COLLECTION ESCORTE BOY. Mon cadeau d’anniversaire pour ma maman (4/4)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION ESCORTE BOY. Mon cadeau d’anniversaire pour ma maman (4/4)
Bob :
Ces femmes sont un peu tordues pour moi, mais cette vidéo va m’assurer un gain substantiel, et les propos qu’elle me tient, après, me confirment le niveau de perversité de ces femmes.
Marie-Ange :
• Ma fille t’a promis 5 000 € dont je t’apporte la preuve par cette vidéo que tu as réalisé ta prestation auprès de moi.
Va la voir et montre-lui, arrange-toi pour coucher avec elle et me donner un petit-fils, tu es beau, elle a du charme, tu es intelligent et elle aussi.
Cet enfant aura vos caractéristiques et je serai la plus heureuse des grands-mères.
Je te donnerais le double de cette prime sans compter ce que l’entreprise de ma fille lui rapporte.
Tu auras tout ce que tu veux et il te sera possible d’arrêter de te prostituer.
Crois mon expérience, on vieillit rapidement et ton corps peut te faire défaut.
Surtout lorsque l’on est un gigolo, je t’assure la tranquillité pour le restant de ta vie.
Va, j’ai eu ma dose de sexe pour cette fois et je te remercie de m’avoir fait comprendre que j’étais toujours femme.
Bob :
• Merci, je récupère le portable et je rentre chez moi récupérer un peu avant d’aller voir ta fille et gagner tous ces billets supplémentaires que tu me promets.
Je me rhabille, je récupère mon portable, je vérifie si la vidéo a bien été enregistrée.
Marie-Ange maitrise-t-elle bien toutes ces techniques modernes, à son âge ?
Je me vois mal la montrer à Adeline et que les images soient inexistantes, ce qui me couterait doublement mes primes.
C’est la première fois que je vois des images de moi plongeant ma bite dans cette chatte.
Je sais qu’il en existe.
Ça me laisse froid plusieurs de celles qui m’ont payé voulant garder un souvenir de leurs ébats avec une belle bête comme moi.
L’image est de mauvaise qualité et l’eau chaude coulant de la douche remplit la salle de bains de vapeur d’eau.
Mais à un moment, Marie-Ange place sa figure sur la glace de séparation, nous voyons clairement que c’est elle que je baise.
Encore mieux, lorsque nous sortons de la douche, Marie-Ange semble vouloir faire deux coups en une seule fois.
Elle vient de baiser et elle montre sa cicatrice, pour la première fois à sa fille.
Adeline saura qu’elle a été opérée avec ablation.
J’en ai assez vu, je coupe et je range mon portable dans la poche arrière de mon pantalon, là où Marie-Ange l’a trouvé.
Adeline et Bob :
• Alors, lorsque je t’ai confié cette mission auprès de ma mère, tu m’as dit que si tu m’amenais la preuve que ma mère aime encore le sexe !
Ce sera terminé entre nous et j’aurai besoin de trouver une autre escorte, as-tu réussi ?
• J’ai plus qu’une preuve, des images, mais je crois que ce film qu’elle a elle même déclenché en me rejoignant sous la douche ayant une autre portée que celle pourquoi tu m’as payée.
• Montre-moi l’enveloppe avec les 5 000 € est là à ta disposition, je regarde, si le travail est fait, tu prends l’enveloppe et tout est dit entre nous.
Je sors mon portable, « galerie », et c’est parti, les images défilent devant nous.
Plus il avance et plus elle regarde avec étonnement.
Nous sortons de la salle de bains, disparaissant de l’image.
C’est à ce moment que je vois que si nous avons disparu de l’écran, nos voix sont assez audibles pour entendre les propos que nous avons tenus.
Je veux couper, mais elle m’en empêche.
J’ai foiré mon travail, certes j’ai baisé sa mère, la portant vers des loisirs certainement les plus intense, mais lui apprendre pour son père, c’était à d’autres que moi de lui faire découvrir.
Je tourne les talons, laissant Adeline et l’enveloppe.
J’en oublie même mon portable, tellement j’ai honte d’avoir tout foiré.
Au moment où je passe la porte, j’entends même Marie-Ange demander de m’arranger pour lui faire un enfant.
Fric perdu, mais aussi portable, toute ma vie d’escorte est dessus, j’ai bien quelques numéros chez moi que j’ai noté sur un carnet, mais loin de la liste de mes contacts, qui se compte par dizaines.
Henriette :
Je suis étonnée de recevoir un coup de fil de Bob, il fête son trentième anniversaire et ayant mon numéro me propose de venir chez moi pour une petite séance dont il me dit que je vais me souvenir.
Il a beaucoup aimé les services que je lui ai imposé de me faire chaque fois que je l’ai payé et là il me propose cinquante pourcents sur sa prestation.
Après que j’ai bavé à Marie-Ange, j’avais eu très peur que si je l’appelais, il m’envoie chier.
Je me prépare avec délectation, moitié pris, mais loin de la moitié du plaisir que je pends à me faire dominer.
Avec un peu de chance, je vais trouver mon Maître et je serai prête à le rejoindre s’il possède un donjon.
Bob :
C’est bon, Henriette a mordu à l’hameçon !
Je sais qu’elle a bavé sur qui j’étais, mais lorsque j’ai cru séduire Marie-Ange, elle ignorait que j’avais appris cette tromperie.
Même si les prestations comme les siennes sont rares et m’apportent peu de plaisir, c’est toujours une cliente de récupérée.
Il me faut bien mettre de l’essence dans mon bolide, à moins de rouler en Twingo, il me faut de quoi vivre.
Je sonne, elle ouvre, j’ai remis mon cuir sur mon sexe dans le parking.
Lorsque les portes de l’ascenseur s’ouvrent, une vieille dame attend avec son chien dans ses bras.
Un instant j’ai l’impression qu’elle va perdre son dentier, mieux qu’elle me saute au paf.
J’aurais pu en faire une nouvelle cliente, ce serait certainement la plus âgée de ces femmes qui me payent mes services, mais lorsque je tourne le coin pour rejoindre Henriette, elle disparait de ma vue.
Avoir eu la pensée de baiser avec elle montre le degré de stress où je me trouve.
Comme un con, j’aurais pu faire un double de mes contacts, il m’aurait suffi de les mettre dans un nouvel appareil.
Henriette et Bob :
• Bob, te voilà.
Pour commencer je voulais m’excuser d’avoir dit à la dame pour qui tu étais venu à Saint-Mandé que tu étais une escorte, tu vas pouvoir me punir.
Entre et lamine-moi, j’ai été une méchante fille.
Des tarés il y en a un grand nombre, mais là c’en est trop.
Je tourne les talons, j’ai besoin de remplir mon réservoir, mais là, ça dépasse mes compétences.
Qu’elle regarde Internet, elle trouvera celui qui va lui rapporter ce qu’elle recherche.
Adeline :
• Que fais-tu là, comment as-tu eu mon adresse ?
• Une entreprise, au début je devais prendre une associée, mais j’ai eu des doutes sur sa fiabilité.
J’ai engagé un détective qui m’a apporté la preuve que j’avais raison de me méfier, mais c’est là une histoire différente de la nôtre.
Je lui ai confié ton portable après avoir fait disparaitre la vidéo avec ma mère.
Considère qu’elle est à jamais inexistante.
Voilà ton portable, il est efficace, il t’a retrouvé.
• Tu aurais pu me le renvoyer par la poste, pourquoi es-tu venue en personne ?
• Pour ça, prends-moi dans tes bras, dans toute cette histoire tu as été l’homme parfait, celui que j’ai toujours attendu.
Je prends Adeline dans mes bras, sa poitrine vient contre la mienne.
• Adeline, je suis une pute, un jour tu me rappelleras ce que j’ai été et nous nous ferons du mal.
• C’est temps lointains nous verrons, nous assumerons.
Je t’en supplie laisse-moi entrer !
Adeline et Robert pour la vie :
Je fais ce que tout escorte au fond espère un jour, je m’efface, la vie commence à trente ans dans les bras d’une jolie femme dont je connais tout de ses désirs et de ses travers.
Marie-Ange, on avisera lorsque je la rencontrerais après avoir offert une bague un genou en terre à ma promise.
J’ajouterais, promise de longue date.
Ces femmes sont un peu tordues pour moi, mais cette vidéo va m’assurer un gain substantiel, et les propos qu’elle me tient, après, me confirment le niveau de perversité de ces femmes.
Marie-Ange :
• Ma fille t’a promis 5 000 € dont je t’apporte la preuve par cette vidéo que tu as réalisé ta prestation auprès de moi.
Va la voir et montre-lui, arrange-toi pour coucher avec elle et me donner un petit-fils, tu es beau, elle a du charme, tu es intelligent et elle aussi.
Cet enfant aura vos caractéristiques et je serai la plus heureuse des grands-mères.
Je te donnerais le double de cette prime sans compter ce que l’entreprise de ma fille lui rapporte.
Tu auras tout ce que tu veux et il te sera possible d’arrêter de te prostituer.
Crois mon expérience, on vieillit rapidement et ton corps peut te faire défaut.
Surtout lorsque l’on est un gigolo, je t’assure la tranquillité pour le restant de ta vie.
Va, j’ai eu ma dose de sexe pour cette fois et je te remercie de m’avoir fait comprendre que j’étais toujours femme.
Bob :
• Merci, je récupère le portable et je rentre chez moi récupérer un peu avant d’aller voir ta fille et gagner tous ces billets supplémentaires que tu me promets.
Je me rhabille, je récupère mon portable, je vérifie si la vidéo a bien été enregistrée.
Marie-Ange maitrise-t-elle bien toutes ces techniques modernes, à son âge ?
Je me vois mal la montrer à Adeline et que les images soient inexistantes, ce qui me couterait doublement mes primes.
C’est la première fois que je vois des images de moi plongeant ma bite dans cette chatte.
Je sais qu’il en existe.
Ça me laisse froid plusieurs de celles qui m’ont payé voulant garder un souvenir de leurs ébats avec une belle bête comme moi.
L’image est de mauvaise qualité et l’eau chaude coulant de la douche remplit la salle de bains de vapeur d’eau.
Mais à un moment, Marie-Ange place sa figure sur la glace de séparation, nous voyons clairement que c’est elle que je baise.
Encore mieux, lorsque nous sortons de la douche, Marie-Ange semble vouloir faire deux coups en une seule fois.
Elle vient de baiser et elle montre sa cicatrice, pour la première fois à sa fille.
Adeline saura qu’elle a été opérée avec ablation.
J’en ai assez vu, je coupe et je range mon portable dans la poche arrière de mon pantalon, là où Marie-Ange l’a trouvé.
Adeline et Bob :
• Alors, lorsque je t’ai confié cette mission auprès de ma mère, tu m’as dit que si tu m’amenais la preuve que ma mère aime encore le sexe !
Ce sera terminé entre nous et j’aurai besoin de trouver une autre escorte, as-tu réussi ?
• J’ai plus qu’une preuve, des images, mais je crois que ce film qu’elle a elle même déclenché en me rejoignant sous la douche ayant une autre portée que celle pourquoi tu m’as payée.
• Montre-moi l’enveloppe avec les 5 000 € est là à ta disposition, je regarde, si le travail est fait, tu prends l’enveloppe et tout est dit entre nous.
Je sors mon portable, « galerie », et c’est parti, les images défilent devant nous.
Plus il avance et plus elle regarde avec étonnement.
Nous sortons de la salle de bains, disparaissant de l’image.
C’est à ce moment que je vois que si nous avons disparu de l’écran, nos voix sont assez audibles pour entendre les propos que nous avons tenus.
Je veux couper, mais elle m’en empêche.
J’ai foiré mon travail, certes j’ai baisé sa mère, la portant vers des loisirs certainement les plus intense, mais lui apprendre pour son père, c’était à d’autres que moi de lui faire découvrir.
Je tourne les talons, laissant Adeline et l’enveloppe.
J’en oublie même mon portable, tellement j’ai honte d’avoir tout foiré.
Au moment où je passe la porte, j’entends même Marie-Ange demander de m’arranger pour lui faire un enfant.
Fric perdu, mais aussi portable, toute ma vie d’escorte est dessus, j’ai bien quelques numéros chez moi que j’ai noté sur un carnet, mais loin de la liste de mes contacts, qui se compte par dizaines.
Henriette :
Je suis étonnée de recevoir un coup de fil de Bob, il fête son trentième anniversaire et ayant mon numéro me propose de venir chez moi pour une petite séance dont il me dit que je vais me souvenir.
Il a beaucoup aimé les services que je lui ai imposé de me faire chaque fois que je l’ai payé et là il me propose cinquante pourcents sur sa prestation.
Après que j’ai bavé à Marie-Ange, j’avais eu très peur que si je l’appelais, il m’envoie chier.
Je me prépare avec délectation, moitié pris, mais loin de la moitié du plaisir que je pends à me faire dominer.
Avec un peu de chance, je vais trouver mon Maître et je serai prête à le rejoindre s’il possède un donjon.
Bob :
C’est bon, Henriette a mordu à l’hameçon !
Je sais qu’elle a bavé sur qui j’étais, mais lorsque j’ai cru séduire Marie-Ange, elle ignorait que j’avais appris cette tromperie.
Même si les prestations comme les siennes sont rares et m’apportent peu de plaisir, c’est toujours une cliente de récupérée.
Il me faut bien mettre de l’essence dans mon bolide, à moins de rouler en Twingo, il me faut de quoi vivre.
Je sonne, elle ouvre, j’ai remis mon cuir sur mon sexe dans le parking.
Lorsque les portes de l’ascenseur s’ouvrent, une vieille dame attend avec son chien dans ses bras.
Un instant j’ai l’impression qu’elle va perdre son dentier, mieux qu’elle me saute au paf.
J’aurais pu en faire une nouvelle cliente, ce serait certainement la plus âgée de ces femmes qui me payent mes services, mais lorsque je tourne le coin pour rejoindre Henriette, elle disparait de ma vue.
Avoir eu la pensée de baiser avec elle montre le degré de stress où je me trouve.
Comme un con, j’aurais pu faire un double de mes contacts, il m’aurait suffi de les mettre dans un nouvel appareil.
Henriette et Bob :
• Bob, te voilà.
Pour commencer je voulais m’excuser d’avoir dit à la dame pour qui tu étais venu à Saint-Mandé que tu étais une escorte, tu vas pouvoir me punir.
Entre et lamine-moi, j’ai été une méchante fille.
Des tarés il y en a un grand nombre, mais là c’en est trop.
Je tourne les talons, j’ai besoin de remplir mon réservoir, mais là, ça dépasse mes compétences.
Qu’elle regarde Internet, elle trouvera celui qui va lui rapporter ce qu’elle recherche.
Adeline :
• Que fais-tu là, comment as-tu eu mon adresse ?
• Une entreprise, au début je devais prendre une associée, mais j’ai eu des doutes sur sa fiabilité.
J’ai engagé un détective qui m’a apporté la preuve que j’avais raison de me méfier, mais c’est là une histoire différente de la nôtre.
Je lui ai confié ton portable après avoir fait disparaitre la vidéo avec ma mère.
Considère qu’elle est à jamais inexistante.
Voilà ton portable, il est efficace, il t’a retrouvé.
• Tu aurais pu me le renvoyer par la poste, pourquoi es-tu venue en personne ?
• Pour ça, prends-moi dans tes bras, dans toute cette histoire tu as été l’homme parfait, celui que j’ai toujours attendu.
Je prends Adeline dans mes bras, sa poitrine vient contre la mienne.
• Adeline, je suis une pute, un jour tu me rappelleras ce que j’ai été et nous nous ferons du mal.
• C’est temps lointains nous verrons, nous assumerons.
Je t’en supplie laisse-moi entrer !
Adeline et Robert pour la vie :
Je fais ce que tout escorte au fond espère un jour, je m’efface, la vie commence à trente ans dans les bras d’une jolie femme dont je connais tout de ses désirs et de ses travers.
Marie-Ange, on avisera lorsque je la rencontrerais après avoir offert une bague un genou en terre à ma promise.
J’ajouterais, promise de longue date.
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Les avis des lecteurs
Belle histoire.
J’espère une suite.
J’espère une suite.
