Randonnée automnale ( partie 1/2)
Récit érotique écrit par Léane [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Randonnée automnale ( partie 1/2)
Vous devez commencer à me connaître si vous avez l’habitude de lire mes récits. Et je vous en remercie. J’adore vous imaginer en train de me lire, en train de vous créer une image de moi au fil de vos lectures. Et j’invite ceux qui ne me connaissent pas encore à lire mes premières aventures afin de mieux comprendre celle-ci.
Ce nouveau récit se passe à une vingtaine de kilomètres de chez moi. Dans un massif que j’adore arpenter. J’y vais depuis de très nombreuse années et en connait presque tous les chemins. Ce massif a la particularité d’accueillir dans son versant nord une forêt qui ne ressemble en rien à mes collines provençales. On y trouve une végétation dense avec des hêtres, de grands cèdres et autres grand arbres magnifiques. Dans certains sous-bois, en pleine journée, la lumière peine à passer donnant aux chemins que l’on empruntent des airs de forêt ensorcelée. Certains matins des bancs de brumes apparaissent dans les vallons.
Il s’agit du massif de la Sainte-Baume. Il y a un itinéraire que je pratique souvent. Je monte par une petite piste en terre fermée à la circulation, puis un sentier en sous bois chemine et serpente dans la forêt pour arriver dans une clairière ou un vieux hêtre mort semble garder les lieux.
Le chemin monte ensuite jusque sur les crêtes souvent ventées.
J’ai fais cette randonnée avec une amie la semaine dernière. L’automne étant bien installée depuis quelques semaines, les feuilles des arbres jonchent les sentiers faisant un doux tapis aux couleur de rouille.
Mon amie lors d’une pause repas se déchaussa et fit quelques pas pieds nus dans les feuilles.
« - comme c’est doux et agréable
Attends , je vais faire pareil. Lui dis-je en l’imitant
Je sentais la douceur du sol sous mes pieds. L’épaisseur des feuilles mortes était telle que je ne sentais pas de cailloux ni de racines.
-Je crois que je vais marcher comme ça un moment.
-Je te suis, me dit elle en prenant ses chaussures à la main.
La sensation était vraiment agréable, et rapidement je me souvenais de la terrasse en bois de mon petit camping naturiste. Lorsque je marchais nue sans sandales pour commander au bar.
Il ne me fallut pas longtemps pour m’imaginer en train de marcher nue sur ce sentier.
Frustrée de ne pas pouvoir le faire immédiatement à cause de la présence de cette copine.
Je me voyais mal lui dire
-Pieds-nus c’est bien, mais à poil c’est encore mieux.
Le soir et les jours qui suivirent je commençais à réfléchir sérieusement à y retourner, seule cette fois ci.
Je regarde alors mon planning et me rends compte que le mardi suivant je suis dispo. Je regarde la météo. Pluie dimanche soir et lundi. Mardi beau temps. Ça peux le faire, Les températures sont encore clémentes.
Le week end passe et je surveille toujours la météo,Le mauvais temps a tendance à se décaler et aux dernières prévisions il pleuvrait encore le mardi matin.
Si la pluie persiste mardi, je ne risque encore moins de rencontrer du monde en foret et je pourrais vraiment être tranquille et sereine.
Au plus les jours avancent et au plus je m’imagine cette nouvelle aventure:
Dans mon idéal je commence par me garer au départ habituel. Ce n’est pas un parking, c’est juste un bord de route et je m’engage sur la piste. Je me déshabille des que je ne suis plus visible de la route et monte jusqu’à la crête avec mes affaires dans mon sac à dos . Juste une bouteille d’eau.
Je m’imagine aussi faire des rencontres!!!
J’ai hâte d’y être…
Mardi matin arrive enfin… j’ai entendu la pluie tomber toute la nuit et sur la route le temps est encore très couvert. Je me dis que je ne risque pas de croiser grand monde au vu de la météo et du fait que nous sommes en semaine. En roulant, l’idée de mème laisser mon sac caché et de partir complètement nue sans aucune affaire, comme j’ai pu le faire des dizaines de fois aux alentours du camping naturiste, commence à germer dans ma tête.
J’arrive dans la zone et depuis quelques kilomètres aucune voiture ne stationne.J’ai du aussi actionner les essuie-glace plusieurs fois. Quelques gouttes intermittentes m’invitent à ma folie.
Ça me rassure pour la suite.
Je me gare, et comme à chaque fois avant ce genre d’aventures mon coeur bat vite.
Il fait doux et je me mets en route. Le temps de me réchauffer un peu et je m’arrête pour enfin me déshabiller. Assise sur un rocher le long du chemin je retire mes chaussures pour enlever mon legging . Je n’avais pas mis de culotte. Je remets mes chaussures et me redresse. Aussitôt je sens la fraicheur sur mes jambes. J’ouvre ma veste et la retire. Puis mon t-shirt. Voilà je suis enfin toute nue.
Je rassemble mes vêtements dans mon sac, le remets sur mon dos et commence à marcher.
C’est toujours une grande satisfaction de sentir l’air sur mon corps. Au bout de 5 minutes je reçois une goutte de pluie.
Je me dis que du coup il n’y aura vraiment personne si il pleut.
Quand je marche toute nue dans la forêt, je suis souvent partagée entre deux élans contradictoires.
Il y a ce désir profond d’être seule, de me fondre dans la nature, de savourer pleinement ma nudité qui m’apaise et me fait me sentir si bien.
Et puis, en mème temps, subsiste cette attente plus trouble: La possibilité d’une rencontre, le frisson d’un regard croisé, cette soif d’être vue qui réveille en moi une excitation différente mais tout aussi puissante.
Entre solitude choisie et exhibition assumée, je chemine ainsi, portée par cette tension qui donne à mes balades une intensité hors du commun.
J’avance sur un chemin boueux parsemé de grosses flaques d’eau. Je dois parfois jouer l’équilibriste pour ne pas tremper mes pieds.
Les gouttes de pluie s’intensifient. Et je suis tiraillée par l’option de cacher mon sac et de partir sans rien… du tout.
-Allez vas y fais le!!! Tu le regretteras si tu le fais pas.
Je repère un endroit que je pourrai reconnaître facilement et y cache mon sac. Je prend juste ma bouteille d’eau à la main.
Je reste quelques instants sous les arbres à écouter la forêt. Aucun bruit, et je me décide à me mettre en route.
Nue sous cette fine pluie, mon sac soigneusement caché, consciente que cette fois je n’ai plus aucun refuge possible. Libérée de l’entrave de mon sac à dos je me sens tellement plus nue.
Loin de tout lieu naturiste, chaque pas résonne comme une décision assumée, une manière claire de me montrer sans prétexte. La pluie collant à ma peau accentue cette sensation d’être offerte au monde, seule avec mon choix et mon audace. Si quelqu’un croise ma route, il n’y aura plus d’ histoire à inventer: Seulement moi, nue, acceptant pleinement d’être vue telle que j’ai décidé de l’être.
J’arrive dans une zone plus dégagée. Un carrefour entre deux pistes, puis 50m plus loin, je quitte la piste pour prendre le sentier en sous bois.
Je sens un peu moins la pluie. Seulement quelques grosses gouttes d’eau retenues dans la végétation, qui devenues trop lourdes pour que les feuilles les retiennent, tombent et s’écrasent sur ma peau ..
J’arrive à l’endroit ou nous nous étions rechaussée ma copine et moi. Et je sais qu’à partir de là le sol est doux presque jusqu’aux crêtes. Je décide de me mettre pieds nus et immédiatement c’est le bonheur total. Je cache mes chaussures, bois un peu d’eau et abandonne également ma bouteille. C’est reparti.
Au début je marchais nue avec mon sac sur le dos, comme une liberté encore tempérée, retenue par ce dernier lien au monde ordinaire.
Quand je l’ai caché, mon corps s’est allégé d’un coup, et j’ai senti la nudité prendre une place plus vaste.
Mais en retirant mes chaussures, le contact avec la terre, les feuilles sous mes pieds a tout changé: Plus aucune barrière, plus aucun intermédiaire entre mon corps et le sol.
Avec cette nudité totale, venait aussi une lucidité nouvelle… La possibilité réelle de croiser quelqu’un, sans rien pour atténuer l’instant.
A chaque pas, cette conscience du risque nourrissait ce frisson, rendant ma balade plus intense.
J’avance sereinement au milieu des arbres. J’arrive devant une zone boueuse , je pose un premier pied dans la boue froide. Puis le second qui disparait totalement. Je marche doucement et la boue noire, mêlée aux feuilles restent collées à mes pieds et mes chevilles. Le chemin se mets à monter de manière plus raide. Il est très glissant. Je manque de tomber plusieurs fois et me rattrape tant bien que mal.
J’ai de la boue sur les mains et les mollets.
Cette situation m’excite terriblement. Je n’ai pas froid du tout. Je ne sens pas la pluie sous les arbres.
Le sentier débouche sur une piste transversale qui mène à droite ,après plusieurs kilomètres au grand parking.
Mais avec cette météo je n’avais pas vu de voitures stationnées tout à l’heure.
Je marche donc sur cette piste pour retrouver au bout d’une centaine de mètres un nouveau sentier qui mène sur les crêtes. C’est celui que j’emprunte.
Je continue mon périple en me disant que si du monde arrive, je n’ai aucun vêtement pour me couvrir et que pieds nus je ne peux pas m’enfuir en courant.
La confrontation sera obligatoire. Mais c’est le genre d’endroit ou l’on ne rencontre que des randonneurs. Je pense que je ne risque pas de tomber sur une bande de jeunes. Pour venir jusqu’ici il faut aimer marcher et aimer la nature, donc mème à rencontrer quelqu’un , se serait une « belle personne ». Ce ne serai pas la première fois que je serais surprise toute nue. Ça s’est toujours bien passé et c’est surement pour ça que je continue à le faire.
Mais cette fois ci je suis pied nus en plus. Ça peux paraître anecdotique mais ça me procure une excitation plus grande encore.
Je monte vers les crêtes et en sortant de la forêt je me rends compte qu’il ne pleut presque plus. Juste un petit crachin. Mais au delà de la cime le ciel reste encore très noir et menaçant. Le sentier devient moins confortable et par endroits je dois choisir ou je pose mes pieds pour ne pas me faire mal.
Cela doit faire une heure que je marche nue et pieds nus dans cette forêt détrempée. Mes vêtements sont si loins derrière moi, hors d’atteinte, et Je prends alors conscience de la situation.
Je reste quelques instants sans bouger à l’écoute de la forêt. Je me sens bien.
Continuer? Redescendre?
Je décide de faire demi-tour avant de me blesser. Je balade mes mains terreuses sur mon corps, empoigne mes seins lourds, je me touche les fesses , les écartes pour sentir l’air frais sur mon anus. Je glisse un doigt entre mes lèvres et commence à me caresser. Je mouille abondamment et viens frotter énergiquement mon clitoris. Je ne veux pas jouir maintenant car ensuite l’excitation retombée je sais que je serais stressée le temps de retrouver mon sac. Et je veux rester dans cet état jusqu’au bout.
Je me remets à marcher en prenant conscience de la distance qui me sépare de mes vêtements.
Le sentier descend en plusieurs lacets, et je retrouve avec soulagement le tapis de feuilles mortes.
Je peux me déplacer aisément sans faire trop attention ou je pose mes pieds.
Le craquement d’une branche au loin. Je crois entendre du bruit venant d’en bas. Je m’arrête net, à l’écoute du moindre bruit suspect.
Ai-je rêvé? Non il y a bien des bruits de pas dans les feuilles.
A la fois excitée de m’exhiber et à la fois craintive de ne pas savoir qui arrive, je reste plantée sans bouger.
Je n’ai ni beaucoup de temps pour me cacher ni beaucoup d’endroits pour me dissimuler. Pied nus je ne peux pas partir en courant dans la végétation et c’est bien trop raide. Plus d’échappatoire possible, seulement cette rencontre imposée, suspendue entre peur soudaine et adrénaline brûlante.
Et puis finalement n’était ce pas un peu ce que je cherchais…
Mon coeur s’emballe, partagée entre l’envie de disparaître et cette excitation irrépressible de m’exhiber.
Des voix me sont clairement audibles à présent. J’entends des voix féminines. Je reste là à attendre de voir qui approche.
Au travers des arbres je peux enfin distinguer deux personnes avançant dans ma direction.
Ce sont deux femmes . Je le comprends grâce à leur voix car leur tenue vestimentaire ne me permet pas de faire la différence entre des hommes ou des femmes.
Je suis un peu rassurée de ne pas avoir à faire à deux hommes.
Elle avancent dans ma direction et je n’ai plus d’autre choix que d’en faire autant.
Un lacet du sentier les empêchent encore de me voir mais il ne s’agit que de quelques secondes.
Une trentaine de mètres me séparent du virage.
Elles l’atteignent.
Je prends une grande respiration et me mets à avancer dans leur direction.
La première lève les yeux . Elle me voit!!!
Son pas s’arrête, son regard se fige. Elle semble stupéfaite. Elle s’adresse à l’autre randonneuse sans que je puisse entendre son propos. Mais cette dernière s’arrête aussi.
Les deux dames me dévisagent. Elles doivent avoir la cinquantaine.
J’avance toujours en leur souriant.
-Bonjour, Je suis désolée mais j’étais sure de ne rencontrer personne avec ce mauvais temps. Pardonnez moi ma tenue!!!
-Bonjour, J’ai cru qu’il vous était arriver quelque chose mais en fait vous faites exprès de vous promenez toute nue? J’hallucine!!!
La deuxième Dame me dit à son tour:
- Et vous n’avez pas peur?
Peur, non ça va. je viens souvent ici et je ne rencontre quasiment jamais personne.
- Et vous n’avez mème pas de chaussures?
-Non. je sais que ça peut surprendre, mais marcher toute nue ici me fait me sentir tellement bien . Ce n’est pas pour vous choquer mais juste parce que je ressens tellement mieux la nature et la forêt comme ça.
-Oh on n’est pas choquée, un peu surprise quand mème mais faites attention selon qui vous croisez!!!
-Oui je fais attention. Merci
-Et vous n’avez pas froid?
- Non ça va, tant que je marche ça va.
-Et bien bonne balade alors et soyez prudente.
-Bonne journée à vous
Je m’éloigne d’elles. Après avoir franchie le lacet je peux les voir au dessus de moi. Elle ne se sont pas remises en route et elles m’observent.
Je les entendent parler ensemble quelques instants:
-Ma foi!!! J’avais jamais vu ça.
-Tu te vois faire comme elle toi?
Pas le moins du monde.
Je leur faisais un signe de la main et continuais ma descente plus excitée que jamais.
Cette rencontre imprévue m’avait portée, comme si l’exposition de ma nudité m’avait soudain donné de l’élan et de l’assurance.
Loin de m’avoir freinée, ce moment avait attisé en moi une envie plus vaste encore: Celle de recommencer, d’accueillir d’autres regards, quels qu’ils soient.
Je marchais désormais avec cette certitude grisante que m’exhiber ainsi me faisait grandir, et que je n’avais plus envie de refermer cette porte que j’avais osé ouvrir.
Je portais mes doigts entre mes cuisses mais sans mème me toucher je savais que j’étais trempée. J’avais énormément envie de me masturber et je savais qu’a quelques minutes d’ici une jolie clairière pouvait m’accueillir.
Je la rejoignais en marchant les doigts enfouis dans ma chatte brûlante . J’étais prête à exploser.
La clairière était enfin là et je m’allongeais dans les feuilles mouillées. Le contraste de la fraicheur de ce tapis végétal froid avec ma peau chaude me fît frissonner et je me laissais aller à mes caresses sans retenues.
Allongée le dos dans les feuilles mortes, je parcourais mon corps avec mes mains. De mon ventre, je remontais sur mes seins , les empoignant avec force et mes doigts replongeaient entre mes cuisses.
J’avais envie qu’on me surprenne. Seule une fine pluie était revenue pour m’aider dans mes caresses.
Je sentais un orgasme m’envahir et dans un instant de lucidité je réussissais à rompre cette masturbation divine.
Je savais que si je jouissais maintenant, toute mon excitation s’estomperai et que je n’aurai pas la force de continuer. Ça m’était déjà arriver plusieurs fois et je ne voulais pas rentrer maintenant.
J’avais envie de plus.
Je fis un gros effort pour me lever. Je voulais emprunter la piste qui menait au grand parking.
Pour aller voir, pour aller plus loin vers ma folie. J’étais poussée par cette force, la mème qui m’avait poussée à aller sur la route aux abord du camping naturiste l’an passé.
Je me remettais à marcher en espérant que le tapis de feuilles resterait mon allié car je n’avais toujours pas récupéré mes chaussures.
Je me persuadais aussi d’une chose en me disant a voix haute: Marche sans t’arrêter, comme si tu étais habillée et peu importe qui tu croises. Ne cherches pas à te cacher. Marche et exhibes toi à qui vient.
La piste sur laquelle j’avançais menait sur un parking mais il y avait au moins une heure de marche. J’avais extrêmement envie d’aller jusqu’au parking. Mais pied nus je savais aussi que je ne pourrais pas. Mes chaussures devaient être à moins de 10 min d’ou j’étais et je décidais de faire demi tour pour les reprendre.
Je n’étais plus aux aguets et ne faisais plus attention à d’éventuelles personnes pouvant me surprendre.
J’étais juste bien.
J’avais atteint la zone raide et très glissante ou j’avais peinée à monter tout à l’heure. Et la descente s’annonçait compliquée aussi.
Le sentier n’était plus qu’une grosse ornière boueuse ou l’eau ruisselait.
J’essayais de ne pas glisser en me tenant aux branches, ou en posant mes mains au sol.
Mais à un moment, ma main gauche qui me servait d’appui glissa et mes fesses s’enfoncèrent dans la boue.
-Oh et puis merde après tout. Je me laissais aller à glisser le cul par terre.
Le contact de la boue sur mes jambes et mes fesses ne fit qu’accroitre mon excitation et je me retrouvais rapidement complètement souillée de la tête au pied.
L’envie de me masturber était vraiment intense et je portais mes doigts boueux sur mon clitoris.
Du bout des doigts dans un premier temps puis rapidement , n’y tenant plus je me masturbais frénétiquement.
Je glissais mon autre main dans la boue et la portais sur mes seins.
Bientôt je n’étais plus que boue et feuilles mêlées.
Je me laissais enfin aller à un orgasme immense me moquant totalement que n’importe qui pourrait me voir. Je n’étais plus du tout aux aguets mais complètement concentrée sur moi.
Je restais un moment à moitié allongée au milieu du sentier, dans un état second.
Reprenant peu à peu mes esprits, j’envisageais la suite de mon aventure et le fait que, souillée comme je l’étais je ne pouvais pas me rhabiller ainsi.
Il fallait que je me rince un peu et seule ma bouteille d’eau ne suffirait pas.
J’avais néanmoins remarquée en montant tout à l’heure un petit ruisseau non loin de là.
Il ne me fallut pas longtemps pour le retrouver, et le peu d’eau claire qu’il m’offrait suffirait à me rincer suffisamment pour retrouver une présentation convenable.
Convenable certes, mais toujours nue malgré tout.
Je mis pas mal de temps pour ôter la boue de ma peau, n’étant pas certaine que mon dos soit bien propre. Mais le contact prolongé avec l’eau froide me donna envie de pisser et je ne pouvais pas passer à coté d’une aussi belle occasion.
Je rejoignais le sentier à quelques mètres.
J’avais vraiment envie de sentir l’urine chaude couler sur moi et je décidais de m’allonger sur le dos. J’envoyais mes jambes en arrière, approchant mes genoux de chaque coté de ma tête.
Les cuisses complètement ouvertes et les fesses tendues vers le ciel je me laissais aller et je me pissais dessus.
Les premières gouttes coulèrent entre mes fesses et l’urine chaude coula sur mon anus et entre mes fesses.
Puis le débit augmenta et je reçu une deuxième salve directement en plein visage. Je posais ma main sur ma vulve pour contrer le flux et mon ventre et ma poitrine furent rapidement envahis de ce liquide brûlant.
J’aurais tant aimé à ce moment précis que quelqu’un me pisse dessus , mais personne n’est venu!!!
Je me remettais debout et retournais me rincer au ruisseau.
Rien ne vaudra une vraie bonne douche chaude en rentrant.
Marchant à nouveau sur ce sentier, je retrouvais ma bouteille et mes chaussures.
Je buvais de bon coeur et remettais mes chaussures.
Depuis mon orgasme, vautrée dans la boue, l’excitation retombait peu à peu et j’allais prendre le chemin du retour lorsque la pluie s’intensifia.
Le ciel était vraiment sombre et la pluie, fine et éparse depuis ce matin, avait fait place à un vrai déluge.
Rentrer maintenant? Impossible!!! j’étais trop bien sous cette pluie fraiche. Et puis il fallait que je finisse d’enlever la boue et la pisse qui souillait encore mon corps.
C’était décidé, j’allais tenter de marcher jusqu’au parking.
Qui viendrait randonner dans la forêt avec une pareille météo?
Je faisais immédiatement demi tour et repartais vers de nouvelles aventures.
Je retrouvais le ruisseau, puis la flaque de boue ou je m’étais masturbée un peu plus tôt.
Cette fois ci c’étaient mes chaussures qui étaient pleines de boue. Tans pis!!!
J’arrivais à nouveau sur la piste et plutôt que de monter vers les crêtes comme tout à l’heure je continuais vers le parking.
La pluie était vraiment forte et j’étais complètement trempée.
Quelle sensation agréable. Peu à peu mon corps se lavait.
Je connaissais bien ce chemin et le parking n’était pas tout proche, mais portée par cette folle envie de braver l’interdit, poussée par l’adrénaline de l’exhib, je marchais vers mon défi…
Une pluie soutenue semblait s’être installée et chaque pas de plus me rapprochait de l’objectif que je m’étais fixé:
Sur le parking, il y a un grand panneau d’information pour les visiteurs. Mon défi étant d’aller toucher ce panneau avant de revenir.
Je marchais depuis un bon moment m’approchant toujours un peu plus de ce parking.
Je l’imaginais désert sauf peut être la voiture des deux randonneuses croisées plus tôt.
Avec cette pluie surement feront elles demi tour et je les croiserai à nouveau tout à l’heure.
J’avançais calmement , quand un bruit dans les arbres me fît sursauter. Un oiseau s’envola faisant monter mon coeur à 200, Me rappelant que j’étais toujours à poil.
J’arrivais. Une barrière barrait l’accès aux véhicules et le parking et donc la route était juste derrière.
Je m’approchais prudemment, et apercevais le grand panneau que je m’était obligée à toucher.
Il était un peu plus loin que dans mon souvenir et je devais vraiment m’engager au milieu du parking pour l’atteindre.
Par contre il y avait 3 voitures stationnées.
D’autres personnes étaient donc dans le secteurs!!!
Encore à l’abri des regards, je voyais que les voitures étaient vides.
Personne à l’horizon je m’élance. Chaque pas entre les voitures faisait naître en moi une crainte sourde d’être vue, aussitôt balayée par une excitation brûlante à l’idée d’offrir ma nudité aux regards éventuels.
Je posais enfin ma main sur ce panneau… défi relevé!!!
Je regagnais la piste à l’abri des arbres, prête a rebrousser chemin lorsque j’entendis des voix venant de l’autre coté , là ou un autre sentier part dans la forêt.
Demi tour, je reste cachée pour voir.
Deux silhouettes apparaissent. Un couple rejoint sa voiture. Celle qui est garée à une trentaine de mètres du panneau.
Ils n’ont surement pas apprécier la pluie et ont du écourter leur randonnée.
Ils montent en voiture.
Une idée folle me traverse alors l’esprit. Et si je rejoignais à nouveau le panneau, faisant semblant de lire les informations. Leur voiture garée face à celui-ci, ils pourraient me voir!!!
J’adore l’idée, Mais oserai je ou pas!!!
Je sais, au fond de moi, que si je renonce je le regretterai, alors poussée par ma folie je me lance…
La pluie toujours intense est mon alliée comme si elle m’encourageai.
J’avance tranquillement. Leur voiture est sur ma droite, moteur arrêté, je fais comme si je ne les avais pas vus.
Eux m’ont vu, c’est sur puisque je passe devant leur voiture a seulement 10 mètres.
Mon coeur bât la chamade, et je me place devant le fameux panneau.
Dos à eux je fais semblant de le lire mais j’ai une envie folle de me retourner pour voir leur réaction.
C’est à ce moment là qu’ils mettent en route leur moteur.
Je fais semblant d’être surprise, me tourne vers eux en les regardant.
L’homme au volant semble me filmer avec son téléphone.
Je leur fais un geste en joignant mes deux mains au niveau de ma poitrine, comme pour les supplier.
-Pardon, pardon, je ne vous avais pas vus.
La femme me fait un coucou en arborant un grand sourire.
Je marche vers la forêt, dos à cette voiture que j’entends démarrer et venir vers moi!!!
Je me tourne alors qu’elle arrive à mon niveau. La fenêtre passager se baisse et la femme me lance:
- - Bonjour, ça va bien?
- - Oui Merci, Je ne vous avez pas vu, sinon je ne serais pas venue jusque là.
- - Vous vous baladez à poil sous la pluie?
- - Oui c’est vraiment trop agréable
- - C’est pas dangereux? Ca craint un peu non?
- - Franchement je prends le risque, j’adore tellement ça!!!
- Vous ne vous êtes jamais faite emmerdée?
-non jamais mais je ne vais pas à poil n’importe ou. Et aujourd’hui avec la pluie il n’y a personne… Sauf vous, mais vous m’avez surprise.
-En mème temps vous êtes sur le parking
-Oui je sais je viens d’un chemin dans la forêt et je vais rentrer maintenant. J’ai du chemin à faire.
-Je croyais que c’était votre voiture, la bleue là?
-Non pas du tout je viens de loin
-De loin? C’est à dire?
-J’ai du marcher une heure au moins pour venir jusqu’ici.
-Mais non !!! Et vous n’avez pas froid?
Ce couple avait l’air très gentil, et une folle idée venait de surgir dans ma tête!!!
Et si je leur demandais de me ramener jusqu’à ma voiture. Je revoyais dans ma tête tout le chemin à parcourir pour rentrer. Et je ne croiserai surement personne.
Me retrouver complètement à poil dans la voiture d’inconnus… Whaou, alors là encore une nouvelle limite dépassée. » Level 4 atteint »
Et je leur demandais donc:
- Jusqu’à maintenant je n’avais pas froid mais sans vouloir abuser, si vous voulez me raccompagner à ma voiture, je ne dirais pas non.
Le monsieur au volant qui n’avait encore pas parlé me dit alors:
- Bien sur, montez, on ne va pas vous laisser comme ça.
-C’est vrai? Vous voulez bien?
_allez, grimpe me dit la dame
Oh merci c’est tellement gentil de votre part.
Je me glissais à l’arrière de leur voiture.
Le monsieur: - Vous êtes sure que tout va bien?
-Oui je vous assure, Je profite juste de journées comme celle çi pour me balader seule en forêt; Mais c’est vrai qu’aujourd’hui j’ai un peu abusée sur la distance.
-Le monsieur - Et vous n’avez aucunes affaires avec vous?
-non pas cette fois çi je suis partie comme ça pensant que je serai vraiment seule avec ce mauvais temps.
La dame - Et vous n’avez croisée personne?
-Si deux dames tout à l’heure mais ça s’est bien passé aussi.
Le monsieur - Incroyable
-Prenez à droite et vous verrez ma voiture plus loin. Je vous dirai.
La douce chaleur de l’habitacle m’apaisait et je voyais bien que le monsieur me regardait dans le rétroviseur. Et je ne manquais pas d’en faire autant.
La dame qui devait être sa femme lui dit alors:
-Regarde la route, c’est devant que ça se passe.
Il la regarda en esquivant un sourire.
-Ne lui en voulait pas. Il y a quand mème une femme toute nue dans votre voiture!!!
-Oui et c’est dur de ne regarder que la route, j’avoue.
La dame - C’est si agréable que ça de se retrouver à poil sous la pluie?
-Oh mon dieu que oui. Si vous saviez!!!
-Moi j’aurai peur de me faire violée oui.
- Vous n’allez pas me violer?
-Si bien sur et après on t’enterre ni vu ni connu.
On riait tous les trois.
-Violez moi si vous voulez, mais ne m’enterrez pas s’il vous plait.
Le monsieur - Ne nous tente pas!!!
La dame s’adressant a son mari:
- Elle t’excite hein coquin?
-Ma foi, comment ne pas l’être!!!
Depuis le début, devant ce panneau je ne pensais qu’a m’exhiber devant eux, mais subitement l’envie de sexe apparut. Et si ce couple était ouvert à ça?
Je n’avais jamais fais de plan à 3. J’y avais souvent pensé en fantasmant sur d’hypothétiques rencontres lors de mes balades nues. Mais l’occasion ne s’était jamais vraiment présentée. Une fois de plus je sentis monter en moi une excitation vraiment nouvelle.
-C’est ta voiture?
-Oui. C’est ici
-Tu as marché sacrément longtemps dis moi. Tu es complètement folle.
Si je voulais tenter quelque chose avec eux, c’était maintenant ou jamais. Au pire il me foutraient dehors, on ne se reverrai plus jamais. Ils n’étaient pas vilains tous les deux.
Allez, au diable la pudeur, j’étais déjà nue dans leur voiture. La pluie toujours forte dehors me donna le prétexte pour relancer la conversation.
- Vous êtes pressés? Je peux attendre un peu avec vous que la pluie se calme. Mon sac est a 10 minutes de la voiture ( en vrai 30secondes) et j’ai peur d’avoir à nouveau très froid.
Le monsieur gara la voiture derrière la mienne.
La dame - non , tu peux attendre un peu avec nous. Et mon mari sera surement très heureux de profiter de la vue un peu plus longtemps.
-Oh merci infiniment, vous êtes vraiment cool tous les deux. Je ne sais pas comment vous remercier. En tous cas demandez moi tout ce que vous voulez je me ferai un plaisir.
La dame- tout ce qu’on veux? Tu peux être surprise tu sais…
-Surprenez moi alors…
Le monsieur avait posé sa main sur la cuisse de sa femme, et tourné vers moi il ne se cachait plus pour me mater.
-Tu sais il y a une chose que mon mari aime beaucoup faire, C’est de me regarder quand je me masturbe. Et je suis sure qu’il adorerai te regarder le faire.
Sous ses paroles je sentis ma chatte devenir une véritable fontaine.
-Vous voulez que je me caresse devant vous?
Les deux en mème temps: OUI…
Je me décalais sur la banquette arrière pour me mettre entre les deux sièges avant.
J’avais du mal à croire à ce que j’allais faire mais j’étais terriblement excitée et une fois de plus je mettais pudeur, retenue, et toutes valeurs de coté pour me laisser aller à ce nouveau plaisir….
A suivre…
Ce nouveau récit se passe à une vingtaine de kilomètres de chez moi. Dans un massif que j’adore arpenter. J’y vais depuis de très nombreuse années et en connait presque tous les chemins. Ce massif a la particularité d’accueillir dans son versant nord une forêt qui ne ressemble en rien à mes collines provençales. On y trouve une végétation dense avec des hêtres, de grands cèdres et autres grand arbres magnifiques. Dans certains sous-bois, en pleine journée, la lumière peine à passer donnant aux chemins que l’on empruntent des airs de forêt ensorcelée. Certains matins des bancs de brumes apparaissent dans les vallons.
Il s’agit du massif de la Sainte-Baume. Il y a un itinéraire que je pratique souvent. Je monte par une petite piste en terre fermée à la circulation, puis un sentier en sous bois chemine et serpente dans la forêt pour arriver dans une clairière ou un vieux hêtre mort semble garder les lieux.
Le chemin monte ensuite jusque sur les crêtes souvent ventées.
J’ai fais cette randonnée avec une amie la semaine dernière. L’automne étant bien installée depuis quelques semaines, les feuilles des arbres jonchent les sentiers faisant un doux tapis aux couleur de rouille.
Mon amie lors d’une pause repas se déchaussa et fit quelques pas pieds nus dans les feuilles.
« - comme c’est doux et agréable
Attends , je vais faire pareil. Lui dis-je en l’imitant
Je sentais la douceur du sol sous mes pieds. L’épaisseur des feuilles mortes était telle que je ne sentais pas de cailloux ni de racines.
-Je crois que je vais marcher comme ça un moment.
-Je te suis, me dit elle en prenant ses chaussures à la main.
La sensation était vraiment agréable, et rapidement je me souvenais de la terrasse en bois de mon petit camping naturiste. Lorsque je marchais nue sans sandales pour commander au bar.
Il ne me fallut pas longtemps pour m’imaginer en train de marcher nue sur ce sentier.
Frustrée de ne pas pouvoir le faire immédiatement à cause de la présence de cette copine.
Je me voyais mal lui dire
-Pieds-nus c’est bien, mais à poil c’est encore mieux.
Le soir et les jours qui suivirent je commençais à réfléchir sérieusement à y retourner, seule cette fois ci.
Je regarde alors mon planning et me rends compte que le mardi suivant je suis dispo. Je regarde la météo. Pluie dimanche soir et lundi. Mardi beau temps. Ça peux le faire, Les températures sont encore clémentes.
Le week end passe et je surveille toujours la météo,Le mauvais temps a tendance à se décaler et aux dernières prévisions il pleuvrait encore le mardi matin.
Si la pluie persiste mardi, je ne risque encore moins de rencontrer du monde en foret et je pourrais vraiment être tranquille et sereine.
Au plus les jours avancent et au plus je m’imagine cette nouvelle aventure:
Dans mon idéal je commence par me garer au départ habituel. Ce n’est pas un parking, c’est juste un bord de route et je m’engage sur la piste. Je me déshabille des que je ne suis plus visible de la route et monte jusqu’à la crête avec mes affaires dans mon sac à dos . Juste une bouteille d’eau.
Je m’imagine aussi faire des rencontres!!!
J’ai hâte d’y être…
Mardi matin arrive enfin… j’ai entendu la pluie tomber toute la nuit et sur la route le temps est encore très couvert. Je me dis que je ne risque pas de croiser grand monde au vu de la météo et du fait que nous sommes en semaine. En roulant, l’idée de mème laisser mon sac caché et de partir complètement nue sans aucune affaire, comme j’ai pu le faire des dizaines de fois aux alentours du camping naturiste, commence à germer dans ma tête.
J’arrive dans la zone et depuis quelques kilomètres aucune voiture ne stationne.J’ai du aussi actionner les essuie-glace plusieurs fois. Quelques gouttes intermittentes m’invitent à ma folie.
Ça me rassure pour la suite.
Je me gare, et comme à chaque fois avant ce genre d’aventures mon coeur bat vite.
Il fait doux et je me mets en route. Le temps de me réchauffer un peu et je m’arrête pour enfin me déshabiller. Assise sur un rocher le long du chemin je retire mes chaussures pour enlever mon legging . Je n’avais pas mis de culotte. Je remets mes chaussures et me redresse. Aussitôt je sens la fraicheur sur mes jambes. J’ouvre ma veste et la retire. Puis mon t-shirt. Voilà je suis enfin toute nue.
Je rassemble mes vêtements dans mon sac, le remets sur mon dos et commence à marcher.
C’est toujours une grande satisfaction de sentir l’air sur mon corps. Au bout de 5 minutes je reçois une goutte de pluie.
Je me dis que du coup il n’y aura vraiment personne si il pleut.
Quand je marche toute nue dans la forêt, je suis souvent partagée entre deux élans contradictoires.
Il y a ce désir profond d’être seule, de me fondre dans la nature, de savourer pleinement ma nudité qui m’apaise et me fait me sentir si bien.
Et puis, en mème temps, subsiste cette attente plus trouble: La possibilité d’une rencontre, le frisson d’un regard croisé, cette soif d’être vue qui réveille en moi une excitation différente mais tout aussi puissante.
Entre solitude choisie et exhibition assumée, je chemine ainsi, portée par cette tension qui donne à mes balades une intensité hors du commun.
J’avance sur un chemin boueux parsemé de grosses flaques d’eau. Je dois parfois jouer l’équilibriste pour ne pas tremper mes pieds.
Les gouttes de pluie s’intensifient. Et je suis tiraillée par l’option de cacher mon sac et de partir sans rien… du tout.
-Allez vas y fais le!!! Tu le regretteras si tu le fais pas.
Je repère un endroit que je pourrai reconnaître facilement et y cache mon sac. Je prend juste ma bouteille d’eau à la main.
Je reste quelques instants sous les arbres à écouter la forêt. Aucun bruit, et je me décide à me mettre en route.
Nue sous cette fine pluie, mon sac soigneusement caché, consciente que cette fois je n’ai plus aucun refuge possible. Libérée de l’entrave de mon sac à dos je me sens tellement plus nue.
Loin de tout lieu naturiste, chaque pas résonne comme une décision assumée, une manière claire de me montrer sans prétexte. La pluie collant à ma peau accentue cette sensation d’être offerte au monde, seule avec mon choix et mon audace. Si quelqu’un croise ma route, il n’y aura plus d’ histoire à inventer: Seulement moi, nue, acceptant pleinement d’être vue telle que j’ai décidé de l’être.
J’arrive dans une zone plus dégagée. Un carrefour entre deux pistes, puis 50m plus loin, je quitte la piste pour prendre le sentier en sous bois.
Je sens un peu moins la pluie. Seulement quelques grosses gouttes d’eau retenues dans la végétation, qui devenues trop lourdes pour que les feuilles les retiennent, tombent et s’écrasent sur ma peau ..
J’arrive à l’endroit ou nous nous étions rechaussée ma copine et moi. Et je sais qu’à partir de là le sol est doux presque jusqu’aux crêtes. Je décide de me mettre pieds nus et immédiatement c’est le bonheur total. Je cache mes chaussures, bois un peu d’eau et abandonne également ma bouteille. C’est reparti.
Au début je marchais nue avec mon sac sur le dos, comme une liberté encore tempérée, retenue par ce dernier lien au monde ordinaire.
Quand je l’ai caché, mon corps s’est allégé d’un coup, et j’ai senti la nudité prendre une place plus vaste.
Mais en retirant mes chaussures, le contact avec la terre, les feuilles sous mes pieds a tout changé: Plus aucune barrière, plus aucun intermédiaire entre mon corps et le sol.
Avec cette nudité totale, venait aussi une lucidité nouvelle… La possibilité réelle de croiser quelqu’un, sans rien pour atténuer l’instant.
A chaque pas, cette conscience du risque nourrissait ce frisson, rendant ma balade plus intense.
J’avance sereinement au milieu des arbres. J’arrive devant une zone boueuse , je pose un premier pied dans la boue froide. Puis le second qui disparait totalement. Je marche doucement et la boue noire, mêlée aux feuilles restent collées à mes pieds et mes chevilles. Le chemin se mets à monter de manière plus raide. Il est très glissant. Je manque de tomber plusieurs fois et me rattrape tant bien que mal.
J’ai de la boue sur les mains et les mollets.
Cette situation m’excite terriblement. Je n’ai pas froid du tout. Je ne sens pas la pluie sous les arbres.
Le sentier débouche sur une piste transversale qui mène à droite ,après plusieurs kilomètres au grand parking.
Mais avec cette météo je n’avais pas vu de voitures stationnées tout à l’heure.
Je marche donc sur cette piste pour retrouver au bout d’une centaine de mètres un nouveau sentier qui mène sur les crêtes. C’est celui que j’emprunte.
Je continue mon périple en me disant que si du monde arrive, je n’ai aucun vêtement pour me couvrir et que pieds nus je ne peux pas m’enfuir en courant.
La confrontation sera obligatoire. Mais c’est le genre d’endroit ou l’on ne rencontre que des randonneurs. Je pense que je ne risque pas de tomber sur une bande de jeunes. Pour venir jusqu’ici il faut aimer marcher et aimer la nature, donc mème à rencontrer quelqu’un , se serait une « belle personne ». Ce ne serai pas la première fois que je serais surprise toute nue. Ça s’est toujours bien passé et c’est surement pour ça que je continue à le faire.
Mais cette fois ci je suis pied nus en plus. Ça peux paraître anecdotique mais ça me procure une excitation plus grande encore.
Je monte vers les crêtes et en sortant de la forêt je me rends compte qu’il ne pleut presque plus. Juste un petit crachin. Mais au delà de la cime le ciel reste encore très noir et menaçant. Le sentier devient moins confortable et par endroits je dois choisir ou je pose mes pieds pour ne pas me faire mal.
Cela doit faire une heure que je marche nue et pieds nus dans cette forêt détrempée. Mes vêtements sont si loins derrière moi, hors d’atteinte, et Je prends alors conscience de la situation.
Je reste quelques instants sans bouger à l’écoute de la forêt. Je me sens bien.
Continuer? Redescendre?
Je décide de faire demi-tour avant de me blesser. Je balade mes mains terreuses sur mon corps, empoigne mes seins lourds, je me touche les fesses , les écartes pour sentir l’air frais sur mon anus. Je glisse un doigt entre mes lèvres et commence à me caresser. Je mouille abondamment et viens frotter énergiquement mon clitoris. Je ne veux pas jouir maintenant car ensuite l’excitation retombée je sais que je serais stressée le temps de retrouver mon sac. Et je veux rester dans cet état jusqu’au bout.
Je me remets à marcher en prenant conscience de la distance qui me sépare de mes vêtements.
Le sentier descend en plusieurs lacets, et je retrouve avec soulagement le tapis de feuilles mortes.
Je peux me déplacer aisément sans faire trop attention ou je pose mes pieds.
Le craquement d’une branche au loin. Je crois entendre du bruit venant d’en bas. Je m’arrête net, à l’écoute du moindre bruit suspect.
Ai-je rêvé? Non il y a bien des bruits de pas dans les feuilles.
A la fois excitée de m’exhiber et à la fois craintive de ne pas savoir qui arrive, je reste plantée sans bouger.
Je n’ai ni beaucoup de temps pour me cacher ni beaucoup d’endroits pour me dissimuler. Pied nus je ne peux pas partir en courant dans la végétation et c’est bien trop raide. Plus d’échappatoire possible, seulement cette rencontre imposée, suspendue entre peur soudaine et adrénaline brûlante.
Et puis finalement n’était ce pas un peu ce que je cherchais…
Mon coeur s’emballe, partagée entre l’envie de disparaître et cette excitation irrépressible de m’exhiber.
Des voix me sont clairement audibles à présent. J’entends des voix féminines. Je reste là à attendre de voir qui approche.
Au travers des arbres je peux enfin distinguer deux personnes avançant dans ma direction.
Ce sont deux femmes . Je le comprends grâce à leur voix car leur tenue vestimentaire ne me permet pas de faire la différence entre des hommes ou des femmes.
Je suis un peu rassurée de ne pas avoir à faire à deux hommes.
Elle avancent dans ma direction et je n’ai plus d’autre choix que d’en faire autant.
Un lacet du sentier les empêchent encore de me voir mais il ne s’agit que de quelques secondes.
Une trentaine de mètres me séparent du virage.
Elles l’atteignent.
Je prends une grande respiration et me mets à avancer dans leur direction.
La première lève les yeux . Elle me voit!!!
Son pas s’arrête, son regard se fige. Elle semble stupéfaite. Elle s’adresse à l’autre randonneuse sans que je puisse entendre son propos. Mais cette dernière s’arrête aussi.
Les deux dames me dévisagent. Elles doivent avoir la cinquantaine.
J’avance toujours en leur souriant.
-Bonjour, Je suis désolée mais j’étais sure de ne rencontrer personne avec ce mauvais temps. Pardonnez moi ma tenue!!!
-Bonjour, J’ai cru qu’il vous était arriver quelque chose mais en fait vous faites exprès de vous promenez toute nue? J’hallucine!!!
La deuxième Dame me dit à son tour:
- Et vous n’avez pas peur?
Peur, non ça va. je viens souvent ici et je ne rencontre quasiment jamais personne.
- Et vous n’avez mème pas de chaussures?
-Non. je sais que ça peut surprendre, mais marcher toute nue ici me fait me sentir tellement bien . Ce n’est pas pour vous choquer mais juste parce que je ressens tellement mieux la nature et la forêt comme ça.
-Oh on n’est pas choquée, un peu surprise quand mème mais faites attention selon qui vous croisez!!!
-Oui je fais attention. Merci
-Et vous n’avez pas froid?
- Non ça va, tant que je marche ça va.
-Et bien bonne balade alors et soyez prudente.
-Bonne journée à vous
Je m’éloigne d’elles. Après avoir franchie le lacet je peux les voir au dessus de moi. Elle ne se sont pas remises en route et elles m’observent.
Je les entendent parler ensemble quelques instants:
-Ma foi!!! J’avais jamais vu ça.
-Tu te vois faire comme elle toi?
Pas le moins du monde.
Je leur faisais un signe de la main et continuais ma descente plus excitée que jamais.
Cette rencontre imprévue m’avait portée, comme si l’exposition de ma nudité m’avait soudain donné de l’élan et de l’assurance.
Loin de m’avoir freinée, ce moment avait attisé en moi une envie plus vaste encore: Celle de recommencer, d’accueillir d’autres regards, quels qu’ils soient.
Je marchais désormais avec cette certitude grisante que m’exhiber ainsi me faisait grandir, et que je n’avais plus envie de refermer cette porte que j’avais osé ouvrir.
Je portais mes doigts entre mes cuisses mais sans mème me toucher je savais que j’étais trempée. J’avais énormément envie de me masturber et je savais qu’a quelques minutes d’ici une jolie clairière pouvait m’accueillir.
Je la rejoignais en marchant les doigts enfouis dans ma chatte brûlante . J’étais prête à exploser.
La clairière était enfin là et je m’allongeais dans les feuilles mouillées. Le contraste de la fraicheur de ce tapis végétal froid avec ma peau chaude me fît frissonner et je me laissais aller à mes caresses sans retenues.
Allongée le dos dans les feuilles mortes, je parcourais mon corps avec mes mains. De mon ventre, je remontais sur mes seins , les empoignant avec force et mes doigts replongeaient entre mes cuisses.
J’avais envie qu’on me surprenne. Seule une fine pluie était revenue pour m’aider dans mes caresses.
Je sentais un orgasme m’envahir et dans un instant de lucidité je réussissais à rompre cette masturbation divine.
Je savais que si je jouissais maintenant, toute mon excitation s’estomperai et que je n’aurai pas la force de continuer. Ça m’était déjà arriver plusieurs fois et je ne voulais pas rentrer maintenant.
J’avais envie de plus.
Je fis un gros effort pour me lever. Je voulais emprunter la piste qui menait au grand parking.
Pour aller voir, pour aller plus loin vers ma folie. J’étais poussée par cette force, la mème qui m’avait poussée à aller sur la route aux abord du camping naturiste l’an passé.
Je me remettais à marcher en espérant que le tapis de feuilles resterait mon allié car je n’avais toujours pas récupéré mes chaussures.
Je me persuadais aussi d’une chose en me disant a voix haute: Marche sans t’arrêter, comme si tu étais habillée et peu importe qui tu croises. Ne cherches pas à te cacher. Marche et exhibes toi à qui vient.
La piste sur laquelle j’avançais menait sur un parking mais il y avait au moins une heure de marche. J’avais extrêmement envie d’aller jusqu’au parking. Mais pied nus je savais aussi que je ne pourrais pas. Mes chaussures devaient être à moins de 10 min d’ou j’étais et je décidais de faire demi tour pour les reprendre.
Je n’étais plus aux aguets et ne faisais plus attention à d’éventuelles personnes pouvant me surprendre.
J’étais juste bien.
J’avais atteint la zone raide et très glissante ou j’avais peinée à monter tout à l’heure. Et la descente s’annonçait compliquée aussi.
Le sentier n’était plus qu’une grosse ornière boueuse ou l’eau ruisselait.
J’essayais de ne pas glisser en me tenant aux branches, ou en posant mes mains au sol.
Mais à un moment, ma main gauche qui me servait d’appui glissa et mes fesses s’enfoncèrent dans la boue.
-Oh et puis merde après tout. Je me laissais aller à glisser le cul par terre.
Le contact de la boue sur mes jambes et mes fesses ne fit qu’accroitre mon excitation et je me retrouvais rapidement complètement souillée de la tête au pied.
L’envie de me masturber était vraiment intense et je portais mes doigts boueux sur mon clitoris.
Du bout des doigts dans un premier temps puis rapidement , n’y tenant plus je me masturbais frénétiquement.
Je glissais mon autre main dans la boue et la portais sur mes seins.
Bientôt je n’étais plus que boue et feuilles mêlées.
Je me laissais enfin aller à un orgasme immense me moquant totalement que n’importe qui pourrait me voir. Je n’étais plus du tout aux aguets mais complètement concentrée sur moi.
Je restais un moment à moitié allongée au milieu du sentier, dans un état second.
Reprenant peu à peu mes esprits, j’envisageais la suite de mon aventure et le fait que, souillée comme je l’étais je ne pouvais pas me rhabiller ainsi.
Il fallait que je me rince un peu et seule ma bouteille d’eau ne suffirait pas.
J’avais néanmoins remarquée en montant tout à l’heure un petit ruisseau non loin de là.
Il ne me fallut pas longtemps pour le retrouver, et le peu d’eau claire qu’il m’offrait suffirait à me rincer suffisamment pour retrouver une présentation convenable.
Convenable certes, mais toujours nue malgré tout.
Je mis pas mal de temps pour ôter la boue de ma peau, n’étant pas certaine que mon dos soit bien propre. Mais le contact prolongé avec l’eau froide me donna envie de pisser et je ne pouvais pas passer à coté d’une aussi belle occasion.
Je rejoignais le sentier à quelques mètres.
J’avais vraiment envie de sentir l’urine chaude couler sur moi et je décidais de m’allonger sur le dos. J’envoyais mes jambes en arrière, approchant mes genoux de chaque coté de ma tête.
Les cuisses complètement ouvertes et les fesses tendues vers le ciel je me laissais aller et je me pissais dessus.
Les premières gouttes coulèrent entre mes fesses et l’urine chaude coula sur mon anus et entre mes fesses.
Puis le débit augmenta et je reçu une deuxième salve directement en plein visage. Je posais ma main sur ma vulve pour contrer le flux et mon ventre et ma poitrine furent rapidement envahis de ce liquide brûlant.
J’aurais tant aimé à ce moment précis que quelqu’un me pisse dessus , mais personne n’est venu!!!
Je me remettais debout et retournais me rincer au ruisseau.
Rien ne vaudra une vraie bonne douche chaude en rentrant.
Marchant à nouveau sur ce sentier, je retrouvais ma bouteille et mes chaussures.
Je buvais de bon coeur et remettais mes chaussures.
Depuis mon orgasme, vautrée dans la boue, l’excitation retombait peu à peu et j’allais prendre le chemin du retour lorsque la pluie s’intensifia.
Le ciel était vraiment sombre et la pluie, fine et éparse depuis ce matin, avait fait place à un vrai déluge.
Rentrer maintenant? Impossible!!! j’étais trop bien sous cette pluie fraiche. Et puis il fallait que je finisse d’enlever la boue et la pisse qui souillait encore mon corps.
C’était décidé, j’allais tenter de marcher jusqu’au parking.
Qui viendrait randonner dans la forêt avec une pareille météo?
Je faisais immédiatement demi tour et repartais vers de nouvelles aventures.
Je retrouvais le ruisseau, puis la flaque de boue ou je m’étais masturbée un peu plus tôt.
Cette fois ci c’étaient mes chaussures qui étaient pleines de boue. Tans pis!!!
J’arrivais à nouveau sur la piste et plutôt que de monter vers les crêtes comme tout à l’heure je continuais vers le parking.
La pluie était vraiment forte et j’étais complètement trempée.
Quelle sensation agréable. Peu à peu mon corps se lavait.
Je connaissais bien ce chemin et le parking n’était pas tout proche, mais portée par cette folle envie de braver l’interdit, poussée par l’adrénaline de l’exhib, je marchais vers mon défi…
Une pluie soutenue semblait s’être installée et chaque pas de plus me rapprochait de l’objectif que je m’étais fixé:
Sur le parking, il y a un grand panneau d’information pour les visiteurs. Mon défi étant d’aller toucher ce panneau avant de revenir.
Je marchais depuis un bon moment m’approchant toujours un peu plus de ce parking.
Je l’imaginais désert sauf peut être la voiture des deux randonneuses croisées plus tôt.
Avec cette pluie surement feront elles demi tour et je les croiserai à nouveau tout à l’heure.
J’avançais calmement , quand un bruit dans les arbres me fît sursauter. Un oiseau s’envola faisant monter mon coeur à 200, Me rappelant que j’étais toujours à poil.
J’arrivais. Une barrière barrait l’accès aux véhicules et le parking et donc la route était juste derrière.
Je m’approchais prudemment, et apercevais le grand panneau que je m’était obligée à toucher.
Il était un peu plus loin que dans mon souvenir et je devais vraiment m’engager au milieu du parking pour l’atteindre.
Par contre il y avait 3 voitures stationnées.
D’autres personnes étaient donc dans le secteurs!!!
Encore à l’abri des regards, je voyais que les voitures étaient vides.
Personne à l’horizon je m’élance. Chaque pas entre les voitures faisait naître en moi une crainte sourde d’être vue, aussitôt balayée par une excitation brûlante à l’idée d’offrir ma nudité aux regards éventuels.
Je posais enfin ma main sur ce panneau… défi relevé!!!
Je regagnais la piste à l’abri des arbres, prête a rebrousser chemin lorsque j’entendis des voix venant de l’autre coté , là ou un autre sentier part dans la forêt.
Demi tour, je reste cachée pour voir.
Deux silhouettes apparaissent. Un couple rejoint sa voiture. Celle qui est garée à une trentaine de mètres du panneau.
Ils n’ont surement pas apprécier la pluie et ont du écourter leur randonnée.
Ils montent en voiture.
Une idée folle me traverse alors l’esprit. Et si je rejoignais à nouveau le panneau, faisant semblant de lire les informations. Leur voiture garée face à celui-ci, ils pourraient me voir!!!
J’adore l’idée, Mais oserai je ou pas!!!
Je sais, au fond de moi, que si je renonce je le regretterai, alors poussée par ma folie je me lance…
La pluie toujours intense est mon alliée comme si elle m’encourageai.
J’avance tranquillement. Leur voiture est sur ma droite, moteur arrêté, je fais comme si je ne les avais pas vus.
Eux m’ont vu, c’est sur puisque je passe devant leur voiture a seulement 10 mètres.
Mon coeur bât la chamade, et je me place devant le fameux panneau.
Dos à eux je fais semblant de le lire mais j’ai une envie folle de me retourner pour voir leur réaction.
C’est à ce moment là qu’ils mettent en route leur moteur.
Je fais semblant d’être surprise, me tourne vers eux en les regardant.
L’homme au volant semble me filmer avec son téléphone.
Je leur fais un geste en joignant mes deux mains au niveau de ma poitrine, comme pour les supplier.
-Pardon, pardon, je ne vous avais pas vus.
La femme me fait un coucou en arborant un grand sourire.
Je marche vers la forêt, dos à cette voiture que j’entends démarrer et venir vers moi!!!
Je me tourne alors qu’elle arrive à mon niveau. La fenêtre passager se baisse et la femme me lance:
- - Bonjour, ça va bien?
- - Oui Merci, Je ne vous avez pas vu, sinon je ne serais pas venue jusque là.
- - Vous vous baladez à poil sous la pluie?
- - Oui c’est vraiment trop agréable
- - C’est pas dangereux? Ca craint un peu non?
- - Franchement je prends le risque, j’adore tellement ça!!!
- Vous ne vous êtes jamais faite emmerdée?
-non jamais mais je ne vais pas à poil n’importe ou. Et aujourd’hui avec la pluie il n’y a personne… Sauf vous, mais vous m’avez surprise.
-En mème temps vous êtes sur le parking
-Oui je sais je viens d’un chemin dans la forêt et je vais rentrer maintenant. J’ai du chemin à faire.
-Je croyais que c’était votre voiture, la bleue là?
-Non pas du tout je viens de loin
-De loin? C’est à dire?
-J’ai du marcher une heure au moins pour venir jusqu’ici.
-Mais non !!! Et vous n’avez pas froid?
Ce couple avait l’air très gentil, et une folle idée venait de surgir dans ma tête!!!
Et si je leur demandais de me ramener jusqu’à ma voiture. Je revoyais dans ma tête tout le chemin à parcourir pour rentrer. Et je ne croiserai surement personne.
Me retrouver complètement à poil dans la voiture d’inconnus… Whaou, alors là encore une nouvelle limite dépassée. » Level 4 atteint »
Et je leur demandais donc:
- Jusqu’à maintenant je n’avais pas froid mais sans vouloir abuser, si vous voulez me raccompagner à ma voiture, je ne dirais pas non.
Le monsieur au volant qui n’avait encore pas parlé me dit alors:
- Bien sur, montez, on ne va pas vous laisser comme ça.
-C’est vrai? Vous voulez bien?
_allez, grimpe me dit la dame
Oh merci c’est tellement gentil de votre part.
Je me glissais à l’arrière de leur voiture.
Le monsieur: - Vous êtes sure que tout va bien?
-Oui je vous assure, Je profite juste de journées comme celle çi pour me balader seule en forêt; Mais c’est vrai qu’aujourd’hui j’ai un peu abusée sur la distance.
-Le monsieur - Et vous n’avez aucunes affaires avec vous?
-non pas cette fois çi je suis partie comme ça pensant que je serai vraiment seule avec ce mauvais temps.
La dame - Et vous n’avez croisée personne?
-Si deux dames tout à l’heure mais ça s’est bien passé aussi.
Le monsieur - Incroyable
-Prenez à droite et vous verrez ma voiture plus loin. Je vous dirai.
La douce chaleur de l’habitacle m’apaisait et je voyais bien que le monsieur me regardait dans le rétroviseur. Et je ne manquais pas d’en faire autant.
La dame qui devait être sa femme lui dit alors:
-Regarde la route, c’est devant que ça se passe.
Il la regarda en esquivant un sourire.
-Ne lui en voulait pas. Il y a quand mème une femme toute nue dans votre voiture!!!
-Oui et c’est dur de ne regarder que la route, j’avoue.
La dame - C’est si agréable que ça de se retrouver à poil sous la pluie?
-Oh mon dieu que oui. Si vous saviez!!!
-Moi j’aurai peur de me faire violée oui.
- Vous n’allez pas me violer?
-Si bien sur et après on t’enterre ni vu ni connu.
On riait tous les trois.
-Violez moi si vous voulez, mais ne m’enterrez pas s’il vous plait.
Le monsieur - Ne nous tente pas!!!
La dame s’adressant a son mari:
- Elle t’excite hein coquin?
-Ma foi, comment ne pas l’être!!!
Depuis le début, devant ce panneau je ne pensais qu’a m’exhiber devant eux, mais subitement l’envie de sexe apparut. Et si ce couple était ouvert à ça?
Je n’avais jamais fais de plan à 3. J’y avais souvent pensé en fantasmant sur d’hypothétiques rencontres lors de mes balades nues. Mais l’occasion ne s’était jamais vraiment présentée. Une fois de plus je sentis monter en moi une excitation vraiment nouvelle.
-C’est ta voiture?
-Oui. C’est ici
-Tu as marché sacrément longtemps dis moi. Tu es complètement folle.
Si je voulais tenter quelque chose avec eux, c’était maintenant ou jamais. Au pire il me foutraient dehors, on ne se reverrai plus jamais. Ils n’étaient pas vilains tous les deux.
Allez, au diable la pudeur, j’étais déjà nue dans leur voiture. La pluie toujours forte dehors me donna le prétexte pour relancer la conversation.
- Vous êtes pressés? Je peux attendre un peu avec vous que la pluie se calme. Mon sac est a 10 minutes de la voiture ( en vrai 30secondes) et j’ai peur d’avoir à nouveau très froid.
Le monsieur gara la voiture derrière la mienne.
La dame - non , tu peux attendre un peu avec nous. Et mon mari sera surement très heureux de profiter de la vue un peu plus longtemps.
-Oh merci infiniment, vous êtes vraiment cool tous les deux. Je ne sais pas comment vous remercier. En tous cas demandez moi tout ce que vous voulez je me ferai un plaisir.
La dame- tout ce qu’on veux? Tu peux être surprise tu sais…
-Surprenez moi alors…
Le monsieur avait posé sa main sur la cuisse de sa femme, et tourné vers moi il ne se cachait plus pour me mater.
-Tu sais il y a une chose que mon mari aime beaucoup faire, C’est de me regarder quand je me masturbe. Et je suis sure qu’il adorerai te regarder le faire.
Sous ses paroles je sentis ma chatte devenir une véritable fontaine.
-Vous voulez que je me caresse devant vous?
Les deux en mème temps: OUI…
Je me décalais sur la banquette arrière pour me mettre entre les deux sièges avant.
J’avais du mal à croire à ce que j’allais faire mais j’étais terriblement excitée et une fois de plus je mettais pudeur, retenue, et toutes valeurs de coté pour me laisser aller à ce nouveau plaisir….
A suivre…
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3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Waouh !!!! De plus en plus fort ! Tu viens de franchir plusieurs niveaux d'un coup! Histoire très bien écrite et très excitante ! J'ai hâte de lire la suite de cette aventure ! Bravo et encore merci pour ce moment de plaisir ! J'espère que tu as encore beaucoup d'autres histoires à nous raconter par la suite !
Chère Léane,
Ta folie est si séduisante, J'adore de plus en plus te lire.
Ta folie est si séduisante, J'adore de plus en plus te lire.
Très très jolie récit. Si c'est une histoire vraie c'est top, si c'est une imagination de ta part bravo. Vivement la suite
