Camille

- Par l'auteur HDS Léane -
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Auteur femme.
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Récit libertin : Camille Histoire érotique Publiée sur HDS le 17-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
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Camille
Dans cette histoire, je vais vous parler de Camille. Je l’avais rencontrée alors qu’elle quittait, à pied, le camping naturiste ou nous passions nos vacances sans nous connaître. Elle partait passer la soirée chez ses grands-parents.
Je vous invite à lire le récit ou je vous parle de notre rencontre.

Pour elle et moi, notre rencontre et notre première expérience sexuelle ensemble avait été riche en sensations. Nous découvrions toutes les deux le plaisir de l’amour entre femmes pour la première fois.

Camille a 21 ans, elle a eu quelques copains qui n’ont pas su l’aimer comme elle le mérite. C’est une fille magnifique, Brune aux cheveux longs très raides, des yeux d’un bleu indescriptible tant ils me font succomber dés que je croise son regard. Un visage d’ange ou de poupée selon comme la lumière le dessine. Son corps de jeune femme semble avoir été sculpté par Cupidon lui même. Elle, elle juge ses seins un peu trop petits à son gout, mais mon dieu comme j’aime y promener mes mains. Etant naturiste depuis sa plus tendre enfance, Camille n’a jamais eu de traces de maillot de bain, As t’elle déjà eu un maillot de bain?
Dois-je vous parler de ses fesses? Est ce raisonnable de vous décrire ce cul absolument fantastique ou vous préférez que je vous laisse imaginer comment ses fesses attirent le regard tant elles semblent dessinées avec harmonie.
Leur galbe naturel, à la fois doux et assuré, dégage une beauté simple, lumineuse, impossible à ignorer.
Ce n’est pas seulement une question de forme, mais de présence: Quelque chose dans leur équilibre inspire l’admiration, comme une oeuvre que l’on contemple sans jamais s’en lasser.
Je les regarde avec une fascination sincère, habitée par cette certitude silencieuse d’être face à une beauté rare. Sa voix aussi est envoutante. Un mélange délicieux de sensualité mêlé au timbre troublant d’une adolescente.
Vous l’avez compris je suis amoureuse d’elle comme je ne l’ai jamais été d’aucun homme.

Le jour de mon départ , quand j’avais du quitter le camping et la laisser seule, avait été très difficile.
Sur la route, j’avais éclaté en sanglots. Je craquais en repensant à tout ce qui m’était arrivée dans ce camping. Ma nudité au milieu des autres, mes excitations dissimulées , mes balades nue en forêt, mes premières exhibitions et mes nouvelles expériences sexuelles.
Mais plus que tout, ce qui me perdait, c’était cette fille.
Nous nous sommes téléphonées de nombreuses fois, et nos échanges étaient à chaque fois intenses et passionnés.
Il a fallut attendre près de 3 mois pour réussir à trouver une date ou nos agendas collaient, et enfin nous avions un week-end ensemble.

J’étais arrivée en avance à la gare routière d’Aix en Provence ce vendredi soir. Nous nous étions promises de faire discret nos retrouvailles à la gare, mais il n’en fût rien.
Quand la porte de son bus s’ouvrit et que je l’aperçus sa silhouette au travers des vitres, je sentis mes yeux s’embuer.
Elle était là, enfin, devant moi, après 3 mois qui m’avaient parus 3 ans. Mais quand, mes yeux plongèrent dans les siens, j’éclatais dans un long sanglot incontrôlable.
Nous nous jetèrent dans les bras l’une de l’autre en nous serrant de toutes nos forces, comme si nous voulions entrer chacune dans le corps de l’autre.
Plus rien n’existait. Les gens autour de nous auraient pu croire à des retrouvailles entre deux amies mais quand elle me dit:
-Mon amour, c’était si long sans toi!!!
Et que nous bouches se soudèrent, je pense que certaines personnes ont compris à ce moment là que nous étions deux amantes amoureuses l’une de l’autre.
Nous sommes montées dans ma voiture pour rejoindre mon appartement à 20 minutes d’ici.
A chaque feu rouge nous nous embrassions et heureusement que les automobilistes derrière nous klaxonnaient pour nous signaler que le feu était passé au vert… A moins que se soit pour autre chose!!!
Lorsque ma porte d’entrée se referma sur nous, Camille me lança:
-Mon amour, tu me feras visiter plus tard, je veux juste te sentir contre moi.
Je l’entrainais sur le canapé, nous nous allongèrent l’une sur l’autre et reprirent nos baisers.
Nos langues pouvaient se mêler en toute quiétude, sans provoquer la gène de qui que se soit.
Son visage au dessus du mien, je caressais ses joues, ses cheveux comme pour m’assurer que c’était bien elle que je sentais contre moi.
Nos bouches s’écartèrent un moment et je pu passer sur ses lèvres mon index.
Je la touchais enfin, mon doigt entra dans sa bouche et vint s’enrouler autour de sa langue.
-Je t’aime Camille
-Je t’aime
Je glissais mes mains sous son pull et pu enfin sentir sa peau chaude.

-C’est si bon de te retrouver mon amour, Si tu savais comme j’ai pleuré au camping quand tu es partie. Je suis restée prostrée dans ma chambre toute la soirée. Heureusement que mes parents ne sont revenus que le lendemain, mais ils ont bien vus que je n’étais pas comme d’habitude.

-Moi c’était en voiture, j’ai eu envie de faire demi tour plusieurs fois pour revenir te voir.
-Nous sommes ensemble maintenant
Nos lèvres se retrouvèrent à nouveau.
Reprenant un peu nos esprits, nous nous racontions un peu nos vies même si par téléphone nous en parlions souvent.
-Si tu veux aller prendre une douche, je prépare à manger en attendant.
-Oui volontiers, mais montres moi ta chambre, ta maison… tout, je veux tout voir.
Elle entrait dans ma chambre en passant devant moi. Je la poussais alors en avant et, surprise de mon geste, elle tomba à plat ventre sur mon lit. C’était un peu l’idée.
Elle fît un petit cri mêlant surprise et amusement.
Moi, toujours derrière elle je tombais à genoux, et venais enfouir mon visage entre ses fesses.
-Camille mon coeur, si tu savais comme ton cul m’a manqué!!!!
Je la tenais par les hanches en remuant mon visage contre le tissus de son jean en disant:
-Miam miam miam
-Ouiiii mange tout, mange tout, gémissait elle en riant.
Je glissais alors mes mains entre elle et le lit, et déboutonnais sa ceinture et son pantalon. Je faisais enfin glisser son jean et son string. Un joli string blanc dont l’étroite bande de tissus restait accrochée entre ses fesses. Mais il eu juste fallut qu’elle tende légèrement ses fesses vers le plafond pour libérer le sous vêtement récalcitrant.
Je pouvais enfin toucher sa peau. Enfin voir le plus beau cul du monde-là sous mes yeux .Je posais ma joue sur sa fesse et enveloppais de mes bras son bassin, fermais les yeux et me laissais envahir de cette douce chaleur.
Camille est la seule femme avec qui j’ai fais l’amour. J’ai fais l’amour avec quelques hommes, j’ai baisé avec certains, mais Camille c’est différent.
Entre nous, la sensualité prend une autre profondeur, plus lente, comme une écoute attentive de l’autre.
Ce n’est pas une conquête, mais une reconnaissance: Des gestes qui savent, des silences qui comprennent, une douceur qui n’a rien à prouver.
Avec Camille, l’émotion semble circuler librement, sans attente ni rôle à jouer, offrant un abandon différent, plus juste, plus aligné.
C’est un sentiment nouveau, non comparable, comme si aimer cette femme révélait une part d’elle, ou de moi, qu’aucun homme n’avait jamais effleuré.
Je me reculais un peu afin de lui enlever complètement son pantalon et son string. Elle se releva et me dit:
-Tu ne devais pas me faire visiter? Dis moi petite impatiente!!!
-Si pardonnes moi mon coeur.
Elle me plaqua contre le mur, et m’embrassa à pleine bouche.
Nous fîmes enfin le tour de mon petit chez moi, elle à moitié nue.
-Vas te doucher, je mets table, tu dois avoir faim.
-Oui j’y vais
Je savais qu’elle avait passée la journée à la Fac et qu’elle avait enchainé le trajet en bus pour venir directement. Une longue journée d’impatiente pour me retrouver.
-Je t’ai sorti une serviette et tu peux utiliser tout ce que tu veux.
-merci tu es un amour.
Je la laissais, rejoignais la cuisine et faisais réchauffer les lasagnes que j’avais cuisiné pour elle. Je sais qu’elle adore ce plat. Je voulais être aux petits soins pour elle ce week-end.
Un petit apéro avec un petit vin blanc, même si je sais que nous n’aurons pas besoin d’alcool pour nous aider à nous désinihber.

Je l’entendais sous la douche, et cette attente de trois mois se resserrait en moi jusqu’à devenir irrésistible.
Je l’ai rejointe sans réfléchir, encore habillée, laissant l’eau alourdir mes vêtements tandis que je me glissais contre elle.
Le tissus trempé, la chaleur de son corps et le ruissellement partagé créaient une intimité troublante, presque étourdissante.
Dans ses bras, mouillée et serrée contre elle, je sentais une sensualité profonde, comme si nos retrouvailles ne pouvaient exister autrement.
Elle ne dit pas un mot en me voyant avancer vers elle, comme si elle s’attendait à me voir arriver.
Nos langues se mélangèrent et le savon coulant de ses cheveux donnait à notre baiser une saveur épicée.
Tu es folle toi tu sais? Tu es trempée maintenant…
- Je suis folle de toi, je ne pouvais plus attendre.
Camille me tourna le dos, et je pu poser mes mains sur ses seins. Elle se laissa aller en posant sa tête dans mon cou.
Je caressais son corps comme si je le découvrais pour la première fois. Quand mes doigts allèrent se poser sur sa vulve, elle posa à son tour sa main sur la mienne et appuya doucement.
Je n’eu aucun mal à entrer en elle.
Son corps brulant, sa peau ruisselante, sa langue chaude dans ma bouche me faisait fondre.
Je me frottais contre ses fesses et son dos. Etant toujours habillée, ce décalage rendait la situation extrêmement excitante et frustrante en même temps. Mon sexe était en feu et je me trouvais comme dans une armure qui m’empêchais de libérer ma jouissance.
J’entrepris alors de me déshabiller et Camille ne se fît pas priée pour m’aider.
Mon débardeur et mon soutien-gorge disparurent en un éclair, mais le pantalon trempé collait sur mes jambes.
C’est à genoux que ma petite merveille se retrouva pour tirer sur ce jean qui refusait de me quitter.
Ôter ma culotte ne fût qu’une formalité, et aussitôt Camille alla gouter ma vulve dégoulinante.
Nous étions enfin nues toutes les deux, comme tout le temps que nous avions passées au camping l’été passé.
Nous nous étions enfin retrouvées.

C’est Camille qui coupa l’eau de la douche et me tenant par la main m’entraina sur mon lit sans que nous nous séchions.
Je me retrouvais allongée sur le dos et elle vint se placer au dessus de moi en position de 69 immédiatement.
Je jetais aussitôt ma langue entre ses fesses venant dévorer toute son intimité. L’eau de la douche donnait un goût extraordinairement érotique à sa vulve et son anus.
Les quelques copains avec qui j’ai couché ne m’ont jamais excités au point d’aller découvrir de ma langue leur anus. Cet endroit souvent poilus ne me fait guerre envie.
Mais celui de Camille , parfaitement lisse, m’attire tellement. Je pourrais le lécher pendant des heures.
Nous basculions sur le coté pour continuer à dévorer nos sexes. Nos langues se promenaient ne laissant aucun recoins dans l’oubli. La langue de Camille s’attarda un moment sur mon anus.
Quelle douce sensation.
J’adore en général qu’on me lèche le cul, c’est une caresse qui ne me laisse jamais indifférente.
Mais une fois de plus la langue de Camille , c’était autre chose. Parce que c’est une fille? Surement, c’est la seule fille avec qui je fais l’amour. C’est comme quand on s’embrasse c’est autre chose.
Pendant que sa langue visitait mon anus je m’appliquais à dévorer sa chatte et me délectais de son clitoris. Je la sentir défaillir et un jet brulant de cyprine envahit ma bouche.
Puis un second, encore plus long, arrosa tout mon visage.
Je fus surprise, car lors de nos premiers ébats, Camille ne m’avait pas semblé être fontaine à ce point.
Mais je replongeais mon visage entre ses cuisses trempées pour venir boire à cette source diabolique.
Sentir ma bouche, ma langue plongée dans son sexe était si divinement agréable de sensualité que rien n’aurait pu me gêner ou me choquer. Et même si le gout de ses sécrétions faisait apparaître quelques effluves d’urine je m’en délectais sans aucune retenue.
J’allais jouir à mon tour, et Camille enfonça encore un peu plus sa langue dans mon corps.
Je jouissais dans sa bouche et étais secouée de tremblements tandis que je la sentais frotter son visage entre mes cuisses.
Camille , mon amour tu as inondé mon visage, c’était tellement bon
Je me suis complètement laissée aller. Ça t’as gêné?
Non pas le moins du monde, au contraire , te sentir te lâcher comme tu l’as fait m’a terriblement excitée. Tu refais ça quand tu veux.
Promis, c’est la première fois ou je me lâche comme ça. Avec toi je me sens tellement bien.
Je me tournais pour venir l’embrasser et quand nos langues se trouvèrent elle s’écria surprise:
-Mais j’ai fais pipi en fait!!!
Oui tu m’as pissé dessus grosse cochonne
Je sentis malgré tout un peu de gène dans son regard et je la mis à l’aise immédiatement.
-Ne sois pas gênée mon amour, ça ne me dérange absolument pas, au contraire. Tu ne m’a pas pissé dessus, il y en a toujours un peu tu sais. Mais tu m’aurai pissé dessus pour de bon que ça aurait été pareil. Tout ce que je veux c’est que tu te sentes bien quand on fait l’amour, je ne veux pas que tu es la moindre retenue avec moi. Au plus tu te lâches au plus je t’aime.
-Je t’aime aussi tellement. Tu me fais découvrir tant de bonheur.

J’en avais oubliée les lasagnes dans le four et une odeur suave arrivait jusque dans la chambre.
-Tu as fais des lasagnes?
-Oui
Oh merci mon coeur!!!
-Je sais que tu adores ça
Ouiiiii , en plus je meurs de faim!!!

Nous réussissions à trouver l’énergie pour nous décoller l’une de l’autre et passer à table.
Camille avait juste enfilé un gros pull tout moelleux en « pilou pilou » .
Assise en face de moi, ses longs cheveux presque noir encore mouillés mettaient en lumière ses yeux . Je m’y perdais à chaque fois.

Je n’aurais jamais imaginé que mon regard puisse se poser ainsi sur une femme, et encore moins que se soit elle qui bouleverse tout. Avec ses 21 ans, elle éveillait en moi quelque chose de profondément neuf: une attraction évidente, presque révélatrice, mêlée à un instinct de protection que je ne savais pas nommer.
Il y avait une contradiction troublante, aimer son éclat, son corps, son âme, tout en ressentant le besoin de la préserver, comme si notre différence d’âge me ramenait à une responsabilité nouvelle.
Cet amour me dépassait, hors des cadres habituels, oscillant entre désir, tendresse, vigilance, et je comprenais que certaines rencontres ne cherchent pas à être raisonnables.
Elles cherchent seulement à être vraies.
Nous retournèrent nous coucher, après le repas. Camille s’endormit avant moi et je la regardais dormir. Elle était là, dans mon lit, dans mes draps. J’étais heureuse.

Pour ce week-end automnal, j’avais prévu de passer la journée du samedi à faire une promenade et un pic-pic en forêt. Camille aimait autant que moi la nature et par dessus tout nous voulions être seules.
Pouvoir nous tenir la main, nous serrer, nous embrasser sans se sentir observées.
Ereintée par ses semaines à la Fac, Camille dormait toujours vers 8h30.
Je mourrais d’envie de passer ma main dans ses cheveux, de frôler sa bouche avec mes lèvres, mais je prenais sur moi et allais préparer le petit dej.
J’étais en train de terminer la vaisselle de la veille, nue dans la cuisine lorsque je la sentis arriver derrière moi.
Nue également elle vint se coller à mon dos. Sa peau était tiède
-Je t’aime
Je t’aime aussi Camille, Bonjour tu as bien dormi?
Oui trop bien et toi?
J’ai passé la nuit à te regarder dormir…
Ca m’étonnerai, tu ronfles quand tu dors!!!
Je me retournais vers elle en l’arrosant avec mon éponge pleine de mousse. On chahutais comme deux enfants.
-Retournes te coucher avant que j’ai envie de te violer, je te mène le petit dej au lit.
-Tu veux me violer? Me disait-elle en portant ses mains sur ses seins. Elle se tortillait en riant doucement, me tourna le dos et s’éloigna vers la chambre en écartant ses fesses de ses mains. -Viens essaies un peu pour voir.
Je la suivi sans attendre… Que faire d’autre, Comment résister.
Elle s’allongea à plat ventre sur le lit et je venais m’agenouiller sur ses jambes.
-Toi tu as besoin d’une bonne fessée ma jolie. Et je lui claquais doucement le cul en riant.
-Mon dieu que j’aime ton cul, je ne pourrais plus jamais m’en passer.
-Il est à toi, fais en ce que tu veux.
Tout ce que je veux? C’est risqué tu sais!!!
Je prends le risque
Je lui caressais les fesses de plus en plus fermement puis soudain sans la prévenir je les écartais et plongeais ma langue droit dans son anus.
-MMmmmmmmm, Putain que c’est bon çà au réveil.
A ce moment précis , fini la sensualité, j’avais juste envie de lui «  bouffer le cul »
Et je ne m’en privais pas. Ma langue s’enfonçais dans ses entrailles, sortait, tournait autour puis entrait à nouveau. De temps à autres je lâchais cet orifice envoutant pour lui mordiller les fesses, et revenais plonger ma langue dans son trou du cul.
Je plaçais mes doigts entre les lèvres de sa chatte trempée, y entrais deux doigts sans aucune difficulté.
Camille se cambra un peu dévoilant ses courbes. Quelle vision de rêve!!!
Toujours deux doigts dans son vagin, je posais un doigt sur son anus et entrais doucement une première phalange.
-MMmmm, Oui vas y bébé, amuses toi avec mon cul.
Mon doigt avançait doucement mais surement au fond de ses fesses.
J’alternais alors avec ceux dans sa chatte. Quand je m’enfonçais dans son anus je sortais de sa chatte et quand je m’enfonçais dans sa chatte je sortais de son cul.
Sans accélérer je répétais mes mouvements et je sentais le désir monter. Sa chatte était de plus en plus mouillée. Par moment je prenais sa mouille pour la répandre sur son anus et sur ses fesses.
Elle porta alors sa main sur son clitoris et se mit à se masturber frénétiquement.
-Vas y branles toi, je veux te sentir jouir .
-Ouiiiiiii Ça vient ça vient.
J’accélérais le plus vite possible autant devant que derrière.
Son corps tout entier se raidit et elle explosa laissant s’échapper une bonne dose de cyprine que je m’empressais de lui étaler sur les fesses.
Elle se retourna vers moi et m’entraina dans une position que je n’oublierai jamais.
En ciseaux, je crois qu’on dit comme ça.
Nos sexes l’un contre l’autre, tenant chacune la jambe de l’autre contre notre ventre.
Sentir sa chatte trempée contre la mienne était divinement bon.
-Vas y Léane laisses toi aller, je veux que tu jouisses sur moi comme je viens de le faire. Jouis, jouis je veux te sentir couler sur moi.
Sans aucune retenue je me laisser aller à un orgasme magnifique. Au moment le plus intense j’osais mème lâcher une petite envie de faire pipi qui trainait depuis un moment.
Quand l’urine brulante sortant de mon corps rencontra la chatte de Camille elle s’écria:
-Ouiiii Mmmmmm encore encore, c’est bon c’est chaud.
Je me laissais aller complètement et je vis un jet d’urine se répandre sur son ventre. Elle l’étala sur ses seins.
-Camille tu me rends folle, c’est tellement bon de faire l’amour avec toi
-Encore encore, j’en veux encore!!!
-tu veux encore que je fasses pipi?
putain oui ça m’excite trop.
Je sais pas si je peux là. Mais si toi tu as envie, te gènes pas…
Et tes draps?
-On s’en fout je les laverai après.
Ok, tu es sure?
Oui lâches toi si tu veux.
Toujours chatte contre chatte, lèvres contre lèvres, mes yeux plongés dans les siens, je sentis son urine chaude envahir ma vulve.
Nous frottions nos clitoris l’un contre l’autre. Quelle sensation magnifique. Nos corps étaient trempés. Son urine claire, presque translucide giclait sur mon ventre et mes cuisses. La chaleur de ce liquide envahissant mon corps me mettait dans un état d’extase total et je ne tardais pas à me laisser aller également.
Nous nous pissions dessus sans aucune gène et c’était divinement bon.
Le corps de mon amoureuse luisait sous la lumière douce du soleil d’automne passant à travers les rideaux de la fenêtre. Elle était tellement belle.
Nous jouissions ensemble, les yeux dans les yeux, ressentant l’une et l’autre les spasmes de nos sexes.
Puis elle vint s’allonger sur moi, en frottant son corps contre le mien.
Nos peaux mouillées glissaient et l’excitation avait du mal à retomber.
Nous nous recouvrions de la couette qui avait été épargnée de cette bataille d’urine.
Je sentais les draps trempés sous mon corps et je commençais à craindre pout l’intégrité de mon matelas!!!
Mais que diable ces pensées, ça avait été si bon.
Nous réussissions à nous extraire du lit et l’urine devenue collante sur nos corps n’était plus guerre excitante. Malgré tout, la gène ressentie, les draps souillés et l’odeur quelque peu nauséabonde, ne nous freina pas le moins du monde pour réitérer l’expérience au cours du week-end.
Ce nouveau jeu érotique nous excitait terriblement toute les deux.

Une fois les draps dans le lave linge et le matelas sauvé nous prenions une douche et partions dehors profiter de cette douce journée.
Promenade en forêt, pic pic et visite de quelques lieux que j’affectionne pour faire découvrir à Camille mon univers.
Nous étions heureuse d’être ensemble toutes les deux. La météo de ce mois de novembre ne nous permettait pas d’envisager de nous mettre nue dans la forêt ou nous marchions, mais nous nous promettions de nous retrouver dans le camping dés l’été prochain. La chaleur de l’été est tellement agréable et propice à rester nues. On se promettait de trouver du temps pour y aller toutes seules sans ses parents.

Pour l’heure il était temps de rentrer au chaud chez moi et de profiter de nos corps à nouveau.
L’expérience «  humide «  de ce matin nous avait beaucoup plu et excitées et nous buvions beaucoup de thé pour que l’envie de faire pipi nous reprenne!!!
Forcément les draps que je venais de sortir de la machine devaient sécher et il nous fallait trouver un autre endroit que le lit pour nous amuser.
Il me fallut un long moment pour me dire:
-Je sais!!! J’ai mon matelas de camping…
-Ouiiii bébé me dit elle en souriant,
Puis elle me taquina : elle se tortillais sur le canapé, en caressant langoureusement son corps…
-Oh ouiii madame, s’il vous plait, pissez moi dessus, ooohhhh pissez moi dessus, arrosez moi

-Tu aimes ça hein grosse cochonne, je vais inonder ton corps tu vas voir!!!
Cette jeune fille était vraiment fantastique. J’avais dans mes bras et dans mon coeur une merveille de 21 ans (j’en avais 30 à ce moment là) et nous pouvions réaliser nos fantasmes et toutes nos envies sans aucune gène, sans aucune retenue.
Laissant le thé faire son effet nous laissions notre envie de faire pipi monter doucement et en profitions pour gonfler mon matelas de camping au milieu du salon. On y rajoutait quelques serviettes. Nous étions comme deux gosses préparant le plateau d’un jeu de société avec l’impatiente de pouvoir y jouer.
Dés que l’une disait «  ça y est j’ai envie » , l’autre lui disait «  non pas encore, attends un peu »
Cela nous faisait rire et nous excitait énormément.
Nous prenions ensemble une douche et le bruit de l’eau décupla notre envie. N’y tenant plus nous filions toutes mouillées au salon. On s’allongeais côte à côte sur le matelas en nous enlaçant et nous embrassant.
-Tu veux te mettre comment mon coeur? Me dit Camille
-Je sais pas trop, mais je veux vraiment te sentir sur tout mon corps.
Je restais allongée sur le dos et elle vint s’accroupir au dessus de moi, au dessus de ma chatte.
-Tu es prete?
-Ouiiii vas y vas y
Le déluge commença enfin. Dans un premier temps elle arrosa ma vulve et le haut de mes cuisses. La sensation n’a rien à voir avec l’eau chaude de la douche par exemple.
Je la sentais se laisser aller contre moi, et une vague de chaleur me traversait toute entière.
Recevoir ainsi ce qu’elle libérait de plus intime me donnait l’impression d’être enveloppée, submergée par une confiance absolue. Ce n’était pas seulement une sensation physique, mais un abandon partagé, puissant, presque vertigineux, qui me liait à elle bien au delà des gestes.
C’était une excitation totale, extrême que nous partagions sans retenue.
Puis son jet devint plus fort et elle inonda mon ventre et ma poitrine. Je caressais mon corps à deux mains étalant au maximum son urine brûlante.
J’aurais aimé que jamais cela ne s’arrête. Quand sa vessie me sembla vide, je l’attrapais par les fesses, la tirant jusqu’à mon visage. Plaquant ma bouche sur son sexe je la léchais avec passion et frénésie, comme pour ne rien gaspiller de ce cadeau. Le gout et l’odeur n’étaient pas désagréables. Je sentais à ses sursauts qu’elle n’allait pas tarder à jouir.
Elle succomba à mes coups de langues libérant à nouveau un mélange d’urine et de cyprine.
Elle se laissa aller en s’allongeant sur le matelas, les yeux fermés, la bouche mi close. Je portais mes doigts sur sa vulve et chaque effleurement lui soulevait des spasmes.

Sans attendre qu’elle soit complètement remise je prenais place à mon tour au dessus d’elle.
Accroupie comme une fille fait pipi dans la nature, je lui rendais la pareille.
Lorsque mon urine atteignit sa vulve elle ouvrit les yeux et me lança en regardant:
-Ouiiiiiiiiiii c’est booooooon encoooooooore!!!!

Mon jet était puissant, me retenant déjà depuis trop longtemps et je remuais mon bassin d’avant en arrière afin d’en rependre sur tout son corps.
Camille se tortillait en étalant ma pisse sur son ventre et ses seins. Elle ouvrit sa bouche en tirant sa langue m’invitant à continuer sur son visage.
Je m’approchais , en essayant de ne pas perdre l’équilibre sur ce bon vieux matelas gonflable, et me remis à déverser mon urine dans sa bouche. L’urine giclant sur sa langue recouvrait son visage et elle recrachait tout sur moi.
Quand la douche cessa je me reculais pour venir l’embrasser et nous mélangions mon urine sur nos deux langues.On se vautrait l’une contre l’autre, et nos corps mouillés glissaient à merveille.
-On est vraiment deux grosses dégueulasses!!!
-C’est clair, on pue la pisse mais comme j’ai aimé ça!!!
Je n’ai jamais ressentie un truc pareil, on refera dis?
-Oui Camille on refera,
-On retourne à la douche?
Oui mais c’est moi qui te lave!!!
Le reste de la soirée fut plus romantique. Nous sortions manger dans un petit restaurant sans trop attirer l’attention sur nous. Nous étions autant surprises l’une que l’autre de cet amour réciproque qui naissait peu à peu. Par moment nous faisions l’amour avec passion et sensualité et à d’autres nous étions déchainées sans pudeur ni retenue.
Ça à été difficile de nous quitter le dimanche en fin d’après midi.
Quand son bus est parti je repensais au moment ou nous nous étions quittées au camping quelques mois plus tôt.
Mais cette fois ci , pas de larmes, juste une profonde sérénité car nous savions toutes les deux que nous nous révérions bientôt.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
C'est un bien beau week-end que vous nous avez conté avec talent. J'espère que de nombreux autres ont suivis... et que vous nous les partagerez en lecture.
Thierry

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Comme j'aurais aimé être spectateur et aussi vous accueillir sur ma figure. Vous m'avez fait bander

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Wouawww, c'est splendide cet amour passion...

Cyrille



Texte coquin : Camille
Histoire sexe : Une rose rouge
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