Quelques heures après le réveillon!
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Quelques heures après le réveillon!
Une fois seul dans la chambre de Brice. Tout en pliant mes affaires que je pose soigneusement sur une chaise, je m’intéresse aux photos posées par-ci, par-là dans la chambre de Brice. Plusieurs clichés sont ses nièces par contre une, c’est la photographie d’une femme. La quarantaine, boulotte, que je devine en être sa copine de l’instant, Annabelle.
Et sur cette dernière image, que je prends position du lit de Brice, pour m’endormir l’instant d’après. La baise fatigue !
Mais contre, ce que je ne sais pas, c’est à quel moment que j’ai senti qu'on me branler. Oui, comme je vous le dis. Il se trouve que j‘ai devant moi une tête d’homme vivante, sans corps, posée à même sur une table de nuit. Tout de suite, je réalise que je rêve. Oui, un rêve lucide comme j’aime en avoir. Toujours dans mon rêve, je fais tomber pantalon et slip et je m’avance jusqu’à la tête, dont le regard fixe ma queue.
Je suis pile à la bonne hauteur. Ses lèvres s’entrouvrent, laissant passer une langue rose qui se promène sur le bout de ma queue, le couvrant de salive. La bouche écarte les lèvres et prend mon membre pour l’embrasser. Je m’entends pousser un gémissement de bonheur. Plus bas la bouche continue son manège. Il passe sa langue sur le gland, fait des cercles autour de mon prépuce, puis l’enfonce dans sa bouche. C’est un pur plaisir de regarder mon pénis disparaître dans son ouverture buccale pour ensuite ressortir humide de salive.
Soudain, je ressens comme un flash de plaisir. La tête a disparu de mon champ visuel, mais par contre, j’ai toujours la sensation d’une langue fouineuse. Une langue qui s’insinue entre mes fesses. Quel plaisir ! Elle est gourmande, passionnée et habile, elle me lèche avec talent. Parfois même elle me pénètre. Oui elle m’encule !
C’est alors que mon encéphale prend conscience que je ne rêve plus, là. Et que la langue qui me fouille est bien réelle. Sortant peu à peu de la brume, je me convaincs que ma chère Marie-Yvonne a eu des regrets et après réflexion est venue me rejoindre dans le lit de son fils.
Me mémorisant la chatte de Marie-Yvonne, cela me pousse à me contorsionner pour enfin parvenir à un tête-bêche avec ma partenaire. De faire remonter ma langue le long des lèvres de la vulve que je fouille. Je tombe sur une protubérance assez marquée. Je m’étonne de trouver un clitoris si gros ! Je ne me rappelais pas d’un si gros bouton du côté de Marie-Yvonne.
Mais bon ! J’ai une chatte et j’en profite. Du bout de la langue, je dégage la mini-tige des chairs qui l’entourent. Là-haut, sa propriétaire frémit de plaisir. M’activant avec application, je dégage au clitoris. Alors, je l’enrobe de mes lèvres et je lui fais subir une délicate succion tout en excitant le bout de la pointe de ma langue. J’entends des gémissements de plaisir. Je la caresse d’une langue irrésistiblement insidieuse.
J’absorbe la mini-tige, le nez dans une chatte détrempée. Et là surprise, je me surprends de m’apercevoir que la chatte que je lèche est entièrement épilée.
Malgré que je n’es une préférence pour les chattes poilues, cela ne m’empêche pas de m’appliquer sur celle que je lèche.
Je veux entendre gémir la femme que je pourlèche. Je veux qu’elle se lâche complètement !
Je me déchaîne, elle se tortille sous mes coups de langue. Poussant mon nez plus en avant, j’agresse les lèvres détrempées de mouille et de salive, je suis vorace, impitoyable ! Féroce ! Je m’acharne sur son clitoris, je l’utilise comme une mini-bite, comme sur un homme, je veux la goûter à fond, l’enrober de mes lèvres, la faire mienne !
Un cri de jouissance répond alors à cette attaque, ce qui entraîne à mon tour, chez moi, une vague de plaisir qui tourbillonne autour de ma queue et qui fait que j’explose dans la bouche de ma suceuse.
L’heureuse élue abandonne sa position et l’instant d’après, comme par pur magies l’illumination se fait dans la chambre. Je me trouve en face de la femme sur la photo.
Elle est appétissante, brune bien en chair, aux seins lourds, nue, comme au jour de sa naissance. Avec un sexe aussi nu et lisse qu'un abricot. D’une voix douce et légèrement traînante, elle me lance :
- Qu’est-ce que tu fais là dans le lit de Brice ?
- Une drôle d’histoire.
- Je devine ça ! Mais… mais ajoute-t-elle, je vous connais, oui je vous es déjà vue !
- Ah oui et je peux savoir d’où ?
- De la fenêtre du salon de chez Brice. Elle donne en surplomb chez vous. J’ai assisté à un de vos coïts.
- Et bien ! Ce n’est pas bien d’espionner ses voisins.
- Ce n’est pas encore interdit de se faire plaisir, non ?
- En matant ses voisins baiser.
- On prend le plaisir où il se trouve !
- Je suis tout à fait d’accord avec toi. J’en aurais fais de même. C’est même mon principe depuis cinquante ans !
- Alors dis-moi papy, tu permets ?
- Tout ce que tu veux ma belle.
- Merci pour le compliment ! Je reconnais que tu sais bouffer du cul. Je dirai même que tu es un expert mon cochon. C’est ta femme qui doit être heureuse d'avoir un partenaire de cul aussi virtuose. Femme comblée, je l’envie !
- Je le pense, oui, puisqu’elle est toujours avec moi après de nombreuse année.
Je pense que j’ai affaire à une femme très intelligente, devant moi. Elle me devine parfaitement. Elle me connait être porter sur le sexe. Je l’écoute, muet, découvrant mot après mot en cette femme, un monstre de perversité. Mon égale. Elle en profite pour compléter sa panoplie :
- Je me disais depuis longtemps que je ne serais pas contre une petite relation avec un vieux. Tu vois ? Fait-elle en se rapprochant de moi à me frôler. De l’âge de mon cher papa. Regard-moi, je ne te plais pas ? Tu ne me trouves pas mignonne ?
- Appétissante, serait le mot juste.
- Vise aussi Papa un peu mes nichons. Ça ne te dérange pas que je te nomme papa ?
-Si cela peut te faire plaisir pourquoi pas !
-Ils ne t’attirent pas mes nichons ? Aller laisse toi tenté, je suis maintenant plus que consentante, cela restera entre nous…
-Ce qui veut dire ?
-Ni Brice ni ta femme !
-Et ta belle-mère ?
-Elle cuve ! Me fait-elle, en me prenant la main.
Comme tout le temps dans ces instants, je me laisse faire, subjugué par son audace.
- Tiens ! Prends-les dans tes mains, insiste-t-elle.
Je lui masse ses seins.
- Brice m’avait caché cela.
- C’est-à-dire ? Me lâche-t-elle.
- Qu’il avait une copine aussi coquine. Fais-je tout la pelotant.
Elle m’échappe pour se jeter à cheval sur moi à hauteur de mon sexe. Et elle commence à se frotter dessus. Très vite, je me mets à bander de nouveau. Je la tripote. Mes mains quittent ses mamelles pour s’accrocher à ses hanches, à son dos pour la tirer sur moi. La serrant tendrement contre moi, je l’embrasse dans le cou. Je lui caresse tout le dos et la croupe.
Introduisant mes doigts dans le tunnel trempé de mouille de son sexe. Je la fouille. Puis je guide mon gland pour la prendre. Sa position à cheval sur moi, son buste collé au mien, son visage enfoui dans mon cou, ses fesses offertes à mes mains, tout l’autorise à se faire enfoncer mon sexe au sien.
Elle presse sa bouche sur la mienne. Que je ne refuse pas. Bien au contraire, je prends ce baiser comme un consentement à mon désir. Ma queue s’enfonce en elle, mon gland creusant son passage.
- Oui ! Oui ! Papa prends-moi ! Cri-t-elle. Ses lèvres écrasées sur les miennes.
Ma queue vient de heurter son utérus tant je m’enfonce profondément. Puis je me mets à bouger lentement. Elle s’abandonne à la houle, les yeux fermés, heureuse de faire l’amour.
Je ne pense plus à rien, je savoure l’instant qui m’est offert. Peu à peu, ma verge accélère la cadence de baise. Et ce qui devait arriver, arrive, je joui.
Ma queue décroît à vue d’œil, et en quelques secondes, alors que je suis encore en train de reprendre son souffle, c’est une petite verge réduite qui sort de la chatte béante de la copine de Brice.
Mon sperme coule le long de ses grandes lèvres, et je vois le liquide blanchâtre finir sa course dans le sillon de ses fesses. Elle garde délibérément ses jambes largement écartées afin de me faire profiter au mieux du spectacle. Je n’en perds pas une goutte.
Merci le père Noël !
Et sur cette dernière image, que je prends position du lit de Brice, pour m’endormir l’instant d’après. La baise fatigue !
Mais contre, ce que je ne sais pas, c’est à quel moment que j’ai senti qu'on me branler. Oui, comme je vous le dis. Il se trouve que j‘ai devant moi une tête d’homme vivante, sans corps, posée à même sur une table de nuit. Tout de suite, je réalise que je rêve. Oui, un rêve lucide comme j’aime en avoir. Toujours dans mon rêve, je fais tomber pantalon et slip et je m’avance jusqu’à la tête, dont le regard fixe ma queue.
Je suis pile à la bonne hauteur. Ses lèvres s’entrouvrent, laissant passer une langue rose qui se promène sur le bout de ma queue, le couvrant de salive. La bouche écarte les lèvres et prend mon membre pour l’embrasser. Je m’entends pousser un gémissement de bonheur. Plus bas la bouche continue son manège. Il passe sa langue sur le gland, fait des cercles autour de mon prépuce, puis l’enfonce dans sa bouche. C’est un pur plaisir de regarder mon pénis disparaître dans son ouverture buccale pour ensuite ressortir humide de salive.
Soudain, je ressens comme un flash de plaisir. La tête a disparu de mon champ visuel, mais par contre, j’ai toujours la sensation d’une langue fouineuse. Une langue qui s’insinue entre mes fesses. Quel plaisir ! Elle est gourmande, passionnée et habile, elle me lèche avec talent. Parfois même elle me pénètre. Oui elle m’encule !
C’est alors que mon encéphale prend conscience que je ne rêve plus, là. Et que la langue qui me fouille est bien réelle. Sortant peu à peu de la brume, je me convaincs que ma chère Marie-Yvonne a eu des regrets et après réflexion est venue me rejoindre dans le lit de son fils.
Me mémorisant la chatte de Marie-Yvonne, cela me pousse à me contorsionner pour enfin parvenir à un tête-bêche avec ma partenaire. De faire remonter ma langue le long des lèvres de la vulve que je fouille. Je tombe sur une protubérance assez marquée. Je m’étonne de trouver un clitoris si gros ! Je ne me rappelais pas d’un si gros bouton du côté de Marie-Yvonne.
Mais bon ! J’ai une chatte et j’en profite. Du bout de la langue, je dégage la mini-tige des chairs qui l’entourent. Là-haut, sa propriétaire frémit de plaisir. M’activant avec application, je dégage au clitoris. Alors, je l’enrobe de mes lèvres et je lui fais subir une délicate succion tout en excitant le bout de la pointe de ma langue. J’entends des gémissements de plaisir. Je la caresse d’une langue irrésistiblement insidieuse.
J’absorbe la mini-tige, le nez dans une chatte détrempée. Et là surprise, je me surprends de m’apercevoir que la chatte que je lèche est entièrement épilée.
Malgré que je n’es une préférence pour les chattes poilues, cela ne m’empêche pas de m’appliquer sur celle que je lèche.
Je veux entendre gémir la femme que je pourlèche. Je veux qu’elle se lâche complètement !
Je me déchaîne, elle se tortille sous mes coups de langue. Poussant mon nez plus en avant, j’agresse les lèvres détrempées de mouille et de salive, je suis vorace, impitoyable ! Féroce ! Je m’acharne sur son clitoris, je l’utilise comme une mini-bite, comme sur un homme, je veux la goûter à fond, l’enrober de mes lèvres, la faire mienne !
Un cri de jouissance répond alors à cette attaque, ce qui entraîne à mon tour, chez moi, une vague de plaisir qui tourbillonne autour de ma queue et qui fait que j’explose dans la bouche de ma suceuse.
L’heureuse élue abandonne sa position et l’instant d’après, comme par pur magies l’illumination se fait dans la chambre. Je me trouve en face de la femme sur la photo.
Elle est appétissante, brune bien en chair, aux seins lourds, nue, comme au jour de sa naissance. Avec un sexe aussi nu et lisse qu'un abricot. D’une voix douce et légèrement traînante, elle me lance :
- Qu’est-ce que tu fais là dans le lit de Brice ?
- Une drôle d’histoire.
- Je devine ça ! Mais… mais ajoute-t-elle, je vous connais, oui je vous es déjà vue !
- Ah oui et je peux savoir d’où ?
- De la fenêtre du salon de chez Brice. Elle donne en surplomb chez vous. J’ai assisté à un de vos coïts.
- Et bien ! Ce n’est pas bien d’espionner ses voisins.
- Ce n’est pas encore interdit de se faire plaisir, non ?
- En matant ses voisins baiser.
- On prend le plaisir où il se trouve !
- Je suis tout à fait d’accord avec toi. J’en aurais fais de même. C’est même mon principe depuis cinquante ans !
- Alors dis-moi papy, tu permets ?
- Tout ce que tu veux ma belle.
- Merci pour le compliment ! Je reconnais que tu sais bouffer du cul. Je dirai même que tu es un expert mon cochon. C’est ta femme qui doit être heureuse d'avoir un partenaire de cul aussi virtuose. Femme comblée, je l’envie !
- Je le pense, oui, puisqu’elle est toujours avec moi après de nombreuse année.
Je pense que j’ai affaire à une femme très intelligente, devant moi. Elle me devine parfaitement. Elle me connait être porter sur le sexe. Je l’écoute, muet, découvrant mot après mot en cette femme, un monstre de perversité. Mon égale. Elle en profite pour compléter sa panoplie :
- Je me disais depuis longtemps que je ne serais pas contre une petite relation avec un vieux. Tu vois ? Fait-elle en se rapprochant de moi à me frôler. De l’âge de mon cher papa. Regard-moi, je ne te plais pas ? Tu ne me trouves pas mignonne ?
- Appétissante, serait le mot juste.
- Vise aussi Papa un peu mes nichons. Ça ne te dérange pas que je te nomme papa ?
-Si cela peut te faire plaisir pourquoi pas !
-Ils ne t’attirent pas mes nichons ? Aller laisse toi tenté, je suis maintenant plus que consentante, cela restera entre nous…
-Ce qui veut dire ?
-Ni Brice ni ta femme !
-Et ta belle-mère ?
-Elle cuve ! Me fait-elle, en me prenant la main.
Comme tout le temps dans ces instants, je me laisse faire, subjugué par son audace.
- Tiens ! Prends-les dans tes mains, insiste-t-elle.
Je lui masse ses seins.
- Brice m’avait caché cela.
- C’est-à-dire ? Me lâche-t-elle.
- Qu’il avait une copine aussi coquine. Fais-je tout la pelotant.
Elle m’échappe pour se jeter à cheval sur moi à hauteur de mon sexe. Et elle commence à se frotter dessus. Très vite, je me mets à bander de nouveau. Je la tripote. Mes mains quittent ses mamelles pour s’accrocher à ses hanches, à son dos pour la tirer sur moi. La serrant tendrement contre moi, je l’embrasse dans le cou. Je lui caresse tout le dos et la croupe.
Introduisant mes doigts dans le tunnel trempé de mouille de son sexe. Je la fouille. Puis je guide mon gland pour la prendre. Sa position à cheval sur moi, son buste collé au mien, son visage enfoui dans mon cou, ses fesses offertes à mes mains, tout l’autorise à se faire enfoncer mon sexe au sien.
Elle presse sa bouche sur la mienne. Que je ne refuse pas. Bien au contraire, je prends ce baiser comme un consentement à mon désir. Ma queue s’enfonce en elle, mon gland creusant son passage.
- Oui ! Oui ! Papa prends-moi ! Cri-t-elle. Ses lèvres écrasées sur les miennes.
Ma queue vient de heurter son utérus tant je m’enfonce profondément. Puis je me mets à bouger lentement. Elle s’abandonne à la houle, les yeux fermés, heureuse de faire l’amour.
Je ne pense plus à rien, je savoure l’instant qui m’est offert. Peu à peu, ma verge accélère la cadence de baise. Et ce qui devait arriver, arrive, je joui.
Ma queue décroît à vue d’œil, et en quelques secondes, alors que je suis encore en train de reprendre son souffle, c’est une petite verge réduite qui sort de la chatte béante de la copine de Brice.
Mon sperme coule le long de ses grandes lèvres, et je vois le liquide blanchâtre finir sa course dans le sillon de ses fesses. Elle garde délibérément ses jambes largement écartées afin de me faire profiter au mieux du spectacle. Je n’en perds pas une goutte.
Merci le père Noël !
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