Et maintenant?

- Par l'auteur HDS Renifleur -
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Et maintenant? Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Et maintenant?
Je me rends chez Julie, après qu’elle m’est donnée un coup de téléphone, m’invitant à passer chez elle. Un besoin de me voir, soit disant ! Julie est de taille petite, menu, d’une élégance discrète et raffinée, à la chevelure brune.
Elle m’ouvre la porte, avec un rire léger. Puis elle me fait entrer. Son style est bien différent de ce que je vois quand elle travaille. Le strict tailleur est au placard remplacé par une robe fluide avec ses jambes gainées de nylon fantaisie. Elle semble pleine de gaieté.
- Je t’offre une coupe de champagne ?
- Avec plaisir.
Elle emplit deux coupes en me souriant.
- Merci d’être venu, me fait-elle en me tendant une coupe.
- Tu voulais me parler.
- Je voulais avant tout une compagnie. Un besoin de parler à quelqu’un que j’estime. Lâche-t-elle en portant la coupe à ses lèvres.
Et la conversation s’engage. Elle boit sec. Et comme prévu après deux ou trois coupes, voilà qu’elle change catégoriquement de conduite. Elle croise très souvent les jambes, rejetant gracieusement la tête en riant.
- Alain je peux m’autorisé à te poser une question ?
- Je t’écoute, oui !
- Même si elle est un peu… enfin osée !
- Je suis ouvert à tout, tu sais !
- Eh bien merci, je savais que je pouvais compter sur toi.
- Aller vas-y !
- Bon j’aimerais que tu me racontes ton fantasme le plus secret.
Alors que je fais travailler mes méninges. Pour un trouver un des plus salace, voilà qu’elle m’allume. Je ne peux pas lutter. L'arrogance et la beauté de Julie me font fondre. Et la première chose qui me vient à l’esprit est ses pieds.
Alors je me décide de lui confesser mon vécue avec Brigitte la voisine du dessous de mes parents. Elle est plus qu’enchantée de m’écouter. Je tiens par-dessus tout, de lui révéler que j’ai beaucoup aimé masser ses pieds. Voir de les humer.
- Intéressant ! Me lâche-t-elle.
- Pourquoi ça ? Tu aimes toi-aussi te faire cajoler les pieds ?
- Je t’avoue que je n’ai jamais eu l’occasion d’avoir eu droit à ce genre de traitement !
- Dommage pour toi.
- Oui comme tu dis !
Là, je me mets à genoux en face d'elle. Elle me fixe droit dans les yeux tout en continuant à déguster son champagne. Je la déchausse et regarde son pied. Il est des plus magnifiques. Un petit 38 parfaitement soigné.
- Ils te plaisent ?
- Oui Julie.
Elle me fixe du regard avec un sourire narquois. Elle semble apprécier mon choix.
D’ailleurs, la bosse que fait mon érection sous mon pantalon, témoigne l'excitation dont je suis envahi.
- Et bien mon petit salaud. Tu bandes comme un âne. Mon pied te fait bander. Je suis touché de voir cela. J’aime faire bander les beaux mecs. Un peu ton genre. Fait-elle en portant son pied-droit à hauteur de ma bouche.
- Régale-toi !
Je n'attends pas, je lèche son pied avec enthousiasme. Je suce ses orteils, je lèche la plante, la cheville, le talon, sous le nylon.
- Ton odeur me donne l’envie de baiser.
- C’est très bien ça ! Me répond-t-elle.
- Oui… Tu trouves aussi ?
Elle me fixe à travers ses cils fardés, une expression malicieuse sur son visage.
- Alors toi aussi tu es prise comme moi d’une frénésie de baise ?
Son sourire s’élargit. Elle se passe la langue sur les lèvres.
- Mais avant ça, j’ai une chose à te dévoiler. Fait-elle en soulevant lentement sa robe.
Je suis en extase devant ses fesses gainées de motifs. Une fois sa robe troussée à la taille, elle se cambre. Je peux m’apercevoir que son collant est ouvert au niveau de son entrejambe. Un mince trait vertical surmontant le petit trou plissé de son anus entrouvert. Dessous les poils raides qui s’étiraient en demi-cercle.
- Tu veux connaître le mien, fantasme ?
- Avec plaisir.
- Alors regarde…
Et là devant mes yeux, voilà qu’elle lâche un jet d’urine, qui éclabousse les escarpins que j’avais posés antérieurement. Elle rectifie sa position se penchant plus en avant. J’aperçois le bout de ses doigts qui jouent sur sa chatte à travers les poils, s’immiscent dans le filet de pisse, l’orientant puis le faisant dévier projetant des gouttelettes sur l’intérieur de ses cuisses pendant qu’à ses pieds, une flaque s’étire sur le carrelage.
- Qu’est-ce que tu en dis
- Que tu es une femme surprenante.
- Je sens que tu as envie de me faire une gâterie ! A-t-elle dit en riant. Se saisissant de ma main et de la guider sous sa robe.
Je sens la chair chaude de sa chatte alors que l’ourlet de l’ouverture du collant ainsi que les quelques poils qui s’échappent sont souillés de pipi. J’enfonce mes doigts sans effort dans le ventre chaud et moite, caché sous une toison aussi emmitouflée. Il découle de sa chatte des senteurs de marais qui me rend comme dingue. C’est mon jour de chance. Et moi qui avais hésité à lui rendre cette visite.
Je gave mes yeux avec délices de tout ce qui m’est offert.
- Qu’attends-tu ?
Je fais malgré mon envie, durer le plaisir exprès. Jusqu’à ce qu’elle se décide à appuyer sur ma nuque, pour mener ma bouche à la hauteur de son sexe. Je laisse ma langue se promener sur le chemin allant de son vagin à son anus. Elle me tire par les cheveux pour me ramener sur son pistil.
- J’en dois une bonne à Delphine.
- Ah oui…
- C’est elle qui t’a vendu à moi comme un vilain garçon, Alain, ouvert à tout !
Il faudra un jour, que je remercie Delphine pour son rôle de rabatteur. Que grâce à elle, je me trouve devant un si beau trou du cul. Et d’un vagin, tout rouge, tout mouillé. Aussi suintant que celui d’une jeune fille. Peut-être même davantage.
- Tu vas me faire mourir avec ta langue, me lance-t-elle.
Sa voix n’est plus qu’un souffle. Entre deux doigts, j’écarquille les nymphes, et j’appuie sur la muqueuse congestionnée pour bien faire s’ériger son clitoris. J’appuie mon nez contre sa chatte et j’inspire les relents. Elle sent fortement la vie. Une odeur de femelle échauffée, si particulière chez les femmes en manque. Je lui aspire le clitoris, arrachant à Julie un cri de bien-être !
Je la place en levrette sur le carrelage. La tête en appuie sur les coussins. Elle tourne son regard vers moi. Les cheveux dans les yeux, elle s’esclaffe :
- Ça m’excite que tu me prennes comme ça.
Prenant position derrière elle, je présente mon gland à l’entrée de sa chatte.
- Tu ne te protèges pas ?
Elle me parle d’une drôle de voix. Je commence à la besogner en légers allers et retours qui s’amplifient progressivement jusqu’à une possession complète rythmée par les claquements cadencés des petites fesses tressautant sous les poussées furieuses de mon bas-ventre.
Elle demande alors :
- L’anus aussi ?
- Elle t’a même dit cela ?
- Tout ! Je ne te dis pas de l’état de ma petite culotte après !
Je cadre la corolle rose lissée en éventail. Je barbouille ma queue de salive avant de le faire peser sur son petit orifice. Elle se fige.
- Doucement, tout de même, mon petit trou n’a pas l’habitude d’être visité. Fait-elle d’une voix enrouée par l’excitation.
Toujours la tête en appuie sur les coussins, elle écarte ses fesses à feux mains pour m’ouvrir la voie. Ses ongles manucurés s’enfoncent dans les chairs satinées au voisinage de son anus teint en rose vif.
La joue couchée sur les coussins, les reins très cambrés elle pousse dans son ventre pour faire s’ouvrir son cul en grand, et elle se masturbe par-dessous. Contrairement à ce qu’elle dit, j’ai l’impression, quelle est rodée à la sodomie et qu’elle aime beaucoup ça.
Je pointe mon gland à l’orée du petit trou, dont je force l’étroitesse patiemment procédant par étapes jusqu’à ce que je sente aspiré par le sphincter qui cède doucement au passage de la hampe. Elle gémit. J’entame un mouvement de va-et-vient qui déclenche des bruits de frottements gras dans son orifice distendu.
- Tu ne trouves pas que c’est dégueulasse par-là ?
- Peut-être, mais j’aime ça !
À chaque pénétration, son fessier réagit en se contractant comme pour mieux avaler jusqu’aux couilles. Entre deux halètements, elle m’envoie :
- Oui, continue, lime-moi bien le cul !
À chaque coup de queue, elle répond à l’instant adéquat par un mouvement de croupe. Mon ventre frappe ses fesses moites avec des claquements retentissants. Hors de moi, j’ai l’impression d’être un étalon derrière une jument en rut.
Au moment d’éjaculer, je m’allonge sur son dos pour saisir ses nichons et la traire. Elle se masturbe en piaillant.
Quand je jouis ma queue bien calée dans son fessier confortable tout au fond de son orifice béant, elle pousse des grondements de gorge et s’affale. Je me suis extasié devant son anus entrouvert perdant du sperme.
Suite à cela, une seule pensée reste dans mon cerveau, quand la prochaine ?

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