COLLECTION ESCORTE GIRL. Femme BCBG, escorte, non, pute… La suite et la fin (180)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
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Récit libertin : COLLECTION ESCORTE GIRL. Femme BCBG, escorte, non, pute… La suite et la fin (180) Histoire érotique Publiée sur HDS le 13-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION ESCORTE GIRL. Femme BCBG, escorte, non, pute… La suite et la fin (180)
Voyons la fin de ma première histoire sur le site HDS…
Eh non, le 179ᵉ chapitre n’était pas le dernier !
Il fallait terminer sur un chiffre rond, 180, c’est un bon chiffre.
Du moins je le crois…
Voyons la fin de ma première histoire sur le site HDS…

Christine continue à nous surprendre dans sa demande de liberté et de sexe en tout genre.
Nous la retrouvons pour un dernier moment dans les antres d’un club échangiste berlinois sado-masochiste.

Dès notre entrée, je suis surprise, car Hildegarde semble être très connue : elle salue des clients dans sa langue qui lui répondent avant qu’elle ne me traduise.
Dès le début, Hildegarde a compris que je n’ai pas la moindre approche de sa langue.

Une femme principalement, bottée de rouge, ses seins entourés de lanières elle aussi en cuir rouge, se promène avec une cravache noire en main.
Elle vient de sortir d’une salle dans laquelle, derrière son épaule, je peux voir une jeune femme nue.
Elle est attachée à une croix de bois par des bracelets lui écartant les cuisses et lui tenant ses bras en croix au-dessus de sa tête.

• Je te présente Frieda, elle vient du même village de l'ancienne Allemagne de l’Est à Rügen près de la mer Baltique comme moi.
• C’est elle qui vend ?
• Pourquoi tu t'intéresses ?
• Non, elle dirige le club.
• Veux-tu essayer, je lui demande de s’occuper de toi ?

Le sado-masochisme, je suis en connaissance de ces pratiques, mais sans pour autant avoir pratiqué, surtout que secrètement j’ai un plan.
Bien sûr depuis le temps que je me prostitue, j’ai eu des clients qui aimaient me caresser les fesses me prenant en levrette.
Certains connus de longue date et avec qui j’avais toute confiance m’ont attaché dans la même position que cette jeune femme, mais allongée sur un lit.
Mes mains et mes jambes étaient prises dans des menottes, elle-même attachée aux barreaux du lit.

Je me souviens de Fred, c’était avant mon grand coma de cinq ans, qui aimait me prendre ainsi.
Il m’avait avoué, avant de me donner rendez-vous dans cet hôtel dans lequel nous nous retrouvions, d’en avoir fait cinq, avant de trouver cette chambre avec ce lit auquel il pouvait m’attacher.
Nous avions bien ri, lorsqu’il m’a dit que si celui-ci n’avait pas été équipé, il était prêt à faire le tour des hôtels de la capitale.
Il lui était difficile de simplement demander avant de réserver au réceptionniste si les lits dans leurs chambres étaient à barreaux.
La tête qu’elle aurait fait si ça avait été une réceptionniste à qui il avait fait cette demande.

« Oui, nous avons une chambre libre avec un lit à barreaux.
Attendez, je demande à mon collègue de me remplacer, je vais vous y conduire. »

Ça aurait été pour moi une perte de revenu et une salope de plus à se faire baiser sur son temps de travail.
À la question posée par Hildegarde, je donne mon accord.

Elle reprend la parole et recommence à s’adresser à son amie, qui me fait un mouvement afin que je la suive.

• Elle veut que tu te déshabilles et que tu t’allonges sur cette table en cuir, libre dans cette salle.

Certains diront que je suis conne de m’allonger sans connaitre la suite des festivités.
Surtout que c’est la copine de Vladimir, qui prend un martinet pendant que Frieda m’attache par les poignets à la table.
Je suis sur une croix un peu comme celle dans l’autre salle, mais à plat.

• Veux-tu que je te mette se mord aux dents comme en mettent les jockeys dans la bouche de leurs montures ?

Je commence à trouver le jeu un peu dangereux et à deux doigts de me faire paniquer.
Mais d’un mouvement de tête je fais comprendre, qu’elle peut me mettre la raclée que je sens venir.

• Ah…

Cela, c’est à la suite de la première salve d’application du martinet sur mes seins, ma chatte subissant le même traitement.
Je suis à deux doigts de demander que la maitresse qui s’occupe de moi s’arrête lorsque le plaisir d’être fouettée, surtout sur mes parties intimes se fait sentir.
Je veux être forte, je veux être la plus forte bien qu’un coup très bien appliqué n’atteigne mon clito, qui immédiatement s’embrasse.
J’en ai le souffle coupé, mais avoir une immense jouissance sous les coups d’un martinet, certes extrêmement bien appliqué est une chose que j’étais loin de concevoir.

On m’excuse, faire plusieurs choses en même temps, j’ai du mal à y arriver surtout…

• Ah, ah, ah…

Combien de ligne devrais-je passer avant que je ne comprenne que Frieda m’a détaché, mes seins et ma chatte étant rubiconde.
Notamment après le méga orgasme qui a traversé mon corps après un dernier coup magistralement appliqué touchant avec force mon clitoris.

• Alors Christine, tu comprends pourquoi la fessée est fortement appréciée, ici.
Veux-tu que mon amie te fasse un étalage de ses possibilités ?
• Non, j’ai ma dose, mais dit-moi, j’ai vu que ce club cherchait un acheteur, pour combien pourrions nous l’acquérir ?
• Tu te fais fouetté et tu parles directement d’acheter le club.
Tu es plus fêlée que je ne le pensais !
Virginie a expliqué à Vladimir, ce qui t’était arrivé à Moscou.
La plaque dans ta tête doit te jouer des tours, mais si cela est ton désir, je lui demande.

Hildegarde une nouvelle fois s’exprime en allemand.

• Si tu crois que je vais être la seule à ramasser dans ce club et que toi tu vas t’en tirer les cuisses propres !
• Que veut dire « les cuisses propres » !
Je ne connais pas cette expression !
• Ça veut dire ça !

Hildegarde est encore habillée et moi je suis nue.
Je passe derrière elle et je l’entoure de mes bras.
Ma main détache le bouton qu’il faut et ma main glisse sur sa peau.
Rapidement, je pénètre sa petite culotte.
Pour finir, je l’embrasse dans le cou, je la sens frissonner.

• Tu vois, à me voir me faire flageller, je constate que tu as mouillé plus que de raison.
Tu es une salope qui avait envie de me baiser et qui a apprécié la flagellation que Frieda m’a infligée.
Dis-moi, combien il faudrait mettre pour acheter ce club ?
• Pourquoi cette question ?
Penses-tu avoir les moyens de l’acquérir ?
• Tu vas voir, alors, combien ?

Je dois libérer Hildegarde au risque qu’elle ne m’échappe, mais il faut savoir prendre des risques dans certaines circonstances.
Depuis que j’ai suivi Virginie pour arriver jusqu’à Berlin, n’ai-je pas confié ma vie au destin ?
J’ai dans ma tête ce que je pense faire, en plus de ma plaque protégeant mon cerveau, lorsque j’aurai cette information.
Elle interroge son amie, qui lui donne un chiffre.
Du moins, là encore, je ne le comprends pas.
On m’excusera de n’avoir appris que l’anglais à l’école en plus du français.

• Frida me dit qu’elle a entendu parler de 800 000 €, mais à ce prix-là, le patron ne trouve pas preneur.

J’appelle la France, heureusement qu’avant de partir, j’ai vérifié que j’avais l’international.
Katia me répond, c’est normal, je viens de composer son numéro.
Il va de soi que je prends la communication, hors les deux autres filles.

• Bien, j’ai la réponse à ma question posée à qui de droit.
Emmenez-moi près de ce patron, j’ai une offre à lui faire !

Nous retournons près de nos affaires et quelques minutes après je suis dans un bureau avec Hildegarde.
Un bon gros mec avec une belle gueule d’allemand nous reçoit.

• Bonjour, comprenez-vous ma langue ?
• Un tout petit peu, on me dit que vous êtes prête à acheter mon club !
• Oui, je vais être directe, un million d’euros, payé cash sous trente jours.

Voilà, c’est fait, Katia m’a dit que j’avais une « carte blanche » sur la somme que je désirerais mettre pour acquérir ce club.
Se diversifier et s’implanter en Allemagne, elle jugeait cela judicieux, ce sera un bon débouché pour nos filles maintenant que la Russie nous est fermée.
De plus elle m’a dit et donné une adresse sur les hauteurs de Menton pour y conduire Michel, si je réussis à infléchir Hildegarde qui j’ai bien compris mène la danse envers Vladimir.

• William, toi, à l’aéroport de Nice, venue me chercher avec Michel !...

Les avis des lecteurs

Histoire Libertine
C'est la fin de celle çi mais il y en aura d'autres !!! :)

La chipie



Texte coquin : COLLECTION ESCORTE GIRL. Femme BCBG, escorte, non, pute… La suite et la fin (180)
Histoire sexe : Une rose rouge
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