Charlotte

- Par l'auteur HDS linsee -
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Récit libertin : Charlotte Histoire érotique Publiée sur HDS le 19-11-2025 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Couleur du fond :
Charlotte
Edmond, très fortuné, est un vieil homme tellement pris par ses affaires qu'il en omet ses devoirs conjugaux. Son épouse Charlotte est une femme mûre, qui malgré son âge, a besoin de sexe. Depuis longtemps, le couple fait chambre à part.
Seule dans son lit, Charlotte se masturbe. Au début, ce n'était que quelques fois. Mais au fil des jours, ses pulsions sont si fréquentes qu'elles en deviennent une obsession. Pour les assouvir, il arrive qu'elle utilise des légumes. Ses jouissances sont si violentes qu'elle doit se mordre la main pour ne pas hurler de plaisir.

De plus en plus, elle utilise des objets pour atteindre l'orgasme. Un jour, son mari l'a surprise en train de se masturber dans la salle de bain. Avant d'intervenir, il l'observe un long moment. L'objet qu'elle utilise pour prendre son plaisir le stupéfie. La coquine, assise devant le grand miroir, jambes écartées, se malmène la chatte avec un flacon de gel douche. Edmond n'en croit pas ses yeux, il s'avance, sa femme sursaute en le voyant. Elle reste figée sans voix, avec le flacon enfoncé dans la chatte. Il lui dit :
— Mais Charlotte, qu'est-ce qui te prend ? Je sais que je te délaisse, mais de là à t'enfoncer des trucs dans le ventre, cela me sidère !

En rougissant comme une pivoine, elle répond :
— C'est plus fort que moi, Edmond, il faut que je jouisse et pour cela, j'emploie ce que j'ai sous la main !

Le bougre, en reconnaissant ses négligences, dit :
— Le sexe est si important pour ton équilibre que je suis prêt à faire des concessions. Bien que cela soit immoral, je te propose de prendre des amants, mais il faut que cela se fasse discrètement !

Charlotte, surprise par la proposition de son mari, reste un moment muette. Puis avec quelques trémolos dans la voix répond :
— Edmond, tu te rends compte que tu me demandes de te tromper, tu n'es pas sérieux ?

En se pinçant les lèvres, il déclare :
— On ne peut l'être plus, je te dois beaucoup, tu m'as aidé à monter mon entreprise, et pour te remercier, je te néglige, ma chérie. Donc, je te le redis, prends des amants, je te dois bien cela !

Il se penche, saisit le flacon et commence à faire un va-et-vient. Charlotte ferme les yeux, et commence à gémir doucement. Edmond enfonce dans le vagin à chaque pénétration le flacon toujours un peu plus loin. Les petits gémissements de Charlotte changent de tonalité, elle grogne de plus en plus fort, en agitant son bassin. Edmond sait qu'il doit accélérer le ramonage. En tenant sa femme d'une main par le bas des reins, il lui fouille le ventre jusqu'à ce qu'elle explose. Sa jouissance est extraordinaire. Le souffle court et bruyant de sa femme le fait sourire. Il dit :

Ouah, lorsque tu jouis ma chérie, tu ne fais pas semblant !

Il dépose un gros baiser sur ses lèvres et disparait. Charlotte entre dans la douche et se savonne, elle s'attarde sur ses parties intimes, et remet la machine en route. Elle saisit son clito qui n'a pas dégonflé, et le branle jusqu'à l'obtention d'une nouvelle jouissance. Edmond l'entend hurler son plaisir, il secoue la tête en se pinçant les lèvres et se dit, qu'il lui faut vraiment des amants. Dans son travail, Edmond connait beaucoup de monde, mais son choix s'arrête sur un couple d'amis intimes, Lucette, Marc et un ami Julien, dont il sait qu'ils sont libertins.

D'après les renseignements d'Edmond, Julien est très demandé par la gent féminine. Ce jeune homme qui approche la trentaine a une très bonne renommée dans les clubs que le trio fréquente. En rentrant de son bureau, Edmond, lorsqu'il est à table auprès de sa femme, lui dit :

— Ça y est ma chérie, j'ai ce qu'il te faut pour combler le manque de sexe, que je ne suis pas en mesure de te donner. J'ai parlé à Lucette et Marc de mon projet, ils sont ravis. Je les ai invités ainsi que leur ami Julien à déjeuner samedi !

Charlotte reste muette un instant avant de répondre :
— Tu es sûr de ce que tu fais mon chéri, deux hommes et pourquoi une femme, je ne suis pas lesbienne ?

En faisant son plus beau sourire, Edmond réplique :
— Mais ma chérie, il faut te mettre à la page, je suis certain qu'avec elle, tu t'en tireras très bien. Rassure-toi, je suis conscient de ce que je fais, je ne pense qu'à ton bonheur même si cela me coûte !

Charlotte ne dit plus un mot, elle semble sur une autre planète. En mangeant, ses gestes sont maladroits, ses mains tremblent. Les jours suivants, pendant sa masturbation, elle imagine des scènes terribles avec ses futurs amants, l'effet est miraculeux, ses jouissances sont quintuplées.

Enfin, c'est samedi, Edmond lit son journal au salon. Charlotte fait la navette salle de bain coiffeuse, elle prend plusieurs douches sans savoir pourquoi. Nue devant le grand miroir de la coiffeuse. C'est en grimaçant qu'elle observe ses formes. Elle soupèse ses seins en faisant une moue affreuse. Elle entre au salon et, en regardant son mari, lui demande :

— Regarde, Edmond, je suis grosse et mal foutue, mes seins pendent, j'ai des rides, et je boudine de partout. J'ai honte de me présenter nue devant nos invités !

Edmond, en souriant, tente de la rassurer :

— Pourquoi tu te rabaisses ma chérie, tu es magnifique et très bandante, bien des femmes et des jeunes encore, aimeraient avoir ton corps !

Il se lève, l'enlace et l'embrasse. Le tendre baiser fait planer Charlotte, qui s'accroche à son mari comme une pieuvre à son rocher. Le coquin en profite pour lui caresser la croupe, et en poussant un gros soupir dit :

— Tu as un beau cul ma chérie, j'espère que nos invités vont en profiter pleinement !

Pour toute réponse, Charlotte le serre très fort contre elle. Lentement, le coquin passe ses doigts dans le large sillon, taquine un court instant l'œillet fripé, puis enfonce un doigt. Charlotte se cambre légèrement en frémissant, c'est en murmurant, qu'elle dit :

— Arrête mon chéri, nos invités ne vont pas tarder, et je ne suis pas encore prête !

Mais avant de se séparer de son mari, elle passe sa main sur la bosse qui commence à déformer son pantalon. En souriant, elle dit :

— Réserve-la au chaud pour ce soir, mon chéri, je garderai assez d'énergie pour la faire gicler !

Elle lui donne un baiser sonore sur les lèvres, puis disparait. Entre temps, les invités sont arrivés. Edmond les mène au salon et leur sert un verre. Charlotte, très tendue, n'est toujours pas là. Les discussions vont bon train, les éclats de rire fréquents, décident Charlotte de rejoindre le groupe. Elle entre dans la pièce, bien qu'elle connaisse Lucette et Marc, elle semble gênée. Elle dit un bonjour timide. Regarde intensément Julien qui lui fait un large sourire. Le jeune homme a un charisme fou. Charlotte se demande si elle va être à la hauteur de la tâche qui lui incombe. Elle prend place près de Lucette, les deux femmes amies se sourient. Lucette, qui n'a pas sa langue dans sa poche, dit en souriant :

— Alors ma chérie, prête à t'acoquiner avec la bande de libertins que nous sommes ? Edmond nous a parlé de sa négligence, il a fait appel à nous !

Timide comme une pucelle, Charlotte répond en baissant la tête :

— Hum oui, je veux bien tenter l'expérience avec vous !

Voyant que Charlotte stresse, Lucette lui prend la main et la caresse avec douceur, en lui disant :

— Je vais particulièrement m'occuper de toi ma chérie, te faire connaitre d'autres plaisirs sexuels, avant de te livrer aux queues de mes amours. Tu verras, ils sont très performants !

En rougissant, Charlotte frémit. La main de Lucette passe sous sa jupe et monte lentement vers le centre des plaisirs. Elle a un geste de défense, mais rapidement ses sens se mettent en ébullitions !

La main se plaque contre son intimité, qui ne tarde pas à humidifier la culotte. Lucette sourit et dit :
— C'est terrible comme ton corps réagit ma chérie, tu es déjà trempée, je sens que tu es une bonne salope, qui est prête à tout pour jouir !

Plus les doigts passent sur sa fente, plus Charlotte mouille. Elle commence à onduler doucement du bassin, en émettant quelques gémissements. Julien se lève et s'approche du duo. Avec habileté, il déboutonne le corsage et en un tour de main dégrafe le soutien-gorge de Charlotte. En lui libérant les seins, ceux-ci s'affaissent lourdement.

Julien est impressionné par l'épaisseur des mamelons, les bougres plantés au centre d'aréoles brunes fortement grenelées sont comme une provocation. Julien émet un petit sifflement d'admiration, en saisissant les mats de chair, il les roule entre ses doigts, les étire pour enfin les presser. Charlotte grimace, mais ne refuse pas ce genre de traitement. Edmond, aux premières loges, sourit. Il regarde sa femme s'agiter lentement sous les attouchements de plus en plus précis de ses amants. Son souffle s'accélère, de sa bouche entrouverte s'échappent comme de petites plaintes d'animal blessé.

Lucette, retrousse la jupe de Charlotte, et passe dessous ses deux mains. C'est sans brusquerie qu'elle tire sur la culotte. Peu à peu elle dénude le bas-ventre et étale aux yeux de tous la vulve gorgée de cyprine. Lucette se penche vers le trésor qu'elle vient de découvrir, et hume les effluves que la vulve rejette. Elle se redresse en souriant et dit :

— Tu sens bon l'amour ma chérie, nous allons te gâter !

Les deux complices terminent de mettre à nu Charlotte, et à leur tour s'effeuillent. Marc les imite, il sait très bien qu'il ne sera pas mis à l'écart.

Le trio admire le corps de Charlotte qui, comme le dit son mari, n'a rien à envier aux jeunettes. Les seins de Charlotte sont soupesés, palpés, malaxés par Julien, qui salive devant les lobes mammaires. Il ne peut s'empêcher d'affirmer :
— Oh putain, tu as un corps à faire bander un mort et ce cul est un appel à la sodomie !

Charlotte frissonne, elle n'aspire qu'à n'être possédée par de bonnes queues. Délicatement, Lucette lui ouvre les jambes et avance sa tête entre ses cuisses. Elle plaque sa bouche sur la vulve en ébullition, aspire le jus qu'elle rejette avant d'enfoncer profondément sa langue dans le conduit brulant. Charlotte se cambre, c'est la première fois qu'une femme lui dévore la chatte, elle se tortille comme un ver en gémissant, jamais une langue ne lui a donné autant de plaisir. Edmond est aux anges, lui qui ne rêvait que de voir sa femme écartelée et défoncée, là, il jubile car cela ne va pas tarder à arriver.



Lucette fait monter la pression, Charlotte gémit, la langue lui fouille le vagin sans omettre un recoin. Quelquefois elle passe sur le muscle rectal. Pour Charlotte c'est le bonheur parfait. Mais lorsque la bouche aspire avec puissance son clito, elle se cabre en poussant un long râle. Lucette suce la boule de chair comme un bonbon, entre chaque succion, elle la mordille, l'effet produit est indescriptible, Charlotte s'agite en marmonnant :

— Oh putain, oh putain, Edmond mon chéri, je meurs de plaisir, je vais jouir !

Edmond bande comme un cerf en rut, il n'en peut plus, sa verge devient douloureuse. D'un geste rapide, il l'extirpe de son pantalon et commence à la caresser en regardant sa femme, qui sous l'emprise de son amante ne cesse de gémir. Elle se cabre en poussant un cri strident, sa jouissance ressemble à une brulure qui lui traverse le ventre, elle croit mourir. Son corps secoué de spasmes violents la font bafouiller :

— Edmond, Edmond, c'est monstrueux, jamais je n'ai ressenti un truc pareil !

C'est le moment aux hommes d'entrer en action, Julien en exhibant sa verge s'approche de la soumise. Il présente sin engin devant la porte dégoulinante de cyprine et l'enfonce d'un coup jusqu' 'aux couilles dans le ventre de Lucette qui se cambre en poussant un gémissement de bête agonisante. le pilonnage est sévère, les coups de reins brutaux. Lucette subit un féroce accouplement, bien accroché à ses hanches Julien l'honore de sa puissance. Marc présente à la bouche de Charlotte son gland, et le frotte contre ses lèvres. Comme un vorace, Charlotte happe l'engin, et le suce comme une enragée. Pour Lucette, elle se dit que c'est le moment de lui sucer les mamelons. les aspirations qu'elle fait sur les mats épais, produisent rapidement leurs effets. les bougres doubles de volume, il sont si mal menés que Charlotte grimace.

La verge qui voyage dans son ventre, lui arrache des gémissements bruyants. Ses amants ne lui laissent aucun répit. Une grognement sonore fait sursauter Edmond, qui en contemplant sa femme se cabrer de jouissance, gicle sur son pantalon. Julien bascule Charlotte, elle se retrouve sur lui. Marc souriant, comprend ce que cherche Julien. Il caresse avec deux doigts l'anus de la soumise, et les enfonce un à un dans le gaine étroite. Il commence un ramonage, qui au fur et à mesure devient plus en plus rapide. Charlotte gémit, souffle comme un dragon. Edmond et éblouit de voir sa femme prend son pied. Il dit en haussant le ton :

-Encule-la, vas-y, encule-la, explose lui le cul !

Marc retire ses doigts du conduit, et avec précaution enfonce doucement sa queue dans le rectum de Charlotte, qui pousse un grognement pendant la lente pénétration. Une fois bien en place les deux hommes se déchainent. Charlotte devient une machine sexuelle, les queues qui voyagent dans son corps la font hurler de plaisir. Plus les deux hommes la malmènent plus elle gémit. Elle marmonne :

-Encore, encore, oh que c'est bon, oui tapez fort. Edmond, Edmond regarde comme ils me prennent, merci pour ce cadeau mon chéri !

Prise pendant de longues heures, des pauses sont nécessaires. Pour Charlotte ce n'est que du bonheur. Mais lorsqu'elle reçoit une double vaginale, c'est le summum de l'extase. Edmond est émerveillé par la performance de sa femme, qui ne cesse de gémir en agitant sa croupe. Ses phrases entre coupées par des :

-Oui, oui, oh putain , oh putain ! font comprendre qu'elle est au bord de la syncope. Les verges glissent l'une sur l'autre en prenant de plus en plus de vitesse et de violence. A chaque coup de reins, Charlotte croit qu'elle va s'ouvrir en deux. Lucette conseille à ses pourfendeurs de la prendre en double anale. Une fois que la chatte de la soumise reçoit sa récompense visqueuse, les deux membres s'enfoncent dans son rectum. La pénétration la fait grimacer, des larmes coulent sur ses joues. Mais avec courage, Charlotte subit la double anale. Son anus bien dilaté, s'adapte mieux que prévu aux assauts répétés de ses amants, qui lui explosent le cul comme des soudards. les multiples jouissances de Charlotte sont pharaoniques, jamais elle n'a joui de la sorte. C'est épuisée et remplit de sperme qu'elle demande grâce.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
J’ai gardé mon sexe dans mon pantalon jusqu’au bout de la lecture. J’espère que ça ne t’ennuie pas, mais je vais le sortir pour prendre mon plaisir, je vais faire durer.

Histoire Erotique
J'ai adoré , je veux la suite



Texte coquin : Charlotte
Histoire sexe : Une rose rouge
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