Randonnée automnale (2/2)
Récit érotique écrit par Léane [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Randonnée automnale (2/2)
J’ai fais très fort aujourd’hui. Une fois de plus je repousse mes limites.
Depuis que j’ai découvert à quel point j’aimais me promener nue dans la nature, il m’est arrivée pleins d’aventures et je ne me suis jamais sentie en danger. Je sais au fond de moi que je flirte souvent avec le risque et que tôt ou tard ça risque de mal tourner. Mais j’estime faire suffisamment attention pour ne pas me mettre en péril. C’est surtout quand je repense après coup à ce que j’ai vécu, à ce que j’ai provoquée comme situation que je me rends compte du risque pris. Mais sur le moment, emportée par l’ adrénaline, je me laisse envahir par l’excitation.
Jusqu’à cette première expérience naturiste j’étais à mille lieues d’imaginer ce que j’étais capable de faire maintenant.
Je suis donc toute nue dans la voiture de ce couple. Je n’ai aucun vêtement avec moi et je m’apprête à me masturber devant eux. Depuis ce matin je marche nue dans cette forêt sous la pluie. Mon corps est trempé, mais depuis quelques instants, c’est autre chose que je sens couler entre mes cuisses. lors de mes jeux amoureux avec mes différents partenaires, je n’ai jamais été attirée par les expériences de soumission ou de domination, mais cette fois ci , cette situation est tellement excitante, que je suis prête à m’abandonner jusqu’à un point qui me laisse perplexe.
- Oui masturbes toi devant nous, je suis sure que tu es capable de le faire. Tu te balades à poil dehors, ne me dis pas que tu as honte? Me dit la dame.
- Je vous avoue que je n’ai jamais fais une chose pareille mais…
- Allez courage, et tu nous dois bien ça. On t’as ramenée à ta voiture, tu serais toujours en train de marcher sous la pluie.
Je fermais les yeux, partagée entre gène et excitation et posais ma main sur ma vulve. Contre toute attente, mes doigts n’eurent aucun mal à se frayer un chemin.
Je commençais de lents va et viens avec deux doigts et sans trop m’en rendre compte je posais mon autre main sur mon sein.
Ma main droite dans mon sexe, je promenais l’autre sur mes seins, mon ventre, venais malaxer ma poitrine. La tète posée sur l’appuie tète de la voiture je me laisser aller de plus en plus en perdant une nouvelle fois toute pudeur.
mes doigts accéléraient dans mon vagin et je me donnais du plaisir de plus en plus langoureusement devant ce couple d’inconnu.
-Regarde moi cette grosse cochonne, je suis sure qu’elle aimerai que tu la baise. Hein ça te plairais que mon mari te baise devant moi?
-Oui ça me plairait!!!
Je remarquais que le mari avait sortit sa queue et se masturbait lui aussi. Ma position n’empêchait de bien le voir mais je le voyais distinctement en train de s’astiquer.
La dame, à genou sur son fauteuil, l’avança le plus possible puis tant bien que mal me rejoignit à l’arrière. Elle posa ses mains sur mes seins et commença à les pétrir avec fougue.
Le contact de ses mains chaudes m’encouragea dans mon désir d’exhibition. Ecartant un peu plus mes jambes, je me masturbais de plus belle.
Le mari baissa le dossier de son siège et je pus enfin voir sa queue. Elle me parut énorme au premier regard. Je n’avais jamais vu une bite aussi grosse. De longueur convenable dirais-je, mais massive et épaisse.
Dans ma tète, je me disais que si il lui prenait l’envie de me sodomiser, mon petit anus allait défaillir…J’espérais aussi avoir pu correctement nettoyer la boue que j’avais eue entre les fesses tout à l’heure.
Allongé sur son fauteuil il avait sa tète à quelques centimètres de mon corps. Je pouvais sentir sa respiration haletante sur ma peau.. C’était la première fois que je vivais une telle expérience et j’étais énormément excitée.
- Ça te dirai de le sucer? Me demanda la dame tout en promenant ses mains sur mon corps.
Je ne savais plus quoi penser. Partagée par l’excitation et la peur de cette situation. Je réalisais aussi, dans un instant de lucidité que j’étais toujours dans leur voiture, nue, sans rien pour me rhabiller. Certes ils m’avaient ramenée jusqu’a ma voiture mais j’eu un léger moment de panique.
Il fallait que je sorte de là. Si j’étais dehors et que je sentais que ça tournait mal je pourrais toujours m’enfuir dans la forêt.
Je leur répondais donc timidement:
-Oui je veux bien, mais je serai bien plus à l’aise dehors. On est coincés et on est au bord de la route, ça craint un peu quand mème…
Le monsieur ne se fît pas prier et répondit immédiatement:
-Oh oui, vient me sucer sous la pluie…
Il ouvrit aussitôt sa portière, la queue à l’air sans se préoccuper si une voiture passait à ce moment là. Il fit le tour et nous ouvrit à toutes les deux.
L’air frais de dehors me fît du bien. Je me sentais moins oppressée. Je sortais de la voiture entrainée par la dame, sans faire attention moi aussi si quelqu’un passait à ce moment là.
Ils me prirent chacun par la main et m’entraînaient dans les arbres à l’abris des regards de la route.
Tous deux se mirent à me peloter. J’avais 4 mains sur mon corps et c’était divin.
- Regarde ma chérie comme elle est belle, et quels nichons!!!
-Oui j’adore ses nichons et ce joli cul aussi …
J’étais devenue leur jouet, leur trophée, leur objet et ayant retrouvé mon élément, la forêt, je me sentais beaucoup plus apte à accepter leurs avances.
J’étais tombée sur un couple complètement libéré qui devait s’adonner souvent à ce genre de plaisirs.
Le mari, devait avoir 45 ans, assez grand dans les 1m80, les cheveux courts et châtain, assez fin voire musclé. Il m’invita une seconde fois à le sucer. Je ne pouvais plus reculer.
-Alors tu veux bien me sucer maintenant?
Oui tu lui avais promis si on allait dehors. Allez ne te fais pas prier, il n’attend que ça et moi aussi…
Je m’ accroupissais devant lui. Son pantalon tomba sur ses chevilles. Sa queue était vraiment grosse et je la pris dans ma main. Je commençais à le masturber devant mon visage.
-Suces le allez vas y…
J’ouvrais grand la bouche pour engouffrer ce membre brulant et commençais de rapides va et viens.
Sa femme s’était accroupie à mes cotés et comme pour m’encourager, elle glissa une main entre mes cuisses. Son geste m’électrisa et je me sentie mouiller abondamment.
C’était la première fois que je suçais un homme devant sa femme.
C’était la première fois que nous n’étions pas deux mais trois cette fois ci.
Il prit délicatement ma tète dans ses mains pour accompagner mes mouvements. Elle, me branlait, toujours accroupie à coté de moi en venant de temps à autres s’amuser avec mes seins.
Le contraste de cette chaleur avec la pluie froide était vraiment agréable.
Dans ma bouche, j’avais l’impression d’avoir avalé une bite de la taille d’un éclair au chocolat.
Tant comme je me régalais à enrouler ma langue autour de son gland, ou de la promener tout le long de sa verge, l’avoir entièrement au fond de la gorge n’empêchait presque de respirer.
Par moments, une excitation sourde me traversait, comme une chaleur dangereuse, presque interdite; Puis soudain, je me sentais plus fragile, comme si ma volonté se diluait dans la leur, comme si je glissais vers un territoire ou je n’avais plus tout à fait pied.
Je découvrais une sensation troublante: Le plaisir mêlé à une forme de perte, douce et inquiétante à la fois.
Mais quand le mari proposa à sa femme de venir m’aider à le sucer, et que son visage s’approcha du mien, toute crainte s’envola.
Je sortais cette queue hors norme de ma bouche , tout en la tenant dans ma main. Elle approcha sa bouche de la mienne et avant d’avaler la queue de son mari elle m’embrassa longuement. J’avais déjà connu les baisers avec une autre femme, avec Camille. J’étais beaucoup moins troublée par le sien. Sa langue et ses lèvres étaient douces comme celles de toutes les femmes je pense.
Elle se mit à le sucer avec frénésie engloutissant complètement son sexe, puis le ressortant de sa bouche elle m’invita à venir mêler nos deux langues autour de son gland.
A cet effet, les râles du mari devinrent plus intensifs, plus bruyant.
- Oh putain comme c’est bon ça… Continuez, ne vous arrêtez pas. Ouiiii Ouiiii
Cette nouvelle expérience m’excitait terriblement. Je sentais sur ma langue un queue et une autre langue. Les gouts se mêlaient. Les odeurs se mélangeaient, et je ne pouvais plus me retenir. Je portais mes doigts entre mes cuisses et me masturbais en mème temps.
Le mari me demanda alors:
- C’est au tour de ma femme maintenant. Tu vas lui bouffer la chatte, elle adore ça tu vas voir. Mais continues de me sucer pendant qu’elle se déshabille.
Je m’exécutais en le masturbant entre mes lèvres pour éviter d’avoir à avaler entièrement son sexe.
Elle enleva son legging ainsi que sa culotte. Ses jambes étaient fines et musclées, elle aussi avait le sexe complètement épilé. Puis elle ouvrit sa veste polaire laissant apparaitre sous un t-shirt bleu la forme de sa poitrine. Elle remit ses baskets, fit quelques pas jusqu’a un vieux tronc d’arbre mort couché au sol.
Elle s’appuya dessus dos à moi me dévoilant une jolie paire de fesses.
- Vas y, elle t’attend, regarde ce joli cul. Il est à toi. Son mari lui écarta les fesses et je compris qu’elle voulait surtout se faire lécher le cul.
Je m’agenouillais dans les herbes piquantes, le nez à quelques centimètres de son intimité offerte.
Je me souvenais à ce moment précis quand Pierre ( l’homme avec qui je marchais aux alentours du camping naturiste) m’avait demandé si il pouvait me lécher l’anus avant de me quitter. Il devait avoir la mème vision que j’avais maintenant, et c’était magnifique.
Je plongeais ma figure entres ses fesses accueillantes et ma langue commença son travail de fouille encouragé par son mari.
Sa femme gémissait bruyamment en tortillant ses fesses et faisant entrer et sortir ma langue de son anus.
Je me sentais plus à l’aise et prenais de plus en plus de plaisir dans ces ébats sexuels avec ces deux inconnus.
Il lâcha les fesses de sa femme pour venir les poser sur moi. Je prenais le relais en les lui écartant à mon tour le plus possible. Lui se mit à parcourir mon dos puis mes fesses allant explorer mon intimité. Je craignais d’être encore souillée de ma glissade dans la boue.
- Je me tournais vers lui en cessant mes coups de langue et lui disais timidement:
- Tout à l’heure j’ai glissé dans la boue. Je me suis un peu rincée mais il doit y en avoir encore un peu…
-T’inquiètes pas , j’ai ce qu’il faut. Et je vais aller chercher des capotes à la voiture.
-J’ai laissé ma bouteille d’eau aussi.
Sa femme coupa la conversation!!!
-Toi continue à me bouffer le cul, et je veux sentir tes doigts dans ma chatte aussi!!!
Je replongeais aussitôt entre ses fesses et portais immédiatement mes doigts sur sa chatte qui était autant mouillée que la mienne.
J’avais du mal à me reconcentrer sur elle car j’avais maintenant la certitude que « monsieur » allait venir me sauter. Et j’avoue que sa queue me faisait un peu peur.
Je l’entendis revenir. Il avait ma bouteille d’eau à la main, l’ouvrit et versa doucement l’eau qui en restait entre mes fesses.
Cette sensation était extrêmement agréable et excitante, d’autant plus qu’il passait ses doigts pour me nettoyer correctement. Sa femme se tourna alors vers moi, m’attrapa délicatement par les cheveux me dit:
-Tu t’es déjà faite sauter en bouffant une chatte?
-Non c’est la première fois, mais allez y doucement elle est vraiment grosse!!!
-N’ai pas peur, ça va aller.
Elle plaqua mon visage sur sa vulve et je glissais ma langue entre ses lèvres.
Quand je sentis sa queue appuyer sur mon vagin, je fermais les yeux , soulagée qu’il ne veuille pas envahir mon cul mais aussi inquiète de recevoir un si gros engin.
Ma langue avait cessé ses mouvements et elle s’en rendit compte. Elle me caressa les cheveux comme une maman peux le faire a sa fille, pleine de réconfort.
- N’aies pas peur, il va y aller doucement. Hein Steph notre petite cochonne a un peu peur. Sois doux avec elle.
-Merci!!!
Tandis que « Steph » puisque c’était son prénom, entrait en moi, je posais ma joue sur la cuisse de sa femme. Je sentis sa queue avancer doucement en moi.Je n’eu pas mal du tout et je me sentais complètement « remplie »
Il resta quelques secondes sans bouger puis commença à aller et venir lentement.
Soulagée de ne pas souffrir, je me laissais aller sans retenue. Je me sentais vraiment bien et je replongeais ma bouche dans la vulve de sa femme.
Je réalisais ce que j’étais en train de vivre et j’étais bien.
Lui, accéléra ses mouvements et venait buter au fond de mon vagin à chaque coup.
Elle appuyais de plus en plus fort mon visage contre son sexe,
Je ne me retenais plus, et mes gémissements étaient étouffés entre ses cuisses. Je criais dans son vagin trempé, et ma salive se mêlait à sa cyprine. Me tenant toujours par les cheveux, elle se mit à remuer ma tète en lui faisant faire des cercles pour étaler ses sécrétions sur tout mon visage.
Je me cramponnais à ses cuisses et ne voulais plus m’arrêter de lécher cette vulve magnifique.
Je ne résistais plus. Quelque chose en moi avait cessé de lutter, comme si j’avais décidé, enfin, de me remettre entièrement à leurs désirs, de laisser tomber les dernières barrières qui me protégeaient encore.
Je sentais ma volonté se dissoudre lentement, remplacée par une ivresse profonde. Etre là, offerte à leurs regards, à leurs intentions, à cette tension invisible entre nous, me donnait l’impression de flotter hors de moi mème, dans un état ou la peur et le plaisir se confondaient.
Je me sentais défaillir et il le sentais aussi. Je tortillais mon cul alors qu’il accélérait ses coups de boutoirs. Mes gémissements devinrent des râles puis se transformèrent en un cri bestial. Un cri qui aurait fait fuir tous les animaux des environs et audibles à plusieurs centaine de mètres à la ronde. Mais ça m’était égal. Je jouissais sans aucune forme de pudeur.
Il se retira et je sentis alors une grande frustration. Un grand vide et par mon sexe béant je sentis le froid entrer dans mon ventre.
Je sentais sa femme se dégager de mon visage. Elle se positionnais juste à coté de moi en appui sur ce tronc d’arbre et son mari se mit à la prendre debout derrière elle. J’assistais à cette scène le regard hagard, toujours à 4 pâtes.
Sans leur demander leur avis je venais m’assoir entre le tronc et la femme, mon visage devant sa chatte remplie de ce magnifique membre.
Je me remettais à la lécher et pouvais sentir sous ma langue cette queue et ce clitoris brûlant. J’avais dans ma bouche le sexe d’un homme et d’une femme en mème temps.
Elle poussa un gémissement incroyablement sensuel délivrant un orgasme que je recevais en pleine bouche. De longues coulées de cyprine inondèrent mon visage et remplissèrent ma bouche.
Je sentais ce liquide chaud inonder ma poitrine et mes doigts entre mes lèvres je jouissais une nouvelle fois.
Dans un râle bestial il éjacula dans le vagin de sa femme et son sperme se mélangeait aux sécrétions de madame.
J’en avait plein la bouche et la figure.
-Tu nous a régalés ma chérie tu sais. Tu fais une sacré grosse cochonne!!! Me lança le mari en réajustant son pantalon mouillé qui lui collait aux jambes.
- Oui c’était trop bon. Tu es une vraie grosse salope d’exhibitionniste toi!!!
Ces paroles crues auxquelles je n’étais pas habituées exacerbèrent mon sentiment de soumission à eux.
Ils se prirent la main et s’éloignèrent de moi. Je les vis disparaitre entre les arbres, elle toujours le cul à l’air ses vêtements à la main.
Je restais prostrée contre ce vieil arbre mort qui avait du passer un sacré bon moment.
J’entendis leur voiture démarrer et partir. Ils m’avaient abandonnée ici comme un vieux mouchoir après s’être amusés avec mon corps.
Le froid s’empara vite de moi et il fallait que je retrouve mon sac caché non loin d’ici.
Mais je devais rejoindre la petite piste et pour se faire il fallait que je passe par ma voiture car la forêt, trop dense, m’empêchait de m’en approcher.
J’avançais de quelques mètres; et je devais faire environ 50 mètres à découvert le long de la route avant de pouvoir m’engager sur la piste et être à nouveau invisible.
Le froid me tiraillait maintenant, mème si la pluie avait céssée.
J’allais m’avancer quand le bruit d’une voiture se fît entendre. Je la laissais passer.
- Allez feu, vas y, tu ne vas pas attendre une heure.
Je me lançais, Sautais par dessus le fossé et me mettais à courir sur la route…
Aucune voiture n’arriva. Je ralentissais à l’approche de la piste, m’y engageais lorsque le bruit d’une voiture se fit entendre.
Heureusement qu’elle arrivait du bon coté, dos à la piste, et elle continua son chemin sans me voir.
Il me fallut que très peu de temps pour retrouver mon sac.
Rhabillée, le chauffage de la voiture me faisait du bien. Je gardais dans ma bouche le gout de ces deux sexes mélangés.
Un regret me vint alors, mais en mème temps ils partirent si vite que je n’eu pas le temps de leur demander…. J’aurais tant aimé qu’ils me pissent dessus. Je me serai tellement sentie souillée….
Depuis que j’ai découvert à quel point j’aimais me promener nue dans la nature, il m’est arrivée pleins d’aventures et je ne me suis jamais sentie en danger. Je sais au fond de moi que je flirte souvent avec le risque et que tôt ou tard ça risque de mal tourner. Mais j’estime faire suffisamment attention pour ne pas me mettre en péril. C’est surtout quand je repense après coup à ce que j’ai vécu, à ce que j’ai provoquée comme situation que je me rends compte du risque pris. Mais sur le moment, emportée par l’ adrénaline, je me laisse envahir par l’excitation.
Jusqu’à cette première expérience naturiste j’étais à mille lieues d’imaginer ce que j’étais capable de faire maintenant.
Je suis donc toute nue dans la voiture de ce couple. Je n’ai aucun vêtement avec moi et je m’apprête à me masturber devant eux. Depuis ce matin je marche nue dans cette forêt sous la pluie. Mon corps est trempé, mais depuis quelques instants, c’est autre chose que je sens couler entre mes cuisses. lors de mes jeux amoureux avec mes différents partenaires, je n’ai jamais été attirée par les expériences de soumission ou de domination, mais cette fois ci , cette situation est tellement excitante, que je suis prête à m’abandonner jusqu’à un point qui me laisse perplexe.
- Oui masturbes toi devant nous, je suis sure que tu es capable de le faire. Tu te balades à poil dehors, ne me dis pas que tu as honte? Me dit la dame.
- Je vous avoue que je n’ai jamais fais une chose pareille mais…
- Allez courage, et tu nous dois bien ça. On t’as ramenée à ta voiture, tu serais toujours en train de marcher sous la pluie.
Je fermais les yeux, partagée entre gène et excitation et posais ma main sur ma vulve. Contre toute attente, mes doigts n’eurent aucun mal à se frayer un chemin.
Je commençais de lents va et viens avec deux doigts et sans trop m’en rendre compte je posais mon autre main sur mon sein.
Ma main droite dans mon sexe, je promenais l’autre sur mes seins, mon ventre, venais malaxer ma poitrine. La tète posée sur l’appuie tète de la voiture je me laisser aller de plus en plus en perdant une nouvelle fois toute pudeur.
mes doigts accéléraient dans mon vagin et je me donnais du plaisir de plus en plus langoureusement devant ce couple d’inconnu.
-Regarde moi cette grosse cochonne, je suis sure qu’elle aimerai que tu la baise. Hein ça te plairais que mon mari te baise devant moi?
-Oui ça me plairait!!!
Je remarquais que le mari avait sortit sa queue et se masturbait lui aussi. Ma position n’empêchait de bien le voir mais je le voyais distinctement en train de s’astiquer.
La dame, à genou sur son fauteuil, l’avança le plus possible puis tant bien que mal me rejoignit à l’arrière. Elle posa ses mains sur mes seins et commença à les pétrir avec fougue.
Le contact de ses mains chaudes m’encouragea dans mon désir d’exhibition. Ecartant un peu plus mes jambes, je me masturbais de plus belle.
Le mari baissa le dossier de son siège et je pus enfin voir sa queue. Elle me parut énorme au premier regard. Je n’avais jamais vu une bite aussi grosse. De longueur convenable dirais-je, mais massive et épaisse.
Dans ma tète, je me disais que si il lui prenait l’envie de me sodomiser, mon petit anus allait défaillir…J’espérais aussi avoir pu correctement nettoyer la boue que j’avais eue entre les fesses tout à l’heure.
Allongé sur son fauteuil il avait sa tète à quelques centimètres de mon corps. Je pouvais sentir sa respiration haletante sur ma peau.. C’était la première fois que je vivais une telle expérience et j’étais énormément excitée.
- Ça te dirai de le sucer? Me demanda la dame tout en promenant ses mains sur mon corps.
Je ne savais plus quoi penser. Partagée par l’excitation et la peur de cette situation. Je réalisais aussi, dans un instant de lucidité que j’étais toujours dans leur voiture, nue, sans rien pour me rhabiller. Certes ils m’avaient ramenée jusqu’a ma voiture mais j’eu un léger moment de panique.
Il fallait que je sorte de là. Si j’étais dehors et que je sentais que ça tournait mal je pourrais toujours m’enfuir dans la forêt.
Je leur répondais donc timidement:
-Oui je veux bien, mais je serai bien plus à l’aise dehors. On est coincés et on est au bord de la route, ça craint un peu quand mème…
Le monsieur ne se fît pas prier et répondit immédiatement:
-Oh oui, vient me sucer sous la pluie…
Il ouvrit aussitôt sa portière, la queue à l’air sans se préoccuper si une voiture passait à ce moment là. Il fit le tour et nous ouvrit à toutes les deux.
L’air frais de dehors me fît du bien. Je me sentais moins oppressée. Je sortais de la voiture entrainée par la dame, sans faire attention moi aussi si quelqu’un passait à ce moment là.
Ils me prirent chacun par la main et m’entraînaient dans les arbres à l’abris des regards de la route.
Tous deux se mirent à me peloter. J’avais 4 mains sur mon corps et c’était divin.
- Regarde ma chérie comme elle est belle, et quels nichons!!!
-Oui j’adore ses nichons et ce joli cul aussi …
J’étais devenue leur jouet, leur trophée, leur objet et ayant retrouvé mon élément, la forêt, je me sentais beaucoup plus apte à accepter leurs avances.
J’étais tombée sur un couple complètement libéré qui devait s’adonner souvent à ce genre de plaisirs.
Le mari, devait avoir 45 ans, assez grand dans les 1m80, les cheveux courts et châtain, assez fin voire musclé. Il m’invita une seconde fois à le sucer. Je ne pouvais plus reculer.
-Alors tu veux bien me sucer maintenant?
Oui tu lui avais promis si on allait dehors. Allez ne te fais pas prier, il n’attend que ça et moi aussi…
Je m’ accroupissais devant lui. Son pantalon tomba sur ses chevilles. Sa queue était vraiment grosse et je la pris dans ma main. Je commençais à le masturber devant mon visage.
-Suces le allez vas y…
J’ouvrais grand la bouche pour engouffrer ce membre brulant et commençais de rapides va et viens.
Sa femme s’était accroupie à mes cotés et comme pour m’encourager, elle glissa une main entre mes cuisses. Son geste m’électrisa et je me sentie mouiller abondamment.
C’était la première fois que je suçais un homme devant sa femme.
C’était la première fois que nous n’étions pas deux mais trois cette fois ci.
Il prit délicatement ma tète dans ses mains pour accompagner mes mouvements. Elle, me branlait, toujours accroupie à coté de moi en venant de temps à autres s’amuser avec mes seins.
Le contraste de cette chaleur avec la pluie froide était vraiment agréable.
Dans ma bouche, j’avais l’impression d’avoir avalé une bite de la taille d’un éclair au chocolat.
Tant comme je me régalais à enrouler ma langue autour de son gland, ou de la promener tout le long de sa verge, l’avoir entièrement au fond de la gorge n’empêchait presque de respirer.
Par moments, une excitation sourde me traversait, comme une chaleur dangereuse, presque interdite; Puis soudain, je me sentais plus fragile, comme si ma volonté se diluait dans la leur, comme si je glissais vers un territoire ou je n’avais plus tout à fait pied.
Je découvrais une sensation troublante: Le plaisir mêlé à une forme de perte, douce et inquiétante à la fois.
Mais quand le mari proposa à sa femme de venir m’aider à le sucer, et que son visage s’approcha du mien, toute crainte s’envola.
Je sortais cette queue hors norme de ma bouche , tout en la tenant dans ma main. Elle approcha sa bouche de la mienne et avant d’avaler la queue de son mari elle m’embrassa longuement. J’avais déjà connu les baisers avec une autre femme, avec Camille. J’étais beaucoup moins troublée par le sien. Sa langue et ses lèvres étaient douces comme celles de toutes les femmes je pense.
Elle se mit à le sucer avec frénésie engloutissant complètement son sexe, puis le ressortant de sa bouche elle m’invita à venir mêler nos deux langues autour de son gland.
A cet effet, les râles du mari devinrent plus intensifs, plus bruyant.
- Oh putain comme c’est bon ça… Continuez, ne vous arrêtez pas. Ouiiii Ouiiii
Cette nouvelle expérience m’excitait terriblement. Je sentais sur ma langue un queue et une autre langue. Les gouts se mêlaient. Les odeurs se mélangeaient, et je ne pouvais plus me retenir. Je portais mes doigts entre mes cuisses et me masturbais en mème temps.
Le mari me demanda alors:
- C’est au tour de ma femme maintenant. Tu vas lui bouffer la chatte, elle adore ça tu vas voir. Mais continues de me sucer pendant qu’elle se déshabille.
Je m’exécutais en le masturbant entre mes lèvres pour éviter d’avoir à avaler entièrement son sexe.
Elle enleva son legging ainsi que sa culotte. Ses jambes étaient fines et musclées, elle aussi avait le sexe complètement épilé. Puis elle ouvrit sa veste polaire laissant apparaitre sous un t-shirt bleu la forme de sa poitrine. Elle remit ses baskets, fit quelques pas jusqu’a un vieux tronc d’arbre mort couché au sol.
Elle s’appuya dessus dos à moi me dévoilant une jolie paire de fesses.
- Vas y, elle t’attend, regarde ce joli cul. Il est à toi. Son mari lui écarta les fesses et je compris qu’elle voulait surtout se faire lécher le cul.
Je m’agenouillais dans les herbes piquantes, le nez à quelques centimètres de son intimité offerte.
Je me souvenais à ce moment précis quand Pierre ( l’homme avec qui je marchais aux alentours du camping naturiste) m’avait demandé si il pouvait me lécher l’anus avant de me quitter. Il devait avoir la mème vision que j’avais maintenant, et c’était magnifique.
Je plongeais ma figure entres ses fesses accueillantes et ma langue commença son travail de fouille encouragé par son mari.
Sa femme gémissait bruyamment en tortillant ses fesses et faisant entrer et sortir ma langue de son anus.
Je me sentais plus à l’aise et prenais de plus en plus de plaisir dans ces ébats sexuels avec ces deux inconnus.
Il lâcha les fesses de sa femme pour venir les poser sur moi. Je prenais le relais en les lui écartant à mon tour le plus possible. Lui se mit à parcourir mon dos puis mes fesses allant explorer mon intimité. Je craignais d’être encore souillée de ma glissade dans la boue.
- Je me tournais vers lui en cessant mes coups de langue et lui disais timidement:
- Tout à l’heure j’ai glissé dans la boue. Je me suis un peu rincée mais il doit y en avoir encore un peu…
-T’inquiètes pas , j’ai ce qu’il faut. Et je vais aller chercher des capotes à la voiture.
-J’ai laissé ma bouteille d’eau aussi.
Sa femme coupa la conversation!!!
-Toi continue à me bouffer le cul, et je veux sentir tes doigts dans ma chatte aussi!!!
Je replongeais aussitôt entre ses fesses et portais immédiatement mes doigts sur sa chatte qui était autant mouillée que la mienne.
J’avais du mal à me reconcentrer sur elle car j’avais maintenant la certitude que « monsieur » allait venir me sauter. Et j’avoue que sa queue me faisait un peu peur.
Je l’entendis revenir. Il avait ma bouteille d’eau à la main, l’ouvrit et versa doucement l’eau qui en restait entre mes fesses.
Cette sensation était extrêmement agréable et excitante, d’autant plus qu’il passait ses doigts pour me nettoyer correctement. Sa femme se tourna alors vers moi, m’attrapa délicatement par les cheveux me dit:
-Tu t’es déjà faite sauter en bouffant une chatte?
-Non c’est la première fois, mais allez y doucement elle est vraiment grosse!!!
-N’ai pas peur, ça va aller.
Elle plaqua mon visage sur sa vulve et je glissais ma langue entre ses lèvres.
Quand je sentis sa queue appuyer sur mon vagin, je fermais les yeux , soulagée qu’il ne veuille pas envahir mon cul mais aussi inquiète de recevoir un si gros engin.
Ma langue avait cessé ses mouvements et elle s’en rendit compte. Elle me caressa les cheveux comme une maman peux le faire a sa fille, pleine de réconfort.
- N’aies pas peur, il va y aller doucement. Hein Steph notre petite cochonne a un peu peur. Sois doux avec elle.
-Merci!!!
Tandis que « Steph » puisque c’était son prénom, entrait en moi, je posais ma joue sur la cuisse de sa femme. Je sentis sa queue avancer doucement en moi.Je n’eu pas mal du tout et je me sentais complètement « remplie »
Il resta quelques secondes sans bouger puis commença à aller et venir lentement.
Soulagée de ne pas souffrir, je me laissais aller sans retenue. Je me sentais vraiment bien et je replongeais ma bouche dans la vulve de sa femme.
Je réalisais ce que j’étais en train de vivre et j’étais bien.
Lui, accéléra ses mouvements et venait buter au fond de mon vagin à chaque coup.
Elle appuyais de plus en plus fort mon visage contre son sexe,
Je ne me retenais plus, et mes gémissements étaient étouffés entre ses cuisses. Je criais dans son vagin trempé, et ma salive se mêlait à sa cyprine. Me tenant toujours par les cheveux, elle se mit à remuer ma tète en lui faisant faire des cercles pour étaler ses sécrétions sur tout mon visage.
Je me cramponnais à ses cuisses et ne voulais plus m’arrêter de lécher cette vulve magnifique.
Je ne résistais plus. Quelque chose en moi avait cessé de lutter, comme si j’avais décidé, enfin, de me remettre entièrement à leurs désirs, de laisser tomber les dernières barrières qui me protégeaient encore.
Je sentais ma volonté se dissoudre lentement, remplacée par une ivresse profonde. Etre là, offerte à leurs regards, à leurs intentions, à cette tension invisible entre nous, me donnait l’impression de flotter hors de moi mème, dans un état ou la peur et le plaisir se confondaient.
Je me sentais défaillir et il le sentais aussi. Je tortillais mon cul alors qu’il accélérait ses coups de boutoirs. Mes gémissements devinrent des râles puis se transformèrent en un cri bestial. Un cri qui aurait fait fuir tous les animaux des environs et audibles à plusieurs centaine de mètres à la ronde. Mais ça m’était égal. Je jouissais sans aucune forme de pudeur.
Il se retira et je sentis alors une grande frustration. Un grand vide et par mon sexe béant je sentis le froid entrer dans mon ventre.
Je sentais sa femme se dégager de mon visage. Elle se positionnais juste à coté de moi en appui sur ce tronc d’arbre et son mari se mit à la prendre debout derrière elle. J’assistais à cette scène le regard hagard, toujours à 4 pâtes.
Sans leur demander leur avis je venais m’assoir entre le tronc et la femme, mon visage devant sa chatte remplie de ce magnifique membre.
Je me remettais à la lécher et pouvais sentir sous ma langue cette queue et ce clitoris brûlant. J’avais dans ma bouche le sexe d’un homme et d’une femme en mème temps.
Elle poussa un gémissement incroyablement sensuel délivrant un orgasme que je recevais en pleine bouche. De longues coulées de cyprine inondèrent mon visage et remplissèrent ma bouche.
Je sentais ce liquide chaud inonder ma poitrine et mes doigts entre mes lèvres je jouissais une nouvelle fois.
Dans un râle bestial il éjacula dans le vagin de sa femme et son sperme se mélangeait aux sécrétions de madame.
J’en avait plein la bouche et la figure.
-Tu nous a régalés ma chérie tu sais. Tu fais une sacré grosse cochonne!!! Me lança le mari en réajustant son pantalon mouillé qui lui collait aux jambes.
- Oui c’était trop bon. Tu es une vraie grosse salope d’exhibitionniste toi!!!
Ces paroles crues auxquelles je n’étais pas habituées exacerbèrent mon sentiment de soumission à eux.
Ils se prirent la main et s’éloignèrent de moi. Je les vis disparaitre entre les arbres, elle toujours le cul à l’air ses vêtements à la main.
Je restais prostrée contre ce vieil arbre mort qui avait du passer un sacré bon moment.
J’entendis leur voiture démarrer et partir. Ils m’avaient abandonnée ici comme un vieux mouchoir après s’être amusés avec mon corps.
Le froid s’empara vite de moi et il fallait que je retrouve mon sac caché non loin d’ici.
Mais je devais rejoindre la petite piste et pour se faire il fallait que je passe par ma voiture car la forêt, trop dense, m’empêchait de m’en approcher.
J’avançais de quelques mètres; et je devais faire environ 50 mètres à découvert le long de la route avant de pouvoir m’engager sur la piste et être à nouveau invisible.
Le froid me tiraillait maintenant, mème si la pluie avait céssée.
J’allais m’avancer quand le bruit d’une voiture se fît entendre. Je la laissais passer.
- Allez feu, vas y, tu ne vas pas attendre une heure.
Je me lançais, Sautais par dessus le fossé et me mettais à courir sur la route…
Aucune voiture n’arriva. Je ralentissais à l’approche de la piste, m’y engageais lorsque le bruit d’une voiture se fit entendre.
Heureusement qu’elle arrivait du bon coté, dos à la piste, et elle continua son chemin sans me voir.
Il me fallut que très peu de temps pour retrouver mon sac.
Rhabillée, le chauffage de la voiture me faisait du bien. Je gardais dans ma bouche le gout de ces deux sexes mélangés.
Un regret me vint alors, mais en mème temps ils partirent si vite que je n’eu pas le temps de leur demander…. J’aurais tant aimé qu’ils me pissent dessus. Je me serai tellement sentie souillée….
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4 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Merci... L'abandon le lâcher prise lors de la soumission est tellement bien décrit... C'est du vécu...
Merci encore...
Je dégouline...
Merci encore...
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Merci... L'abandon le lâcher prise lors de la soumission est tellement bien décrit... C'est du vécu...
Merci encore...
Je dégouline...
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Il est toujours aussi excitant de lire un nouveau texte de toi.
Merci de partager tes aventures extraordinaires, toujours plus folles et excitantes.
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C'est excellent Léane.
J'adore, j'aime que tu prennes beaucoup de plaisir.
Vivement la suite de tes récits où tu vas de plus en plus loin dans la recherche du plaisir.
Bisous.
M.
J'adore, j'aime que tu prennes beaucoup de plaisir.
Vivement la suite de tes récits où tu vas de plus en plus loin dans la recherche du plaisir.
Bisous.
M.
