relations croisées.

- Par l'auteur HDS Renifleur -
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : relations croisées. Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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relations croisées.
Malgré ma belle complicité avec Corinne, Brigitte, sa belle-sœur, me manquait. Je n'ai pas eu la moindre relation avec elle depuis l’après-midi où elle m’avait invité à passer chez elle, pendant la sieste de ses filles. Mais depuis elles avaient repris l’école !
Mais voilà qu’un beau jour, j'ai eu la surprise de la voir entrer dans le hall alors que je partais pour le lycée. Après m’avoir poussé jusqu’à un endroit sûr, elle glisse sa main dans l’ouverture de ma braguette. Je ne sais où donner de la tête. D'autant plus qu'elle me serre de très près, me massant mon torse avec sa poitrine. Après un soupir, elle laisse tomber :
- Dommage ! Pense bien que je me serais bien amusé avec toi, mais voilà, il va falloir attendre que mon mari reprenne son travail.
Là, elle m'explique qu’il était souffrant, et arrêter en congé de maladie pour les deux prochaines semaines.
- Autant ! Lui fais-je.
- Il faut qu’il se requinque. Je suis aussi désolé que toi…
- Oui, c’est ça !
- Ne fais pas cette tête ! Quinze jours, c'est vite passé, et Corinne va s'occuper de toi. Et tu sais quoi, elle me fait dire que tu passes cette après-midi chez elle.
Sur-ceux, elle m’indique son lieu de domicile. Impatient d’aller foutre, j’arrive chez Corinne plus tôt.
- Heureusement que mon mari part plus tôt ! Me fait-elle.
- C’est que j’étais impatient de te voir !
- Ne reste pas là, entre.
J'ai l’impression d'avoir pénétré dans un autre monde. La pièce est tapissée de tentures sur les murs, d'épais tapis sur le sol. Des brûle-parfum répandaient des fumées à l'odeur entêtante.
Corinne est vêtue d'une courte robe cirée, très décolletée. Elle me donne une tape sur les fesses.
- Allez, Alain ! Ne perdant pas de temps. Déshabille-toi !
Je retire mon blouson, mais quand j'ai voulu baisser mon pantalon, voilà que Corinne, intervient :
- Allons, Alain ! Prends l'habitude d'être plus gracieux dans tes gestes, quand tu te déshabilles devant une femme qui te regarde et n'attend que ça. Brigitte ne te la jamais dit ?
- Non…
Elle m'explique comment bouger et prendre mon temps en enlevant mes vêtements un après l’autre.
- Je ne te demande surtout pas un numéro de strip-tease, mais il y a l'art et la manière de se mettre nu, même quand on est seul. Et n'oublie pas, un petit sourire arrange toujours les choses.
Je suis perplexe mais excité. Je suis ses indications au pied de la lettre. Elle ne manque pas de me faire part de sa satisfaction.
- C'est bien, pour une première fois. Avec l’habitude, ça sera parfait.
Elle palpe mes épaules, ma poitrine, mes fesses, mes cuisses. Bien sûr, je bande, d'autant plus qu'elle m’inspecte toujours avec ses doigts.
De son côte, ses joues ont pris de la couleur. Sa poitrine pointe. Marquant par leur empreinte sa robe plastifiée. Elle me donne une tape sur ma queue érigée.
Prise de je ne sais quoi, elle trousse sa robe. Dans l’élan se soulage de sa culotte avant de prendre place dans le fauteuil. Plaçant les fesses au bord du siège. Les jambes par-dessus les accoudoirs. Je constate que les lèvres de son sexe, sont déjà humides, écartées. Autour de l’entrée du vagin, de la mouille suinte de mouille. Elle me fait signe d'approcher.
- Viens vite m'enfiler, Alain ! J’ai la chatte en feu !
Je fléchis les jambes, et place mon sexe à la hauteur du bas-ventre de Corinne. Elle noue les siennes autour de ma taille et m'attire à elle. Mon gland glisse de lui-même à l'entrée de son vagin. Je n’ai eu que de donner un petit coup de reins pour la pénétrer jusqu'au fond. Elle laisse échappé un cri, avant de bredouiller.
- Oui… Vite ! Bourre-la-moi ! Ça fait trop longtemps que j’attends ce moment !
J'entame un rapide va-et-vient.
- Oui… Oui, comme ça… Oui… Inonde-moi la chatte de ton Jute…
Au moment où je m’apprête à jouir, Corinne s'agrippe de toutes ses griffes à mes épaules. Le ventre collé contre le mien, elle ne bouge plus. Une plainte s'échappe de sa bouche. Chacune de mes giclées de sperme, prolonge ses gémissements.
Quand je récupère ma queue, Corinne a les joues écarlates, les yeux brillants. Elle se saisit d’un mouchoir en papier posé sur la table basse et me le tend.
- Tiens, essuie-toi !
Je m’exécute, essuie ma queue souillée de sécrétion de la dame, qui ramollit à vue d'œil. À peine, après avoir récupéré mon souffle, voilà que Corinne me demande de me lever. Ensuite, elle se saisit d’une valise, dissimulée derrière le divan, et s’en va la poser à plat sur la table basse.
- Tu vas voir, ça va te plaire, toi l’aventurier !
Elle soulève le couvercle, et sort l’un après l’autre le contenue. C’est-à-dire un bustier de dentelle noire avec des jarretelles, et chose bizarre, des bonnets rembourrés. Et comme par miracle, il est à ma taille. Corinne me tend des bas gris. Et avec ça une minuscule culotte qu'elle m'aide à enfiler. Par-dessus les jarretelles. Un peu surpris, mais pas moins excité, je remarque que le slip, malgré son aspect féminin, soutient parfaitement ma queue et mes couilles. Corinne me demande.
- Alors, qu’est-ce que tu en dis, mon beau ?
Je suis moi-même stupéfait de la métamorphose !
- Oui… Je savais que cela allait te plaire ! Lâche-t-elle.
Corinne reprend place sur le fauteuil. Celui où je l’avais baisé, quelques minutes plus tôt. Elle accroît ses lèvres intimes, en les écartant avec ses doigts avant de m’ordonner de m’accroupir devant elle.
- Surtout, pas un mot sort de ta bouche, et tu regardes, d’accord ? Pas touché, même si tu en meurs d’envie. Contente-toi de regarder !
J'aurais bien aimé la sucer, mais bon, j'ai obéi. Son clitoris, dardé, est très long. Avec un soupir qui ressemble plus à un sanglot, elle pince, étire, roule entre ses doigts. La mouille mélangée à mon sperme suinte de son vagin. De sa main libre, elle griffe ses petites lèvres en gémissant.
- Oh oui ! Oh oui ! Tu me rends comme folle, Alain !
Apparemment, sa sexualité est encore plus tordue que celle de Brigitte. Et je ne vais pas m’en plaindre. J’adore les détraquées sexuelles !
D'une voix rauque, elle continue ses implorations, tout en malmenant sa fente avec une sorte de rage. À la fin, elle se raidit, ses fesses décollées du siège, avant de retomber, toute molle, la bouche ouverte comme une noyée, les yeux révulsés.
Je bande à en avoir la queue douloureuse. Mais j'éprouve comme un certain malaise, quand elle me demande de me branler devant elle à travers la culotte. Elle veut que je la souille de mon plaisir. Alors je m’exécute. Et quelques instants plus tard, elle a eu ce qu’elle désirait.
- C’est mon mari qui va être content !
- Comment ça ton mari ?
- T’occupes !

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