Maryse, la bien aimée!

- Par l'auteur HDS Renifleur -
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
  • • 211 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Renifleur ont reçu un total de 1 460 232 visites.
Récit libertin : Maryse, la bien aimée! Histoire érotique Publiée sur HDS le 07-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 636 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Maryse, la bien aimée!
À la faute des vacances scolaires, il n’était plus possible de rendre une visite sexuelle à Brigitte. Mon manque de relation m’insiste pour me tourner du côté de la sœur de mon beau-frère. Depuis que nous avions pris l’apéro chez elle, j’avais le béguin pour elle.
C’est d’un pas décidé que j’accoure jusqu’à son domicile. Le savant déserté en ce milieu de journée. Le couple au travail, les enfants au collège. Je ne mets pas longtemps à trouver la clé. Je soulève le paillasson et mon cœur joue du tambour en voyant la clé. Je m’empresse d’ouvrir la porte d’entrée. Pas une seule fois, je me suis posé la question du risque que je prenais en pénétrant les lieux sans y être invité. Tant j’étais submergé par de drôle d’idée.
Tout de suite, je m’oriente du côté de la chambre. J’ai le sang qui se glace en pénétrant le lieu. La pièce est correctement rangée. Je trouve tout de suite ce que j’étais venu chercher. Une petite lingerie de couleur rose. Que vue l’état elle avait été mise. L'odeur âcre qu'il dégage, m'enivre et fait durcir ma queue. La tentation de la portée sur moi devient plus forte au fil du temps.
J’avais lu que certains hommes s'excitent en se travestissant, ou du moins en mettant des sous-vêtements de femme sous leurs habits.
Alors je me laisse tenter. Je me mets nu et enfile la culotte de Maryse. Je m’examine dans la glace de la porte de l’armoire. Le slip est un peu petit pour moi, mais me couvre assez bien quand même. Mon sexe fait une bosse obscène sur le devant. Mon bout sort au-dessus de la ceinture. L’excitation me pousse à enfoncer ma main droite dans la culotte pour me masturber. J'ai joui très vite et avec violence.
Soulagé, par l’orgasme que je viens d'avoir, je quitte l’appartement. Je porte toujours sous mes vêtements le slip à Maryse souillé par on oragme. Une folie !
Pas un seul moment, je me suis préoccupé de savoir si elle allait s’apercevoir de la disparition de sa culotte. Les jours suivant, j’ai porté le slip de Maryse, au moins quelques minutes. Pour me masturber, je l'enlevais, car c'était plus pratique, mais le porter me rendait fou. À en avoir des frissons qui, à ma grande surprise et à ma grande honte, n'étaient pas seulement de peur. Ainsi, je songe presque tout le temps à Maryse, avec des envies vicieuses plein la tête.
C’est alors que voilà, Brigitte, la voisine du bas, me propose une rencontre. Et cela d'une voix sucrée. La coquine va jusqu’à me demandait si cela m'intéressait. Et pardi que cela m’intéresse !
Le cul chez moi est comme une drogue !
Le rendez est pris. Ce sera pendant la sieste de ses filles. Je devine qu’elle était elle aussi en manque.
A l’heure dit, je suis à bout d'excitation en toquant à sa porte.
Elle me reçoit dans une courte chemise de dentelle noire. Si fine qu'elle en est transparente. Ses gros seins se balancent librement. Pour saluer ma venue, elle a enduit ses mamelons et les bords de son sexe d'un rouge à lèvres vif. Jamais je n'ai vu un spectacle aussi obscène, même dans les revues pornos que j'ai eu l'occasion de feuilleter.
J’ai cru un moment que j'allais éjaculer tout de suite dans mon slip. D'autant plus que Brigitte impatiente me prend dans ses bras pour plaquer sa bouche sur la mienne et presser son corps chaud contre moi. Nous nous embrassons avec violence, avec fougue, puis Brigitte s'écarte, avant de chuchoter essoufflée.
- Ne restons pas là. Allons dans ma chambre, nous pourrons nous enfermer.
Une fois sur le lieu, elle se concentre sur ma braguette déformée par une queue des plus érigée.
- Tu bandes, hein, petit porc !
Nous nous assoyons sur le lit. Je m’empresse de la prendre dans mes bras, mais elle me repousse.
- Ne sois pas si pressé ! Nous avons une heure devant nous !
J'ai surtout l'impression qu'elle désire s'amuser avec moi. Elle est la maîtresse du jeu. Je dissimule ma déception. Je louche sur ses seins qui remuent sous sa nuisette. Ses mamelons, passés au rouge à lèvres, sont érigés, et j'ai une formidable envie de les sucer. Sans se démunir de son air mondain, elle tripote à nouveau ma braguette.
- Débarrasse-toi de ton pantalon ?
Je m’exécute. L'air distingué de Brigitte, s'est quelque peu altéré quand elle voit ma culotte gonflée par la bosse que fait mon érection.
- Qu'est-ce que tu es excité !
Petit à petit, elle me prend en main. Et cela pour mon plus grand plaisir. Elle m’impose à me retourner et à me mettre à genoux sur le lit pour exhiber mes fesses, qu'elle palpe en riant.
- Quel joli cul bien rond, bien ferme. Tu sais que je suis amoureuse de son cul ?
Je crois que j'allais jouir quand elle a glissé sa main entre mes cuisses pour soupeser mes couilles. Puis elle s'étend à plat dos sur le lit avant de retrousser sa chemise. D'une voix rauque, elle ordonne.
- Allez, viens !
Je baisse mon slip et je me couche contre elle. Elle se cambre en sentant mon gland tâtonner entre ses cuisses.
- Mets-la-moi ! Je ne tiens plus !
C'est bon de sentir les parois se refermer par saccades sur ma queue. Nos mouvements se sont accordés et le résultat ne s'est pas fait attendre. Brigitte se fige en gémissant pendant que je me purge dans son vagin.
Je me relève le premier et cours m’enfiler sa culotte, qui était posée sur la chaise. Elle était réduite à l'état de chiffon. J'éprouve un plaisir malsain de la sentir frotter entre mes fesses, et serrer ma queue souillée de sperme et de mouille. Brigitte se met debout. Elle m’adresse un clin d'œil complice.
- Tu me surprendras toujours ! Tu es un vrai vicieux Alain, quelle idée de porter ma culotte ? Après un moment de silence, elle poursuivit.
- Je ne sais pas si notre aventure va durer, mais au moins, nous aurons pris du bon temps.
Et c’est sur ses derniers mots que nous nous sommes quittés, avec la promesse de nous revoir le plus tôt possible…

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : Maryse, la bien aimée!
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Renifleur

Maryse, la bien aimée! - Récit érotique publié le 07-02-2026
La culotte de la mère d'Isabelle. - Récit érotique publié le 29-01-2026
Point de vue! - Récit érotique publié le 28-01-2026
Et maintenant? - Récit érotique publié le 27-01-2026
quelques jours après le réveillon ! - Récit érotique publié le 19-01-2026
quelques heures après le réveillon! - Récit érotique publié le 18-01-2026
Quelques heures après le réveillon! - Récit érotique publié le 16-01-2026
Jour du réveillon! - Récit érotique publié le 14-01-2026
7 jours avant le réveillon! - Récit érotique publié le 13-01-2026
11 jours avant le réveillon! - Récit érotique publié le 07-01-2026