Jour du réveillon!
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Jour du réveillon!
- Et si on invité certain voisins pour le réveillon ? Je fais à ma femme.
- De quoi ?
- Tu m’as bien entendu…
- Tous les voisins. Me lâche-t-elle.
- Non seulement les mieux.
- Je t’écoute, à savoir les mieux.
- Michel, Brice et sa mère.
- C’est tout ?
- Et de ton côté, tu vois qui ?
Et là elle m’annonce deux couples.
- Pourquoi pas.
- Surtout que tu aimes bien Blanche ?
- Où vas-tu chercher cela ?
Invitations lancées, aucun d’eux a repoussé la demande. Certains étant même contents de pouvoirs réveillonnés en groupe.
Si bien que nous soyons une dizaine de personnes autour de la table de réveillon. J’ai ouvert une bouteille de vin, puis deux. L’alcool commence peu à peu à drôlement faire monter la gaieté dans le groupe.
Il est temps de passer à table. J’ai fait le nécessaire pour installer Marie-Yvonne à mon côté. Comme j’ai aussi voulu n’être seulement éclairé de chandelle.
J’ai bien un moment essayé de réfréner mon envie. Mais mon cerveau s’amuse à me faire souffrir. Alors je me laisse emporter par la tentation, en glissant ma main sous la table et je la pose sur son genou gainé de ma voisine. Son premier réflexe, et de se cambrer dans son siège. Elle tourne sa tête vers moi, et me murmure d’arrêter.
Pour toute réponse, mes doigts pressent doucement le haut de sa cuisse, remontent et redescendent légèrement. Mon cerveau s’en donne à cœur joie, je me sens à l’étroit dans mon slip. Un de mes doigts vient frotter sa culotte. Ses cuisses s’écartent sous mes soyeuses pressions répétées de mon doigt. Heureusement pour nous, personne ne s’intéresse à nous autour de la table. Tous étant employés à se parler, et surtout de boire.
Marie-Yvonne sur son siège, se redresse. Croise doucement les jambes et serre un peu ma main entre ses cuisses, comme pour me signifier de la retirer, et que maintenant, j’ai assez joué. J’ai abusé, je le sais, mais je suis comme ça et pas question pour moi de changer, j’aime le cul !
Et bien sûr, quand Marie-Yvonne se décide à quitter la soirée, ça n’étonne personne que je l’accompagne. Laissée seule, une femme dans la rue n’est pas tolérable !
À peine la porte d’entrée franchie, voilà que Marie-Yvonne me demande des explications sur mon agissement. Ce que je ne tarde pas à lui fournir.
- C’est de drôle de manières ? Me fait-elle.
- Ce sont les miennes. C’est à prendre ou à laisser !
Si bien qu’elle me propose de prendre un verre.
- C’est tout ce que tu me proposes ? Lui fais-je.
- Il faut bien commencer par un commencement.
Une fois dans son salon, elle s’avance jusqu’à son poêle à bois.
- Il faut que je mette du bois !
Elle y met une bûche. Moi, je reste immobile à l’entrée. Puis elle se met en tailleur sur son fauteuil, sa jupe s’abaisse, dévoilant ses cuisses gainées, qu’elle écarte. C’est maintenant, sur une culotte blanche dont dépasse des poils bruns, que j’ai une vue imprenable.
- Il n’était pas question de prendre un verre, pour commencer ?
- C’est ce, je voulais te la montrer ? Ma culotte ?
Je ne me gêne pas d’y poser mon regard, avant de lâcher :
- Tu m’as l’air d’une belle cochonne toi aussi. À ce que je vois, elle est tâchée.
- À cause de qui ? Ce sont tes propositions, et surtout la situation qui me fait que je suis humide. Fait-moi voir ta bite.
J’obtempère, j’extrais la chose, raide, de son carcan. Je bande, ferme, le pantalon sur les pieds. Je saisis ma bite et la branle doucement. Elle regarde fixement, l’air fascinée.
- T’aimes bien te branler ?
- J’adore. Et toi ?
- Ouais, j’aime ça.
- Et te faire bouffer la chatte ?
- À ton avis ? Vas-y, branle-toi bien, la vache que tu es raide.
J’approche ma queue de son visage. Elle se recule :
- Non, je ne veux pas te sucer, pas maintenant. Continue à te masturber.
- Je ne te demande pas de me sucer. Crache sur mon gland.
Elle s’approche, place sa bouche à quelques centimètres au-dessus de ma pine et lâche un long filet de salive qui vient s’étaler sur le bout violacé. Je reprends ma branlette, en matant sa culotte humide.
- Écarte plus tes cuisses, petite salope ! T’aimes que je te traître de salope ?
- Cela ne me dérange pas ! Fait-elle en écartant le compas de ses jambes.
Le mouvement a pour effet de créer un espace entre les bords du bout de tissu et le creux de ses adducteurs, d’où des poils, issus d’un sombre milieu, s’échappent.
- Et ouvre ton chemisier, sors tes seins grosse pute.
Une fois fait, c’est devant une jolie brune espiègle aux cuisses écartées et aux seins généreux, aux tétons larges et bruns, que je m’astique.
- Ils te plaisent ? Me fait-elle.
- Oui. Branle-toi la chatte aussi, pas de raison que je ne profite pas du spectacle.
Elle commence à effleurer le bout de tissu blanc. Ses doigts parcourent son entrejambe de haut en bas. Au bout de quelques instants, elle accentue la pression, et la culotte s’enfonce dans les chairs tendres. Elle glisse sa main à l’intérieur, et se masturbe maintenant ouvertement.
- Tu es une belle cochonne, tu m’excites. Écarte ta culotte, je veux voir ta chatte.
Tout en se branlant, elle écarte de l’autre main le dernier obstacle, dévoilant une chatte brune et poilue. Je sens mon foutre qui se rue vers l’issue de secours, je ralentis le rythme pour calmer ses ardeurs.
Elle triture les chairs roses. Ses doigts sont maintenant luisants de mouille. Une odeur musquée monte jusqu’à mes narines. Elle clôt les paupières par intermittence, sinon elle me regarde directement, dans les yeux.
Je m’approche d’elle et sans la toucher, prends appui de ma main libre sur un accoudoir de son fauteuil. Fléchissant les jambes, ce qui n’est guère confortable, j’approche ma queue à dix centimètres de sa moule, qu’elle continue à caresser. J’accélère le rythme et au bout de quelques secondes, j’envoie en ahanant de longues giclées de sperme visqueux sur sa touffe. Marie-Yvonne me regarde. Elle a l’air étonné, puis elle sourit. Elle mélange la texture poisseuse à ses poils. Puis elle porte ensuite ses doigts maculés à sa bouche et, avec une moue gourmande, en lèche un puis deux.
- Tiens, on partage, me dit-elle en me tenant la main.
J’introduis un à un ses doigts trempés de sa mouille et de mon jus dans ma bouche et les nettoie. J’adore ce goût, pas tant d’un strict point de vue gustatif que pour tout ce qu’il implique en creux. De sa main libre, ma coquine pince et tire sur un de ses tétons.
- Tu es une jolie salope, tu aimes le cul.
- Ce n'est pas une tare, hein. Putain, je mouille trop, je suis trempée.
Effectivement, son sexe, qu’elle caresse maintenant plus doucement, est luisant. Elle écarte en me regardant dans les yeux ses grandes lèvres, le rose humide des parois tranche avec les poils bruns et la peau mate.
- Ça te plaît ? Tu ne la trouves pas trop poilue ? Je la rase des fois mais j’aime aussi la laisser nature.
- Ta chatte est superbe. Cela te dérangerait de me la faire découvrir par-derrière, avec ton cul.
- Je prends les souhaits de Monsieur pour des ordres !
- Mets-toi debout petite garce, appuie-toi sur ton fauteuil et montre-moi tout ça.
Elle se sépare de sa culotte. Elle l’examine puis va pour la jeter au sol, mais je l’attrape au vol et me la colle sous le nez.
- Je ne te connaissais pas aussi porc !
- Quel parfum !
- Et moi, qui trouve que mes culottes sentent toujours trop fort, à en avoir peur que ça dégoûte les partenaires de cul.
- Ne t’inquiète pas pour ça. Fais-moi plus tôt voir ton cul.
Elle envoie voler sa jupe, elle prend appui sur son fauteuil et en écartant les jambes, tend vers moi son cul.
- Tu as eu beaucoup de partenaires dernièrement ?
- Pas assez à mon goût, si tu veux tout savoir !
Elle a un fessier rebondi, mais musclé.
- Monte sur ton fauteuil et mets-toi à quatre pattes. Exhibe bien ton cul et ta chatte.
- Vicelard… Et elle s’exécute.
Son cul parait plus imposant et le renflement de son sexe plus marqué, comme un demi-fruit juteux. Très juteux.
- Deux choix se présentent à toi, Marie-Yvonne, ou je me contente de te mater ou je me sers de ma langue pour t’amener à la jouissance.
- Je pense que le choix est des plus simples, non ?
- Tant mieux parce que je crève d’envie de te bouffer la chatte :
Je me laisse tomber aux pieds du fauteuil et m’occupe de sa fente humide avec ma bouche, c’est plus fort que moi, je suis incapable de pénétrer une chatte sans l’avoir auparavant dégustée. Ma langue s’immisce entre les poils poisseux, à son contact, ses lèvres s’ouvrent facilement, le goût est fort, à la fois écœurant et irrésistible. Ma langue parcourt les parois de ses lèvres, pénètre profondément dans son sexe, elle le branle. Marie-Yvonne glisse ses doigts dans mes cheveux et imprime sur ma tête une pression qui vaut l'approbation. Je la masturbe ainsi jusqu’à ce que ma langue soit douloureuse. Sa chatte suinte, je bois. Puis je débusque son clitoris, que je titille avec le même appendice.
Je prends le plus grand soin de son sexe. Elle ondule du cul, roule, le jette vers moi.
- Allez, baise-moi. Et c’est un ordre !
Je joue avec ses fesses en les embrassant, les mordants, légèrement, les écartant pour voir de plus près son trou de balle. Caressant ardemment ses fesses, je peux même entendre le bruit qui sort de temps en temps de la chatte mouillée. Sentant que je suis à bout, je la retourne. Soulève ses jambes. Je me positionne. Doucement, je commence à enfoncer ma bite dure dans la chatte de la mère de Brice. Je l’arrête à la moitié et fait une petite pause puis j’entame un va-et-vient. À chaque fois que j’enfonce ma verge encore plus loin. Une fois au fond, je commence à ramoner Marie-Yvonne plus rapidement.
Elle n’en peut plus et un violent orgasme traverse tout son corps. Elle a les larmes aux yeux tellement c’est fort. De mon côté, je ne peux plus résister plus longtemps. Je n’en finis pas d’éjaculer. Une fois remise de ses émotions, Marie-Yvonne propose : - Alors on se le boit ce coup ?
- Avec plaisir !
Au bout de deux verres Marie-Yvonne est prête à se livrer totalement à moi à tout moment. J’ai même marqué un point lorsque je lui ai parlé de trou du cul.
- Oui, il me chatouille… Mais maintenant il est temps d’aller se coucher.
- Tu ne m’invites pas dans ton lit ? Pour tes problèmes de chatouillements ?
- Et puis quoi encore ? Qu’est-ce que dirait Brice ?
- Tu sais qu’en ce moment, il est sur le point de se taper ma femme ?
- Et alors ?
- Je dors où ? Moi !
- S’il dort dans ton lit, alors pourquoi pas prendre le sien.
- Je pense que je me contente de cela.
- Pas le choix ! Me lâche-t-elle.
- De quoi ?
- Tu m’as bien entendu…
- Tous les voisins. Me lâche-t-elle.
- Non seulement les mieux.
- Je t’écoute, à savoir les mieux.
- Michel, Brice et sa mère.
- C’est tout ?
- Et de ton côté, tu vois qui ?
Et là elle m’annonce deux couples.
- Pourquoi pas.
- Surtout que tu aimes bien Blanche ?
- Où vas-tu chercher cela ?
Invitations lancées, aucun d’eux a repoussé la demande. Certains étant même contents de pouvoirs réveillonnés en groupe.
Si bien que nous soyons une dizaine de personnes autour de la table de réveillon. J’ai ouvert une bouteille de vin, puis deux. L’alcool commence peu à peu à drôlement faire monter la gaieté dans le groupe.
Il est temps de passer à table. J’ai fait le nécessaire pour installer Marie-Yvonne à mon côté. Comme j’ai aussi voulu n’être seulement éclairé de chandelle.
J’ai bien un moment essayé de réfréner mon envie. Mais mon cerveau s’amuse à me faire souffrir. Alors je me laisse emporter par la tentation, en glissant ma main sous la table et je la pose sur son genou gainé de ma voisine. Son premier réflexe, et de se cambrer dans son siège. Elle tourne sa tête vers moi, et me murmure d’arrêter.
Pour toute réponse, mes doigts pressent doucement le haut de sa cuisse, remontent et redescendent légèrement. Mon cerveau s’en donne à cœur joie, je me sens à l’étroit dans mon slip. Un de mes doigts vient frotter sa culotte. Ses cuisses s’écartent sous mes soyeuses pressions répétées de mon doigt. Heureusement pour nous, personne ne s’intéresse à nous autour de la table. Tous étant employés à se parler, et surtout de boire.
Marie-Yvonne sur son siège, se redresse. Croise doucement les jambes et serre un peu ma main entre ses cuisses, comme pour me signifier de la retirer, et que maintenant, j’ai assez joué. J’ai abusé, je le sais, mais je suis comme ça et pas question pour moi de changer, j’aime le cul !
Et bien sûr, quand Marie-Yvonne se décide à quitter la soirée, ça n’étonne personne que je l’accompagne. Laissée seule, une femme dans la rue n’est pas tolérable !
À peine la porte d’entrée franchie, voilà que Marie-Yvonne me demande des explications sur mon agissement. Ce que je ne tarde pas à lui fournir.
- C’est de drôle de manières ? Me fait-elle.
- Ce sont les miennes. C’est à prendre ou à laisser !
Si bien qu’elle me propose de prendre un verre.
- C’est tout ce que tu me proposes ? Lui fais-je.
- Il faut bien commencer par un commencement.
Une fois dans son salon, elle s’avance jusqu’à son poêle à bois.
- Il faut que je mette du bois !
Elle y met une bûche. Moi, je reste immobile à l’entrée. Puis elle se met en tailleur sur son fauteuil, sa jupe s’abaisse, dévoilant ses cuisses gainées, qu’elle écarte. C’est maintenant, sur une culotte blanche dont dépasse des poils bruns, que j’ai une vue imprenable.
- Il n’était pas question de prendre un verre, pour commencer ?
- C’est ce, je voulais te la montrer ? Ma culotte ?
Je ne me gêne pas d’y poser mon regard, avant de lâcher :
- Tu m’as l’air d’une belle cochonne toi aussi. À ce que je vois, elle est tâchée.
- À cause de qui ? Ce sont tes propositions, et surtout la situation qui me fait que je suis humide. Fait-moi voir ta bite.
J’obtempère, j’extrais la chose, raide, de son carcan. Je bande, ferme, le pantalon sur les pieds. Je saisis ma bite et la branle doucement. Elle regarde fixement, l’air fascinée.
- T’aimes bien te branler ?
- J’adore. Et toi ?
- Ouais, j’aime ça.
- Et te faire bouffer la chatte ?
- À ton avis ? Vas-y, branle-toi bien, la vache que tu es raide.
J’approche ma queue de son visage. Elle se recule :
- Non, je ne veux pas te sucer, pas maintenant. Continue à te masturber.
- Je ne te demande pas de me sucer. Crache sur mon gland.
Elle s’approche, place sa bouche à quelques centimètres au-dessus de ma pine et lâche un long filet de salive qui vient s’étaler sur le bout violacé. Je reprends ma branlette, en matant sa culotte humide.
- Écarte plus tes cuisses, petite salope ! T’aimes que je te traître de salope ?
- Cela ne me dérange pas ! Fait-elle en écartant le compas de ses jambes.
Le mouvement a pour effet de créer un espace entre les bords du bout de tissu et le creux de ses adducteurs, d’où des poils, issus d’un sombre milieu, s’échappent.
- Et ouvre ton chemisier, sors tes seins grosse pute.
Une fois fait, c’est devant une jolie brune espiègle aux cuisses écartées et aux seins généreux, aux tétons larges et bruns, que je m’astique.
- Ils te plaisent ? Me fait-elle.
- Oui. Branle-toi la chatte aussi, pas de raison que je ne profite pas du spectacle.
Elle commence à effleurer le bout de tissu blanc. Ses doigts parcourent son entrejambe de haut en bas. Au bout de quelques instants, elle accentue la pression, et la culotte s’enfonce dans les chairs tendres. Elle glisse sa main à l’intérieur, et se masturbe maintenant ouvertement.
- Tu es une belle cochonne, tu m’excites. Écarte ta culotte, je veux voir ta chatte.
Tout en se branlant, elle écarte de l’autre main le dernier obstacle, dévoilant une chatte brune et poilue. Je sens mon foutre qui se rue vers l’issue de secours, je ralentis le rythme pour calmer ses ardeurs.
Elle triture les chairs roses. Ses doigts sont maintenant luisants de mouille. Une odeur musquée monte jusqu’à mes narines. Elle clôt les paupières par intermittence, sinon elle me regarde directement, dans les yeux.
Je m’approche d’elle et sans la toucher, prends appui de ma main libre sur un accoudoir de son fauteuil. Fléchissant les jambes, ce qui n’est guère confortable, j’approche ma queue à dix centimètres de sa moule, qu’elle continue à caresser. J’accélère le rythme et au bout de quelques secondes, j’envoie en ahanant de longues giclées de sperme visqueux sur sa touffe. Marie-Yvonne me regarde. Elle a l’air étonné, puis elle sourit. Elle mélange la texture poisseuse à ses poils. Puis elle porte ensuite ses doigts maculés à sa bouche et, avec une moue gourmande, en lèche un puis deux.
- Tiens, on partage, me dit-elle en me tenant la main.
J’introduis un à un ses doigts trempés de sa mouille et de mon jus dans ma bouche et les nettoie. J’adore ce goût, pas tant d’un strict point de vue gustatif que pour tout ce qu’il implique en creux. De sa main libre, ma coquine pince et tire sur un de ses tétons.
- Tu es une jolie salope, tu aimes le cul.
- Ce n'est pas une tare, hein. Putain, je mouille trop, je suis trempée.
Effectivement, son sexe, qu’elle caresse maintenant plus doucement, est luisant. Elle écarte en me regardant dans les yeux ses grandes lèvres, le rose humide des parois tranche avec les poils bruns et la peau mate.
- Ça te plaît ? Tu ne la trouves pas trop poilue ? Je la rase des fois mais j’aime aussi la laisser nature.
- Ta chatte est superbe. Cela te dérangerait de me la faire découvrir par-derrière, avec ton cul.
- Je prends les souhaits de Monsieur pour des ordres !
- Mets-toi debout petite garce, appuie-toi sur ton fauteuil et montre-moi tout ça.
Elle se sépare de sa culotte. Elle l’examine puis va pour la jeter au sol, mais je l’attrape au vol et me la colle sous le nez.
- Je ne te connaissais pas aussi porc !
- Quel parfum !
- Et moi, qui trouve que mes culottes sentent toujours trop fort, à en avoir peur que ça dégoûte les partenaires de cul.
- Ne t’inquiète pas pour ça. Fais-moi plus tôt voir ton cul.
Elle envoie voler sa jupe, elle prend appui sur son fauteuil et en écartant les jambes, tend vers moi son cul.
- Tu as eu beaucoup de partenaires dernièrement ?
- Pas assez à mon goût, si tu veux tout savoir !
Elle a un fessier rebondi, mais musclé.
- Monte sur ton fauteuil et mets-toi à quatre pattes. Exhibe bien ton cul et ta chatte.
- Vicelard… Et elle s’exécute.
Son cul parait plus imposant et le renflement de son sexe plus marqué, comme un demi-fruit juteux. Très juteux.
- Deux choix se présentent à toi, Marie-Yvonne, ou je me contente de te mater ou je me sers de ma langue pour t’amener à la jouissance.
- Je pense que le choix est des plus simples, non ?
- Tant mieux parce que je crève d’envie de te bouffer la chatte :
Je me laisse tomber aux pieds du fauteuil et m’occupe de sa fente humide avec ma bouche, c’est plus fort que moi, je suis incapable de pénétrer une chatte sans l’avoir auparavant dégustée. Ma langue s’immisce entre les poils poisseux, à son contact, ses lèvres s’ouvrent facilement, le goût est fort, à la fois écœurant et irrésistible. Ma langue parcourt les parois de ses lèvres, pénètre profondément dans son sexe, elle le branle. Marie-Yvonne glisse ses doigts dans mes cheveux et imprime sur ma tête une pression qui vaut l'approbation. Je la masturbe ainsi jusqu’à ce que ma langue soit douloureuse. Sa chatte suinte, je bois. Puis je débusque son clitoris, que je titille avec le même appendice.
Je prends le plus grand soin de son sexe. Elle ondule du cul, roule, le jette vers moi.
- Allez, baise-moi. Et c’est un ordre !
Je joue avec ses fesses en les embrassant, les mordants, légèrement, les écartant pour voir de plus près son trou de balle. Caressant ardemment ses fesses, je peux même entendre le bruit qui sort de temps en temps de la chatte mouillée. Sentant que je suis à bout, je la retourne. Soulève ses jambes. Je me positionne. Doucement, je commence à enfoncer ma bite dure dans la chatte de la mère de Brice. Je l’arrête à la moitié et fait une petite pause puis j’entame un va-et-vient. À chaque fois que j’enfonce ma verge encore plus loin. Une fois au fond, je commence à ramoner Marie-Yvonne plus rapidement.
Elle n’en peut plus et un violent orgasme traverse tout son corps. Elle a les larmes aux yeux tellement c’est fort. De mon côté, je ne peux plus résister plus longtemps. Je n’en finis pas d’éjaculer. Une fois remise de ses émotions, Marie-Yvonne propose : - Alors on se le boit ce coup ?
- Avec plaisir !
Au bout de deux verres Marie-Yvonne est prête à se livrer totalement à moi à tout moment. J’ai même marqué un point lorsque je lui ai parlé de trou du cul.
- Oui, il me chatouille… Mais maintenant il est temps d’aller se coucher.
- Tu ne m’invites pas dans ton lit ? Pour tes problèmes de chatouillements ?
- Et puis quoi encore ? Qu’est-ce que dirait Brice ?
- Tu sais qu’en ce moment, il est sur le point de se taper ma femme ?
- Et alors ?
- Je dors où ? Moi !
- S’il dort dans ton lit, alors pourquoi pas prendre le sien.
- Je pense que je me contente de cela.
- Pas le choix ! Me lâche-t-elle.
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