Le vertige de la forêt

- Par l'auteur HDS Léane -
Récit érotique écrit par Léane [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Le vertige de la forêt Histoire érotique Publiée sur HDS le 17-02-2026 dans la catégorie En solitaire
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Le vertige de la forêt
Dans mon précédent récit ( randonnée automnale) j’avais pris énormément de plaisir à pouvoir me promener toute nue dans la forêt. Certes j’avais provoqué un couple en m’exhibant devant eux sur le parking, et ce qui en suivit fût une grande expérience pour moi.
Mais au delà de ça, ce qui me fait vibrer, ce qui me transporte, me transcende c’est d’être nue dehors. Quand je suis dans le camping naturiste je peux le faire librement sans provocation. Mais ce qui m’anime c’est de partir nue dans la nature avec cette adrénaline du risque de croiser du monde.
Forcément je choisis bien les endroits, et surtout le moment ou j’y vais. Je vais éviter les lieux trop touristiques ainsi que les jours d’affluence comme les week-ends.
Cette forêt ou j’aime aller est l’endroit parfait. J’en connais «  presque » tous les chemins. Mes parents m’y emmenaient depuis que je suis en âge de marcher. Située à moins de 30 minutes de chez moi, je peux m’y rendre sur un coup de tête si l’envie de m’aérer me prend.
Et depuis quelques jours, une envie folle ne me lâche pas. C’est plus en réalité un défi personnel qui occupe tout mon esprit:
J’ai envie de réaliser une randonnée qui doit faire dans les 15 kilomètres et évidement j’ai envie de la faire toute nue. Le top du défi serai de ne rien emporter. Aucun sac à dos avec mes vêtements pour pousser l’engagement au maximum. Mais voila, cela implique de ne pas avoir d’eau ni de nourriture, ni de téléphone si je viens à me blesser et surtout rien pour m’habiller!!!
L’engagement total et maximal.
Déjà, le faire nue avec mes affaires sur le dos c’est fou, mais j’ai la sérénité de pouvoir redevenir une randonneuse ordinaire selon qui je vois arriver.
Je l’ai fais des dizaines de fois, ça m’est arrivée de voir des gens au loin et d’anticiper. Je suis resté cachée, me suis rhabillée ou, ayant le temps de voir qui arrivait je suis restée nue… Effet garanti!!!
Partir complètement nue, sans pouvoir se rhabiller relève de la folie.
Je l’ai fait aussi, sur des distances moins longues et mon niveau d’excitation est nettement au dessus.
Avec un sac, je reste encore une aventurière prudente.
Je joue avec le danger, mais je garde une porte de sortie, un fil invisible qui me rattache à la normalité.
Sans rien, je devienne une autre.
Je ne suis plus une femme qui ose, mais une femme qui s’expose. Je sais que je n’ai plus d’excuses, plus de refuge. Je suis offerte au hasard des rencontres et à mon propre désir d’être vue.
Et c’est précisément cette absence d’échappatoire qui me grise le plus:
Ne plus jouer à être nue… Mais l être vraiment, jusqu’au bout.

Et si je décidais de relever ce défi en le préparant un peu à l’avance. Comme un sportif préparant une compétition. Ce qui me gène le plus c’est ne ne pas pouvoir boire, mais en allant un ou deux jours avant cacher une bouteille d’eau et de quoi manger un truc dans un lieu stratégique ça pourrait être une solution. Et puis il y a le parking, je ne peux pas partir nue depuis la voiture, car mème si je pars très tôt, à une heure ou il n’y a encore personne, ce ne sera pas le cas 2, 3 ou 4 heures plus tard!!!
Je vous passe les détails de mon agenda, et me retrouve un matin au départ de ma future folle épopée.
Nous sommes en décembre et il fait encore nuit. 6h45, le thermomètre de la voiture affiche 9 degrés. Le parking est désert ce qui me rassure un peu. Mais ce matin je ne partirai pas d’ici, je me suis juste arrêtée pour voir. J’ai prévue de relever mon défi après demain. C’est sur ce parking que j’avais rencontré ce couple alors que la pluie tombait. Après demain je partirai à la mème heure toute nue sur cette piste qui monte vers un monastère perché dans une grotte. Vous qui me lisez, peut être reconnaitrez vous cet endroit de provence.
Pour l’heure, je reprends la route et retourne là ou je m’étais garée lors de ma dernière randonnée sous la pluie. L’idée est de monter jusqu’à la crête ou je laisserai une bouteille d’eau et 3 barres de céréales.
Je me gare.
C’est ici mème que le couple rencontré il y a quelques semaines m’avait…..( souvenez vous ou lisez ce récit!!!)
Whaou quel moment intense!!!
Je sors de ma voiture, j’ai déjà envie de me mettre nue. Pourquoi attendre jeudi, rien ne m’empêche de le faire aussi maintenant.
Je contourne ma voiture, pour me retrouver du coté de la forêt et commence à me déshabiller. Je suis calme et sereine. Je n’ai quasiment croisé aucun véhicule. Enfin nue je m’assoie sur le siège passager, les pieds dehors pour refaire mes lacets. Je jette mes vêtements dans mon sac et m’apprête à le mettre sur mon dos. Aucun bruit et le silence du moment m’incite à aller faire quelques pas sur la route. Je ne vais pas loin mais le simple fait de marcher nue sur le bitume me rend folle d’excitation. Je m’imagine faire du stop complètement à poil!!!
Je ne suis pas prête à franchir le pas, ça serai vraiment dangereux.
Finalement le bruit d’une voiture au loin me rappelle à l’ordre. Juste le temps de m’accroupir derrière ma voiture!!!
Je mets mon sac sur le dos et me mets en route.
Une timide lune essaie d’éclairer mes pas, mais je sais par expérience que rapidement mes yeux vont s’habituer à l’obscurité et que dans une petite demi heure les premières lueurs du jour seront là. Je n’ai pas peur quand je suis en forêt.
La piste monte et rapidement ma respiration s’accélère et je n’ai plus froid.
Je reprends exactement le mème itinéraire que la dernière fois. C’est amusant de reconnaitre l’endroit ou je m’étais vautrée dans la boue, puis bien plus haut celui ou j’avais croisé les deux randonneuses.
Le jour s’est bien levé et je ne vais pas tarder à rejoindre la crête. Le sentier se transforme en un passage plus raide ou il faut presque faire un peu d’escalade.
J’ose vous donner le nom de ce passage: "le pas de l’aï »
Encore un effort et je prends pied sur la cime. Au loin le soleil est sur le point de percer et les couleurs orangées embrasent le ciel. C’est magnifique.
Je pose mon sac au sol, bois un peu et mange une part de quatre quart.
C’est incroyable comme la sensation d’être nue est décuplée dés que je n’ai plus mon sac sur le dos. Je ne sens plus les entraves des sangles sur mes épaules ni le frottement du tissus dans mon dos. Je suis vraiment « nue ».
Seule au monde, je suis passée au dessus de la forêt. Seuls quelques arbres de ci de là et de grandes étendues de roches plates clairsemées de buisson ras..
Je regarde vers ma droite. Dans 2 jours j’arriverai de ce sentier si tout va bien.
Il faut maintenant que je trouve un endroit pour cacher ma bouteille d’eau et être sûre de la retrouver.
Je me remets en route. Idéalement il faudrait que je marche au moins 30 minutes avant de laisser mon «  ravitaillement »
Je me sens bien, oubliant par moment que je suis toute nue.
Soudain, un bruit derrière un groupe d’arbres à coté du sentier me fait sursauter.
Des bruits de pas furtifs font monter mon coeur a 200!!!
Un chevreuil s’enfuit…
Qui de nous deux a eu le plus peur!!!
Il est magnifique, je n’en n’ai jamais vu d’aussi près , mais il m’a fait peur ce con!!!

J’atteins un col et je remarque à une dizaine de mètres du sentier un vieil arbre mort au tronc noueux. Impossible de ne pas le voir et je décide de cacher ma bouteille d’eau et quelques barres de céréales à cet endroit. A cet instant je me vois dans 2 jours arriver ici toute nue et je me dis que j’aurais pu aussi y cacher des vêtements.
Mais le défi n’aurai pas le mème piquant.
Il est presque 8 heures 30 et je pense que je suis à la moitié de la rando que j’envisage de faire.
Donc le timing n’est pas trop mal. Ça me ferai arriver au parking vers 10h 30.
Mais j’ai prévu d’aller cacher un sac de vêtements bien avant le parking pour le rejoindre sereinement. Car mème en semaine il risque d’y avoir du monde et ce ne serai pas envisageable de retourner à poil à ma voiture.
Je me découvre une nouvelle devise: » Amuses toi, mais n’abuses pas »
Il est temps de faire demi tour. Le sentier chemine sur les crêtes offrant une vue dégagée. Si du monde arrive aujourd’hui ou Jeudi je devrai avoir le temps d’anticiper la rencontre.
Je retrouve la forêt et devrai arriver à ma voiture d’ici peu.
Je n’aurai rencontré personne.
Je tarde a me rhabiller. J’aperçois ma voiture et la route… Il le faut.
Quelle belle promenade, J’ai hâte d’être à jeudi pour toutes les sensations que je vais vivre.
Il est temps maintenant d’aller cacher des vêtements.
Je rejoins le parking ou seulement 2 voitures stationnent. Il est 10h15.
Habillée cette fois, je m’engage sur le chemin d’ou j’arriverai après demain.
De la mème manière que sur les crêtes je trouve un endroit reconnaissable au bout de 15 minutes et y cachent un petit sac plastique dans lequel je laisse un legging et une petite veste polaire.
Retour à la voiture.

Je suis déjà réveillée lorsque le réveil sonne à 5h45 ce jeudi.
Dans quelle aventure vais- je encore m’envoyer?
Je peux renoncer après tout. Rien ne m’oblige à le faire. Ou je peux aussi partir avec un sac à dos et des vêtements au cas ou!!!
Mais l’envie d’y aller sans rien m’obséde.
Les virages s’enchainent dans les phares et chaque kilomètre me rapproche un peu plus de ma folie.
Tout au long de la route, je vois le thermomètre descendre pour atteindre seulement 6° quand j’arrive enfin sur le parking. Mais je sais que le chemin que je dois emprunter monte pendant prés d’une heure et souvent de manière très raide. Donc je ne devrai pas avoir froid bien longtemps.
6h27 je suis garé et aucune voiture ne vient troubler mon désir de vaincre ce défi.
Je sors, ouvre le coffre et me déshabille complètement. Aussitôt le froid de l’hiver me rappelle que ce n’est pas normal d’être nue ici.
En conduisant j’ai un peu mangé et j’ai bu du thé dans un Thermos. Le claquement de la fermeture du coffre me fait prendre conscience de ce que je suis en train de faire.
Je cache la clé de la voiture sous un caillou sous la voiture.
« - Allez go, tu peux le faire. T’es folle mais tu vas le faire!!! »
Motivation maximum je contourne la barrière et m’engage sur le chemin.

Je suis nue sur ce chemin que la foule envahit chaque jour. A cette heure-là il n’y a personne, et c’est précisément ce qui rend ma présence plus vertigineuse.
La lueur de la lune, un peu plus grosse que mardi, peine à passer à travers les arbres et malgré mon habitude et la connaissance du lieu je dois me concentrer sur chaque pas.

Le chemin est très raide et comme prévu je n’ai pas eu froid bien longtemps. Je marche trop vite et je me sens essoufflée. Il faut que je ralentisse et que je respire plus calmement.
Un grand virage à droite et un banc au bord du chemin. Un banc utilisé par les promeneurs ayant besoin de reprendre leur souffle durant la montée. En effet ce chemin est emprunté par des gens souvent âgés montant visiter cette grotte religieuse.
Je m’assoie comme eux sur ce banc quelques instants, puis je m’y allonge…
Quelle drôle de sensation.
Je reprends mon périple pour arriver à une petite source aménagée en fontaine.
Au fil des saisons le débit y varie mais aujourd’hui un joli filet d’eau y coule et je me risque à boire quelques gorgées.
Juste au dessus un carrefour du chemin. Je ne continue pas tout droit vers la grotte mais tourne à gauche en direction du col.
Le chemin n’en finit pas de monter et semble un peu plus raide à chacun de mes pas.
Les premières lueurs du jours me rejoignent lorsque je prend pied au col.
Je prends quelques minutes pour me reposer.
Me retrouver nue ici m’excite beaucoup et je ne résiste pas à m’allonger au milieu du chemin sur de larges dalles de roches froides.
Je promène mes mains sur mon corps et rapidement l’envie de me masturber m’envahit.
Ma chatte est déjà trempée et je glisse deux doigts au fond de moi.
Je sais parfaitement le moment ou je dois m’arrêter car jouir maintenant serai certes magnifique, mais mettrai en péril la suite de mon aventure.
Quand je me promène nue dans la nature, je suis portée par l’excitation. C’est elle qui me pousse aux risques que je prends. C’est cette excitation qui me porte au delà de mes limites et si je me laisser aller jusqu’à jouir maintenant je n’aurais plus le courage ni mème l’envie de continuer.
Mais pour le moment mes doigts s’agitent en moi jusqu’à la limite du supportable. Je me force à stopper mes caresses, prête à exploser et me remets en route.

Un jour il faudra que je fasse une promenade avec un plug vibrant dans l’anus.
Je ne sais pas trop l’autonomie de ces « engins » mais la sensation en marchant doit être magnifique.
Si certaines ont déjà essayés je veux bien que vous me racontiez…

Le sentier serpente sur le sommet. Il monte toujours mais bien moins que tout à l’heure.
Plusieurs cols s’enchainent et j’aperçois en fin la croix qui marque le point culminant de ma randonnée.
Je l’atteins alors que le soleil sorti depuis quelques minutes est venu caresser mon corps sans mon consentement. Je ne lui en veux pas bien au contraire.
Je me rends aussi compte avec un peu d’angoisse que j’ai sous estimé le temps de parcours et que je suis encore bien loin de mon ravitaillement.
J’ai déjà soif mais ce qui m’inquiète le plus c’est de me retrouver en bas plus tard que prévu avec le risque de rencontrer plus de monde.
Faire demi tour maintenant m’obligerai à reprendre le sentier de la grotte et d’y croiser à coup sur des gens. Ici je suis encore isolée et continuer est la meilleure option.
Je prends conscience de mon engagement et de ma vulnérabilité.
Pour quitter ce sommet le sentier m’oblige a faire un peu de désescalade. Attention ce n’est pas le moment de me blesser.
J’avance toujours sur ces crêtes, sur un sentier qui me permet de voir loin.
Je suis à l’affut de mon arbre ou j’ai caché l’eau mais aussi et surtout d’une silhouette qui pourrait arriver.
Il fait bien jour maintenant et le risque grandit un peu plus chaque minutes.
Un promontoire me fais prendre conscience que j’ai du réaliser plus de la moitié du chemin sur les crêtes. Et il me semble reconnaitre mon arbre au loin… Mais mon dieu qu’il est loin.
« Putain c’est bien loin, je vais renter à midi, ça craint. « 
Mes vêtements sont à seulement 15 minutes du parking. Sur un sentier peu fréquenté mais un sentier quand même. De toute façon que faire d’autre?
J’avance en essayant de ne pas trop y penser et je me recentre sur moi même.
Le soleil me réchauffe, et je réussis à retrouver le sens de tout ça.
Le plaisir et l’excitation reprennent le dessus. Je sens mon corps s’apaiser.
Environ 200m devant moi le sentier disparait à gauche derrière le relief et je me dis que si du monde arrive, je n’aurais pas le temps de me cacher.
Il faudra donc assumer. Je ne cherche pas forcément ni à me cacher ni à m’exhiber. Mais si j’ai le temps de voir qui arrive je peux choisir une solution ou l’autre. J’avoue que je préfère le choix de m’exhiber.
Pour l’heure toujours personne et je ne regrette absolument pas mon choix d’avoir tenter cette folle aventure.
Enfin j’aperçois « mon arbre »
Je le rejoins et retrouve avec joie ma bouteille d’eau et quelques « balisto »
L’eau est glacée et je dois boire doucement.
J’ai atteins ce premier « chek- point » pourrais-je dire que j’attendais avec hâte, mais je ne suis pas sortie d’affaire pour autant.
Je suis toujours complètement à poil au milieu de la montagne et un rapide calcul me rappelle qu’il me reste au moins 2h de marche avant de pouvoir enfiler le moindre vêtement.
Je ne sais pas quelle heure il est, mais il est bien plus tard que dans mes prévisions.
Malgré te temps qui presse, je me permet tout de même quelques minutes de pause.
Je dois boire environ la moitié de la bouteille. J’hésite à repartir avec elle, mais comme je devrais revenir pour récupérer les étuis plastiques des céréales, je décide de la laisser aussi.
Oui interdit d’abandonner quoique se soit dans la nature.
C’est reparti…
Toujours personne à l’horizon même si parfois l’horizon se résume à quelques dizaines de mètres.
Devant moi le sentier monte légèrement me masquant la vue mais je sais que quand j’atteindrais cette bosse je pourrais voir le gros cairn « tas de pierre » marquant le début du sentier pour la descente dans la forêt.
Il est visible de loin ,mais quand il apparait enfin à ma vue il n’y a pas un cairn mais 3!!!
Je me fige.
Deux des cairns bougent!!!
« - mais non, y’a du monde »
Et oui ça devait arriver tôt ou tard.
Je reste à l’abri de leur regards à peut être 80 ou 100 mètres. Et un éternuement me fait comprendre qu’il y a au moins une femme.
Je me décrispe un peu. Ma vraie angoisse étant de tomber nez à nez avec 1 ou plusieurs hommes.
Dans ce genre d’endroits je risque moins les gros pervers, ou malades qui me sauteraient dessus, mais le risque existe quand même.
J’attends un peu pour voir vers ou ils ou elles vont partir.
Et puis le verdict tombe, c’est bien vers moi que leur choix se porte.
Je pourrais encore retourner sur mes pas et me cacher mais au diable la pudeur… Je décide de m’avancer.
Encore quelques secondes et ça y’est ils me voient.
-Hey, mais qu’est ce qu’on a là!!! Lance une voix d’homme
- T’as vu quoi?
- Regardes un peu devant…
- Oh putain, elle est à poil.
Comme j’adore ce moment. Je crois que c’est l’instant précis que je préfère dans mes exhibitions. Et j’ai souvent ma petite réplique habituelle:
- Bonjour, Pardonnez moi, je ne pensais pas croiser du monde ici. Je suis désolée.
-Ne le soyez pas, c’est pas grave, et c’est magnifique de vous voir arriver toute nue comme ça. Me dit le monsieur.
-Ou sont vos affaires, vous n’avez pas de sac? Dit la dame
Non, Enfin si à la voiture…
- Mais non , vous êtes venue jusqu’ici à poil?
- Oui, C’est vraiment trop agréable, j’adore faire ça.
- n’allez pas vous faire violer non plus, c’est pas prudent.
-Non ne vous inquiétez pas, Bonne journée.
Oui a vous aussi!!! Me dit le monsieur un peu troublé et amusé.
-Ah, au fait avez vous l’heure?
-Heu oui, il est 9h45
-Merci au revoir.
Je savais qu’ils me regardais partir et je suis toujours frustrée de ne pas pouvoir entendre ce que les gens se disent. Ça m’exciterai tellement de le savoir.
Mais Whaou, il était déjà presque 10 heures. J’étais nue depuis plus de 3 heures et j’avais encore presque 2 heures avant de pouvoir m’habiller.
Si j’avais déjà croisé du monde ici et à cette heure, je risquais d’en croiser encore!!!
J’arrivais sur le sentier en dessous du « pas de l’aï » et je savais que pendant un moment je n’avais aucune possibilité d’échappatoire.
Confrontation obligatoire!!!
Ne pas trainer car au plus la journée avance au plus le risque de rencontrer d’autres promeneurs se fait grand. Mais ne pas se précipiter non plus afin de rester vigilante.
Je viens de franchir ce col et entame la petite désescalade. Aussitôt je me retrouve sur le versant nord à l’ombre et la fraicheur me saisit.
Quelques pas acrobatiques plus loin je commence à entrer sous les arbres.
Je ne vais pas tarder à me trouver à l’endroit ou j’avais rencontré les deux randonneuses. Le sentier descend en lacets et la pente ne me permets pas de me cacher.
Mais pour l’instant personne.
Par contre j’ai envie de faire pipi, mais cette fois ci je n’ose pas m’allonger pour répandre mon urine sur mon corps. J’aurai du garder ma bouteille d’eau afin de me rincer après.
Si je viens à recroiser du monde, en plus d’être toute nue je ne voudrai pas sentir la pisse!!!
Mais mon dieu que j’aurai aimé me pisser dessus. Je me contente de m’accroupir au milieu du sentier et je me soulage en laissant trainer mes doigts dans ma fente. L’envie de me masturber est grande et je ne peux m’empêcher de me doigter . Cette sensation mêlée a celle de l’écoulement de l’urine est d’une grande satisfaction.
Comme tout à l’heure, je prends sur moi pour cesser mes caresses et me remet en route.
Après 3 heures de marche, le sourire amusé de ce couple a gravé ma décision dans ma peau.
Je mesure pleinement ma fragilité, l’irréversibilité de mon choix, et cette excitation brûlante qui me pousse à continuer.
S’il faut affronter d’autres regards, je les accueillerai sans trembler.

Et je n’allait pas être déçue!!!

Je viens de dépasser l’endroit ou j’avais croisé les deux randonneuses la dernière fois, et voila que de nouveaux bruits de pas résonnent à mes oreilles.
Je m’arrête de marcher pour essayer d’apercevoir qui arrive et je peux voir une joggeuse qui monte dans ma direction.
Heureuse de pourvoir à nouveau me dévoiler, je marche vers elle le plus naturellement possible.
Lorsqu’elle me voit elle ralentit à peine sa course.
Je lui adresse un bonjour des plus classique auquel elle me répond de la même manière.
Et elle continue son chemin comme si de rien était.
Etonnée de son comportement je me demande si je suis bien toujours nue!!!

Mais si cela se passe toujours de la sorte, je suis prête à aller faire toutes mes randonnées à poil.
Continuant mon chemin, je commence à avoir un peu mal aux jambes et je sais qu’il me reste plus d’une heure pour finir.
Encore 45 minutes avant de pouvoir me rhabiller, mais en ai-je envie. A cet instant pas le moins du monde…
Je retrouve la piste que j’avais emprunté sous la pluie l’autre jour. Elle est bien moins boueuse et mouillée et je peux y marcher sans trop faire attention ou je pose les pieds.

Quel bonheur, malgré la fraicheur, d’être toute nue ici.
Par moments les longues lignes droites de ce chemin m’offrent la possibilité de voir bien en avance si du monde arrive et puis à d’autres moments, des virages n’empêchent de voir à plus de quelques mètres et c’est un peu la surprise.

D’abord j’entends une voix féminine, mais loin, voire très loin dans la forêt. Puis d’autres…
Ces voix semblent être suffisamment loin de moi pour que j’avance encore, mais au plus j’avance au plus elles sont distinctes.
Il me semble que c’est tout un groupe de randonneurs qui arrive!!!
Combien sont ils?
Je me dis aussi tout de suite que je ne risque pas de me faire emmerder ou pire.
Que faire?
«  - Allez ma grande, affrontes ton destin. Vas y, exhibe toi comme tu aimes tellement le faire. »
J’avance timidement jusqu’à ce virage. S’en suit une longue ligne droite. J’aperçois enfin les premières silhouettes.
C’est maintenant ou alors je dois me cacher dans la forêt. Je suis tiraillée par la peur et l’excitation.
J’ai quelques secondes pour faire un choix.
Je me lance!!!
Mon coeur s’emballe, mon cerveau bouillonne puis j’entends les premiers commentaires:

- «  Wooow » « pas possible »
Y’a une fille à poil!!!
Quoi?
-Regardez devant elle est à poil…
J’entends des rires, des remarques de surprises. Et je vois aussi que ces gens sont tous biens âgés .
30 mètres, 20 mètres … Je suis à la hauteur des premiers et je leur lance mon bonjour habituel:
Bonjour, pardonnez moi je pensais être seule.
Certains et certaines rient, d’autres me demandent à quoi je joue. Et commence une conversation irréelle entre moi, complètement à poil et ce groupe de randonneurs.
Il en arrive toujours et j’estime après coup qu’ils devaient être au moins entre 15 et 20.

- Vous savez que ce n’est vraiment pas habituel ce que vous faites? Lance l’un d’eux visiblement troublé.
- Vous cherchez à être vue? Vous êtes exhibitionniste? Me demande une femme.
J’entends une voix dire: «  - Et bien, on ne risque pas d’oublier cette sortie.
Puis la voix douce d’une femme me murmure:
-Mais vous n’avez pas peur.
-Oui toujours un peu mais c’est ce qui me plait vraiment et je me sens tellement bien comme ça.
Au milieux d’eux, je sentais mon coeur s’emballer à chaque regard posé sur moi.
Leur présence rendait ma nudité plus brûlante, plus vibrante, comme si l’air lui-même devenait électrique.
Une excitation sourde me traversait, profonde incontrôlable, née de cette sensation d’être vue offerte à leurs regards.
- C’est déroutant vous savez.
-Oui et c’est exactement ce que je ressens, vous êtes tellement nombreux!!!
J’entend une dame dire:
-Je trouve ça déplacé.
Et un homme lui répond:
-Moi je trouve ça original comme façon de randonner
-Et vous n’avez pas froid?
-Si un peu et je vais me remettre en route avant d’avoir trop froid.

Je reprends ma marche sans me retourner. Une envie énorme de me toucher et j’ai du mal en m’en empêcher.
Derrière moi, leurs voix s’entremêlent, plus basses, comme si ma présence avait laissé une trace.

« Elle est folle » murmure l’un d’eux.
-Non pas folle; Libre.
Un homme ajoute, presque pensif: - «  j’aimerais avoir son courage »
- Ce n’est pas du courage c’est dangereux
- C’était dérangeant mais incroyablement beau.

A nouveau seule, mon corps avance pourtant mon esprit reste suspendu à l’instant que je viens de vivre:
A la frontière entre la peur et le désir, entre la lucidité et l’ivresse, je me sens fière mais aussi troublée par ma propre audace, comme si j’avais franchi une nouvelle limite dont je ne mesure pas encore la portée.

Il faut que je me touche, ça devient ingérable.
Mes doigts glissent vers mon sexe. Je sens déjà que çà coule sur mes cuisses.
Je commence à me doigter avec deux doigts en continuant de marcher. J’ai chaud. Je n’arrive plus à m’arrêter… Il faut que je jouisse sinon je vais exploser.
Je m’arrête , tant l’oreille… Plus aucun bruit.
Tans pis si on me voit mais je ne peux plus tenir.
Je m’allonge par terre en plein milieu de ce chemin couvert de feuilles mortes et me laisse aller à une de mes plus belle masturbation.
Je ne me pose plus de questions. Je ne m’inquiètes plus d’une éventuelle présence me surprenant.
Je me branle comme une folle à la vue de qui voudra!!!
J’alterne entre mon clitoris et l’intérieur de mon vagin. Puis avec mes deux mains, je fouille ma chatte en frottant mon clitoris .
L’orgasme est là, je le sens monter du fond de mes entrailles et il jaillit tellement fort que je me pisse dessus. Dans cet ultime moment je me sens même lâcher un pêt ou deux. J’essaie de recueillir un peu d’urine dans mes doigts que je porte à ma bouche et l’étale sur mon visage.

Je reste quelques secondes allongée dans un état second. Personne n’est apparu mais je me demande quelle aurait été ma réaction si j’avais été surprise pendant mon orgasme!!!

Il est temps de rentrer et je suis pas encore tout à fait arriver. Je marche l’air hagard vers la fin de ce périple. Quelques minutes plus tard deux nouvelles silhouettes apparaissent .
Cette fois je n’ai aucune réaction. Je croise un couple de vieux avec leur chien.
J’aurais été habillée que cela se serai passé de la même façon.
Je leur dit bonjour mais je n’ai aucun retour de leur part.
Sans me retourner je continue. Qu’ont ils pensés de moi? Se sont ils retournés, je ne m’en préoccupe pas.

Enfin je reconnais l’endroit ou j’ai caché mes vêtements à quelques mètres du chemin.
Je me rhabille enfin et m’allonge un moment dans les feuilles.
Mes jambes me font mal après cette longue randonnée et je me sens fatiguée. J’ai soif.
Je décide d’en finir et je rejoins le parking.
Chose incroyable, à part une dizaine de voitures stationnées et vide, il n’ya personne.
J’aurai pu rejoindre ma voiture toute nue.

Sur la route du retour, je m’arrêtais manger dans une boulangerie ou quelques tables peuvent accueillir du monde, et je repensais à cette aventure…
La nature avait enveloppé mon corps comme si j’avais été un cadeau pour elle. La sensation d’être nue dehors était devenue douce.
A mesure que les heures étaient passées, mon désir d’être vue avait grandit, mélé à l’excitation imprévisible des rencontres possibles.
Ce frisson de l’inconnu avait rendu chaque pas tellement intense. J’avais tenu, j’avais osé sans détour ni renoncement et je garderai en moi cette fierté secrète, intime, d’avoir mené jusqu’au bout ce défi étrange et profondément personnel.

A vous mes chers lecteurs de me trouver des défis. Et peut être que je les relèverai et les raconterai ici.
Merci de me lire
Léane.

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