à la fois se coller à mon torse. Elle relâche sa prise pour laisser place à son mari. C’est alors que je remarque le regard lubrique d’Anne-Claire s’attardait sur ma braguette. Dès lors un profond accablement s’empare de moi. Je ne m’appartiens plus.
Je suis invité à passer dans le salon. Où nous les hommes nous nous installions sur le divan, pendant que la maîtresse de maison va s’enquérir à préparer un café gourmand.
Après avoir posé le plateau richement garni sur la table basse, Anne-Claire prend place sur le divan à côté de son mari. Non sans me lancer de brefs regards que je ne sais pas interpréter. Curiosité ? Ressentiment ? Voir plus !
Alors que la musique a été mise, on discute, on ri, dit des tas de choses inutiles. Jusqu’à ce que le père propose à son fils de l’accompagner jusqu’au garage, qu’il avait quelque chose à lui montrer. Me laissant en tête-à-tête avec Anne-Claire.
Je profite pour pousser mes avantages. Pour ça, j’invite la maîtresse des lieux à danser un slow. Elle se laisse aller sur moi. Je sens la chaleur et la douceur de son corps. J’ose une main baladeuse sur ses fesses. Elle ne proteste pas, bien au contraire, et me murmure un « coquin » à l’oreille.
Nos bassins se rapprochent encore plus. Elle ne peut plus ignorer mon désir. Maintenant, c’est elle qui ondule des hanches contre moi. Difficile d’aller plus loin, ici, le couple père et fils sont de retour. On se regarde. Nous n’avons pas le temps d’échanger une parole que Franck apparaît sur le perron.
- Non ! Lâche-t-il, Alain, tu dansais avec ma mère ? Je n’en crois pas mes yeux.
Jacques fait son entrée à son tour.
- Qu’est-ce qui se passe ? Fait-il.
- Rien, laisse tomber le fiston.
- Et si on passé à l’apéro ? Renchéris le père.
- Bonne idée ! Répond Franck.
À voir la tête de la mère cela est loin de l’émouvoir. Il n’y a rien à dire, Marie-Claire m’irradie. Je profite qu’elle soit debout pour laisser mon regard, une fois encore s’accrocher à sa silhouette. À ses bras graciles et laiteux qui se meuvent avec lenteur et grâce. Une de ses mains vient avec entêtement ranger derrière l’oreille une mèche de cheveux qui glisse tout aussi obstinément vers son visage. Je suis avidement des yeux, les contours de la jupe. Elle épouse à la perfection sa taille. Le tissu trahit le contour des deux rondeurs, rebondies.
Je sens ma respiration se précipiter et, lorsque je quitte le visage c’est pour faire descendre mon regard une fois encore vers son corps. Une puissante vague d’envie me fait trembler de la tête aux pieds. L’ombre dessinant nettement le relief de ses seins achève de faire monter en moi un désir violent. Mon sexe, emprisonné dans mon slip, réclame maintenant la liberté.
Vraiment le magnétisme torride qui se dégage de ses formes redoutables, tout cela empiète sur ma faculté de penser. Je sens confusément des bouffées hormonales monter régulièrement à l’assaut.
Heureusement, il est temps de se mettre à table. C’est l’instant que choisis le mari pour dire à sa femme qui sera absente pour le restant du week-end.
- Tu exagères Jacques, ton fils est là !
- Laisse tomber maman. D’ailleurs, j’ai prévu de présenter Alain à mes potes.
- Cela n’empêche rien mon fils ! Ajoute la mère.
- Tu vois bien chérie, Franck a autre chose à faire que de rester en compagnie de son père.
Le dîner terminé, nous filons dans la chambre de Franck, où je vais séjourner. Et après une douche, je tombe de sommeil dans les bras de Morphée.
Après une bonne nuit que e dirais des plus réparatrice, nous filons en ville. Il me présente comme convenu à ses amis. Il ne me faut trop longtemps pour sympathiser avec eux. Si bien que Franck doit téléphoner à sa mère pour la prévenir de ne rien préparer pour le déjeuner que nous prendrons quelque chose à manger en ville.
Nous nous sommes quittés aux environ de 18 H 00, avec la promesse à nous revoir en boîte. Le rendez-vous fut pris !
Avec Franck, nous sommes rentrés pour nous changer. Et nous avons quitté le foyer, pour prendre la direction du lieu du rassemblement un bar, avant de prendre la direction de la discothèque.
Comme souvent, chez moi, je ne mets pas longtemps à faire connaissance avec une femme, Martine ! D’âge mûre comme je les aime. Elle m’invite même sur la piste de dance. Nous discutons tout en dansant. Je sens que je suis loin de la laisse indifférente. Mon charme !
Alors je me lance. Je me mets à caresser lentement son dos en glissant ma main jusqu’au haut de ses fesses. Tout de suite une érection née au fond de mon slip. Il n’est pas possible qu’elle ne sente pas ma bite appuyer sur son bas-ventre. Mais elle fait pourtant semblant de ne rien apercevoir. D’un coup, elle se retourne et se colle à moi. Je la saisis par la taille et nous dansons encore. J’en profite pour caresser son ventre et ses hanches, tout en ondulant un peu du bassin. Elle accompagne mes mouvements et je sens de temps en temps qu’elle accoste ses fesses contre mon érection. Incapable de me retenir plus longtemps, je me mets à caresser ses cuisses. Puis je lance à l’embrasser dans le cou. Elle incline la tête pour me faciliter la tâche. Mais quand je cherche à l’embrasser sur la bouche, elle dévie le visage, mais sans se décoller pour autant. Au bout de plusieurs tentatives infructueuses pour l’embrasser, je commence à me dire si elle n’est là que pour allumer ?
- Je n’aime pas qu’en m’embrasses sur la bouche, mais j’ai bien envie de baiser avec toi, ajoute-t-elle en collant sa bouche de mon oreille, à cause du bruit, avec un sourire malicieux et en regardant mon entrejambe.
Sur le choc de ses paroles, je reste interdit. , elle ajoute :
- Sur la bouche, c’est pour mon mari, mais le reste n’est pas défendu.
- Tu as un appartement ?
- Pas possible, me fait-elle.
- C’est que je n’ai pas un chez-moi. Je loge chez un ami.
- Je ne suis pas contre un trio, tu sais !
Je pense avoir tiré le gros lot !
Je cours prévenir Franck. Il la jauge de loin. et très vite, me propose de l’entraîner jusqu’à sa chambre.
- Tu fais souvent cela ? Lui fais-je.
- Tu as une autre solution ?
- Et ta mère ?
- T’inquiètes, elle prend des cachous pour dormir.
La bouche sèche, nous quittons la discothèque. Alors que nous prenons, à la queue-leu-leu, le chemin gravillonné nous menons au domicile de Franck, je suis Martine à la croupe frémissante jusqu’à la chambre. Elle a peine franchis le pas de porte de la chambre qu’elle commence à se dessaper, libérant ses deux plantureuses mamelles. La jupette suit aussitôt, dévoilant deux fesses joufflues séparées par une raie profonde et longue, confirmant qu’elle ne porte rien dessous. La coquine ! Puis elle bascule sur le lit, exposant un pubis abondant, débordant sur l’aine.
Franck la rejoint sur le lit, nu lui aussi, alors que je me sépare de mes frocs. Dans le lit, Franck plonge son museau dans la broussaille intime de Martine, cuisses ouvertes. Il lape, suce, fouille de sa langue tandis que Martine hurle son plaisir. Mêlant sourires et rictus, répondant par de petits coups de reins. Nu, je prends alors place sur le lit. Mon pénis pointe avec arrogance et Martine s’en saisit pour me masturber délicatement. J’avance à hauteur de son visage et elle me prend en bouche tout en se faisant lécher par Franck.
C'est alors que la porte de la chambre s’ouvre à la volée et Anne-Claire se matérialise.
- Mais… qu’est-ce qui se passe ici ? Fait-elle, devant le tableau qui lui est offert.
- MAMAN ! Mais qu’est-ce…
Pas le temps de finir sa phrase que déjà, elle disparaît, furieuse. Comme avalé par le couloir.
-Faire ça chez moi… Je l’entends lâcher.
- Merde… De merde… Fait Franck, je suis dans la merde !
- T’occupes, lui fais-je, je pense pouvoir arrangé ça, j’ajoute en quittant la pièce.
-Merci Alain…
-Je compte sur toi pour chauffer Martine…
Et c’est comme ça que je me retrouve l’instant d’après dans la chambre de la mère. Elle est assise sur son lit en train de regarder ses mains. Pas un mot n’est échangé. Mais voilà que la coquine fixe son regard sur mon sexe nu. Je suis alors submerger par quelque chose de violent.
Alors je me lâche, et prends l’initiative de lui pétrir un sein. Encouragé par son manque de réaction, je suis dans l’incapacité de me contenir plus longtemps. Je m’attarde un instant sur son genou. Que j’embrasse. Puis je fais glisser ma bouche plus bas. Les yeux hagards et la bouche folle, elle contemple mon cheminement. Ma bouche contournant le mollet élancé, passant le genou rond et souple, glissant sur le renflement de la cuisse.
Bientôt ivre d’envie, je saisis avec fièvre ses pieds que je hume, embrasse, lèche, pour le plus grand plaisir de sa propriétaire. Je m’aperçois que les jambes ainsi levées, m’offre son sexe. Et cela, qu’à seulement quelques centimètres de mon pénis bandé. Des odeurs âcres m’assaillent.
Le regard de Marie-Claire, ainsi que sa bouche, implore son désir. Je lui exhibe de plus belle mon sexe obscène et gonflé. Elle hoquète devant mon étalage. Je tiens mon sexe à pleine main tout en faisant glisser les deux derniers doigts sous ses bourses. Je soulève ainsi ma paire de couilles et brandis ma verge sur le côté pour qu’elle puisse bien en apprécier la longueur.
Son agitation et son feu aux joues attirent encore l’attention.
La tentation étant la plus forte, je tombe déjà à genoux, langue sortie. Elle passe sa main derrière ma nuque et plaque mon visage sur sa chatte. L’odeur de vinaigre bouillant me saoule. J’en inhale longuement les effluves. Une essence aphrodisiaque m’accapare. Ma langue s’irrite à ses poils. Je les écarte à deux mains, pour m’offrir le plus intime de sa fente. Je bois ses gouttes de mouille. Au bout de ma langue, je sens le petit trou d’où ses jets giclent, je bois comme à une source.
Sa main se crispe dans mes cheveux. Mon nez enfoui dans ses poils odorants, je respire à grands coups par la bouche, avalant ses effluves les plus intimes. Puis j’enfourne ma langue dans son vagin. Elle lance un cri rauque qui se perd dans la folie.
Sous l’excitation, la coquine engloutit mon gland en marmonnant des propos obscurs. Je sens sa langue suivre le frein et remonter jusqu’au méat qu’elle caresse avec sortilège. Sa bouche escorte les caresses en aspirant doucement puis en glissant le long de la tige. Il m’est maintenant difficile de retenir les mouvements qui agitent mon bassin.
Jamais je n’aurais imaginé que cette femme à l’apparence si sage avant notre rencontre, puisse maîtriser avec autant d’habilité l’art des caresses buccales !
Je sens avec magie, le fourreau de ses lèvres monté et descendre le long de mon sexe, alors que sa main se saisit de mes couilles, qu’elle fait rouler entre ses doigts. Sa bouche s’empale sur mon sexe, sa main se referme sur mes bourses tandis qu’un long feulement étouffé s’échappe de sa gorge. Elle descend et remonte le long de mon sexe alternant le rythme et la pression de ses aspirations.
Avec ardeur, elle m’enjambe, m’offrant par sa position la plus excitante des visions. Sous mes yeux, ses fesses rondes et pâles s’exhibent sans aucune pudeur. J’écarte lentement les deux globes de chair, révélant sous mes yeux ébahis une raie culière pâle, percée en son centre d’un œil ridé frémissant, couleur de vieille rose.
Je me mets à lui lécher le cul. Sous l’effet du désir, les petites rides de son anus se déplissent en rythme de la caresse buccale. Par expérience, je sais que ce genre de caresse n’est pas apprécié par toutes les femmes. Mais ce n’est pas le cas pour Marie-Claire !
Je suis à peu près certain qu’elle n’opposerait que peu de résistance à cette nouvelle audace. S’insinue lentement une phalange, bientôt suivie d’une deuxième puis du doigt dans son entier. Visiblement, comme deviner, la libertine ne rechigne pas au plaisir les plus dépravé.
Toujours à califourchon sur mon ventre, la voilà qu’elle se saisit de mon sexe et le guide avec une habilité d’experte entre ses cuisses. Je me sens, comme avaler à l'intérieur de son antre. Avec une lenteur maîtrisée, elle soulève son bassin en s’appuyant sur ses genoux. Et tout de suite après, elle se laisse retomber sur ma verge. Petit à petit le rythme de ses mouvements s’accélère et la promenade au pas se transforme en trot enlevé. Les bouleversements du plaisir qui se lisent sur son visage me fascine. Comme je le suis aussi par les montées et les descentes de la mère de Franck. Avec la même régularité autour de mon sexe, écrasant son pubis contre mon ventre par un délicieux balancement des reins.
Elle a plus tendance de me branler que moi, de la baiser. Agaçant mes couilles, tandis que son vagin aspire et masse mon gland avec ravissement comme la fait sa bouche plus tôt.
Elle me maintient encore quelques minutes dans cet état, tout au bord du plaisir, malaxant mon gland entre les parois de son antre et mes couilles entre ses doigts, avant de me branler rapidement pour me faire jouir. Si, violemment que je me mords le poing pour ne pas gueuler.
Je la force à se retirer. Libérant mon sexe avec un bruit de ventouse, comme un bouchon qui saute. L’abondance de sperme que je viens d’éjaculer en elle, s’échappe de son orifice.
La coquine retrouve son air narquois, mais ne semblait pas pressée que je parte. Sans pudeur d’aucune sorte, elle reste les cuisses écartées, exhibant son sexe aux lèvres rougies, dégouttant de sperme, alors que ses doigts posée sur son con câliner distraitement son bourgeon.
- Tu pars déjà ?
- Oui, votre fils.
- Quoi mon fils.
- Il va ce demandé qu’est-ce que je fais !
-Tu crois ça… Tu sais c’est un grand garçon… Répond-t-elle, et il connait bien les besoins de sa chère maman, ajoute-t-elle sans changer de position, se tripotant distraitement tandis que s’agrandissait la flaque sur le drap.
- Vous n’allez pas me dire… Que… Enfin !
- Et bien oui, si tu veux savoir. Il aime faire plaisir à sa maman !
Je la laisse telle quelle, cul et con étalés, continuant à se tripoter mollement. Je me réfugie au salon, le goût de sa chatte en bouche
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Beurkk !..
