COLLECTION ESCORTE GIRL. Femme BCBG, escorte, non, pute… La suite (178)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION ESCORTE GIRL. Femme BCBG, escorte, non, pute… La suite (178)
Que mon problème à la tête est complexe !
Cinq ans de coma et par chance quelques heures cette fois, lorsque je me retrouve de nouveau entre les murs blancs d’une chambre d’hôpital.
La doctoresse qui m’avait prise en main et qui m’avait réglé ma plaque est partie elle aussi vers d’autres cieux, prenant du galon dans un nouvel établissement.
Le manque de généralistes, voire de spécialistes en France, contrairement à nous, le monde des putes indépendantes.
Leur permet de trouver des situations plus valorisantes avec un revenu bien plus important que celui qu’elle touchait à l’hôpital de Brie.
Je m’appelle Christine et c’est une autre Christine qui a remplacé celle dont j’ai oublié le nom.
Je me souviens avoir retrouvé la mémoire, mais je l’ai de nouveau reperdue, du moins pour le nom de cette doctoresse.
Christine m’a remis sur pied et je sais que j’ai rêvé avoir été interpelé par un homme vu sur le petit écran voulant me stranguler pour éviter de le faire avec son épouse infidèle.
Ou mon cerveau mis à nu va-t-il trouver tout cela ?
Depuis que je suis devenue escorte, à aucun moment je n’ai été adepte du sado-masochisme ou du bondage.
Il m’est arrivé de me faire menotter par certains de mes clients dont je connaissais le sérieux dans nos rapports.
Certes, si j’étais tombée sur un taré, qui en aurait voulu à ma vie, j’ai eu ma dose avec la balle perdue qui m’a fracassé une bonne partie de ma boîte crânienne.
Christine est loin d’être lesbienne comme l’était sa précédente consœur.
.
Elle est mariée au médecin-chef de l’hôpital, qu’une nouvelle fois, je quitte.
Un autre point, Christine n’est pas mon genre, ça je m’en souviens.
• Vous m’avez piégé.
Je viens de recevoir un mail de Jean-Jacques, mon supérieur hiérarchique, me convoquant suite aux images qu’il a reçues alors qu’avec Marie-Ange, nous faisions l’amour.
Des images, j’avais bien vu les petites caméras placées dans la chambre où nous avions été installés, mais loin de moi l’idée qu’elles étaient en fonction.
• Vous êtes puéril, Jean-Jacques, toutes ces caméras, lorsqu’elles sont en fonction ont une petite lumière verte, qui est allumée.
Vous auriez dû comprendre qu’elles fonctionnaient et vous auriez dû demander à mes filles de les mettre hors-service.
• Ça c’est facile à dire, je sais comparer des tonnes de chiffres, voir les doublons de facturation, mais à part ma calculette, je n’y connais rien des techniques modernes.
Dommage pour vous Christine, avant de venir, j’étais à deux doigts de clôturer votre contrôle fiscal.
L’administration devait vous rembourser trois millions d’euros sur vos trois dernières années.
Vous pouviez prétendre à plus, depuis six ans vous n’avez pas bénéficié d’une aide de l’État pour les jeunes entreprises !
• Alors pourquoi trois ans seulement ?
• Là encore c’est la loi, vous nous devez de l’argent, nous ne pouvons remonter que sur trois ans.
On vous en doit, idem trois ans uniquement de rattrapage.
C’est du vol de la part de l’État.
Lorsque l’État doit du fric à un contribuable, il sait où aller chercher pour ne pas payer.
La scoumoune me poursuit !
Je devrais dire « nous poursuit », Katia et les jeunes femmes de mon équipe d’escortes ayant pris le relais de mes affaires pendant mes moments ou mon cerveau quitte notre monde.
Renvoi de mon contrôleur et nouveau contrôleur et conclusion bien moins favorable.
• Bonjour mesdames, bonjour Véronique, j’ai été étonné que tu demandes à me rencontrer !
D’habitude, c’est moi qui te contactais afin que nous passions un cinq à sept ensembles.
• Germain, que dirait ta femme si elle apprenait que dans ces cinq à sept, tu te payes une pute !
Ne me dis pas que, lorsque je te rejoignais à l’hôtel face à la gare de Lyon, à deux pas de Bercy et que nous baisions ensemble, tu ignorais que les billets que tu me donnais n’étaient pas pour une pute !
• Véronique, tu me déçois, venir dans mon bureau pour me faire du chantage, c’est petit.
• Non, c’est toi qui es petit, je dirais même que les images que tu as vu de Jacques Dubois, t’a déçu, vu ta taille comparé à celle de ton adjoint.
• Pourquoi crois-tu que je me paye des putes, non pardon, une seule pute, toi Véronique, c’est car je souffre de ma petite bite, même mon épouse se fiche de ma figure, vu ma petite taille ?
Toi, tu as toujours eu la décence de ne pas faire allusion à mon handicap.
• Je vois que nous partons sur de mauvaises bases, Germains, la longueur de ta queue n’a rien à voir avec nous !
Ce qui nous interpelle, c’est la mise à pied avant renvoi, de Jacques Dubois, l’ami de Marie-Ange, notre amie à toutes les deux !
Nous sommes prêtes à t’octroyer un cinq à sept de folie si tu fais le nécessaire pour que notre ami retrouve son travail.
Joignant le geste à la parole, je pose ma main sur la braguette de notre chef des contrôles fiscaux de Bercy.
Il est vrai que sous ma main, je ne sens pas grand-chose, comparé à la verge vue en érection dans la chambre où Jacques Dubois venait de finir de baiser Marie-Ange.
• Mesdames, l’administration est ainsi faite qu’il m’est impossible de freiner le train des sanctions qui vont être infligées, il a transgressé les règles liées à notre fonction et je ne peux plus rien faire.
Je me grillerais moi-même et votre ton chantage, Véronique n’aura servi que nous foutre tous les deux dans la panade.
Je serais vous, je l’embaucherais pour gérer vos biens !
Il vous sera plus utile qu’à l’État, il mérite mieux que les quelques émoluments que l’administration octroie.
De plus vous enlèverez le meilleur élément de cet immeuble, si cher au Français.
J’ai l’impression que Germain se fiche de notre figure, mais à y bien y réfléchir, l’idée n’est pas si bête que ça.
Conseillé financier de notre organisation à marraine et à moi, pas bête l’idée encore faut-il qu’il soit d’accord.
Sa démission chlorera son dossier et Germain s’engage à ce que son dernier rapport soit celui qu’il m’a dit avoir clos et que je vais toucher de son administration une somme bien rondelette.
• Véronique, tu le suces ou je le suce !
J’ai déjà sucé des verges avec des amies chacune de notre côté d’un de nos clients.
Mais là, Germain, dans cette chambre d’hôtel face à la gare de Lyon, nous en sommes incapables tellement elle est petite.
Là je parle de la bite et non de la chambre.
Je comprends que sa femme l’ait mauvaise, comment prendre son pied avec un si petit engin.
• Christine, vous voyez mon handicap, je vais vous avouer quelque chose !
• Inutile, j’ai compris, ta femme te fait cocu, vu la grandeur de ce que tu nous présentes.
Je suis sûre que tu l’as eue vierge et qu’un jour elle s’est réveillée sur ce que certains pourraient appeler ton infirmité.
Tu vois, pour nous, nous ferons avec.
Tu bandes, viens le baiser.
J’essaye avec Véronique de redonner le moral à celui qui n’est pas redevable de son manque de la taille de sa verge.
Je suis devenue une grande experte grâce à ma marraine et toutes les passes que j’ai pu faire.
Avec de la patience, c’est moi qu’il veut baiser, Véronique il l’a déjà fait.
C’est avec un beau document que nous quittons cet hôtel, qui dit qu’il n’y a pas de corruption dans l’administration.
Chennevières, Jacques est là qui a du mal à comprendre.
C’est Marie-Ange qui enlève la décision.
Il faut dire qu’elle est elle aussi gagnante, je lui ai parlé en tête-à-tête.
Ça va nous coûter deux billets pour le Cameroun, terre de ses ancêtres.
Elle m’a dit être de Mouanko sur le golfe de Guinée, tout près de Douala.
L’hôtel, lui aussi, c’est moi qui le prends en compte, ce que me rembourse l’État me laisse encore gagnante sur cet exercice.
• Quinze, zéro.
C’est dans la chaise d’arbitre de notre cours de tennis que je donne le score entre Katia et William.
Quinze pour Katia, William semblant être troublé par la juge arbitre.
Il va finir par perdre le match, lui qui n’avait jamais perdu depuis que, pendant mon coma, il a été aménagé le court, Virginie ayant la piscine.
Je voudrais bien en profiter, mais une balle, même de tennis prise dans ma tête, pourrait m’envoyer rejoindre Igor et consorts.
Je me méfis du tennis, mais non du sport en chambre, certains pourraient penser que les coups de botes que m’acène William en levrette dans ma chambre, pourrait avoir le même effet.
Il faut savoir vivre sa vie avec le danger permanent qui est au-dessus de ma tête.
Je vois bien les caméras qui sont au vert, mais moi je ne risque pas ma place.
Demain nous partons pour Berlin avec Virginie retrouver Michel, le fils de deux ans de Virginie et Vladimir.
Ce dernier semble ne pas comprendre qu’une femme a besoin de son enfant, même si dans sa jeunesse elle a pris une voix discordante la menant à se prostituer.
Un jour, si ma tête ne m’en empêche pas, je veux des enfants.
Je pense que je ne suis pas loin d’avoir une demande de William le jardinier de ma maison de repos ayant accepté d’entretenir notre domaine aux filles et à moi.
Si j’avais été lucide et non pas dans le coma.
J’aurais pu rappeler à Vladimir que lui-même a su profiter des avantages que d’avoir à sa disposition une femme sachant lui donner un maximum de plaisir, ça vaut de fermer les yeux sur ce qui a été sa jeunesse.
Je me prostitue, par manque de considération de Pierre mon mari du début de ma vie de femme et je sais que je saurai assumer lorsque mon enfant sera en âge de comprendre cette vie que je mène…
Cinq ans de coma et par chance quelques heures cette fois, lorsque je me retrouve de nouveau entre les murs blancs d’une chambre d’hôpital.
La doctoresse qui m’avait prise en main et qui m’avait réglé ma plaque est partie elle aussi vers d’autres cieux, prenant du galon dans un nouvel établissement.
Le manque de généralistes, voire de spécialistes en France, contrairement à nous, le monde des putes indépendantes.
Leur permet de trouver des situations plus valorisantes avec un revenu bien plus important que celui qu’elle touchait à l’hôpital de Brie.
Je m’appelle Christine et c’est une autre Christine qui a remplacé celle dont j’ai oublié le nom.
Je me souviens avoir retrouvé la mémoire, mais je l’ai de nouveau reperdue, du moins pour le nom de cette doctoresse.
Christine m’a remis sur pied et je sais que j’ai rêvé avoir été interpelé par un homme vu sur le petit écran voulant me stranguler pour éviter de le faire avec son épouse infidèle.
Ou mon cerveau mis à nu va-t-il trouver tout cela ?
Depuis que je suis devenue escorte, à aucun moment je n’ai été adepte du sado-masochisme ou du bondage.
Il m’est arrivé de me faire menotter par certains de mes clients dont je connaissais le sérieux dans nos rapports.
Certes, si j’étais tombée sur un taré, qui en aurait voulu à ma vie, j’ai eu ma dose avec la balle perdue qui m’a fracassé une bonne partie de ma boîte crânienne.
Christine est loin d’être lesbienne comme l’était sa précédente consœur.
.
Elle est mariée au médecin-chef de l’hôpital, qu’une nouvelle fois, je quitte.
Un autre point, Christine n’est pas mon genre, ça je m’en souviens.
• Vous m’avez piégé.
Je viens de recevoir un mail de Jean-Jacques, mon supérieur hiérarchique, me convoquant suite aux images qu’il a reçues alors qu’avec Marie-Ange, nous faisions l’amour.
Des images, j’avais bien vu les petites caméras placées dans la chambre où nous avions été installés, mais loin de moi l’idée qu’elles étaient en fonction.
• Vous êtes puéril, Jean-Jacques, toutes ces caméras, lorsqu’elles sont en fonction ont une petite lumière verte, qui est allumée.
Vous auriez dû comprendre qu’elles fonctionnaient et vous auriez dû demander à mes filles de les mettre hors-service.
• Ça c’est facile à dire, je sais comparer des tonnes de chiffres, voir les doublons de facturation, mais à part ma calculette, je n’y connais rien des techniques modernes.
Dommage pour vous Christine, avant de venir, j’étais à deux doigts de clôturer votre contrôle fiscal.
L’administration devait vous rembourser trois millions d’euros sur vos trois dernières années.
Vous pouviez prétendre à plus, depuis six ans vous n’avez pas bénéficié d’une aide de l’État pour les jeunes entreprises !
• Alors pourquoi trois ans seulement ?
• Là encore c’est la loi, vous nous devez de l’argent, nous ne pouvons remonter que sur trois ans.
On vous en doit, idem trois ans uniquement de rattrapage.
C’est du vol de la part de l’État.
Lorsque l’État doit du fric à un contribuable, il sait où aller chercher pour ne pas payer.
La scoumoune me poursuit !
Je devrais dire « nous poursuit », Katia et les jeunes femmes de mon équipe d’escortes ayant pris le relais de mes affaires pendant mes moments ou mon cerveau quitte notre monde.
Renvoi de mon contrôleur et nouveau contrôleur et conclusion bien moins favorable.
• Bonjour mesdames, bonjour Véronique, j’ai été étonné que tu demandes à me rencontrer !
D’habitude, c’est moi qui te contactais afin que nous passions un cinq à sept ensembles.
• Germain, que dirait ta femme si elle apprenait que dans ces cinq à sept, tu te payes une pute !
Ne me dis pas que, lorsque je te rejoignais à l’hôtel face à la gare de Lyon, à deux pas de Bercy et que nous baisions ensemble, tu ignorais que les billets que tu me donnais n’étaient pas pour une pute !
• Véronique, tu me déçois, venir dans mon bureau pour me faire du chantage, c’est petit.
• Non, c’est toi qui es petit, je dirais même que les images que tu as vu de Jacques Dubois, t’a déçu, vu ta taille comparé à celle de ton adjoint.
• Pourquoi crois-tu que je me paye des putes, non pardon, une seule pute, toi Véronique, c’est car je souffre de ma petite bite, même mon épouse se fiche de ma figure, vu ma petite taille ?
Toi, tu as toujours eu la décence de ne pas faire allusion à mon handicap.
• Je vois que nous partons sur de mauvaises bases, Germains, la longueur de ta queue n’a rien à voir avec nous !
Ce qui nous interpelle, c’est la mise à pied avant renvoi, de Jacques Dubois, l’ami de Marie-Ange, notre amie à toutes les deux !
Nous sommes prêtes à t’octroyer un cinq à sept de folie si tu fais le nécessaire pour que notre ami retrouve son travail.
Joignant le geste à la parole, je pose ma main sur la braguette de notre chef des contrôles fiscaux de Bercy.
Il est vrai que sous ma main, je ne sens pas grand-chose, comparé à la verge vue en érection dans la chambre où Jacques Dubois venait de finir de baiser Marie-Ange.
• Mesdames, l’administration est ainsi faite qu’il m’est impossible de freiner le train des sanctions qui vont être infligées, il a transgressé les règles liées à notre fonction et je ne peux plus rien faire.
Je me grillerais moi-même et votre ton chantage, Véronique n’aura servi que nous foutre tous les deux dans la panade.
Je serais vous, je l’embaucherais pour gérer vos biens !
Il vous sera plus utile qu’à l’État, il mérite mieux que les quelques émoluments que l’administration octroie.
De plus vous enlèverez le meilleur élément de cet immeuble, si cher au Français.
J’ai l’impression que Germain se fiche de notre figure, mais à y bien y réfléchir, l’idée n’est pas si bête que ça.
Conseillé financier de notre organisation à marraine et à moi, pas bête l’idée encore faut-il qu’il soit d’accord.
Sa démission chlorera son dossier et Germain s’engage à ce que son dernier rapport soit celui qu’il m’a dit avoir clos et que je vais toucher de son administration une somme bien rondelette.
• Véronique, tu le suces ou je le suce !
J’ai déjà sucé des verges avec des amies chacune de notre côté d’un de nos clients.
Mais là, Germain, dans cette chambre d’hôtel face à la gare de Lyon, nous en sommes incapables tellement elle est petite.
Là je parle de la bite et non de la chambre.
Je comprends que sa femme l’ait mauvaise, comment prendre son pied avec un si petit engin.
• Christine, vous voyez mon handicap, je vais vous avouer quelque chose !
• Inutile, j’ai compris, ta femme te fait cocu, vu la grandeur de ce que tu nous présentes.
Je suis sûre que tu l’as eue vierge et qu’un jour elle s’est réveillée sur ce que certains pourraient appeler ton infirmité.
Tu vois, pour nous, nous ferons avec.
Tu bandes, viens le baiser.
J’essaye avec Véronique de redonner le moral à celui qui n’est pas redevable de son manque de la taille de sa verge.
Je suis devenue une grande experte grâce à ma marraine et toutes les passes que j’ai pu faire.
Avec de la patience, c’est moi qu’il veut baiser, Véronique il l’a déjà fait.
C’est avec un beau document que nous quittons cet hôtel, qui dit qu’il n’y a pas de corruption dans l’administration.
Chennevières, Jacques est là qui a du mal à comprendre.
C’est Marie-Ange qui enlève la décision.
Il faut dire qu’elle est elle aussi gagnante, je lui ai parlé en tête-à-tête.
Ça va nous coûter deux billets pour le Cameroun, terre de ses ancêtres.
Elle m’a dit être de Mouanko sur le golfe de Guinée, tout près de Douala.
L’hôtel, lui aussi, c’est moi qui le prends en compte, ce que me rembourse l’État me laisse encore gagnante sur cet exercice.
• Quinze, zéro.
C’est dans la chaise d’arbitre de notre cours de tennis que je donne le score entre Katia et William.
Quinze pour Katia, William semblant être troublé par la juge arbitre.
Il va finir par perdre le match, lui qui n’avait jamais perdu depuis que, pendant mon coma, il a été aménagé le court, Virginie ayant la piscine.
Je voudrais bien en profiter, mais une balle, même de tennis prise dans ma tête, pourrait m’envoyer rejoindre Igor et consorts.
Je me méfis du tennis, mais non du sport en chambre, certains pourraient penser que les coups de botes que m’acène William en levrette dans ma chambre, pourrait avoir le même effet.
Il faut savoir vivre sa vie avec le danger permanent qui est au-dessus de ma tête.
Je vois bien les caméras qui sont au vert, mais moi je ne risque pas ma place.
Demain nous partons pour Berlin avec Virginie retrouver Michel, le fils de deux ans de Virginie et Vladimir.
Ce dernier semble ne pas comprendre qu’une femme a besoin de son enfant, même si dans sa jeunesse elle a pris une voix discordante la menant à se prostituer.
Un jour, si ma tête ne m’en empêche pas, je veux des enfants.
Je pense que je ne suis pas loin d’avoir une demande de William le jardinier de ma maison de repos ayant accepté d’entretenir notre domaine aux filles et à moi.
Si j’avais été lucide et non pas dans le coma.
J’aurais pu rappeler à Vladimir que lui-même a su profiter des avantages que d’avoir à sa disposition une femme sachant lui donner un maximum de plaisir, ça vaut de fermer les yeux sur ce qui a été sa jeunesse.
Je me prostitue, par manque de considération de Pierre mon mari du début de ma vie de femme et je sais que je saurai assumer lorsque mon enfant sera en âge de comprendre cette vie que je mène…
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Les avis des lecteurs
ce chapitre sera certainement l'avant dernier de cette histoire, je suis en train d'écrire la fin...
