11 jours avant le réveillon!

- Par l'auteur HDS Renifleur -
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
  • • 202 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Renifleur ont reçu un total de 1 394 458 visites.
Récit libertin : 11 jours avant le réveillon! Histoire érotique Publiée sur HDS le 07-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 976 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
11 jours avant le réveillon!
J’attends que la nuit soit tombée pour rendre une petite visite à la cafteuse.
Je sonne pour cela à sa porte d’entrée et tourne le dos.
- C’est pourquoi ? Demande-t-elle à travers la porte.
- Je viens de la part de Mélisande.
- Elle ne m’en a pas fait part…
- C’est qu’elle n’est pas au courant de ma visite.
- Eh bien, mettez-la au courant. En revoir Monsieur !
Je fais le tour du patté de maison et m’aperçois que la porte de la cuisine n’est pas verrouillée. Alors j’ose. Poussée par le vice, je m’autorise à entrer dans la maison au risque que cela peut me goûter.
Elle pousse un cri d’effroi en me voyant.
- Qu’est-ce que vous faites là ! Hurle-t-elle tout en se précipitant sur son portable pour composer, je ne sais quel numéro.
- Allons, calmez-vous. Vous savez bien qui je suis ! Je lui réponds le plus calmement possible.
- Bon ! Ça suffit ! Réprimande-t-elle ? Vous allez sortir maintenant ! Sinon j’appelle la police !
- Pas avant que vous m’ailliez dit pourquoi avoir mis au courant votre voisine pour mon aventure avec Blanche !
Elle me regarde toute tremblante.
- Bien sûr, j’y suis maintenant, c’était bien vous. Qu’est-ce que vous voulez ? Finit-elle par dire dans un souffle.
- Qu’est-ce que peut-en bien vouloir d'une femme qui ne garde pas ses secrets.
Les joues en feu et le corps tremblant, elle me regarde comme si elle attendait patiemment la suite. Je sens, qu’elle n’a plus peur de moi.
- Alors comme ça, vous avez assisté à tout ? Lui fais-je.
- Je confirme.
- Ça ce ne se fait pas, surtout d’une femme de votre concept.
- J’ai entendu des gémissements, j’ai accouru croyant tout sauf à ce que j’ai assisté.
- Oui, c’est ça, je vais vous croire. Cela vous a plu ?
- Je ne dirais pas ça !
- Vous êtes resté un bon moment tout de même, à nous espionner.
- C’est Mélisande ?
- Elle-même.
- La salope, elle va me le payer.
- Vous mouillez en ce moment ?
- Quelle drôle de question à poser à une honnête femme…
- Je suis certain que je vous fais de l’effet ?
- Peut-être ! Allez savoir…
- Vous avez envie de baiser avec moi ?
- Non… Je suis comme je vous l’ai déjà dit une honnête femme.
- Il rentre à quelle heure votre mari.
- À 22 H 00…
- Pourquoi ne m’avoir pas dit qu’il rentrait dans les minutes qui suivent, pour me faire fuir.
- Je n’ai pas pensé… D’ailleurs, je ne sais pas mentir…
- Je répète ma question. Voulez-vous baiser avec moi ?
- Je vous l’ai déjà dit, non…
- Bien alors je vais me retirer.
- Non resté, s’il vous plaît !
- Et pourquoi le ferais-je ?
- Parce que je vous le supplie !
- Si vous voulez que je reste, vous savez ce qui va suivre ?
- Je le sais oui, et c’est de votre faute ! Et c’est ce que je désire, pervers que vous êtes. Un manipulateur de femme ! Bien, si c’est comme ça, je veux mourir sous le plaisir.
Je l’attire à moi.
- Je devine que vous vous êtes passé une culotte ce matin ?
- Oui, comme je le fais tous les matins.
- En quelle matière.
- Si je m’en souviens, elle est en dentelle.
- Quelle couleur ?
- Noire !
Je défais sa jupe puis je fais dévaler le sous-vêtement le long de ses jambes gainées de bas noirs jusqu’aux chevilles.
- Eh bien, si je m’attendais à voir cela. C’est pour cela que j’ai un faible pour les femmes d’un certain âge. Elles savent elles, aguicher les hommes comme moi avec leurs lingeries.
Entre les bretelles de son porte-jarretelles, se trouve une belle chatte à forte barbe, comme seules les vieilles dames affectionnent les portées, qui tourmentent ma libido et m’encourage à des idées de viol.
- Déboutonnez votre chemisier…
- Pourquoi le ferais-je ?
- Parce que vous en mourrait d’envie. Je le sens !
Elle s’exécute.
- Je devine que je dois aussi faire sauter mon soutien-gorge ?
- Si cela est votre désir, je ne dis pas non…
Je la pousse, jusqu’à la faire atteindre le mur. Elle se laisse guider. Je l’entends frémir. J’empaume de ma main droite son entrecuisse.
- Vous mouillez !
- Cela vous étonne ?
Je m’installe à genoux. Je lui écarte les jambes soyeuses rendues par le port du nylon et colle ma bouche sur le crin humide. Mes doigts se transportent jusqu’à les grandes lèvres pour les écarter. Donnant ainsi accès à ma langue d’atteindre son pustule déjà enflé. J’entame une succulente léchouille. Ma langue tourne autour du bouton, la chatouille. Ma bouche l’ absorbe, la recrache. Ma langue reprend ses habiles caresses. La femme se met à geindre.
- Ouuiiii… C’est bon… Ooouuuuiiii, vous savez y faire… Votre langue, elle me rend folle.
Elle se met à trépider. A l’action de ma langue, j’ajoute deux doigts, qu’ils branlent son antre dans un délicieux va-et-vient. Des contractions agitent son ventre, des frémissements parcoururent la face interne de ses cuisses. Elle pousse incorrigiblement son bassin en avant. Le branlage de mes doigts lui fait perdre toute réserve.
- Oh oui… J’en veux encore, oui, je vais mourir de plaisir !
Elle coule comme une fontaine. Elle lâche un long pleurnichement lorsque l’orgasme la foudroie et l’expulsion d’une quantité impressionnante de liquide à l’odeur âcre.
- Je veux ta queue maintenant. Hurle-t-elle.
- Et pourquoi vous la donnerais-je, vous êtes mariée à ce que je sache.
- Parce que… je la désire…
- Et pourquoi ne pas attendre celle de votre mari…
- …
- Ce n’est pas bien de faire cela avec un inconnu…
- Oui, je le sais parfaitement… Je suis… Je suis en insuffisance… Je désire au plus vite une bite. Par pitié, ne me fais pas attendre, mets-la-moi.
Je me défroque. La pousse jusqu’au divan. Je la fais prendre la position adéquate et m’enfonce en elle d’un coup de reins. Avec vitalité, je me mets à la pilonner sur un rythme effréné. Une longue plainte s’élève dans la pièce, qui se transforme en cris au fur et à mesure de la montée en puissance des sensations.
- C’est trop bon… Je peux mourir après ça. Tue moi avec ta bite. Oui, comme ça… Plus fort… Encore plus fort ! Oui ! Ouiii ! … Je vais… Oui, jouir…
Comme une poupée de chiffon, elle se laisse faire. Je la place à ma guise. Je me couche sur le flanc perpendiculairement à son corps et dirigé vers elle. Je place ma cuisse entre les deux siennes. Les corps en cisaille, bas-ventres soudés, sexe contre sexe. Je lui ceinture l’autre jambe et l’attire vers lui par-dessus mon côté droit pour ouvrir au maximum l’entrejambe de la vieille dame que je trouve très souple pour son âge.
Je pose ma main sur son pubis. À tâtons, je recherche sous les broussailles rêches, moites le bouton dur. Elle se met à respirer plus fort et, sur un ton plaintif, entre dans le jeu :
- Oui, j’en veux encore et plus encore… Lâche-t-elle avec un visage qui se crispe lorsque je me mets à pincer entre deux doigts son bouton moite de bonheur.
J’accélère mes coups de bite. Mon membre glisse à merveille dans le vagin de la vieille femme dont le visage se déforme sous l’emprise du plaisir.
L’air est à la jouissance, la tension grimpe. Mais alors que je me lance à l’assaut décisif.
- Alors, ça baise bien ?
- Mélisande… Lâche la vieille.
- Je me suis dit en voyant Alain tourné autour de chez toi, Corinne, qu’il allait se passer quelque chose de bon. J’espère ne pas être de trop ? Je dois repartir ? Ajoute-t-elle.
- Quand il en a pour une, il y en a pour deux. Fais-je en passant une main sous son chandail.
Je défais l’attache du soutien-gorge. Corinne, nue dans ses bas fixe Mélisande son amie dans les yeux. Je libère sa poitrine aux larges aréoles. Ma bouche et mes mains jouent avec les tétons un instant, mais je ne m’attarde pas sur la poitrine. Je suis comme toujours obnubilée par autre chose. Mon regard se fixe sur l’entrejambe de la nouvelle venue. Je m’accroupis et mes mains s’attaquent à tous les vêtements qui me gênaient.
Son pantalon glisse vers ses escarpins. Mes mains de Manon se posent sur les hanches pour saisir de part et d’autre l’élastique du collant. Je le fais doucement couler sur les cuisses, m’étant à nu l’objet de ma convoitise. Un sexe que j’avais fait quelques jours plus tôt fait frémir.
J’aventure ma main vers les fesses et immisce mon index entre elles jusqu’à atteindre l’œillet. Mélisande frémit.
- Mélisande, je viens de me rendre compte que je suis une salope, mais je veux savoir si tu en es une aussi.
Je plonge ma tête sur la fourche odorante, par une journée de vie. De son côté, Corinne s’empare de mon membre et l’embouche. Je flaire immédiatement la suceuse amateure, mais je savoure tout de même l’action de la langue. Elle s’applique du mieux qu’elle peut. Sous ma caresse buccale, Mélisande se met à gémir tandis que son ventre s’agite de contractions, et souffle :
- Putain… Tu lèches bien… Ohhh oui… Comme ça… Continue… Ahhh que c’est bon. Je vais plus tenir longtemps… Ouiii…
L’orgasme déclenche la tempête chez elle. au point de me demander de lui fourrer ma queue dans sa tirelire.
Je chasse Corinne pour m’occuper de Mélisande.
- Comme ça, tu veux ma queue, hein ? Je lâche en garant ma queue dans son vagin dégoulinant de jus.
- Oh oui… Ah ça oui… Elle est bonne.
Comme souvent, dans ces instants, je passe une main sous sa fesse et pousse un doigt inquisiteur dans l’œillet qui réagit en contractions rapides autour de l’intrus. Alors que j’entreprends un travail de sape par de permanents va-et-vient.
Corinne, à côté de nous, lui caresse le visage puis pose ses lèvres sur les siennes. Je mets cela sur le compte de l’excitation. À moins que ?
Les langues se trouvent, se mélangent, se savourent tandis que les doigts de Corinne se faufilent entre nos deux corps soudés pour agacer les mamelons. Les deux femmes se guettent, yeux hagards, et visages déformés par le plaisir. J’accélère le branlage, pour atteindre la jouissance.
Je m’échappe, et loin d’être assouvi, poussée par ce ne sait quoi de pervers l’ordonne à Mélisande de se coucher sur le dos. Et à Corinne :
- Bouffe-lui la chatte. Je pense.
Corinne commence par passer une main légère sur les cuisses de Mélisande avant de les porter vers ses fesses. Avec une lenteur un tantinet sadique, elle joue avec la rosette de son amie, plonge son index le retire avant de le faire replonger. Cette fouille a pour effet d’échauffer Mélisande qui se trémousse. Toujours la même Corine positionne son autre main directement sur le clitoris de Mélisande et du bout de ses doigts va-et-vient, irradiant son ventre d’ondes de plaisir, directes et puissantes.
Il ne faut pas longtemps à Mélisande pour ondoyer des fesses, creuser ses reins, écarter ses cuisses et secouer la tête dans tous les sens et crier son plaisir au vent du large.
Je me délecte de la scène. Corinne ne se contente plus de manipuler le cul avec son index, elle approche sa bouche de ses lèvres intimes et à petits coups de langue vient essuyer les coulures de plaisirs qui sourde, forçant la fente à s’ouvrir pour lui livrer ses intimes secrets et sécrétions. Corinne, astique de plus belle la tige du clitoris et continue à jouer avec l’anus. Mélisande a largement écarté ses cuisses et se tenant sur une seule main, elle emprisonne un sein qu’elle triture jusqu’à la pointe qu’elle pince, tire, tourne dans tous les sens. Dans un cri sourd, elle éclate. Elle arrose le corps de son amante du moment d’un long jet de plaisir et s’écroule, le corps tétanisé par des spasmes de sa jouissance, les mains crispées sur le tapis, les jambes tendues à l’extrême, elle roule sur elle-même en cherchant à s’éloigner de celle qui cherche encore à prolonger son plaisir.
- Tu me chatouilles. J’en peux plus… souffle-t-elle.
Mélisande prend le temps de retrouver son souffle, toujours allongée sur le dos, Corinne au-dessus d’elle. Excité par ce que je viens de voir, de vivre, allumé par le couple qui prends le temps de se sentir, se lécher, s’embrasser, se toucher avant de s’aimer.
Mon esprit n’arrive plus à rien contrôler.
Je m’avance jusqu’à Corinne. Je prends position derrière elle et guide ma queue à l’entrée de son sexe. Qui m’enveloppe tandis que les petites lèvres, gorgées de plaisir s’ouvrent et laissent couler son désir. Elle empaume ses seins par en dessous et va en faire rouler les pointes rosâtres entre ses doigts. Cela a pour immédiate conséquence de déclencher une série de convulsions dans son ventre qui viennent masser naturellement mon sexe qui y est enfourné jusqu’à la garde. La coquine adopte un balancier d’avant en arrière, qui me masse avec ses muscles internes qui se crispent et se relâchent selon son plaisir qui monte.
J’entame une série rapide de va-et-vient qui finit par déclencher mon orgasme. Nous restons emboîtés durant quelques secondes, le temps de reprendre notre souffle et elle me susurre à l’oreille :
- Le père Noël est passé avant l’heure chez moi…

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : 11 jours avant le réveillon!
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Renifleur

11 jours avant le réveillon! - Récit érotique publié le 07-01-2026
12 jours avant de réveillon ! - Récit érotique publié le 05-01-2026
14 jours avant réveillon! - Récit érotique publié le 04-01-2026
17 jours avant le réveillon! - Récit érotique publié le 02-01-2026
20 jours avant le réveillon! - Récit érotique publié le 31-12-2025
Plus jamais de non ! - Récit érotique publié le 21-12-2025
Révélations(1) - Récit érotique publié le 17-12-2025
les boules! - Récit érotique publié le 15-12-2025
Ainsi va la vie ! - Récit érotique publié le 14-12-2025
Sur le balcon! - Récit érotique publié le 13-12-2025