Point de vue!

- Par l'auteur HDS Renifleur -
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Point de vue! Histoire érotique Publiée sur HDS le 28-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Point de vue!
Quand la fatigue me submerge comme par exemple suite à une permanence de cinquante heures, s’en suit alors une énorme envie de foutre. Et je ne vous cache pas que je bande toute la journée dure. Je dois même faire très attention que personne ne s’en aperçoive.
Et ce matin, après une longue nuit blanche, je suis submergé par une envie sale. Et mon dévolu du jour tombe sur la vieille Macha. Alors qu’une bonne cinquantaine de femme s’affairent autour de moi. À préparer la salle pour le thé dansant qui va s’en suivre. C’est sur elle que va mon dévolu. Macha est une septuagénaire, à forte poitrine. Mais ce sont ses fesses qui me font fondre. Un cul du plus magnifique. Que son jean taille basse moule son derrière comme une seconde peau. Et que dire du côté face ! Que la vue de la couture de son jean incrusté magnifiquement dans sa fente, n’est pas là pour m’apaiser. Tout au contraire ! Adjoignez à cela une belle chevelure teintée noir corbeau, un nez fin, une bouche dévoreuse de minets le tout avec un sourire ensoleillé, vous avez là, la plus belle septuagénaire de l’assemblée !
Comme vous pouvez en juger, chers lecteurs, je parle pour ceux qui me suivent, j’ai des goûts un peu spéciaux en matière de femmes. J’adore les femmes mûres. Là où certains ciblent les jeunettes, moi, j’ai un faible pour les vieilles ! Les meilleurs coups. Mais cela ne tient qu’à moi !
Les corps parfaits de jeunette, à petites doses pour moi. Je préfère les imperfections qu’un corps usé peut m’offrir. Nécessairement, j’ai de ce côté-là, un choix immense.
Ça va des femmes en mal d’aventure, qui viennent chercher ici, dans les matinées dansantes, une péripétie, voir plus. Aux voisines, manquant de sensation forte qui reste avec leurs époux juste par pur principe matériel. Je vous passe les collègues, pour venir a aux femmes vivantes, seules. Soit à cause d’un veuvage, ou après un divorce. Je ne vous parle pas des célibataires ! Une catégorie plus dure à compromettre dans une relation cul. À la recherche qu’elles sont de l’âme-sœur !
Donc, pour revenir à Macha, elle ne le sait pas elle-même, mais elle alimente à cet instant mes fantasmes. Et comme toujours dans pareil cas, je ne mets pas longtemps à trouver une parade pour satisfaire ma convoitise. J’ai toujours ce que je désire ! Mais je dois malgré mon appétence, patienter quelques heures encore. Puisque que mon plan n’est pas pour avant ce soir. Quand la fameuse Macha se décidera à rentrer chez elle.
Mais avant tout, je me dois, de parfaire mon plan. Je me rends pour ça dans les vestiaires, là-même où les personnes travaillant dans la salle se dévêtirent. En toute discrétion, tout de même ! Sur place, je ne mets pas longtemps à trouver les affaires de Macha, aidé pour ça par son parfum entêtant, qui inonde ses affaires. Je trouve très vite ce que j’étais venu chercher, son fichu. Et c’est avec ce dernier que je quitte le lieu.
J’ai fait de mon mieux pour que les heures qui allaient m’amener à mon projet, soient des moins longues, moins pénibles, aussi.
Et quand, quelques heures plus tard, comme un seul homme nous nous sommes levés de table, concluant ainsi la fin de la troisième mi-temps, je me suis empressé d’aller contrôler les fermetures des différents accès. Pendant ce temps-là, peu à peu les convives quittèrent la salle. Néanmoins, je garde un œil intéressé sur Macha. Qui très vite, s’aperçoit de l’absence de son foulard. Elle en fait même part à l’assemblée. Et comme bien entendu, personne ne peut l’informer sur ce sujet. Par contre Chantal est catégorique :
- Tu l’avais bien sur toi ce matin en arrivant.
- Merci à toi Chantal, je ne pers pas encore la tête. Donc quelqu’un est parti avec mon fichu.
- T’inquiètes, fait Louise, si quelqu’un la prit par négligence, il s’en apercevra et te le rendra.
- J’espère !
- C’est tout vue, fait un peu confiance à notre groupe. Ajoute Chantal.
Et c’est sur cette dernière phrase que les retardataires quittent la salle. C’est alors à moi de jouer, maintenant. Je coupe les lumières et récupère mes affaires dans mon placard, dont le fameux fichu.
Dans ma voiture, excitée comme une puce, à pensé ce qui va suivre, je démarre, et prends la direction de l’immeuble de Macha, sans faire d’excès malgré mon impatience. Quelques tours de roues plus tard, je stoppe mon véhicule à côté de sa 205, sur le parking. Cela me met en appétit. M’imaginant sans mal la suite.
Au troisième palier, j’appuie sur la sonnette de sa porte. Un carillon retentit. Je place le foulard devant l’œilleton.
- Qui c’est ? Fait une voix que je reconnais étant celle de Macha.
- C’est moi, Alain. Je viens te remettre ton foulard.
Après deux clics, la porte s’entrouvre sur Macha.
- Oh… Oui ! Merci Alain.
Je lui tends, elle s’en saisit.
- Voilà ! Fais-je, immobile devant sa porte, attendant la suite.
Puisque je suis certain qui va avoir une résultante à cela. L’expérience me le dicte !
- Encore merci Alain. Mais qu’est-ce que je peux être bête. J’ai une drôle de façon de remercier la bonté d’un homme comme toi.
- Ça ne fait rien !
- Mais si, excuse-moi Alain, tiens rentre, me fait-elle en s’effaçant pour me donner accès à son royaume.
- Je ne veux pas te déranger.
- Mais tu ne me déranges pas. Au contraire, encore une telle compagnie après la belle journée que je viens de vivre, je saisis. Aller rentre…
Je franchis l’entrée et abandonne mes chaussures.
- Mais il ne fallait pas. Me fait-elle, en me guidant jusqu’au salon.
- Cela te dirait une petite liqueur de banane ?
- Avec plaisir.
- C’est moi qui l'ai fait.
- Raison plus alors pour la goûter.
- Je compte sur toi pour me donner ton avis ?
Je profite qu’elle déserte la pièce pour faire le tour du propriétaire. Parmi les nombreux cadres, du côté de la télé, je repère quelques cassettes. Je regarde spontanément les titres, étant moi-même un accro de film. Mon cœur s’emballe de voir que parmi elles, se trouvent une cassette de cul. Je remercie les anges, de leurs aides !
J’attends avec impatience son retour, pour la heurter avec ma découverte. Elle me revient avec en main un plateau. Je ne lui laisse même pas le temps de poser le fameux plateau avant de l’assaillir de questions.
- Je ne savais pas que le porno t’intéresser ? Me retenant à ne pas me jeter sur elle.
- Euh… Oh…
- Il n’y a pas de honte, crois-moi. J’en consomme pas mal de mon
côté !
- C’est Pierrette qui me les passe. Fait-elle en rougissant.
- Oh, la cochonne, fais-je en lui jetant un clin d’œil des plus vicieux. Et alors ça ta plu ?
- Oh… Je ne l’ai pas encore visionné.
- Ah oui, peut-être celle-là, mais ceux d’avant ?
- De quoi tu parles ?
- Tu m’as bien dit que c’était Pierrette qui te les à passer, en parlant de cassettes ?
- Tu sais Alain, à mon âge, je n’ai point de… Enfin, tu devines. Et je ne sais pas pour les autres, mais pour ma part, j’ai besoin de ce que tu sais !
Comme dans un rêve, et peut être enhardie par ma curiosité bienveillante, je lui réponds :
- On pourrait la visionner ensemble.
- Oh Alain, ce n’est pas bien de te moquer d’une vieille femme comme moi.
- Je ne me moque jamais de femme comme toi, tout au contraire ! Fais-je en m’approchant d’elle.
N’osant pas me regarder, elle baisse les yeux. Je caresse ses cheveux tendrement. Prenant son menton dans mes doigts, je l’embrasse sur la bouche. L’enlaçant maintenant à la taille, je lui donne un second baiser, plus avide. Gémissant de reconnaissance, elles entrouvrent les lèvres au maximum pour recevoir ma langue. Nos langues se frôlent, se nouent, dans un baiser interminable. Macha halète doucement. Je lui fais l’amour à sa bouche. Je m’écarte de ses lèvres. Elle me fixe. Ses joues ont pris des couleurs.
Je pose ma main sur sa cuisse gainée de jean. Doucement, je la fais remonter vers son ventre. L’épaisse étoffe de son pantalon me gêne. Je la déboutonne, écarte les pans. Et entre au contact direct avec sa culotte. J’infiltre mes doigts entre sa peau et la lingerie. Je sens les lèvres, légèrement humides. Avec mon index, je tâtonne jusqu’à arrivé en haut de sa fente. Je fais connaissance avec clitoris dans son repli de peau. Du bout de l’index, je frotte délicatement dessus. De temps à autre, je plonge l’index dans sa chatte qui commence à mouiller puis remonte vers le clitoris afin de l’exciter de nouveau. Son bouton sort de sa réserve de chairs. Je sens la petite tige de plus en plus dure, rouler sous mon doigt. Je la saisis entre le pouce et l’index et commence un doux mouvement de va-et-vient, masturbant le clitoris.
Du jus s’écoule de son vagin. J’introduis deux doigts l’index dans sa vieille chatte lubrifiée. J’entame un mouvement de va-et-vient. Sa respiration s’accélère. Elle lâche un long soupir en même temps qu’un long jet de plaisir vient mouiller mes doigts, ma paume de sa main.
Je l’attire jusqu’au divan. Je la soulage de son jean. Et enfin de sa culotte. Sa chatte à la toison de vieille femme est bien fournie et donc pour moi, plaisante à voir. Mes doigts reprennent la possession de son sexe. Glissent dans le fourreau chaud de son antre. Puis délicatement, je glisse vers son anus. Sous mes doigts, je sens l’anneau culier, fortement plissé. J’en fais le tour avec le bout de mon majeur. Je travaille l’entrée de son anus. Le doigt la pénètre, est aussitôt aspiré par le boyau culier. Je sens autour de mon doigt l’anneau se refermer, se serrer et s’écarter au rythme de sa respiration qui se fait de plus en plus haletante.
J’imprime à mon doigt un nouveau mouvement de piston et pénètre de plus en plus loin dans son cul. La sensation de fouille monte au fur et à mesure. Le doigt entre de plus en plus loin. Et très vite m’aperçois, que je ne suis pas tout seul dans le boisseau. Un bouchon dur arrête ma progression !
Mais cela m’est bien égal. Seul, offrir du plaisir est important à mon esprit. Surtout que maintenant, Macha ahane. Elle lâche un long jet de mouille, une glaire gluante et épaisse, qui glisse jusqu’à son trou de l’anus. La mouille est aussitôt remplacée par un long jet de pisse, chaude qui asperge mon poignet, mouille ses cuisses et se répand sur le coussin du divan. Macha se tord de plaisir. Sa respiration est de plus en plus sifflante, elle crie de plaisir.
J’approche ma bouche de son antre. J’aspire un mélange de mouille et de pisse. La succion la ravage, déclenche en elle une crispation de tous ses muscles, prélude à l’orgasme. Ma langue la pénètre le plus profond possible, sans oublier l’anus. Je suis attentif au moindre signe qui trahit sa montée du plaisir.
Je crois rêver, ça faisait tellement d’heures que j’avais envie de cela. Même dans mes fantasmes les plus fous, je n’aurai jamais imaginé cela. Elle vagit. Ce fut d’abord un souffle imperceptible presque rauque comme un tremblement de sa voix puis la vibration vocale emplit la pièce.
Puis je la fais mettre en position. Son délectable anus ourlé surmontant son sexe. Je glisse mon majeur qui s’enfonce avec aisance. Je m’autorise avec deux doigts. Ils rentrent entièrement, sans difficulté. J’appuie mon pouce sur l’ouverture de son anus. Elle pousse un petit soupir de satisfaction et commence à remuer ses hanches. Je me mets à la fouiller de mes doigts. Quand je les retire, c'est pour placer ma verge à l’orée de sa vulve. Elle commence à reculer doucement vers moi. Mon gland écarte ses lèvres sans difficulté avant d’être immobilisé. J’accentue la pression et d’un coup mon gland se retrouve happé par ses chairs intimes, lui arrachant un gémissement. Je me mets en branle. Je suis tellement excité que l’orgasme arrive très vite et je me déverse dans son sexe. Alors que je me vide, elle se crispe, atteint par un autre orgasme.
- Tu m’as eue, me fait-elle un peu plus tard. Il y a longtemps, que je n’ai pas joui de la sorte, tu es formidable !
Vidés tous les deux, nous restons un long moment ainsi, puis elle exige que je la prenne une seconde fois.
- J’ai des orgasmes a rattrapé, tu n’aies pas de mon avis ?
- Seule, toi peux me le dire ! Ne crois-tu pas que nous faisons une bêtise ?
- Oh non, prends-moi, mets-la-moi bien à fond.
Elle me guide et je n’ai plus à mettre un coup de reins pour m’enfoncer. Elle gémit et jouit dans la foulée.
- Oh oui, à fond ! Fais-moi encore jouir !
Heureux de lui rendre un tel service, je me mets à la besogner à grands coups de reins, jusqu’à en perdre le souffle.

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