La culotte de la mère d'Isabelle.

- Par l'auteur HDS Renifleur -
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : La culotte de la mère d'Isabelle. Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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La culotte de la mère d'Isabelle.
En fouillant dans ma riche collection, je tombe sur une culotte qui sur laquelle je me suis longtemps masturbé. C’était l’une des premières et surtout un souvenir mémorable. Je me déshabille entièrement dans mon salon, en ce jour où je me trouve seul dans la maison, je m’allonge sur le canapé en cuir et renifle le morceau d’étoffe tout en me masturbant. J’eus l’impression de remonter le temps tant, le souvenir me semblait frais.
La culotte appartenait à la mère d’Isabelle. Elle était rousse aux cheveux peignés en chignon, au visage fin, très pâle.
Et très vite, je me mémorise l’instant où je franchis la porte du sous-sol en toute innocence, ne me doutant encore pas du spectacle qui va m’être offert. La fameuse rousse, donc, au nom de Catherine, agenouillée devant un invité de belle allure, qui n’est pas son mari. Elle a son pénis dans la bouche, le lèche et le suce avec une infinie délicatesse, avec une lenteur démesurée. Visiblement, la coquine y prend un plaisir que je ne soupçonne pas. Et croyez-moi, elle y met du cœur à cette fellation.
Si le mari se montre peu aimable, par contre son épouse, a toujours le sourire aux lèvres et un petit mot gentil.
Je fais quelques pas, assez pour être vue par le couple. Tout de suite, je la vois rosir, ses yeux papillotent. Je sens ma queue qui se dresse au fond de mon slip, ça me fait bander de l’avoir désarçonné. En même temps, j’ai la bouche toute sèche. J’ai du mal à avaler ma salive. J’ai tout de suite une pensée pour sa culotte, que j’imagine collée dans sa raie gluante. Cela n’arrange pas mon état. Et voilà qu’en me voyant, l’heureux sucer prend la poudre d’escampette, sans demander son reste.
- Eh bien ? Lâche-t-elle d’une voix rauque, me voilà prise en flagrant délit.
- C’est qu’on n’a pas idée de faire ça ici !
- Sache que quand l’occasion me tend la main, je prends.
Là, elle pose son regard sur la bosse que fait mon érection. Cela la fait sourire.
- Supposons que je te soulage. Et après ? Nous sommes quittes ?
- Je n’aie rien demandé à ce que je sache.
- Toi, non, mais lui oui, fait-elle massant ma queue à travers mon jean.
Elle hoche la tête. Elle me fixe. Je soutiens son regard. Ses yeux sont calmes. Il y a un peu de sueur au-dessus de sa lèvre.
Elle est vêtue d’une courte robe noire assortie à des bas fumés à motifs. Un décolleté généreux et quelque chose de vulgaire dans le maquillage. Sans attendre, je baisse le zip de ma braguette et extirpe ma verge raide.
- J’en connais une qui ne serait pas contre de se trouver à cet instant à ma place.
Je ne réponds rien à ça, sachant très bien à qui elle fait allusion. A sa fille Isabelle. Avec qui, je suis sortie quelques jours. Elle se penche et m’enfourne avec fièvre. Elle me pompe sans douceur, comme j’aime être tété. Elle plonge la main dans l’ouverture du pantalon, et cherche mes couilles qu’elle met à l’air. Je lis dans les yeux de Catherine, l’excitation. Je jette un coup d’œil dans la salle.
Je remue mon bassin, pour donner le tempo. Elle resserre l’étreinte de ses lèvres et les fait glisser le long de ma hampe. Puis elle se met à lécher mon gland, avec application. Me fouettant du bout de la langue.
Je suis parcouru de frissons. Elle absorbe mon calibre jusqu’à la garde. Elle suce avec un savoir-faire, qui m’étonne. Elle s’acharne à me soutirer rapidement ma jouissance.
Je laisse vagabonder mon esprit, me demande ce qu’elle peut encore exiger de moi. Ces idées me font encore augmenter ma fièvre.
Ses lèvres tètent mon érection. Sa bouche aspire profondément, sa langue frétille contre mon gland. Ma respiration est haletante. Soudain, en un frisson convulsif, j’éjacule, projetant mon sperme en saccades dans les profondeurs de la gorge de Catherine. Je décharge longuement. Catherine m’avale.
Après cela, elle relève l’ourlet de sa robe et attire sa culotte vers le bas de sa personne. Elle est en dentelle noire. Elle me donne le temps d’apercevoir son sexe au-dessus de ses bas fumés, qui bâille au milieu des poils châtains de sa toison. Elle les étire entre ses doigts pour mieux caresser son bouton et ses petites lèvres. Jugeant que j’en es assez vue, elle lâche l’ourlet, clôturant ainsi le spectacle.
- J’ai l’impression que nous allons bien nous entendre ! Me fait-elle en me tendant son sous-vêtement.
J’attends d’être seul pour renifler la mouillette si gracieusement offerte par Catherine. Tous les arômes y sont. Un mélange subtil qui échauffe mes sens. Cela va des nuances, âcre de la sueur, aux parfums musqués de la chatte excitée, des relents acides de l’urine, aux effluves de réglisse de l’anus.
Avec une telle carte de visite, je ne me voyais pas ne pas aller lui rendre une petite visite chez elle. Connaissant parfaitement où elle demeure, et pour cause. Comme je sais le moment où je la trouverais seule.
Et j’ai bien vu. Elle n’est pas mécontente de ma venue. Je commence par lui masser les fesses, un bon moment. Je remarque qu’elle écarte les cuisses. Un liquide onctueux humidifie déjà la fente de sa vulve dont les grandes lèvres s’écartent d’elles-mêmes. Je malaxe ses fesses, un peu plus fort. Avec l’extrémité des doigts, je frôle son périnée. Elle soupire. Tout ça m’excite. Elle gémit sourdement et cambre ses reins. Je lui glisse un doigt entre les grandes lèvres tout en lui massant l’orifice vaginal avec l’index de l’autre main. Elle se trémousse, accentue la cambrure de ses reins. Je poursuis ma masturbation. Des sécrétions vaginales abondantes me coulent sur les doigts. Que je fais agiter maintenant autour de ses petites lèvres. Une forte odeur de sexe mêlée à celle du parfum de Catherine monte jusqu’à mes narines.
Je l’oblige à s’agenouiller à la table à manger. Je passe derrière elle, fléchis légèrement les genoux, pour amener mon sexe à la bonne hauteur. Elle crie pendant que je la pénètre, entamant aussitôt un va-et-vient puissant. Elle envoie ses fesses au-devant de mes coups de reins, en soupirant bruyamment. La table tangue sous les mouvements de plus en plus violents.
J’use de toutes mes forces pour labourer les entrailles. Elle se mord les lèvres inférieures poussant de longues plaintes. J’émets un râle de bonheur en même temps que je me déverse en elle.
La gratifiant encore de quelques coups de reins jusqu’à ce qu’elle s’amollisse. Alors je me retire du fourreau la laissant glisser sur un siège.
Elle m’explique de ne pas la juger durement. Que les rapports avec son mari sont décevants.
- J’aimerais que tu me caresses l’intérieur des fesses. Me fait-elle, tu peux faire ça ?
Sans répondre, je frôle son anus. Instinctivement, elle frémit. Je recommence alors, en accentuant la pression. Elle glousse ! Je prends de sa mouille mélangée à mon sperme et j’enduis son anus. Elle en frisonne. Plus j’appuie, plus elle écarte les cuisses. Je sens que l’anneau du muscle anal se détend, cède peu à peu à mon abordage. Je lui enfonce mon index dans le fion. Elle remue des fesses. Respire plus vite. Je bande de nouveau, très dur. Je persiste à agiter mes doigts à l’intérieur tandis qu’avec les autres, je lui caresse le clitoris. Elle me supplie, alors :
- Encule-moi. Je veux ta bite là…
Je retire pour ça mon doigt. Je lui éloigne un peu les fesses, l’une de l’autre, me penche sur elle. Je sens ses fesses contre mon bas-ventre. Ses poils crépus contre la peau de ma verge. D’une main, je place ma verge contre son anus, et force dessus. Elle pousse de petits cris au moment où mon gland repousse ses chairs. Peu à peu, ma queue disparaît bien au fond en elle. Je m’écarte pour voir ma verge plantée au milieu de son anus. En me fixant droit dans les yeux, elle envoie une main jusqu’à son sexe et se masturbe.
Je me saisis de sa cheville, et fais sauter son magnifique chausson à pompons qui laisse le dessus du pied seulement traversé par une lanière. Une fois déchaussé, j’embrasse son pied, je hume, et le lèche à grands coups de langue.
Puis je la prends comme le désirée l’être, forçant le sphincter d’une poussée d’une rudesse calculée. Elle se prête de son mieux à la possession. Ses doigts pianotant son sexe. Elle laisse échapper un soupir, une sorte de plainte douloureusement et avide.
- Viens… Viens plus fort…
La voix suppliante, presque, décuple ma tension dont le sang bat les tempes jusqu’à m’étourdir. Crispé sur elle, après l’instant de répit nécessaire à calmer ma surexcitation de mes sens, je me mis à bouger, allant et venant, plus loin, plus fort, heurtant à chaque coup ses fesses et je la sens répondre à la violence, d’abord d’un mouvement presque imperceptible, puis de plus en plus affirmé.
Les reins avec lesquels je me branle, semblent se prêter davantage à l’étreinte. Son halètement se change en gémissement, râles, cris cassés au ras de la gorge. Le plaisir ouvre son corps et je pénètre sa croupe sans guère plus d’effort que je l’aie fait avec sa chatte.
Comme prévisible, je sens venir mon orgasme. Je continue de la sodomiser, pressant encore ma cadence de branle. Des sensations étranges m’envahissent, que je refuse à analyser. De nos corps en sueur, monte une odeur lourde, épicée.
Elle râle fort, très fort. Encouragé, je me laisse aller. Emporté par un inouï plaisir, je propulse mon foutre dans son cul. Quatre à cinq éruptions puissantes. Vidé, je m’effondre sur elle, le cœur battant, la tête vide. Anéanti…

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